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dimanche 14 juin 2026
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À l'occasion de la fête du travail, célébrée le 1er mai de chaque année, le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, a, au nom du Président de la République, traduit sa reconnaissance à tous les travailleurs qui contribuent chaque jour par leur engagement à bâtir une Côte d'Ivoire résolument tournée vers le développement. « Je voudrais au nom du Président de la République, son excellence Alassane Ouattara, que j'ai le grand honneur de représenter, exprimer la reconnaissance de la nation à chacune et à chacun d'entre vous, acteurs de premier plan de la transformation et de la modernisation de notre beau pays. Je rends un hommage appuyé à toutes celles et à tous ceux qui, dans les administrations, les entreprises, les champs, les marchés, les chantiers et les ateliers, contribuent chaque jour par leur engagement à bâtir une Côte d'Ivoire résolument tournée vers le développement, car c'est grâce à leurs labeurs, à leurs génies, à leurs talents, que la Côte d'Ivoire s'affirme aujourd'hui comme une grande nation, belle et qui fait la fierté de nous tous », a reconnu Robert Beugré Mambé, à la Primature à Abidjan-Plateau. Pour le Premier Ministre, les progrès sociaux enregistrés depuis 2012 en faveur des travailleurs sont le fruit d'un dialogue social dynamique pour lequel les centrales syndicales ont apporté une contribution déterminante. Il a assuré que le gouvernement, sous l'impulsion du Président de la République, demeure pleinement engagé à renforcer la protection des droits des travailleurs, à améliorer durablement leurs conditions de vie et de travail et à préserver la paix sociale, condition essentielle d'un développement économique social durable : « Le bien-être de la population demeure au cœur de l'action du Président Alassane Ouattara qui vous fait confiance. Je veux vous assurer de l'engagement total du gouvernement à vos côtés pour répondre concrètement à vos attentes. Parce que nous avons conscience que vous êtes la force qui produit nos progrès. C'est ce qui justifie la prise en cours des décrets d'application du nouveau Code du Travail avec des conditions plus favorables pour l'épanouissement des travailleuses et des travailleurs ». Il s’est, par ailleurs, félicité des résultats tangibles acquis à travers la trêve sociale, « ce bel instrument majeur de consolidation du dialogue social et du partenariat gagnant-gagnant avec les travailleurs ». Tout en réaffirmant le soutien du gouvernement à toutes les initiatives visant à renforcer le dialogue social au service exclusif de l'intérêt des travailleurs, le Premier ministre a dit avoir pris très bonne note des préoccupations posées par les centrales syndicales. Notamment le passage de la prime "ADO" à un 13ème salaire, l’instauration de la prime trimestrielle pour tous les fonctionnaires, la levée de sanctions contre certains leaders syndicaux, etc. « Chers partenaires sociaux, je peux vous assurer que le gouvernement y apportera des réponses très concrètes. Celles-ci feront l'objet d'un examen diligent et des réponses appropriées en coordination avec les ministères techniques concernés sous la haute égide du Président Alassane Ouattara », a-t-il dit. Et de poursuivre : « Chers travailleurs, tout se fera pour préserver les conditions de travail sécurisées. S'agissant de la problématique de la cherté de la vie, le gouvernement ne ménagera aucun effort pour faire face aux différents défis et atténuer les impacts sur les populations. En matière d'emploi des jeunes, nous intensifierons les dispositifs d'insertion et nous renforcerons la formation qualifiante et soutiendrons davantage l'entrepreneuriat. Concernant le travail informel, les dispositifs d'accompagnement des PME qui viennent d'être reformés faciliteront davantage la création et la régularisation des activités informelles, y compris avec l'accompagnement en matière de formation ». Quant au ministre de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, Adama Kamara, il a salué l'adhésion des travailleurs aux instruments de protection sociale tels que la Couverture maladie universelle, la complémentaire par capitalisation, le Régime social des travailleurs indépendants. Les représentants des Centrales syndicales, Humanisme, Dignité, FESACI, UNATRCI, ont tous salué les efforts du gouvernement en faveur de l'amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Soro Mamadou, Sg de la centrale Humanisme, il n’a pas dit contraire. A exprimé toute sa gratitude au patronat ivoirien, pour l’accord trouvé sur la revalorisation du Smig et du Smag. « Nous sommes heureux de savoir que vous avez placé, le renforcement de la justice sociale, l’équité et l’inclusion, en tête de l’agenda gouvernemental. - Pour ceux qui en douteraient encore, nous les invitons humblement, à lire le très structuré Plan National de Développement PND) 2026-2030, où le vison de SEM Le Président de la République est clairement exprimée. - Nous remercions le patronat pour l’accord que nous avons eu sur la revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) et du Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG). Excellence Monsieur Le Premier Ministre, nous voulons par votre entremise, prier S.E.M Le Président de la République, d’acter ces accords. », a dit M. Soro Elysée Koffi
