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mardi, 21 avril 2026 12:27
Soixantenaire de l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique (ENSA)- 60 ans de contribution au succès du développement de la Côte d’Ivoire
L’Association des ingénieurs agronomes de Côte d’Ivoire (AIACI) informe l'ensemble des autorités, partenaires, professionnels du secteur agricole et le grand public de la célébration du soixantenaire de l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique (ENSA) de Côte d’Ivoire, prévue du 5 au 9 mai 2026 à Abidjan et à Yamoussoukro. Le soixantenaire de l’ENSA est une opportunité pour apprécier la contribution des ingénieurs agronomes au succès du développement de la Côte d’Ivoire et tracer dans le cadre d’une réflexion inclusive avec toutes les parties prenantes, les sillons de l’agriculture Ivoirienne. Il s’agira de célébrer « 60 ans de mémoire, 60 ans de progrès vers un futur plus brillant !»
Placée sous le thème « la formation agronomique, levier de l’employabilité des jeunes et de l’entreprenariat féminin en Côte d’Ivoire », le programme comprend : une cérémonie d'hommage aux pionniers de l’agriculture, des conférences de haut niveau, une exposition immersive « 60 ans de mémoire, 60 ans de progrès vers un futur plus brillant », un hackathon agricole, un défilé de chars, des panels métiers, des activités sportives et du planting d'arbres. L'AIACI invite chaleureusement l'ensemble des acteurs concernés à se mobiliser pour prendre part à cette célébration majeure, symbole d'excellence, d'engagement et de vision pour une agriculture ivoirienne plus compétitive, durable et résolument tournée vers l'avenir.
60 ans au service de l’Agriculture et du développement, ça se fête !
Contact : +225 05 56 87 59 07
(Comité d'organisation - Soixantenaire ENSA, Côte d'Ivoire)
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mardi, 21 avril 2026 08:00
Fonds Souverain ivoirien/De la polémique à la puissance — L’heure du choix stratégique
Comme un fleuve puissant qui traverse le temps sans jamais se perdre, les nations durables sont celles qui savent canaliser leurs ressources pour irriguer leur avenir. À l’heure des recompositions économiques mondiales, la Côte d’Ivoire fait face à un choix décisif : transformer sa croissance en souveraineté réelle. Le fonds souverain, encore prisonnier des débats de paternité, doit devenir l’instrument d’une ambition nationale maîtrisée. Car l’histoire ne consacre pas ceux qui parlent de richesse, mais ceux qui savent la transformer.
Il est des instants où une nation se regarde dans le miroir de ses débats et y découvre bien plus que des divergences : elle y lit son degré de maturité. Le fonds souverain ivoirien est aujourd’hui ce miroir. Non pas tant par ce qu’il représente en termes financiers, mais par ce qu’il révèle de notre rapport au temps, à la richesse et à l’avenir. À force de scruter son origine, certains en oublient sa destination. Or, une nation qui s’attarde sur la paternité de ses outils finit par négliger leur puissance. Dans le monde contemporain, la compétition ne récompense ni les intentions ni les proclamations : elle consacre l’exécution, la rigueur et la constance.
La Côte d’Ivoire n’a donc pas besoin d’un débat sur « qui a fait ». Elle a besoin d’une réponse à une question autrement plus exigeante, presque existentielle : que fera le fonds souverain pour transformer durablement la vie des Ivoiriens ?
Car un fonds souverain n’est pas une caisse. Il est une boussole. Il indique la direction que prend une nation entre deux horizons : celui d’une croissance immédiate et celui d’une puissance durable. Il est ce lieu invisible où une richesse passagère devient un héritage structuré. À ce niveau d’exigence, les expériences internationales ne sont pas des modèles à copier, mais des leçons à méditer. La Norvège, telle une horloge parfaitement réglée, a démontré qu’une richesse bien gérée vaut plus qu’une richesse abondante. Transparence absolue, discipline budgétaire, règles intangibles : son fonds souverain n’est pas un coffre, mais une institution de confiance. Chaque décision y est tracée comme une ligne d’écriture dans le livre du futur.
Les Émirats arabes unis, eux, ont choisi de lire le temps en avance. Conscients que le pétrole est une ressource finie, ils ont utilisé leur fonds comme un pont entre deux mondes : celui de la rente et celui de la diversification. Ils ont investi dans les infrastructures, l’innovation, les industries, comme on plante des arbres pour l’ombre des générations futures.
Singapour, enfin, a transformé la rareté en méthode. Sans ressources naturelles majeures, ce pays a fait de la compétence sa première richesse. Son fonds souverain est une mécanique de précision, pilotée avec rigueur, orientée vers la performance et alignée sur une stratégie nationale sans compromis.
Ces trajectoires, différentes dans leurs contextes mais convergentes dans leurs résultats, nous enseignent une vérité fondamentale : ce n’est pas la richesse initiale qui crée la puissance, mais la qualité de la gouvernance qui transforme la richesse en puissance.
La Côte d’Ivoire, forte de sa croissance soutenue, de sa stabilité relative et de son positionnement stratégique en Afrique de l’Ouest, se trouve aujourd’hui à un carrefour. Elle peut poursuivre sa trajectoire actuelle, portée par une dynamique économique réelle mais fragile, ou franchir un cap décisif en structurant cette croissance dans le temps long.
Le fonds souverain est l’outil de ce passage.
Mais tout outil peut servir ou dévier. Tout instrument peut construire ou déséquilibrer. Et c’est précisément là que réside le danger : un fonds souverain mal gouverné devient non pas un levier, mais un risque. La politisation de sa gestion et l’opacité de son fonctionnement sont les deux failles par lesquelles s’infiltre la défiance.
Or, la défiance est une maladie silencieuse. Elle ne fait pas de bruit, mais elle ronge la crédibilité. Elle fragilise les institutions, ralentit les investissements et finit par altérer la trajectoire même du développement.
