Prix garanti bord champ (campagne 2023-2024): Cacao 1000 Fcfa/Kg;  Café  900 Fcfa/Kg

mardi 16 juillet 2024
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 Ça ne sent pas bon entre le Ccdo et la   chambre département d’agriculture d’Abengourou. Avec le soutien   de la Société de gestion du patrimoine de l’Etat(Sogepie),  un détachement du Centre  de commandement des opérations,(Ccdo)   est  en train  d’occuper  de force  les locaux  du siège régional    de  cette  structure  consulaire , située  au quartier Plateau,  derrière la préfecture d’Abengourou. Le mercredi 1er Février 2023, selon des témoins, l’on a évité le pire de justesse, n’eut été le sang-froid   des agents de permanence de la chambre d’agriculture. « Ils sont venus à bord de quatre pick-up, intimer l’ordre   à nos collaborateurs de décamper. Ce qui n’est pas   normal. Le bâtiment et le site d’un ha appartient à la chambre nationale d’Agriculture depuis 1960.  Nous avons rénové le bâtiment qui fait partie   de notre patrimoine »,  nous a indiqué  l’agripreneur Maurice  Sawadogo, par ailleurs Point  focal  du groupe de travail  sur la  chambre d’agriculture dans  cette ville , après  le décès   Boa Bonzou  qui  était le président régional.   Aussi, pour avoir une idée précise  sur ce qui se trame contre les  agriculteurs , Maurice Sawadogo dit avoir joint  le responsable  du Ccdo d’Abengourou.  « Face à la situation qui devient tendue, nous   avons joint   le responsable   du Ccdo dans notre ville. Il nous a répondu que l’ordre venait de là-haut.  Mais nous ne sommes pas d’accords avec ça.  Ils peuvent s’adresser au maire et au préfet qui peuvent leur donner un site. Mais pas le nôtre. Nous   allons nous battre par tous les moyens légaux y compris la justice pour conserver notre patrimoine.  Nous entendons très bientôt le réhabiliter très bientôt dans le cadre des travaux   du siège national dont le financement est bouclé d’un montant de 22 milliards de Fcfa grâce au Maroc. Une fois la réhabilitation terminée, les agriculteurs vont se retrouver dans un très  bon cadre pour réfléchir sur  l’avenir  de l’agriculture ivoirienne et partant celui de notre  région »,  dit-il Ayoko Mensah  

 Dans le cadre de ses initiatives en faveur de la santé, Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire a réalisé, en partenariat avec l’Ong Sev-CI, la construction d’un bloc de latrines dans le centre de santé du village de Diarabana, à 27 Km de la ville de Séguéla, au centre-ouest de la Côte d’Ivoire.Dénommé « eau et assainissement », ce projet permet la construction de plusieurs forages, afin de faciliter l’accès à l’eau potable pour les ménages et les communautés rurales. Par cette nouvelle opération, Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire souhaite renforcer son rôle social, en contribuant à l’amélioration des conditions de vies des citoyens des localités rurales. Pour Diarabana, cette initiative s’inscrit dans une volonté d’améliorer le confort, le bien-être et surtout la santé des patients des hôpitaux publics. « Nous avons constaté qu’en dehors des hôpitaux de référence, plusieurs centres de santé ne disposent pas de latrines adéquates et d’un accès à l’eau potable. Il nous paraissait donc impératif, de s’investir pour la promotion de la santé et du bien-être des populations à travers des actions simples et concrètes. C’est tout l’objet de la mise en place de ce projet « Eau et Assainissement » a déclaré Joël HOUNSINOU, Directeur Général de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire. « Nous sommes heureux de bénéficier de l’accompagnement de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire pour l’installation de latrines modernes et de forages au profit des populations de Diarabana. Nous sommes heureux de collaborer avec des partenaires engagés et soucieux des problématiques des populations de cette localité », a indiqué au nom des récipiendaires, Dr Allé Abbé, Directeur Exécutif de l’ONG SEV-CI.Cette action solidaire vient s’ajouter à plusieurs autres initiatives de l’entreprise en faveur du secteur de la santé en Côte d’Ivoire. Il s’agit notamment, du don de conteneurs aménagés et frigorifiques à l’institut Pasteur de Côte d’Ivoire, de la mise à disposition d’un dispensaire mobile aux populations de San Pedro, de l’octroi de 1 000 combinaisons d’intervention et de gants destinés au personnel médical du centre des opérations d’urgence, ainsi que le don de produits d’hygiène et de matériels sanitaires aux populations de plusieurs communes de la ville d’Abidjan.   Bamba M.