« Excellence, Monsieur Le Premier Ministre, - Connaissant sa personnalité et sa grande capacité de travail, nous avons cru et nous croyons à l’avènement de la Grande Côte d’Ivoire que, Son Excellence Monsieur Le Président de la République, alors candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2025, nous a proposé notre programme et nous sommes prêts à continuer à apporter, jour après jour, notre pierre à l’édification de cette Grande Côte d’Ivoire qui a pour fondement, la justice sociale, mère de la paix sociale, ainsi que l’a énoncé, en 1919, l’Organisation Internationale du Travail (OIT) : « une paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale » Qu’il vous plaise de transmettre notre infinie gratitude à SEM. Le Président de la République pour : • La ratification des Conventions de l’O.I. T : ➢ 189 Sur le travail domestique ; ➢ 188 sur la pêche ; ➢ 122 sur la politique de l’emploi ; ➢ 176 sur la sécurité et santé dans les mines Toutes ces conventions permettent d’accélérer le processus du travail, décent dans notre pays. • Le relèvement de la Prime spéciale de fin d’année pour les fonctionnaires et agents de l’Etat (Prime ADO) passée du tiers à 2/3 du salaire ; • L’octroi d’une prime spéciale équivalente aux deux tiers de la pension mensuelle, versée chaque 1er septembre aux retraités du public et du privé. • Le paiement de 7.2 milliards de subventions de sortie au profit de 100 000 ménages bénéficiaires, en fin de cycle, du programme des filets sociaux qui compte à ce jour, 527 000 ménages bénéficiaires. • La décision de l’assainissement de l’espace scolaire et universitaire depuis octobre 2024, suivie de la réhabilitation de toutes les universités et CROU de Côte d’Ivoire permet à nos écoles et universités de retrouver leur quiétude et leur fonction première, à savoir former des citoyens capables de relever les défis du développement de notre pays. La détermination de Monsieur Le Président de La République, exécutée avec la rigueur qui sied par le Professeur Adama DIAWARRA, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, sur vos instructions, Monsieur le Premier Ministre, est une lumière qui éclaire l’horizon de la formation universitaire dans notre pays. Monsieur Le Premier Ministre, qu’il puisse vous convenir que de cette tribune, nous puissions exprimer toute notre admiration au Professeur Adama DIAWARA.Excellence Monsieur Le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Coordonnateur des activités gouvernementales, - Comme l’a affirmé Monsieur ANTONIO GUTERRES, Secrétaire Général de l‘ONU, « Il n'y a de paix véritable que chacun peut s'épanouir et prospérer à l'abri de la faim, de la pauvreté et de l'oppression ». Nous sommes heureux de savoir que vous avez placé, le renforcement de la justice sociale, l’équité et l’inclusion, en tête de l’agenda gouvernemental. - Pour ceux qui en douteraient encore, nous les invitons humblement, à lire le très structuré Plan National de Développement PND) 2026-2030, où le vison de SEM Le Président de la République est clairement exprimée. - Nous remercions le patronat pour l’accord que nous avons eu sur la revalorisation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) et du Salaire Minimum Agricole Garanti (SMAG). Excellence Monsieur Le Premier Ministre, nous voulons par votre entremise, prier S.E.M Le Président de la République, d’acter ces accords. - Et à partir du 04 mai 2026, nous ouvrons les discussions sur la revalorisation des salaires minima catégoriels conventionnels. Excellence, - Le monde du travail a profondément changé, en raison des progrès des nouvelles technologies avec le développement des plateformes de travail notamment les VTC (Véhicules de transport via application ou téléphone), en pleine expansion, la progression fulgurante de l’Intelligence Artificielle, mais aussi des effets de la crise climatique et conditions des relations entre les travailleurs, les employeurs et les gouvernements, tout en veillant à ce que ces changements soir toujours fondés sur la justice sociale. - Pour HUMANISME, « Tout le succès d’une opération réside dans sa préparation (TSUN TZU) », aussi l’une des clés permettant d’anticiper les conflits sociaux, est-elle, la nécessaire construction de la Maison du Travailleur. Depuis une dizaine d’années HUMANISME appelle à l’établissement de cette ins institution qui sera chargée d’analyser et de proposer des solutions aux grandes problématiques en relation avec le monde du travail et particulièrement dans le domaine du dialogue social, pour