C’est pourquoi la question centrale n’est pas seulement celle de l’existence du fonds, mais celle de sa gouvernance.
Gouverner un fonds souverain, c’est accepter la rigueur comme discipline. C’est inscrire la transparence comme principe. C’est faire de la performance une exigence, et non une option.
Mais avant même de gérer, encore faut-il alimenter.
Un fonds souverain ne se nourrit pas d’opportunités ponctuelles. Il se construit comme un fleuve : par des sources multiples, régulières et maîtrisées. La mobilisation efficace des recettes publiques, la valorisation stratégique des actifs de l’État, la gestion rigoureuse des excédents budgétaires, constituent autant de rivières qui viennent nourrir ce fleuve. Dans ce processus, la modernisation des systèmes de collecte joue un rôle déterminant. La digitalisation des finances publiques, en améliorant la traçabilité et en réduisant les fuites, agit comme une digue invisible : elle sécurise les ressources et renforce la capacité de projection de l’État.
Chaque franc capté avec rigueur est un levier de transformation. Chaque franc perdu est une opportunité sacrifiée.
Mais au-delà de l’alimentation, la véritable question demeure celle de l’utilisation.
Un fonds souverain n’a de sens que s’il investit là où se construit l’avenir. L’agriculture modernisée, l’industrialisation, les infrastructures structurantes, le capital humain, l’innovation technologique : ces secteurs ne sont pas des options, mais des fondations.
Investir, ici, ne signifie pas chercher le rendement immédiat. Cela signifie bâtir de la valeur durable. C’est accepter de planter aujourd’hui pour récolter demain.
C’est là que réside la pédagogie essentielle à transmettre à la population.
Un fonds souverain ne distribue pas directement la richesse. Il ne se traduit pas par des transferts visibles et immédiats. Il agit plus profondément, comme les racines d’un arbre : invisibles, mais indispensables. Il crée des emplois, soutient les infrastructures, stabilise l’économie et élève progressivement le niveau de vie.
Il ne distribue pas la richesse, il crée les conditions pour qu’elle se multiplie.
Cette compréhension est fondamentale. Car une nation ne peut soutenir ce qu’elle ne comprend pas. Et elle ne peut protéger ce qu’elle ne valorise pas.
Dès lors, la réussite du fonds souverain ivoirien ne dépendra pas uniquement de ses gestionnaires. Elle dépendra de la maturité collective. De la vigilance des institutions. De l’exigence du débat public. De la capacité de chacun à privilégier l’intérêt général sur les calculs immédiats.
Car la tentation sera toujours là : détourner l’outil, accélérer les gains, céder à la facilité. Résister à cette tentation est le véritable test de maturité.
Et c’est précisément à ce moment que la Côte d’Ivoire entre dans une nouvelle phase de son histoire. Une phase où les marges d’erreur se réduisent. Où chaque décision pèse davantage. Où chaque instrument mal utilisé devient un coût pour les générations futures.
Le fonds souverain est une chance. Mais une chance n’est jamais une garantie. Elle est une responsabilité.
Alors, plutôt que de s’attarder sur le bruit, la Côte d’Ivoire doit écouter une question plus profonde, presque silencieuse :
Quel pays voulons-nous devenir dans vingt ans ?
Si la réponse est celle d’une nation souveraine, structurée, capable de transformer ses ressources en prospérité durable, alors le rôle du fonds souverain devient évident. Il n’est plus un sujet de débat. Il devient un pilier de la stratégie nationale.
Mais cela exige des choix.
Des choix de rigueur plutôt que de facilité.
Des choix de long terme plutôt que d’immédiateté.
Des choix d’intérêt général plutôt que d’avantages particuliers.
Car, au fond, une nation ne se construit pas avec des moyens, mais avec des décisions.
Et dans cette perspective, le fonds souverain ivoirien peut devenir bien plus qu’un instrument économique.
Il peut devenir une signature.
La signature d’un pays qui a compris que la richesse ne suffit pas.
La signature d’une nation qui choisit la discipline comme force.
La signature d’un peuple qui préfère bâtir dans le silence plutôt que se perdre dans le bruit.
Car l’histoire, toujours, finit par trancher.
Elle ne retient ni les polémiques, ni les revendications.
Elle retient une seule chose : ce que les nations ont construit… et ce qu’elles ont laissé.
Par Norbert KOBENAN
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lundi, 20 avril 2026 19:46
Les Mardis de NK- Comprendre les mécanismes silencieux du pouvoir et des alliances
Voir au-delà du visible : la Côte d’Ivoire face au “jeu invisible”
Si tout était visible, rien ne surprendrait.
Si tout était dit, rien ne se négocierait.
Si les alliances reposaient sur les mots, elles ne se défaisaient jamais.
Or, l’histoire — ivoirienne comme internationale — prouve exactement l’inverse.
Les grandes décisions ne naissent pas dans le vacarme, mais dans la discrétion. Les alliances les plus solides ne se proclament pas, elles se construisent. Et les ruptures les plus décisives ne s’annoncent pas, elles s’opèrent.
De Félix Houphouët-Boigny à Alassane Ouattara, en passant par les recompositions politiques contemporaines, une constante demeure : le pouvoir réel se lit rarement à la surface.
C’est cette réalité que nous refusons souvent d’admettre.
C’est cette évidence que nous contournons par confort.
C’est ce mécanisme que nous devons pourtant apprendre à maîtriser : le jeu invisible.
Raisonnons par l’absurde.
Imaginons un instant une Côte d’Ivoire où tout serait transparent, immédiat, parfaitement lisible.
Chaque acteur dirait exactement ce qu’il pense.
Chaque alliance reposerait uniquement sur l’affect.
Chaque décision serait prise pour les raisons officiellement annoncées.