Le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, Ahmed Cissé, a été reçu, en audience par le Vice-Président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, le mercredi 01 février 2023. Cette rencontre a été l’occasion pour le tout nouveau Président de la Cgeci de présenter ses vœux de nouvel an au vice-président de la République.
Il l’a remercié pour toutes les actions du gouvernement en faveur du Secteur privé afin de le rendre dynamique. En effet, depuis quelques années, le Dialogue public-privé s’est renforcé à travers des échanges presque dans un intervalle régulier entre l’Etat et le Secteur privé. Par exemple, outre les cadres sectoriels de discussions Etat-Secteur privé, pour la deuxième année consécutive, les organisations les plus représentatives du Secteur privé ont été invitées au Séminaire gouvernemental en novembre dernier. Le dynamisme du dialogue public-privé a permis des avancées et des réalisations dans plusieurs domaines. Il s’agit notamment de la modernisation de l’administration et de la mise en œuvre de dispositifs de soutien aux entreprises, qui bénéficient d’un meilleur accès à la commande publique et de l’amélioration des délais de paiement de créances sur l’Etat.
Le président de la Cgeci n’a pas manqué, au cours des échanges qui ont lieu, d’exprimer au vice-président de la République la disponibilité et l’engagement du Secteur privé à œuvrer aux côtés de l’Etat pour la réussite de la mise en œuvre du Plan National de développement (Pnd) 2021-2025.
Ayoko Mensah.

 

Le président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire, Ahmed Cissé, a été reçu, en audience par le Vice-Président de la République, Tiémoko Meyliet Koné, le mercredi 01 février 2023. Cette rencontre a été l’occasion pour le tout nouveau Président de la Cgeci de présenter ses vœux de nouvel an au vice-président de la République.
Il l’a remercié pour toutes les actions du gouvernement en faveur du Secteur privé afin de le rendre dynamique. En effet, depuis quelques années, le Dialogue public-privé s’est renforcé à travers des échanges presque dans un intervalle régulier entre l’Etat et le Secteur privé. Par exemple, outre les cadres sectoriels de discussions Etat-Secteur privé, pour la deuxième année consécutive, les organisations les plus représentatives du Secteur privé ont été invitées au Séminaire gouvernemental en novembre dernier. Le dynamisme du dialogue public-privé a permis des avancées et des réalisations dans plusieurs domaines. Il s’agit notamment de la modernisation de l’administration et de la mise en œuvre de dispositifs de soutien aux entreprises, qui bénéficient d’un meilleur accès à la commande publique et de l’amélioration des délais de paiement de créances sur l’Etat.
Le président de la Cgeci n’a pas manqué, au cours des échanges qui ont lieu, d’exprimer au vice-président de la République la disponibilité et l’engagement du Secteur privé à œuvrer aux côtés de l’Etat pour la réussite de la mise en œuvre du Plan National de développement (Pnd) 2021-2025.
Ayoko Mensah.