anticiper les crises susceptibles de fissurer le tissu social, évitant ainsi, les aventures ambigües. A cet effet, nous devons faire nôtre cette assertion de John F. Kennedy : « Ne négocions jamais avec nos peurs, mais n’ayons jamais peur de négocier ». Excellence, - Les travailleurs voudraient qu’il vous plaise de les aider à réaliser ce projet qui nécessitera un investissement, sur cinq ans, d’un coût global de dix 10 milliards de Francs CFA. - Aujourd’hui, tous autant que nous sommes, reconnaissons les bienfaits des deux trêves sociales intervenues en 2017 et en 2022. C’est dire que les centrales syndicales jouent un rôle capital dans le renforcement de la paix sociale. C’est pourquoi elles plaident toujours pour des politiques de création d’emplois décents et de protection sociale. Excellence, en cet instant, permettez que nous puissions remercier chaleureusement, Monsieur Le Ministre de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle pour : • D’une part, l’entrée de l’Union Nationale des Travailleurs de Côte d’Ivoire (UNATR-CI ) et HUMANISME au Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) et à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS). Notre souhait est que cette dynamique s’étende à d’autres institutions comme la Caisse Générale de Retraite des Agents de l’Etat (GRAE) le Conseil National du Dialogue Social (CNDS) et la caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM). D’autre part, pour l’excellente organisation de l’élection des délégués de la Mutuelle Générale des Fonctionnaires et agents de l’Etat (MUGEF-CI), le samedi 18 avril 2026, dernier. Excellence - « Ce qui touche le cœur, se grave dans a mémoire » (Voltaire), par conséquent, nous ne saurions occulter le travail intense que, sur vos instructions, Madame La Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction Publique et de la Modernisation de l’Administration abat pour que la dynamique du dialogue social sectoriel, devienne un outil de gouvernance, dans notre pays. Etant donné que « la négociation et la discussion sont les meilleures armes dont nous disposons pour promouvoir la paix et le développement » (Nelson MANDELA), nous sommes en train d’arrêter, avec elle, l’agenda de travail 2026-2027 et HUMANISME est convaincu que tous les fonctionnaires et agents de l’Etat, sans exception, auront une prime trimestrielle, à la fin de ce processus, au plus tard, le 08 août 2027. Excellence, - HUMANISME est reconnaissante pour la mise en œuvre du Régime Social des Travailleurs Indépendants (RSTI) qui accorde une pension à plus de 80% de ces travailleurs. Excellence, - Nos revendications spécifiques par secteur d’activité ont été compilées dans le cahier de revendications 2026 de 27 pages, que nous avons déposé au Ministère de l’emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle. Toutefois, Excellence, des réponses favorables aux préoccupations suivantes nous tiennent à cœur : - Le 30 janvier 2019, à la grande satisfaction de la communauté portuaire, notamment des dockers et dockers transit, le Président de la République a signé le décret 2019-102 portant Statut particulier des dockers de Côte d’Ivoire. En son article 20, ce décret institue une Gestion Tripartite (Dockers, État et Manutentionnaires) de l’organisme de Gestion de la Main d’œuvre. Sept ans après, pour la paix sociale, HUMANISME vous prie de rendre effective, cette gestion tripartite Le mercredi 09 avril 2025, le gouvernement a adopté un projet de loi en vue d’adapter l’exercice de la biologie médicale aux exigences nouvelles de la réforme hospitalière. Ledit projet est actuellement sur la table de l’Assemblée Nationale. Il se trouve que ce texte, censé être en cohérence avec les autres réformes du secteur, exclut les techniciens et les ingénieurs qui constituent pourtant plus de 85% des professionnels des laboratoires de biologie médicale. HUMANISME demande la révision des articles 1, 9 et 27 de ce projet de loi pour autoriser les techniciens et ingénieurs à ouvrir des laboratoires de biologie médicale afin de rapprocher les prestations des populations. - Le 1er mai 2025, HUMANISME a appelé le gouvernement à se pencher sur le paiement diligent des factures des entreprises du secteur de la salubrité, pour garantir la régularité des salaires, dans ce secteur. Cette année ce qu’il nous est donné de voir, en plus, c’est le non renouvèlement des contrats. Les effets immédiats se sentent avec les ordures qui s’amoncellent de plus en plus à différents carrefours de nos communes. En plus d’un risque sanitaire, ce sont les emplois de milliers de travailleurs dans ces entreprises qui sont menacés. Enfin, Excellence Monsieur Le Premier Ministre,HUMANISME plaident pour : • L’accélération de la transition de l’économie informelle qui contribue à près de 50% du PIB et qui concentre plus de 80% des emplois en Côte d’Ivoire. • L’accélération du processus de mise en place de la complémentaire retraite pourle secteur privé. Par