Dans un tel système, il n’y aurait ni surprise, ni ajustement, ni stratégie. La politique deviendrait mécanique, presque naïve. Or, une telle situation n’existe dans aucun pays du monde.
Ni dans les démocraties occidentales, où les négociations parlementaires redessinent les équilibres loin des caméras.
Ni dans les grandes puissances, où les alliances géopolitiques évoluent au gré des intérêts.
Ni en Afrique, où les dynamiques sociales, culturelles et historiques complexifient davantage encore la lecture des rapports de force.
Donc, si cette transparence absolue n’existe nulle part, pourquoi continuons-nous à analyser notre réalité comme si elle existait ?
C’est là le piège.
L’illusion du visible est devenue une norme.
Dans une époque dominée par l’instantanéité, les réseaux sociaux et la médiatisation permanente, tout semble accessible. Les discours sont décortiqués en temps réel. Les décisions sont commentées à chaud. Les images donnent le sentiment d’une compréhension immédiate.
Mais cette hypervisibilité produit une illusion dangereuse : celle de croire que voir équivaut à comprendre.
Or, comme le rappelle la sagesse africaine : « Le poisson voit l’appât, mais ne voit pas le filet. »
Ce que nous voyons — conférences, déclarations, alliances affichées — n’est que la surface. Le cœur du jeu se situe ailleurs : dans les négociations discrètes, dans les calculs d’équilibre, dans les intérêts en interaction.
Le pouvoir obéit à une logique que beaucoup refusent d’accepter : il est structuré par les intérêts.
Raisonnons encore par l’absurde.
Supposons que les alliances politiques reposent uniquement sur les sentiments. Elles seraient alors immuables. L’amitié garantirait la stabilité. La loyauté empêcherait toute rupture.
Pourtant, l’histoire démontre que les alliances évoluent, parfois rapidement, parfois brutalement.
Pourquoi ?
Parce qu’elles ne sont pas fondées sur l’émotion, mais sur la convergence d’intérêts.
Dans la savane, deux animaux peuvent avancer ensemble tant que leurs trajectoires coïncident. Mais lorsque leurs besoins divergent, leurs chemins se séparent. Ce n’est ni une trahison, ni une anomalie. C’est une logique.
De la même manière, en politique, les rapprochements et les distances traduisent des ajustements stratégiques.
Les comprendre, c’est sortir du jugement émotionnel pour entrer dans l’analyse rationnelle.
Le jeu invisible possède sa propre grammaire.
Première règle : le silence parle.
Raisonnons par l’absurde : si le silence ne signifiait rien, alors l’absence de réaction serait insignifiante. Or, dans la pratique politique, le silence est souvent un signal. Il peut traduire une prudence, un désaccord, une négociation en cours ou une attente stratégique.
Deuxième règle : le temps structure le pouvoir.
Si tout devait se décider immédiatement, il n’y aurait ni préparation, ni stratégie. Pourtant, les grandes décisions sont rarement improvisées. Elles sont construites, testées, ajustées.
Troisième règle : les positions évoluent.
Si les acteurs restaient figés, ils deviendraient rapidement obsolètes. Dans un environnement en mutation, la capacité d’adaptation est une condition de survie politique.
Quatrième règle : rien de visible n’est spontané.
Toute décision majeure est le résultat d’une accumulation de facteurs invisibles : discussions, arbitrages, influences, contraintes.
Ignorer ces règles, c’est se condamner à une lecture superficielle des événements.
La Côte d’Ivoire est aujourd’hui à un tournant.
Pays en transformation, en consolidation institutionnelle et en projection vers l’émergence, elle ne peut plus se permettre une lecture naïve de ses dynamiques internes.
Raisonnons encore par l’absurde.
Si une nation pouvait se développer uniquement par des infrastructures et des investissements, alors la compréhension des mécanismes politiques serait secondaire.
Mais l’expérience internationale montre le contraire : les pays qui réussissent durablement sont ceux qui maîtrisent à la fois leurs leviers économiques et leurs équilibres politiques.
La maturité stratégique devient donc une exigence.
Elle repose sur trois piliers essentiels :
La lucidité — voir la réalité telle qu’elle est, et non telle que nous voudrions qu’elle soit.
Le discernement — distinguer l’essentiel de l’accessoire.
L’anticipation — comprendre les dynamiques avant qu’elles ne deviennent évidentes.
Sans ces trois leviers, le débat public reste prisonnier de l’émotion et de l’instant.
Mais attention.
Comprendre le jeu invisible ne signifie pas sombrer dans la suspicion permanente.
Raisonnons une dernière fois par l’absurde.
Si toute action cachait une manipulation, alors la confiance serait impossible. Si tout était stratégie, rien ne serait sincère. Or, une société ne peut fonctionner durablement sans un minimum de confiance.
Il faut donc trouver un équilibre.
Observer sans naïveté.
Analyser sans exagération.
Comprendre sans déformer.
La sagesse africaine nous le rappelle avec justesse : « L’œil qui voit tout ne doit pas oublier de regarder avec justice. »
Le véritable enjeu est culturel.
Il s’agit de passer d’une société de réaction à une société de compréhension. D’une culture de la surface à une culture de la profondeur.
Cela suppose de former des citoyens capables de lire les dynamiques complexes, d’évaluer les intérêts en jeu, de comprendre les mécanismes du pouvoir.
Car une nation forte n’est pas seulement celle qui construit des routes, des ponts et des infrastructures. C’est celle qui forme des esprits capables de comprendre le monde.
Au fond, la question est simple.
Voulons-nous être spectateurs ou acteurs éclairés ?
Car regarder sans comprendre, c’est subir.
Comprendre, c’est déjà agir.
Le jeu invisible ne disparaîtra jamais. Il est inhérent à toute organisation humaine. Mais il peut être appris, maîtrisé, intégré.
Et c’est là que réside la véritable puissance. Dans un monde où tout semble visible, la capacité de voir au-delà devient un avantage décisif.