 

 L’Etat a apporté plus de 700 milliards de Fcfa de subvention dans le secteur du pétrole, depuis le premier trimestre 2022, en vue de protéger le pouvoir d’achat des populations.   A indiqué le mercredi 1er Février Amadou Coulibaly, le ministre de la Poste et de l’Economie numérique, par ailleurs porte- parole du gouvernement. 
L’information a été livrée par le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, à l’issue du Conseil des ministres du février 2023 à Abidjan.« La crise ukrainienne et la Covid-19 ont provoqué une flambée du coût du baril. L’Etat a fait des efforts pour que cette augmentation ne se ressente pas sur le consommateur final.  Globalement, depuis le premier trimestre 2022, la subvention que l’Etat a apporté au secteur pétrolier se chiffre à plus de 700 milliards de Fcfa », a souligné le porte-parole du gouvernement.
Pour Amadou Coulibaly, cette subvention et les efforts consentis par l’Etat ont permis de réduire le coût de la vie et maîtriser le taux d’inflation qui oscille entre 5,4% et 5,7 % contre 20% dans certains pays de la sous-région.
Il a assuré que l’augmentation intervenue ne concerne que le prix du super et ne saurait impacter le coût du transport, puisque le prix du gasoil est resté inchangé.
Le porte-parole du gouvernement a fait savoir que le plus important c’est de pouvoir assurer « la continuité de la fourniture des produits pétroliers ». Notons que les prix de l’essence super ont subi une hausse pour la période du 1er au février 2023. Ainsi, le prix de l’essence super sans plomb passe à 815 Fcfa/litre contre 775 Fcfa/litre les mois précédents, soit une augmentation de 40 Fcfa. Bamba M

 Le ministre de la Santé, de l'Hygiène publique et de la Couverture Maladie universelle, Pierre N'Gou Dimba, a rendu visite, le mardi 31 janvier 2023, aux victimes et aux familles endeuillées de la récente épidémie qui a sévi à Kpo-Kahankro, village situé à 7 km de Bouaké, pour s'imprégner de la situation et leur apporter le soutien et la solidarité du gouvernement. Rapportent des sources officielles à Abidjan. 
Après plusieurs échanges avec les victimes admis au Centre hospitalier universitaire (Chu) de Bouaké et les villageois de Kpo-Kahankro, le ministre s'est rassuré que la situation est désormais sous contrôle grâce aux experts dépêchés sur le terrain.
Rappelons que depuis le 26 janvier 2023, une étrange épidémie qui sévissait à Kpo-Kahankro, un village situé à 7 km de Bouaké, a fait 27 victimes dont six décès.
Informé de cette crise sanitaire, le ministère en charge de la Santé a dépêché une équipe de l'Institut national de l'hygiène publique (Inhp) de Bouaké, composée de toxicologues, d'infectiologues, ainsi que de spécialistes de laboratoire pour, non seulement faire des prises en charge rapides, mais également faire des prélèvements en vue de trouver la nature de cette épidémie. Ayoko Mensah

Au terme du Conseil ministre, le 1er février 2023, le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, a fait savoir que le revenu brut cumulé perçu par les producteurs de cacao est estimé à 934,95 milliards de FCFA à septembre 2022.
« Le Conseil a adopté une communication relative à la collecte et à l’utilisation des redevances prélevées sur la filière Café-Cacao au 30 septembre 2022. Le revenu brut cumulé perçu par les producteurs de cacao de janvier à septembre 2022 est estimé à 934,95 milliards de FCFA », a indiqué Amadou Coulibaly.
Le ministre de la Communication a précisé que la production de cacao, du 1er janvier au 30 septembre 2022, s'établit à 1 133 278 tonnes contre 1 188 171 tonnes au troisième trimestre 2021, soit une baisse de 4,62%. Sur la même période, les exportations se situent à 1 448 478 tonnes.
Concernant le secteur café, la production se chiffre à 92 259 tonnes à fin septembre 2022 contre 47 391 tonnes en 2021. Cette performance est en lien avec les bonnes conditions climatiques et agronomiques observées en 2021.
Sur la même période, les exportations de café s’élèvent à 62 854 tonnes. Le revenu brut cumulé perçu par les producteurs de café sur la période de janvier à septembre 2022 est estimé à 64,82 milliards de FCFA.
Selon Amadou Coulibaly, les investissements réalisés de janvier au 30 septembre 2022 s’établissent à 28,45 milliards de FCFA. Ces investissements concernent les décaissements essentiellement effectués pour les activités d’appui à l’amélioration des conditions de vie des producteurs, les achats de sacs brousse pour la collecte du café et du cacao, les activités de diversification agricole et celles relatives au programme quantité-qualité-croissance.
A fin septembre 2022, la situation des comptes bancaires relatifs aux fonds d’investissement affiche un solde positif de 23,68 milliards de FCFA.
Source : CICG