ailleurs, on se souvient que les trois faitières, La Plateforme Nationale, l’Intersyndicale des Travailleurs de Côte d’Ivoire (ITCI) et la Coordination des Syndicats de la Fonction Publique (COSYFOP), sont signataires des deux trêves sociales intervenues en 2017 et 2022, participant ainsi à la dynamique du dialogue pour renforcer la paix sociale. HUMANISME plaide pour qu’elles puissent bénéficier d’une subvention annuelle pour leur permettre de mener à bien la promotion du dialogue social. Excellence Monsieur Le Premier Ministre, HUMANISME a fait l’effort de construire dans la commune d’Adjamé, précisément à Williamsville, près de la CRS1, un siège social moderne qui participe à l’embellissement de la ville. Cependant, la voie qui y mène, la RueF35, longue de 260 mètres, est totalement dégradée. HUMANISME plaide pour la réhabilitation de cette voie, ce qui favorisera davantage la mobilité des populations riveraines mais aussi des agents de la CRS 1 dont la caserne est mitoyenne. Excellence, On dit communément que les enfants ne jettent des pierres qu’aux arbres fruitiers. L’objectif est de cueillir quelques fruits. Monsieur le Premier Ministre, ce grand arbre, aux fruits succulents, c’est S.E.M. Le Président de la République, AlassaneOUATTARA. Etant attendu qu’après la trêve de 2022, nous sommes descendus de l’arbre fruitier et comme vous l’avez dit, Excellence, « pour monter il faut descendre », qu’il vous plaise de nous aider à monter maintenant, puisque nous sommes descendus. Excellence vous m’avez bien compris et vous avez suivi mon regard. Je vous remercie. » SORO Mamadou DISCOURS DU SECRETAIRE GENERAL FÊTE DU TRAVAIL 1er MAI 2026
Après une période de stagnation, les prix du litre du Gasoil et du Super Sans plomb et du pétrole lampant, connaissent depuis ce 1er Mai 2026, une hausse de 25de 55Fcfa. Ainsi, selon une note technique de la Direction générale des Hydrocarbures du ministère des Mines, du pétrole et de l’énergie, le gasoil moteur, carburant clé pour le transport et les activités économiques, grimpe de 675 F à 700 F le litre, en hausse de 25 Fcfa. La hausse également notée au niveau du litre de super sans plomb qui passe de 820 Fcfa à 875 Fcfa, soit une augmentation de 55 F Cfa Quant au pétrole lampant, encore largement utilisé dans les zones rurales, il progresse de 705 Fcfa à 745 Fcfa le litre. Ces nouveaux plafonds, valables jusqu’au 31 mai 2026, mettent fin à une période de stabilité observée entre janvier et avril. Durant ces mois, l’Etat avait amorti les chocs en absorbant une partie de la hausse des cours internationaux. Ce mécanisme de protection, présenté comme temporaire, cède désormais la place à une répercussion plus directe des tensions du marché mondial. Les prix du gaz butane domestique restent inchangés. La bouteille de 6 kg demeure fixée à 2 000 Fcfa et celle de 12,5 kg à 5 200 Fcfa. Faut-il craindre un effet domino de cette hausse sur le prix du ticket du transport en commun et celui à la consommation de certains produits de grandes consommations ? Affaire à suivre. Bamba M.
Ainsi que nous l’annoncions précédemment, une caravane de l’Ips- Cnam était à Zoukougbeu. A l’occasion, les populations dudit département ont accueilli avec enthousiasme, le mercredi 29 avril 2026, une délégation de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) dans le cadre de cette caravane de promotion de la Couverture maladie universelle (Cmu). A cette étape de Zoukougbeu, l’équipe médicale pilotée par Dr Wilfried Zekpa a procédé au dépistage gratuit du diabète et de l’hypertension artérielle, au grand plaisir des participants qui ont répondu présent. Faisant le point sur la mi-journée, Dr Wilfried Zekpa a relevé que plus de 100 personnes ont été consultées, de 7h30 à 11h30. Parmi elles, 17 cas d’hypertension artérielle et trois du diabète ont été détectés. Selon une note de l’institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’assurance maladie(Ips- Cnam), ces cas ont été transmis à la direction départementale de la Santé pour la suite de la prise en charge. Pour le directeur départemental de la Santé, Dr Kouakou Kossonou, l’arrivée de la Cnam à Zoukougbeu va booster les efforts du ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle qui rêve de voir tous les habitants de la Côte d’Ivoire détenir la Cmu pour des soins de qualité à moindre coût. « Un tel appui nous permet de faire davantage la promotion de la Cmu. Ici, nous avons 11 structures sanitaires et dans chaque structure, des dispositions sont prises pour que les populations soient bien reçues. Les 11 structures mènent des activités dans le cadre de la promotion de la Cmu », a-t-il expliqué. Outre le dépistage, les populations ont été édifiées sur les avantages de la Cmu. Au pupitre et à travers des écrans géants, Dr Kouakou Kossonou et Dr Oumar Coulibaly ainsi que les experts de la Cnam ont entretenu le public. Dr Kouakou Kossonou a invité les populations à se faire enrôler et à payer 1000 FCfa par mois. Ajoutant que le gouvernement a bien fait les choses en facilitant l’obtention des documents requis à cet effet. La carte nationale d’identité, l’attestation d’identité, le permis de conduire, l’extrait de naissance, etc., sont, entre autres, les documents exigés. Dr Oumar Coulibaly est revenu, quant à lui, sur les actes médicaux pris en compte par la Cmu. Les consultations effectuées par les médecins, les chirurgiens, les infirmiers, les sages-femmes, etc.; les examens de laboratoire et d’imagerie, l’hospitalisation, les actes de chirurgie des pathologies, les soins bucco-dentaires... sont, selon lui, pris en compte. A noter qu’au 24 Avril 2026, le nombre de personnes enrôlées était de 24899619 Elysée Koffi