Car la véritable intelligence n’est pas seulement de comprendre ce qui est dit. Elle est de percevoir ce qui ne l’est pas.
Et dans ce silence-là, se décide, bien souvent, l’essentiel.
Par Norbert KOBENAN
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Politique
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lundi, 20 avril 2026 19:41
Santé/ Sinématiali- ABIDJAN TERMINAL renforce son engagement sociétal à travers un don d’équipements à Pegnankaha
Abidjan Terminal a procédé le samedi 18 avril 2026, à la remise d’un don d’équipements médicaux au centre de santé de Pegnankaha, une localité située dans le département de Sinématiali, dans la région du Poro à 600 km au nord de la Côte d’Ivoire.
S’inscrivant dans le cadre de sa politique de responsabilité sociétale, ce don est composé de lits d’hospitalisation, de chaises roulantes, de paravents, de systèmes de lavage des mains, de lits destinés au personnel de garde ainsi que de chariots médicaux. À travers cet appui, Abidjan Terminal entend contribuer à l’amélioration des conditions de prise en charge des patients et au renforcement des capacités opérationnelles du centre de santé. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de l’entreprise de soutenir durablement les communautés situées au cœur des zones stratégiques de l’économie nationale. La région du Poro, reconnue pour sa forte production agricole, notamment la mangue et la noix de cajou, occupe en effet une place essentielle dans les chaînes d’exportation dont Abidjan Terminal est un acteur clé.
« En tant qu’acteur majeur de la chaîne logistique en Côte d’Ivoire, notre responsabilité va au-delà de nos activités portuaires. Nous avons à cœur de contribuer activement au bien-être des populations et au développement des territoires qui participent à la vitalité économique du pays. Ce don traduit notre engagement à accompagner les communautés, en particulier dans des domaines essentiels comme la santé », a déclaré Asta-Rosa CISSE, Directrice générale d’Abidjan Terminal.
« Ce geste d’Abidjan Terminal vient améliorer nos conditions de travail et la qualité des soins que nous offrons à nos patients. Nous exprimons notre profonde gratitude à l’entreprise pour cet appui. Nous encourageons également l’ensemble des entreprises à s’inscrire dans cette dynamique afin de soutenir les efforts des autorités gouvernementales en matière de renforcement du système de santé », a indiqué Serge TETCHI, Directeur Départemental de la Santé.Par cet appui, Abidjan Terminal réaffirme son engagement en faveur d’un développement inclusif, en mettant la performance économique au service du progrès social.
B. Mafoumgbé
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Société
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lundi, 20 avril 2026 11:06
Promotion de l’anacarde en milieu scolaire- Près de 600 élèves découvrent l'anacarde et ses produits dérivés
Le Conseil coton anacarde karité, à travers sa Direction de la communication et du marketing, a organisé, le vendredi 17 avril 2026, à l'école « La Pépinière » de Cocody-2 Plateaux, une activité du « Projet École » visant à faire découvrir l'anacarde en général, et ses produits dérivés aux élèves. Cette initiative a enregistré la participation de près de 600 élèves, de la maternelle au CM2, traduisant l'intérêt et l'engouement induits par cette démarche éducative.
Initiée sous l'impulsion du Directeur général du Conseil coton anacarde karité, M. Mamadou BERTÉ, cette activité a été structurée autour d'un programme à la fois éducatif et ludique. L'activité a débuté par la projection d'un film informatif sur l'anacarde, suivie d'une bande dessinée éducative mettant en lumière l'anacarde. Les élèves ont ainsi découvert que la Côte d'Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cajou, tout en s'appropriant différentes formes de transformation du produit à travers la diversité des produits dérivés.
La séance s'est poursuivie par des échanges interactifs, permettant aux élèves de poser des questions et de partager leurs connaissances. Cette phase pédagogique a contribué à renforcer leur compréhension et à susciter un réel intérêt pour l'anacarde et ses produits dérivés.
La dernière partie, plus festive, a été marquée par des jeux et concours, notamment des sessions de questions-réponses et des animations-danses sur la chanson baptisée « Côte d’Ivoire Anacarde ». Des dégustations ont également été organisées, offrant aux enfants l'opportunité de découvrir et d'apprécier une variété de produits dérivés tels que la glace au cajou, les biscuits, le caramel, la pâte à tartiner, les crêpes, les gaufres et autres, suivies d'une distribution de kits et de gadgets. Cette approche immersive a permis d'allier efficacement apprentissage et divertissement.
Le Conseil coton anacarde karité confirme, à travers cette activité en milieu scolaire, sa volonté de promouvoir l’anacarde auprès des plus jeunes, en favorisant sa connaissance et en encourageant
l’intégration de ses produits dérivés dans leurs habitudes alimentaires, tout en valorisant les richesses nutritives de ses produits B.M
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Economie
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dimanche, 19 avril 2026 21:57
Match de gala du Club des amis du dimanche( CAD)- Les Bleus de Kouamé Bi Iritié s’imposent aux Rouges de Stéphane Eholié : 3 buts à 1
Le Lycée Classique d’Abidjan a vécu, ce dimanche 19 avril 2026, un moment d’exception à l’occasion du match de gala organisé par le Club des amis du dimanche (CAD).
Transformé en véritable creuset de convivialité et de fraternité, l’établissement a accueilli un événement qui a transcendé le simple cadre sportif pour devenir un puissant symbole de cohésion sociale et de vivre-ensemble. Cette édition était placée sous la présidence du ministre Adjé Silas Metch , qui a du reste réaffirmé son engagement en faveur du développement du sport en Côte d’Ivoire.
Dès les premières heures, une ambiance chaleureuse et fédératrice s’est installée, réunissant passionnés de sport, personnalités influentes et citoyens venus célébrer les valeurs essentielles portées par cette initiative. Discipline, solidarité, esprit d’équipe et dépassement de soi ont ainsi été magnifiquement illustrés au fil de cette rencontre.