Les associations de consommateurs ne parlent pas assez des dernières augmentations   du prix du litre des produits pétroliers à la pompe. Mais des partis politiques ivoiriens comme le Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire, (Ppa-ci) de Laurent Gbagbo et le Parti démocratique de Côte d’Ivoire,(Pdci-  Rda) donnent leurs positions  à travers  leurs  cellules  spécialisées. Ainsi, après la sortie des experts du Ppa-ci, le mardi 04 Octobre 2022, qui rappelaient le Rassemblement des républicains(Rdr),pardon le Rassemblement des houphouetistes pour la paix   et la démocratie( Rhdp) à    sa position quand  il était  dans l’opposition contre le Régime   de la  Refondation, c’est   le  Dr  Soumaila Bredoumy, porte-parole du  Pdci Rda qui a  dit la position de son parti. Lors   d’une conférence de presse, le Coordonnateur général de la Grande cellule de coordination de la communication (Gccc),dudit parti.  L’orateur s’est longuement prononcé sur le prix des Matières premières de la Côte d’Ivoire avec en ligne de mire le nouveau prix du binôme Café-Cacao.Pour le  Dr  Brédoumy, «il faut encore remarquer qu’au moment de la campagne café cacao et en pleine rentée scolaire et universitaire, le gouvernement vient d’augmenter le prix des produits pétroliers, en particulier le prix du gasoil et du pétrole lampant, deux produits largement utilisés dans le milieu paysan. « Ces augmentations à elles seules annihilent l’effet des 9 % sur le cacao. Pour rappel, depuis le 1er octobre 2022, le prix du gasoil est passé de 615 à 655 Fcfa, soit 6,5 %, celui du pétrole lampant de 555 à 685 Fcfa, soit 23,4%(…)» Toujours selon le Coordonnateur général de la Gccc du Pdci, « Avec l’augmentation du litre  du  gasoil le risque d’une surenchère des prix du transport dans les banlieues et les milieux ruraux est réel.   Il est   reconnu qu’en Côte d’Ivoire, le litre des produits pétroliers ou le Kg des Matières premières supportent trop de taxes et de parafiscalité pour renflouer non seulement les caisses de l’Etat mais aussi pour supporter les charges de fonctionnement des structures en charge de la régulation et de péréquation. Comparativement à certains pays voisins, notamment   le Ghana en ce qui concerne le cacao. Vous avez dit taxes et parafiscalités !  Quelle est la réalité en ce qui concerne   la parafiscalité sur les produits pétroliers ces dernières années en Côte d’Ivoire ? L’analyse des chiffres officiels produits par le Groupement de l’industrie du pétrole (Gpp), fait ressortir une tendance à la baisse drastique des marges de l’Etat par litre de produits pétroliers. Voire suppression de   la Taxe spécifique unique (Tsu), destinée à éponger les dettes contractées pour la construction de certains ouvrages routiers dont le Pont Hkb. En fin 2021, une analyse des chiffres indique qu’en décembre de cette année- là, si le prix du litre du super et du gasoil étaient respectivement de 615 Fcfa à la pompe la fiscalité incluse était de 130,287 Fcfa et 107,526 Fcfa.  Pendant que le poids de la fiscalité dans le prix à la pompe était de 21 et 17%. En Janvier 2022, le prix du litre de ces deux produits sont restés à 615Fcfa. Avec une fiscalité incluse de 141, 706Fcfa et 163, 216Fcfa.  