C'est le mercredi 22 avril 2026 qu'a été lancée la première édition des journées de mobilités ( J. Mobilités). L'événement qui a eu pour cadre la gare de stationnement de Yopougon, a été organisé par l'Autorité de mobilité urbaine du grand Abidjan (Amuga) et a réuni un beau monde composé du Dg de l'Amuga, celui du Haut Conseil, le président de la Cngr-CI, la police nationale, la Dgttc, le Directeur régional des Transports et des affaires Maritimes qui était d'ailleurs le modérateur du panel, les autorités municipales et de nombreux acteurs du transport. Objectifs : faire passer les axes de communication relatifs à la sensibilisation, responsabilisation et la représentation. L'événement s'est déroulé en deux étapes : une tournée dans les gares pour mieux décerner les causes des embouteillages et une table ronde pour en dégager les solutions. Ainsi, quelques jours après, Koné Syndou, le responsable de la tête de stationnement de Yopougon s'est livré à la presse. Selon le patron des lieux, cette première édition qui est arrivée à point nommé, a été riche en informations. À l' en croire, les principales causes décelées, ont été l'occupation anarchique des voies par les commerces. Occasion pour lui de souligner qu'il faut trouver de nouveaux de sites aux commerçants, de sorte à libérer les espaces. Koné Syndou s'est alors réjoui de l'intervention du Directeur général du Haut conseil, M. Diaby Brahima, qui avait défendu sa corporation, expliquant clairement que les transporteurs sont loin d'être des acteurs de l'anarchie et du désordre. Et qu'il faille plutôt interroger ceux qui leur donnent l'ordre de s'installer où ils ne doivent pas. Koné Syndou s'inscrit dans la même logique et attend avec impatience les mesures disciplinaires pour un transport fluide dans le Grand Abidjan. Koné De Sayara
Le 5 avril 2026, AGL Cameroun et AGL Côte d’Ivoire ont coordonné avec maîtrise le transport aérien d’un transformateur industriel de 13 tonnes depuis le site CIMENCAM à Bonabéri (Douala) vers l’usine de LafargeHolcim Côte d’Ivoire à Treichville (Abidjan), filiale du Groupe Holcim. Confrontée à une situation d'urgence susceptible d'interrompre la production du client, AGL a mis en œuvre une solution logistique personnalisée en moins de 48 heures : l'affrètement d'un avion-cargo reliant l'aéroport international de Douala à celui d'Abidjan, avec une prise en charge complète de l'ensemble des opérations, de l'origine à la destination. Cette intervention a mobilisé toutes les compétences du Groupe, notamment le transport spécialisé hors gabarit, le reconditionnement technique, la coordination accélérée des formalités douanières et réglementaires, la gestion du chargement sur le tarmac, la manutention à l’arrivée et l’acheminement final jusqu’au site industriel du client. « Cette opération illustre pleinement la capacité d'AGL à mobiliser des solutions logistiques sur mesure dans des délais courts, et démontre la force de notre réseau intégré en Afrique. » souligne Asta-Rosa Cissé, Directrice générale, AGL Côte d'Ivoire « Cette réussite est le fruit d'un engagement collectif, d'une coordination sans faille entre nos équipes au Cameroun et en Côte d'Ivoire, et d'une collaboration efficace avec l'ensemble des parties prenantes. » déclare Thibaut Lamé, Directeur général, AGL Cameroun Cette opération, menée avec succès pour LafargeHolcim Côte d'Ivoire dans un contexte de week-end pascal prolongé, confirme le positionnement d'AGL comme partenaire logistique de référence en Afrique, capable de concevoir et d'exécuter des solutions sur mesure pour des projets à forte contrainte technique et réglementaire, à l'échelle du continent. Bamba Mafoumgbé
L’équipe mobile de l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale assurance maladie ( Ips-Cnam) est sur le terrain. Précisément à Zoukougbeu , dans le Haut Sassandra. A cette occasion, les populations sont invitées à venir se faire enrôler à la Cmu. C’est à la mairie de cette localité à partir de 7heures, ce mercredi 29 avril à partir de 07h00. PROGRAMME Informations Enrôlement et distribution de cartes CMU Dépistage gratuit de la tension artérielle et du diabète. A noter qu’au 24 Avril 2026, le nombre de personnes enrôlées était de 24899619 Bamba M.