Le point fort de la journée, un hommage appuyé a été rendu au ministre délégué chargé des Sports et du Cadre de Vie, Adjé Silas Metch, salué pour son engagement constant en faveur du développement du sport en Côte d’Ivoire. Très proche des acteurs du terrain, il a profité de cette tribune pour lancer un appel fort à l’endroit de ses concitoyens : faire du sport une habitude quotidienne, essentielle à la santé et au bien-être. Il a également exprimé son souhait de voir ce type d’initiatives se multiplier à travers toutes les régions du pays.
L’événement a également enregistré la présence de figures emblématiques, témoignant de l’intérêt grandissant pour les actions citoyennes à fort impact social. Parmi elles, Didier Drogba, icône du football africain, Stéphane Eholié, ainsi que Éric Taba. Leur participation a renforcé l’éclat de cette journée placée sous le signe du partage et de l’unité.
Sur le plan sportif, le spectacle a été à la hauteur des attentes. Dans une rencontre rythmée et disputée, les Bleus de Kouamé Bi Iritié ont pris le dessus sur les Rouges de Stéphane Eholié, s’imposant sur le score de 3 buts à 1, sous l’arbitrage de Samir. Les actions de jeu, mêlant technicité et fair-play, ont suscité l’enthousiasme du public, venu nombreux.
Au-delà du résultat, c’est surtout l’esprit qui a marqué les esprits. Dans une atmosphère festive et engagée, joueurs et spectateurs ont vibré à l’unisson, confirmant que le sport demeure un puissant vecteur de paix, de rapprochement et d’unité nationale.
À travers cette initiative réussie, le Club des Amis du Dimanche s’impose comme un acteur engagé dans la promotion des valeurs citoyennes, en parfaite adéquation avec la vision des autorités ivoiriennes : faire du sport un levier durable de développement humain et de cohésion sociale.
Elysée Koffi ( Infos : A. K)
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dimanche, 19 avril 2026 17:47
Invité au Siège de la Banque Mondiale à à Washington- Sangafowa Coulibaly plaidant pour une traçabilité renforcée de la production d’or
Le ministre des Mines, du pétrole et de l’énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, invité au siège de la Banque mondiale le jeudi 16 avril 2026, a plaidé pour l’instauration d’une régulation mondiale stricte des produits chimiques utilisés dans l’orpaillage, en marge des réunions de printemps des institutions de Bretton Woods à Washington. Rapporte une source officielle à Abidjan.
Organisée sous l’égide de l’Extractives global programmatic support, cette rencontre a réuni des représentants du G7, des pays producteurs et acheteurs d’or, ainsi que des acteurs du secteur privé et du World Gold Council.
Les échanges ont porté sur la progression des flux illicites d’or, dans un contexte marqué par des prix historiquement élevés et une expansion rapide du secteur artisanal dans plus de 80 pays.
Par ailleurs, les sources officielles ajoutent que M. Sangafowa-Coulibaly a insisté sur la dimension systémique du phénomène de l’orpaillage illégal, rappelant qu’en Afrique, près de 435 tonnes d’or échappent chaque année aux circuits formels, alimentant des flux financiers illicites et fragilisant les recettes publiques. Une situation que la Côte d’Ivoire illustre également, avec environ 142 tonnes d’or sorties des circuits officiels, représentant un manque à gagner estimé à 4 600 milliards de francs Cfa.
Dans un tel contexte, Sangafowa-Coulibaly a appelé à une régulation rigoureuse des intrants critiques utilisés dans l’orpaillage illégal. Il a souligné que, malgré leur interdiction dans de nombreuses juridictions, le mercure et le cyanure continuent de circuler à travers des réseaux parallèles, alimentant les sites clandestins.
« Il est impératif d’instaurer une régulation stricte à l’échelle mondiale de ces produits chimiques », a-t-il déclaré, mettant en garde contre leurs effets irréversibles sur les sols, les ressources en eau et la santé des populations.
Le ministre a, par ailleurs, indiqué que la Côte d’Ivoire a déjà engagé des actions significatives pour faire face à ce phénomène, notamment à travers le démantèlement de plus de 7 000 sites illégaux, la mise en œuvre du Code minier, le déploiement du Programme national de rationalisation de l’orpaillage ainsi que l’encadrement de l’exploitation minière artisanale et à petite échelle (Emape).
Il a également plaidé pour la mise en place d’un cadre international structuré, associant États, institutions financières et acteurs privés, sous l’impulsion notamment de la Banque mondiale. À l’échelle régionale, il a souligné la nécessité de renforcer la coordination au sein de la Cédéao et de l’Uémoa, afin de mieux contenir les flux transfrontaliers et d’harmoniser les politiques minières.
Des propositions concrètes de Sangafowa Coulibaly
Évoquant les circuits d’écoulement de l’or artisanal, reliant l’Afrique de l’Ouest aux grandes places d’achat situées notamment aux Émirats arabes unis, en Suisse et en Inde, le ministre a insisté sur l’impératif d’une réponse concertée entre pays producteurs, de transit et de consommation.
« Les efforts engagés à l’échelle nationale, voire régionale, ne suffiront pas à contenir un phénomène aussi tentaculaire si des réponses fortes et coordonnées ne sont pas mises en œuvre au niveau mondial », a-t-il soutenu.
Ayoko Mensah
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dimanche, 19 avril 2026 08:13
Soutien aux personnes vulnerables et developpement durable- PORTEO GROUP présente la vision philanthropique et les actions de sa Fondation auprès de ses partenaires institutionnels.