Pendant que   le poids de la parafiscalité ressortait à 23% pour le super et 27% pour le Gasoil (voir tableau).  Il est à noter   que sur les mois de Mars et Avril 2022, aussi bien la fiscalité incluse  dans le prix    du litre à la pompe que les poids de la fiscalité incluse ont baissé pour se retrouver respectivement sur un prix de 695 Fcfa (super) le litre à 91, 292 Fcfa avec un poids de 14% contre 58,618 Fcfa sur un prix du litre Gasoil à 615 Fcfa. Ici le poids de la fiscalité a été de 10%.  Il est à faire observer qu’en Avril, le prix du litre du Super a pris de l’ascenseur pour se retrouver à 695 Fcfa dont 32,716Fcfa de fiscalité(5%),   et  615Fcfa le litre du Gasoil   avec une  fiscalité de 31,822Fcfa(5%).Par ailleurs, les efforts du gouvernement du  Premier  Patrick Achi  continuent.  Au mois de Mai, si le prix   du litre du Super était à 695Fcfa, le Gasoil ; très   consommé dans les transports en commun et de marchandises, est resté à 615 Fcfa sur la période allant de Mai à Aout 2022. Où malheureusement les automobilistes qui roulent au Super ont   payé le litre à 735Fcfa.  A souligner également   que dans cette période, la fiscalité incluse   après 163,216Fcfa/litre de Gasoil est tombée à 32,701Fcfa sur le super contre 31,822 en Juin 2022.En Juillet, elle était de 31,824 Fcfa sur chaque produit à la pompe.   Sur le mois d’Aout    la fiscalité incluse dans le prix à la pompe a été de 32,684 Fcfa et 31,824Fcfa sur le super et le Gasoil.      Nous sommes en Septembre 2022 et donc toujours en pleine crise russo- ukrainienne. Même si la tension   a baissé d’un cran, le cours du dollar continue de monter.   Ce mercredi 05 Octobre, le dollar est plus de 657 Fcfa et le baril de pétrole brut à 86,83 pour le Ny et 91,69 pour Lxe. Une alerte venant de l’Opep, annonce une    baisse de l’offre à l’issue d’une réunion ténue ce 05 Octobre 2022.   Que va- t-il se passer ?   Pour revenir à la Côte d’Ivoire, en Septembre, le litre du   super qui était à la pompe à 735 Fcfa supportait une fiscalité incluse de l’ordre de 32,692 Fcfa contre 615 Fcfa le litre du Gasoil avec une fiscalité incluse de 31,830 Fcfa. Nous sommes en Octobre de la même année. Le litre des deux produits enregistre chacun 40Fcfa pour se retrouver à 775Fcfa le super et 655 Fcfa pour le Gasoil. Pendant que la fiscalité incluse dans le prix du litre à la pompe est de 32,698 Fcfa et 31,830 Fcfa.  Ça fait grincer   des   dents !   Il y a certes des efforts de la part de l’Etat ivoirien pour faire baisser ses marges à la pompe mais, la coïncidence avec la revalorisation des salaires   des fonctionnaires et agents de l’Etat et la hausse du prix du Kg du cacao à 900Fcfa et 750Fcfa le Kg du café aux producteurs ivoiriens suscite des commentaires Rappelons que depuis quelques années, le gouvernement ivoirien a décidé de procéder au réajustement automatique du prix du carburant à la pompe en fonction des variations des cours sur le marché international. Mais  quelle   sera  la réalité des  chiffres  durant l'année 2023 ?  