Ombres, lumières et perspectives d’une Nation au travail, 66 ans après l’indépendance Le 1er mai 2026 ne sera pas une fête du travail ordinaire. Il s’inscrira dans une année symbolique : celle des 66 ans d’indépendance de la Côte d’Ivoire. Soixante-six ans après l’aube du 7 août 1960, le pays se trouve devant une interrogation majeure : que vaut l’indépendance si elle ne se traduit pas, pour chaque travailleur, par la dignité, la justice sociale, la reconnaissance de l’effort et la possibilité réelle de construire sa vie ? La Grande Côte d’Ivoire ne se bâtira pas seulement par les routes, les ponts, les ports, les zones industrielles ou les réformes numériques. Elle se bâtira d’abord par les femmes et les hommes qui se lèvent tôt, qui travaillent dans les bureaux, les champs, les usines, les écoles, les hôpitaux, les administrations, les marchés, les ateliers, les chantiers et les services. Une Nation n’est grande que lorsque le travail cesse d’être une souffrance subie pour devenir une dignité reconnue. L’indépendance politique a donné au pays son drapeau, son hymne, ses institutions et sa souveraineté. Mais l’indépendance économique et sociale reste un chantier permanent. Elle se mesure à la capacité d’un pays à créer des emplois décents, à protéger ses travailleurs, à récompenser le mérite, à lutter contre la précarité et à faire de la jeunesse non une attente, mais une énergie productive. Les lumières sont réelles. La Côte d’Ivoire avance. Elle construit, modernise, attire, investit. Les infrastructures se multiplient, l’économie se diversifie, l’administration se digitalise, les ambitions industrielles se renforcent. Le pays porte une dynamique visible. Mais derrière cette marche, les ombres demeurent : chômage des jeunes, informalité massive, faiblesse de certains revenus, pénibilité silencieuse, inégalités territoriales, précarité de nombreux travailleurs, dévalorisation de l’effort dans une société parfois séduite par le gain facile. C’est ici que le 1er mai prend tout son sens. Il ne doit pas seulement être une journée de discours et de revendications. Il doit devenir un miroir national. Que dit le travailleur ivoirien à la République ? Il dit : “Reconnais mon effort.” Il dit : “Protège ma dignité.” Il dit : “Donne du sens à ma sueur.” Il dit surtout : “Ne construis pas la Grande Côte d’Ivoire sans ceux qui la portent chaque jour.” La question du travail est donc une question de justice. Un pays peut afficher de bons indicateurs, mais si le travailleur reste inquiet, si le jeune diplômé doute, si l’ouvrier se sent oublié, si le paysan ne vit pas dignement de sa production, alors le développement reste incomplet. La croissance n’a de valeur que lorsqu’elle descend dans les foyers, sécurise les familles, élève les enfants et apaise les inquiétudes du quotidien. Il faut aussi réhabiliter la valeur morale du travail. Le travail n’est pas seulement un salaire. Il est une école de discipline, de patience, de mérite et de responsabilité. Une société qui méprise l’effort prépare sa fragilité. Une jeunesse qui ne croit plus au travail cherche des raccourcis. Une Nation qui ne protège pas les travailleurs affaiblit ses propres fondations. Les perspectives sont claires. La Côte d’Ivoire doit faire du travail le cœur de son projet national. Cela suppose une formation mieux adaptée aux besoins économiques, une valorisation des métiers techniques, une protection accrue des travailleurs du secteur informel, une meilleure insertion des jeunes et des femmes, une modernisation du dialogue social, une promotion de l’entrepreneuriat productif et une politique plus forte de transformation locale des richesses nationales. La Grande Côte d’Ivoire ne sera pas seulement celle des grands ouvrages. Elle sera celle du travailleur respecté, du jeune formé, de l’enseignant valorisé, du médecin soutenu, du fonctionnaire responsabilisé, de l’agriculteur mieux rémunéré, de l’artisan accompagné, de l’entrepreneur encouragé, de l’ouvrier protégé. À 66 ans d’indépendance, le véritable défi n’est plus seulement de célébrer la Nation. Il est de l’approfondir. De faire passer l’indépendance du symbole à la substance, du drapeau au quotidien, de l’hymne au pouvoir d’achat, du discours à la dignité. Le 1er mai 2026 doit donc être un appel. Un appel à gouverner par le travail. Un appel à produire davantage, mais aussi à partager plus justement. Un appel à réconcilier performance économique et justice sociale. Un appel à rappeler que le travailleur n’est pas une variable d’ajustement : il est la colonne vertébrale de la République. Car une Nation ne devient grande que lorsqu’elle comprend ceci : le travail est la première forme de patriotisme. Et le respect du travailleur, la première preuve de reconnaissance nationale. La Grande Côte d’Ivoire ne se décrète pas. Elle se travaille. Elle se mérite. Elle se construit, chaque jour, par les mains, les intelligences et les sacrifices de ses enfants. Par Norbert KOBENAN