PORTEO GROUP, entreprise ivoirienne opérant dans divers secteurs économiques, a structuré et officialisé sa politique de responsabilité sociétale en intégrant la mise en place en 2024 d’une Fondation. Ce faisant le Fondateur de Porteo Group Hassan Daklallah entend apporter sa contribution aux efforts de l’Etat en matière de lutte contre les vulnérabilités dans le domaine de la santé, de l’éducation du développement communautaire et de l’environnement.
Après deux années de déploiement, la Fondation Porteo a décidé de présenter officiellement les résultats de ses actions philanthropiques à des partenaires institutionnels que sont les ministères de la santé, de l’éducation et de la solidarité.
Cette initiative fortement appuyée par le Directeur général du Groupe, Papa Amadou Sarr s’inscrit dans le cadre de la redevabilité et de la concertation avec certains partenaires institutionnels, afin de partager la vision philanthropique du Pca, ainsi qu’un pan de la politique de Responsabilité Sociétale et Environnementale du groupe.
Santé / A l’hopital Saint Joseph Moscati de Yamoussoukro, au Chu de Yopougon… La Fondation Porteo sur le terrain
En matière de santé les appuis de la fondation ont concerné l’équipement de centres hospitaliers, à l’image de l’hôpital Moscati de Yamoussoukro et du centre de néphrologie pédiatrique de Yopougon, délocalisé au sein de l’Institut national de santé publique d’Adjamé, qui ont respectivement bénéficié d’une table d’anesthésie et d’un calculateur d’hématologie. Au-delà du renforcement du plateau technique, la Fondation Porteo finalise la construction de deux centres de santé, respectivement dans les localités de Sénoufla, dans le département de Vavoua et de N’zuekokorè, dans le département de Bongouanou.
Le groupe, à travers sa Fondation, a couronné tous ces investissements par la prise en charge de près de quatre cents patients en situation d’extrême vulnérabilité et souffrant de pathologies sévères telles que : l’Hydrocéphalie, le Spina bifida, l’Infirmité motrice cérébrale (Imc) et le Cancer. Le ministre Pierre Dimba s’est réjoui du bilan de la Fondation et a félicité Porteo Group pour son engagement en faveur des plus défavorisés. Cet engagement citoyen de cette institution philanthropique honore cette entreprise dont les actions méritent, selon Ministre, un appui au plan fiscal pour rendre encore plus efficace la Fondation. Soutien à l’éducation et sécurité alimentaire
A la suite du ministère de la santé, le cap a été mis sur le département ministériel de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation et de l’enseignement technique (MENAET). La Fondation a pu exposer les principales initiatives en matière de soutien à l’éducation et à l’égalité des chances, à travers la construction et la réhabilitation de trente classes concernant huit écoles que sont : Kplanleu (6), Ganleu (3 Classes), Gliouleu (3 Classes), Kinieu (3 Classes), toutes situées dans le département de Danané), Boribana (3 Classes) à Séguéla, Moussadougou (6 Classes) dans les encablures de San Pedro, N’zobenou (3 Classes), Tiapoum (3 classes) dans le département de Maféré, dans la région du sud Comoé. Au-delà de l’amélioration des conditions des apprenants et des enseignants, la Fondation PORTEO a renforcé les conditions d’accès à l’école avec la construction d’une cantine, la distribution de kits alimentaires et surtout la distribution de 10 000 kits scolaires au cours des deux dernières années. Le ministre Koffi N’Guessan s’est dit enchanté par un tel niveau de mise en œuvre pour une si jeune Fondation. Il n’a pas manqué d’exposer les problématiques propres au secteur éducatif ainsi que les solutions du gouvernement qu’il entend, avec la multiplication de telles initiatives, en renforcer l’efficacité, surtout en termes d’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves et des enseignants.
Pour clore sa tournée de visites auprès des différents ministères, la délégation de la Fondation s’est rendue au ministère de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Lutte contre la pauvreté. Les échanges avec Madame la ministre, Myss Belmonde Dogo, ont porté sur les principaux axes d’intervention de la Fondation dans le domaine du développement communautaire. Dans le cadre de son opération de distribution de kits alimentaires, la Fondation a apporté une assistance aux personnes vulnérables en mettant à leur disposition des vivres composés de riz, d’huile, de lait, de pâtes alimentaires et de sucre. Au total, 100 884 personnes ont pu bénéficier des kits alimentaires, en guise de témoignage de solidarité pendant la période de soudure et de carême.
Par ailleurs, la Fondation a entrepris la construction d’infrastructures d’adduction en eau potable dans plusieurs localités identifiées, notamment à travers la réalisation de six forages. Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, la Fondation a aussi offert des équipements (congélateurs, réfrigérateurs, gazinières, etc.) à des mères d’enfants atteints d’Imc, afin de leur permettre de subvenir à leurs besoins et de mieux prendre en charge leurs enfants.
Elle a également apporté divers appuis à des collectivités et à des particuliers, dont la famille de l’enfant Bérénice , un enfant orphelin atteint de la double pathologie Hydrocéphalie et Imc, pour laquelle une maison neuve a été construite afin d’améliorer leurs conditions de vie.
Madame la ministre de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Lutte contre la pauvreté appréciant ces actions a félicité la Fondation, et a relevé la complémentarité avec son Ministère. Elle a encouragé la poursuite des initiatives en faveur des personnes vulnérables, en insistant particulièrement sur la formation des bénéficiaires d’activités génératrices de revenu. Enfin, madame la ministre a proposé la signature d’une convention de partenariat afin de formaliser et renforcer la collaboration entre le Ministère et la Fondation, en plus de la promesse faite de visiter Bérénice, à N’douci, le mercredi 22 avril 2026. Les trois départements ministériels, ont conclu à la nécessité de la poursuite des échanges au niveau des équipes techniques. Bamba Mafoumgbé avec Sercom Légende photo : La Fondation Porteo est constamment sur le terrain aux côtés des personnes vulnérables
Après deux années de déploiement, la Fondation Porteo a décidé de présenter officiellement les résultats de ses actions philanthropiques à des partenaires institutionnels que sont les ministères de la santé, de l’éducation et de la solidarité.