Pour ce mois de Février, le prix du litre de l'essence en hausse de 40Fcfa super sans plomb connaît une hausse de 40 Fcfa pour la période du 1er au 28 février 2023. Selon une note officielle de la direction générale des hydrocarbures publiée le mardi 31 Janvier 2023, le prix de l'essence super sans plomb passe de 775 Fcfa à 815 Fcfa le litre, soit une hausse de 40 Fcfa. Quant au gasoil, le plus utilisé dans le secteur du transport, son prix est maintenu à 655 Fcfa le litre. Il en est de même pour le pétrole lampant beaucoup utilisé en zone rurale dont le prix du litre est maintenu à 685 Fcfa Les prix du gaz butane restent, également, inchangés. Ainsi, la bouteille de 6 Kg est fixée à 2.000 Fcfa et celle de 12,5 Kg à 5.200 Fcfa. La bouteille de 15 Kg se négocie à 6.965 Fcfa, celle de 17,5 Kg à 8.125 FCFA, la bouteille de 25 Kg à 11.610 FCFA et la bouteille de 28 Kg à 13.000 Fcfa. 
 Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 
Légende photo :   Ce tableau indique l’évolution   de la fiscalité sur les litres du Super et du Gasoil à la pompe. (Source : Gpp)           

Pour ce mois de Février, le prix du litre de l'essence en hausse de 40Fcfa super sans plomb connaît une hausse de 40 Fcfa pour la période du 1er au 28 février 2023. Selon une note officielle de la direction générale des hydrocarbures publiée le mardi 31 Janvier 2023, le prix de l'essence super sans plomb passe de 775 Fcfa à 815 Fcfa le litre, soit une hausse de 40 Fcfa. Quant au gasoil, le plus utilisé dans le secteur du transport, son prix est maintenu à 655 Fcfa le litre. Il en est de même pour le pétrole lampant beaucoup utilisé en zone rurale dont le prix du litre est maintenu à 685 Fcfa Les prix du gaz butane restent, également, inchangés. Ainsi, la bouteille de 6 Kg est fixée à 2.000 Fcfa et celle de 12,5 Kg à 5.200 Fcfa. La bouteille de 15 Kg se négocie à 6.965 Fcfa, celle de 17,5 Kg à 8.125 FCFA, la bouteille de 25 Kg à 11.610 FCFA et la bouteille de 28 Kg à 13.000 Fcfa. En Côte d’Ivoire, l’ajustement des prix à la pompe des hydrocarbures se fait conformément aux dispositions du mécanisme automatique des cours sur le marché mondial.  