Dans les économies qui émergent avec force, la question décisive n’est plus seulement celle de la croissance, mais celle de sa solidité. Derrière les indicateurs, derrière les infrastructures, derrière les performances visibles, se joue une réalité plus discrète et pourtant déterminante : la qualité humaine sur laquelle repose cette dynamique. C’est à ce niveau que se construit ou se fragilise l’avenir d’un pays. La Côte d’Ivoire avance. Elle bâtit, elle attire, elle rassure. Elle s’impose progressivement comme un pôle d’équilibre dans un environnement régional incertain. Mais toute trajectoire ascendante porte en elle une exigence plus profonde : celle de ses fondations. Car une nation peut progresser rapidement tout en accumulant des fragilités invisibles. Et ces fragilités, lorsqu’elles ne sont pas traitées, finissent toujours par réapparaître. La question essentielle est donc simple : que sommes-nous en train de former ? Car un pays peut produire des diplômés en grand nombre et manquer de citoyens. Il peut accumuler des compétences et perdre le sens. Il peut afficher des résultats et s’exposer à une fragilité durable. Former un diplômé, c’est transmettre un savoir. Former un citoyen, c’est construire une conscience. C’est apprendre à comprendre les règles, à respecter le bien commun, à assumer la portée de ses actes. C’est inscrire l’individu dans une responsabilité collective. Et c’est là que se joue tout. Car une nation ne tient pas uniquement par ses institutions. Elle tient par la manière dont ses citoyens les vivent. Lorsque la conscience est présente, les règles sont respectées sans contrainte excessive. Lorsque cette conscience disparaît, même les meilleures lois deviennent inefficaces. Un pays peut réussir sans conscience. Mais il ne peut pas durer sans elle. Dans les dynamiques contemporaines, un glissement subtil mais profond s’opère. Il ne provoque pas de rupture immédiate, mais il transforme progressivement les repères. Le résultat est valorisé, tandis que le processus est négligé. La réussite devient une image, un symbole, un objectif visible. L’effort, lui, devient secondaire, presque invisible. La patience s’efface devant l’urgence. La progression est perçue comme trop lente. Dans cet univers, la rapidité est valorisée, la visibilité récompensée, l’instantanéité encouragée. Le temps long recule, l’exigence s’atténue, et la rigueur devient moins centrale. Or l’histoire est constante : aucune nation ne s’est construite durablement sur la facilité. Le progrès est lent. La transformation est exigeante. La réussite est progressive. Ignorer cette réalité, c’est créer une illusion de solidité. Et toute illusion finit par céder face au réel. Au cœur de toute société durable se trouvent des principes simples, mais essentiels. Des principes qui ne font pas de bruit, qui ne s’imposent pas par des discours, mais qui déterminent tout. La discipline. Le travail. Le mérite. Sans discipline, il n’y a pas d’ordre. Sans travail, il n’y a pas de création. Sans mérite, il n’y a pas de justice. Une nation ne progresse pas seulement par ses compétences. Elle progresse par ses valeurs. La discipline constitue la première de ces lois. Elle n’est pas une contrainte imposée, mais une structure organisée. Elle permet de transformer les libertés individuelles en dynamique collective. Elle donne un cadre aux actions, une cohérence aux comportements, une stabilité aux institutions. Une société disciplinée avance avec régularité. Elle optimise ses ressources, canalise ses énergies et construit dans la durée. À l’inverse, une société indisciplinée disperse ses efforts, multiplie les déséquilibres et s’épuise dans des mouvements désordonnés. La discipline ne limite pas la liberté. Elle en garantit l’exercice. Le travail, quant à lui, dépasse sa seule dimension économique. Il structure l’individu, donne du sens à l’effort, construit la dignité. Travailler, ce n’est pas seulement produire, c’est se construire, s’inscrire dans une dynamique de contribution, participer à un projet collectif. Une société qui valorise le travail valorise ses citoyens. Elle reconnaît leur engagement, renforce leur confiance et consolide le lien social. À l’inverse, une société qui banalise l’effort affaiblit ses fondations. Le mérite, enfin, est au cœur de la justice sociale. Il établit une relation claire entre l’effort et la reconnaissance. Il donne à chacun la certitude que son engagement a une valeur, que sa compétence peut être reconnue, que son travail peut produire des résultats. Sans mérite, la motivation disparaît. Sans mérite, l’injustice s’installe. Sans mérite, la performance recule. Une société qui ignore le mérite compromet sa stabilité et sa crédibilité. La jeunesse ivoirienne se situe au centre de cette transformation. Elle est dynamique, ambitieuse, connectée, tournée vers l’avenir. Elle aspire à réussir, à progresser, à s’insérer dans un monde en mutation. Mais elle évolue dans un environnement où les repères sont parfois contradictoires. On lui enseigne l’effort, mais elle observe parfois la facilité récompensée. On lui parle de mérite, mais elle perçoit des situations d’injustice. Ce décalage fragilise la confiance. Et lorsqu’une jeunesse doute du lien entre effort et réussite, elle se désengage progressivement. Or une génération désengagée constitue un risque majeur pour toute nation. La réponse à ce défi réside dans la cohérence. Cohérence entre les discours et les pratiques. Cohérence entre les valeurs