Cette initiative fortement appuyée par le Directeur général du Groupe, Papa Amadou Sarr s’inscrit dans le cadre de la redevabilité et de la concertation avec certains partenaires institutionnels, afin de partager la vision philanthropique du Pca, ainsi qu’un pan de la politique de Responsabilité Sociétale et Environnementale du groupe.
Santé / A l’hopital Saint Joseph Moscati de Yamoussoukro, au Chu de Yopougon… La Fondation Porteo sur le terrain
En matière de santé les appuis de la fondation ont concerné l’équipement de centres hospitaliers, à l’image de l’hôpital Moscati de Yamoussoukro et du centre de néphrologie pédiatrique de Yopougon, délocalisé au sein de l’Institut national de santé publique d’Adjamé, qui ont respectivement bénéficié d’une table d’anesthésie et d’un calculateur d’hématologie. Au-delà du renforcement du plateau technique, la Fondation Porteo finalise la construction de deux centres de santé, respectivement dans les localités de Sénoufla, dans le département de Vavoua et de N’zuekokorè, dans le département de Bongouanou.
Le groupe, à travers sa Fondation, a couronné tous ces investissements par la prise en charge de près de quatre cents patients en situation d’extrême vulnérabilité et souffrant de pathologies sévères telles que : l’Hydrocéphalie, le Spina bifida, l’Infirmité motrice cérébrale (Imc) et le Cancer. Le ministre Pierre Dimba s’est réjoui du bilan de la Fondation et a félicité Porteo Group pour son engagement en faveur des plus défavorisés. Cet engagement citoyen de cette institution philanthropique honore cette entreprise dont les actions méritent, selon Ministre, un appui au plan fiscal pour rendre encore plus efficace la Fondation. Soutien à l’éducation et sécurité alimentaire
A la suite du ministère de la santé, le cap a été mis sur le département ministériel de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation et de l’enseignement technique (MENAET). La Fondation a pu exposer les principales initiatives en matière de soutien à l’éducation et à l’égalité des chances, à travers la construction et la réhabilitation de trente classes concernant huit écoles que sont : Kplanleu (6), Ganleu (3 Classes), Gliouleu (3 Classes), Kinieu (3 Classes), toutes situées dans le département de Danané), Boribana (3 Classes) à Séguéla, Moussadougou (6 Classes) dans les encablures de San Pedro, N’zobenou (3 Classes), Tiapoum (3 classes) dans le département de Maféré, dans la région du sud Comoé. Au-delà de l’amélioration des conditions des apprenants et des enseignants, la Fondation PORTEO a renforcé les conditions d’accès à l’école avec la construction d’une cantine, la distribution de kits alimentaires et surtout la distribution de 10 000 kits scolaires au cours des deux dernières années. Le ministre Koffi N’Guessan s’est dit enchanté par un tel niveau de mise en œuvre pour une si jeune Fondation. Il n’a pas manqué d’exposer les problématiques propres au secteur éducatif ainsi que les solutions du gouvernement qu’il entend, avec la multiplication de telles initiatives, en renforcer l’efficacité, surtout en termes d’amélioration des conditions d’apprentissage des élèves et des enseignants.
Pour clore sa tournée de visites auprès des différents ministères, la délégation de la Fondation s’est rendue au ministère de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Lutte contre la pauvreté. Les échanges avec Madame la ministre, Myss Belmonde Dogo, ont porté sur les principaux axes d’intervention de la Fondation dans le domaine du développement communautaire. Dans le cadre de son opération de distribution de kits alimentaires, la Fondation a apporté une assistance aux personnes vulnérables en mettant à leur disposition des vivres composés de riz, d’huile, de lait, de pâtes alimentaires et de sucre. Au total, 100 884 personnes ont pu bénéficier des kits alimentaires, en guise de témoignage de solidarité pendant la période de soudure et de carême.
Par ailleurs, la Fondation a entrepris la construction d’infrastructures d’adduction en eau potable dans plusieurs localités identifiées, notamment à travers la réalisation de six forages. Dans le cadre de la lutte contre la pauvreté, la Fondation a aussi offert des équipements (congélateurs, réfrigérateurs, gazinières, etc.) à des mères d’enfants atteints d’Imc, afin de leur permettre de subvenir à leurs besoins et de mieux prendre en charge leurs enfants.
Elle a également apporté divers appuis à des collectivités et à des particuliers, dont la famille de l’enfant Bérénice , un enfant orphelin atteint de la double pathologie Hydrocéphalie et Imc, pour laquelle une maison neuve a été construite afin d’améliorer leurs conditions de vie.
Madame la ministre de la Solidarité, de la Cohésion sociale et de la Lutte contre la pauvreté appréciant ces actions a félicité la Fondation, et a relevé la complémentarité avec son Ministère. Elle a encouragé la poursuite des initiatives en faveur des personnes vulnérables, en insistant particulièrement sur la formation des bénéficiaires d’activités génératrices de revenu. Enfin, madame la ministre a proposé la signature d’une convention de partenariat afin de formaliser et renforcer la collaboration entre le Ministère et la Fondation, en plus de la promesse faite de visiter Bérénice, à N’douci, le mercredi 22 avril 2026. Les trois départements ministériels, ont conclu à la nécessité de la poursuite des échanges au niveau des équipes techniques. Bamba Mafoumgbé avec Sercom Légende photo : La Fondation Porteo est constamment sur le terrain aux côtés des personnes vulnérables
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dimanche, 19 avril 2026 07:41
Protection sociale des producteurs de Côte d’Ivoire- Le lobbying prometteur de Bruno KONE et Adama KAMARA auprès de la Fao
En marge des travaux de la 34ème conférence régionale de la Fao à Nouakchott , la délégation ivoirienne conduite par le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des productions vivrières, Bruno KONE, a été reçue en audience par le Directeur général de la Fao, Qu Dongyu.