Ayoko Mensah

Dans son indice de la bonne gouvernance, l'organisation fondée par le milliardaire anglo-soudanais fait le constat d'«un recul généralisé de la démocratie » et d'une « situation sécuritaire de plus en plus tendue ». Au cours de la décennie 2012-2021, le continent est devenu moins sûr et moins démocratique. Et même dans les pays dits « performants », il y a parfois aussi des surprises. Dans le rapport de la fondation Mo-Ibrahim sur la bonne gouvernance en Afrique, le Sénégal est classé dans le top 10, avec un score de 62,4 (sur 100) en 2021. Le pays occupe la 9e place (sur 54 pays) en matière de Gouvernance globale en Afrique en 2021.En Afrique de l’Ouest, le Sénégal arrive deuxième derrière le Ghana qui vient de connaître un défaut de paiement remettant ainsi en cause les chiffres de ses performances économiques. Selon le rapport, le Sénégal est dans une logique de progression constante depuis 2012. « Le score de Gouvernance globale du (pays) s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021), lit-on dans le rapport Mo Ibrahim. Depuis 2012, le score du Sénégal s’est amélioré dans trois des quatre catégories, à savoir ‘Sécurité et État de droit’, ‘Fondement des opportunités économiques’ et ‘Développement humain’. » Qu’en est -il de la Côte d’Ivoire ?  Si la gouvernance en Afrique est en lente amélioration sur les dix dernières années, avec un recul concernant la sécurité et l'Etat de droit, le rapport souligne. De    nets progrès sont enregistrés par le Kenya qui est passé du 19e au 11e rang du classement global, par le Maroc qui est passé de la 25 à 15e place et surtout la Côte d'Ivoire qui passe de 41e à 22e. « Ce pays d'Afrique de l'ouest est aussi celui qui connait la plus grande progression en matière de gouvernance : soit +12,7 points entre 2008 et 2017 »  La Côte d’Ivoire peut mieux faire en améliorant son score.  Il faut maintenir le cap.  Rappelons  qu’en 2020,
Sur les 54 pays africains, 35 progressent, alors que 19 reculent en matière de bonne gouvernance, selon l'indice Mo Ibrahim qui classe les États du continent selon leurs efforts en matière de sécurité, participation, développement humain et opportunités économiques. En tête du classement : l'île Maurice, suivi des Seychelles, de la Tunisie, du Cap-Vert et du Botswana.   Il est publié depuis 2007.  Sur les 54 pays africains, 35 progressent, alors que 19 reculent en matière de bonne gouvernance, selon l'indice Mo Ibrahim qui classe les États du continent selon leurs efforts en matière de sécurité, participation, développement humain et opportunités économiques. En tête du classement : l'île Maurice, suivi des Seychelles, de la Tunisie, du Cap-Vert et du Botswana.
Mais à l'île Maurice, ajoute le rapport, « des conditions de vie des citoyens se dégradent de plus en plus »  En cause : l'insécurité et le recul démocratique. Maurice n'est pas un cas isolé. Selon l'indice Mo Ibrahim, près de 70% de la population africaine est confrontée à l'insécurité depuis 2012. Coups d’États, conflits armés, régimes autoritaires... Des pays comme le Soudan du Sud, la Somalie, et la République centrafricaine sont ainsi en bas du classement.
« L’Afrique est confrontée à un ensemble de défis exogènes, pas de son fait : changement climatique, Covid, guerre en Ukraine ; plus que jamais, le renforcement de la gouvernance est indispensable. On peut avoir une certaine préoccupation face à la détérioration de la situation en matière de sécurité et de règle de droit, c’est un mouvement qu’il faut rapidement inverser », explique Nathalie Delapalme, directrice exécutive de la fondation Mo Ibrahim.   
Toutefois, poursuit la directrice exécutive, « certaines tendances sont porteuses d’espoir : 43 nations ont vu leur situation économique s’améliorer ces dix dernières années, à l'image du Ghana, de la Côte d’Ivoire et de l’Angola. Les progrès les plus significatifs sont attribués à la Gambie, l'inverse pour la Libye. Enfin, l'étude de la fondation Mo-Ibrahim souligne que presque tous les pays africains ont progressé en matière de l'accès à la santé et à l’éducation »
 Aussi, elle ajoute    que : « À chaque fois que la situation se dégrade en matière de sécurité et d'État de droit, la gouvernance décline »Même si le niveau de la gouvernance globale est meilleure en 2021 qu'en 2012, les avancées stagnent depuis trois ans, ce qui inquiète Nathalie Delapalme.  Interrogée par Rfi, sur le recul démocratique a commencé avant la pandémie du Covid-19 et la guerre en Ukraine, elle  affirme :« Cette stagnation est essentiellement tirée, je dirais même uniquement tirée, par une détérioration accélérée des résultats, des performances en matière de sécurité et de règles de droit. Ce qu'on souligne, c'est qu'à chaque fois que la situation se dégrade en matière de sécurité et d'État de droit, la gouvernance décline également. Vous avez 32 pays dans laquelle la situation s’est détériorée entre 2012 et 2021 » 
 Aussi, s’agissant de l'île Maurice qui arrive en tête pour la quatrième année consécutive, elle précise : « Quand vous regardez Maurice de près, vous percevez que dans les trois dimensions – sécurité/règle de droit, participation/inclusion, fondation des opportunités économiques – la situation se détériore de façon accélérée en plus en deuxième partie de la période 2012-2021. S’agissant de la dimension développement humain, la détérioration est là aussi. Si vous n’avez pas une gouvernance équilibrée dans ces quatre dimensions, au total la performance générale de la gouvernance s’affaisse. »   Des leçons à tirer ?    Nathalie De Lapalme   est on ne peut plus précise quand elle dit :« L'indice n'a pas de vocation à donner de conseil en matière de sécurité et État de droit. C'est simplement un tableau de bord consolidé qui prend en considération toutes les différentes dimensions de la gouvernance. Si on ne redresse pas la barre assez vite, notamment sur les questions de sécurité, l’Afrique ne sera pas en mesure d’atteindre les objectifs du développement durable, ainsi d’ailleurs que la réalisation de l’agenda de l’UA 2063 » Bamba Mafoumgbé  

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