affichées et les comportements observés. Cohérence entre les ambitions économiques et les exigences sociales. Car dans toute société, les comportements réels finissent toujours par l’emporter sur les déclarations. L’exemplarité devient alors un levier fondamental. Elle ne se proclame pas. Elle se démontre. Elle s’incarne dans les actes quotidiens, dans les décisions, dans les attitudes. Dans ce contexte, l’éducation doit évoluer. Elle ne peut plus être pensée uniquement comme un système de transmission de connaissances. Elle doit devenir un projet global de formation. Former des citoyens, c’est développer le sens des responsabilités, renforcer le civisme, encourager l’esprit critique, transmettre les valeurs de l’effort et du mérite. C’est préparer une société capable de résister aux tensions, de s’adapter aux mutations et de durer dans le temps. Car la question fondamentale n’est pas de savoir combien de diplômés un pays produit. Elle est de savoir quel type de société il construit. Une société performante mais instable, ou une société équilibrée et durable. Et dans le silence des salles de classe d’aujourd’hui se construit déjà la stabilité ou la fragilité de demain. La Côte d’Ivoire dispose des ressources, des talents et de l’élan nécessaires pour consolider sa trajectoire. Mais pour transformer cette dynamique en puissance durable, elle doit opérer un choix stratégique. Former des citoyens, pas seulement des diplômés. Valoriser l’effort, pas seulement le résultat. Récompenser le mérite, pas seulement les positions acquises. Car au fond, la vérité demeure simple : un pays peut réussir sans conscience, mais il ne peut pas durer sans elle. Et une nation qui fait de la conscience citoyenne sa priorité se donne, sans le dire, les moyens de traverser le temps. Par Norbert KOBENAN
La Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE), à travers son Centre des métiers de l’électricité (CME), a apporté une contribution remarquée à l’édition 2026 du Salon africain de la formation et de l’orientation (SAFOR), qui s’est tenue du 16 au 18 avril 2026 à la patinoire du Sofitel Hôtel Ivoire. En se plaçant comme un acteur clé dans le domaine de la formation technique et de l’orientation professionnelle, la CIE a renforcé son rôle dans le paysage éducatif et industriel en Côte d’Ivoire. Durant ces trois journées, le stand institutionnel de la CIE a attiré un large public composé de lycéens, d’étudiants et de jeunes diplômés, témoignant d’un intérêt croissant pour les métiers de l’électricité. À travers des actions pédagogiques interactives, les équipes du Cme, ont su captiver les visiteurs en mettant en lumière les perspectives de formation et de carrière dans le secteur énergétique. La présentation des diverses offres de formation proposées par le Centre des métiers de l’électricité a été un point central des discussions, mettant en avant des cursus tels que le BTS (BAC+2) accessibles aux titulaires du BAC ou du BT. Des filières stratégiques comme l’électrotechnique, la maintenance industrielle option système de production ou encore le génie énergétique et environnemental ont particulièrement suscité l’intérêt grâce à leurs débouchés prometteurs sur le marché de l’emploi. Le CME s’est également distingué en exposant son modèle unique : une approche professionnalisante, adossée à un double diplôme et alignée aux normes de qualité internationales. Au-delà des éléments académiques, la stratégie du CME s’est également focalisée sur la mise en connexion des jeunes avec les réalités concrètes des métiers techniques. À travers des témoignages de professionnels, des échanges interactifs, des démonstrations pratiques et des supports audiovisuels, les visiteurs ont pu mieux comprendre les défis et les opportunités offerts par ces carrières. Cette démarche pédagogique a contribué à changer les perceptions sur les filières industrielles, démontrant leur potentiel comme des trajectoires d’excellence. Cette visibilité lors du SAFOR s’inscrit dans une démarche plus large menée par la CIE pour consolider sa marque employeur et anticiper les évolutions dans un secteur énergétique en pleine transformation. En favorisant un accès accru à l’information sur les stages, les parcours professionnels et les processus de recrutement, le CME joue un rôle central dans le rapprochement entre la formation et l’emploi, répondant ainsi aux besoins croissants du marché ivoirien. En parallèle, cet événement a offert une occasion propice pour resserrer les liens avec les acteurs académiques et professionnels présents sur place, préfigurant des collaborations structurantes pour l’avenir. Dans un contexte marqué par une recherche constante d’adéquation entre formation et emploi, cette participation au SAFOR 2026 renforce la position incontournable de la CIE en tant que promotrice des compétences locales. L’édition 2026 a donc permis au Centre des Métiers de l’Électricité d’affirmer son rôle stratégique dans la promotion des métiers de l’énergie, la valorisation des talents ivoiriens et le développement durable d’une main-d’œuvre qualifiée, apte à répondre aux ambitions énergétiques croissantes de la Côte d’Ivoire. Bamba M.

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