Au cœur des échanges : le renforcement de la coopération avec la Côte d’Ivoire, notamment en matière de transformation agricole durable et de protection sociale des producteurs. Le chef de la délégation ivoirienne a souligné le caractère multisectoriel de la mission, marquée notamment par la présence du ministère en charge de la Protection sociale. « Ce choix n’est pas anodin. Il s’inscrit dans le cadre d’un vaste chantier engagé par le gouvernement visant à renforcer la sécurité des agriculteurs, en particulier sur le plan sanitaire et social », a-t-il précisé. À ce titre, il a rappelé que les producteurs ivoiriens bénéficient déjà de la couverture maladie universelle, tout en indiquant que des travaux sont en cours pour leur permettre, à terme, d’accéder à un mécanisme d’assurance retraite.
Le ministre Bruno Nabagné Koné a, par ailleurs, mis en lumière la solidité du portefeuille de projets conduits avec la Fao en Côte d’Ivoire, en insistant sur la rigueur et la bonne gouvernance qui encadrent leur mise en œuvre. « Notre ambition est de faire en sorte que chaque projet ait un impact concret sur les conditions de vie des populations, notamment rurales », a-t-il affirmé, avant de souligner que les efforts engagés seront poursuivis et amplifiés.
Dans cette dynamique, il a annoncé le lancement imminent du Programme national d’investissement agricole de troisième génération (PNIA 3), pour lequel l’appui de la Fao est vivement attendu, dans la continuité de sa contribution au PNIA 2. Il a également évoqué plusieurs initiatives structurantes en cours, notamment le recensement exhaustif des acteurs du secteur agricole, couplé au géoréférencement des parcelles, pour lesquelles un accompagnement technique de la Fao sera déterminant.
Pour sa part, le ministre Adama Kamara a détaillé les contours du Programme d’investissement de protection sociale. « Ce programme vise à doter les producteurs ivoiriens d’une assurance retraite, afin de leur garantir un revenu de remplacement à la fin de leur activité », a-t-il expliqué.
Il a, à cet effet, plaidé pour l’organisation d’une table ronde des partenaires techniques et financiers, en vue de mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre de cette réforme structurante, destinée également aux acteurs du secteur informel.
En réponse, le Directeur général de la Fao, Qu Dongyu, a salué les initiatives portées par la Côte d’Ivoire et exprimé sa disponibilité à renforcer l’appui de l’institution, en particulier dans le domaine agricole. Il a également marqué un intérêt soutenu pour le projet de protection sociale des producteurs, qu’il considère comme une réponse pertinente aux enjeux de vulnérabilité dans le monde rural.
B. M avec sercom
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samedi, 18 avril 2026 13:09
Civisme fiscal et administratif à Anyama- La Dgi et le Ctfc-CI sensibilisent les acteurs du transport
Belle action citoyenne de la Direction régionale des impôts et du Collectif des transporteurs et fédération des chauffeurs de Côte d'Ivoire (Cftc-CI), présidé par Konaté Drissa. Le mercredi 15 avril 2026 en effet, les deux structures, de commun accord et ce, après plusieurs séances de travail préparatoire, ont organisé une grande rencontre portant sur le thème : « sensibilisation des transporteurs, chauffeurs et assimilés au recouvrement de la patente transport et la mise à jour des pièces afférentes aux véhicules de transport »
L’événement qui a eu lieu à la gare routière d'Anyama, a également enregistré la présence du directeur régional Abidjan Lagune, des transports et des affaires maritimes, les têtes couronnées, gardiens des Us et coutumes, les forces de l'ordre et de sécurité, la mairie, représentée par le 5ème adjoint au Yéo Pepegaligui.
La société de contrôle automobile, Recta-CI était aussi représentée par Brahima Salif, tout comme '' Coulibaly et Diabaté '' une structure de lutte contre l'insécurité routière. Chaque structure a eu son temps d'allocution aussi convainquant que possible. Yeo Pepegaligui qui a ouvert la voie, a, au nom de Madame la Maire Bamba Fatim, souhaité la bienvenue à ses hôtes, non sans les rassurer de son soutien.
Estimant que s'acquitter de sa patente de transport est non seulement un devoir républicain, mais fait partie du développement de la commune. Quant à Brahima Salif, il a, au nom de son Directeur général, Aboubacar Sylla, expliqué les étapes de la visite technique et exhorté par la même occasion les transporteurs à être en règle vis-à-vis de la visite. Quant aux responsables de la structure de sécurité indiquée plus haut, Ils ont présenté leurs catadiopres qui sont des bandes réfléchissantes signalant la présence des véhicules dans toutes les intempéries. Pour sa part, la Direction régionale des transports et des Affaires Maritimes, s'est appesanti sur les 11 points relatifs à la tolérance zéro. Entre autres : le défaut de permis, de visite technique, d'assurance, pas d'alcool au volant, pas de surcharge, pas de surnombre, pas de mauvais état de véhicules, défaut de triangle de signalisation, pas d'éclairage défectueux. Le président Konaté Drissa a félicité tous ses hôtes avec un point d'honneur pour les responsables des Impôts. Il a clos son propos en exhortant les acteurs du transport à s'approprier tout ce qui a été dit.
Pour Konaté Drissa, il faut vraiment se mettre à jour à tout point de vue avant de rouler aujourd'hui. Les responsables de la Direction régionale des Impôts, notamment Koné épouse Sevedé Aman, receveur et Brogoné épouse Tra, chef de service assiette des impôts divers d'Anyama, ont insisté sur l'importance à s'offrir sa patente de transport, gage de fierté personnelle, administrative et nationale.
Koné De Sayara
Légende : Une vue des participants à cette rencontre.
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