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Accidents de circulation - Indemnisation des victimes / Le DG du FGA à la tâche
Accidents de circulation / Indemnisation des victimes
Le DG du FGA à la tâche
Établissement d’assurance de type particulier d’utilité publique créé par le décret N° 2009-107 du 02 avril 2009 en application de l’article 600 du code de la Conférence internationale des marchés d’assurance (CIMA), le Fonds de garantie automobile (FGA) est, dès sa mise sur pied, investi de plusieurs missions et activités annexes.
Au nombre des missions figurent :
- l’indemnisation des victimes d’accidents corporels de la voie publique en cas de délit de fuite ou de défaut d’assurance ;
- la prise en charge systématique des frais médicaux de toutes les victimes d’accidents corporels de la voie publique.
Quant aux activités annexes, à travers le contrôle des attestations d’assurance automobile, en collaboration avec les forces de l’ordre et le Pool transport public de voyageurs (TPV), le FGA participe au respect de l’obligation d’assurance automobile et à l’assainissement du marché ivoirien de l’assurance automobile.
Cependant, cette structure dirigée de main de maître par Maizan Koffi Noël n’intervient pas dans le désordre.
Les conditions d’intervention du FGA
Trois grandes conditions doivent être réunies :
- être victime d’un accident corporel de la voie publique survenu sur le territoire ivoirien ;
- justifier que l’accident ouvre droit à réparation à son profit et ne peut donner lieu à une indemnisation complète à aucun titre ;
- être une victime blessée sollicitant la prise en charge de ses soins ou l’indemnisation des dommages corporels subis, ou avoir la qualité d’ayant droit (ascendant, descendant, conjoint(e)) réclamant une indemnisation à la suite du décès de la victime.
Lorsque ces conditions sont réunies, la victime blessée ou les ayants droit de la victime décédée peuvent saisir le FGA.
Élargissant le champ d’action du FGA et pour renforcer ses acquis, le président de la République, Alassane Ouattara, a pris le décret N° 2024-996 du 20 novembre 2024 qui étend le champ d’intervention du FGA à la prise en charge systématique et immédiate de toutes les victimes d’accidents corporels de la voie publique.
Présent dans les CHU d’Angré Cocody, Treichville, Yopougon et Bouaké, le FGA est aussi implanté à Bondoukou, Daloa, Dimbokro, Korhogo, Odienné, San Pedro et Yamoussoukro.
Il devrait incessamment être présent dans bien d’autres localités comme Adzopé, avec les mêmes missions et objectifs.
Son directeur général, Maizan Koffi Noël, est véritablement à l’œuvre pour réussir les missions qui lui ont été confiées par le gouvernement.
« Être au chevet des blessés et leur apporter ce réconfort dont ils ont besoin. »
Koné De Sayara
Légende : Le DG, Maizan Koffi Noël, apporte réconfort aux blessés d’accidents sur la voie publique.
M’Batto / Yves Brahima Koné appelle à la poursuite de la campagne intermédiaire du cacao dans la sérénité
M’Batto
Yves Brahima Koné appelle à la poursuite de la campagne intermédiaire du cacao dans la sérénité
Le directeur général du Conseil du café-cacao, Yves Brahima Koné, a rencontré l’ensemble des acteurs de la filière de la délégation régionale de Bongouanou, ce mercredi 13 mai 2026, au foyer des jeunes de M’Batto.
Cette rencontre d’information et de sensibilisation fait suite aux tensions enregistrées dans la localité le jeudi 7 mai dernier, au sujet des impayés de la campagne principale de commercialisation du cacao 2025-2026.
Une aubaine pour les producteurs de café-cacao venus nombreux afin d’avoir un échange direct avec le directeur général du Conseil, accompagné pour l’occasion par le corps préfectoral avec, à sa tête, le préfet de région, préfet du département de Bongouanou, Dongo Kobenan.
Ainsi, le porte-parole des producteurs, Ehouman Eby Augustin, et celui des sociétés coopératives, Follé Franck, se sont succédé au pupitre pour saluer l’initiative de cette rencontre et égrener les préoccupations de leurs pairs.
« Les 1 200 francs de la campagne intermédiaire ne posent pas véritablement problème. Ce sont surtout les reçus établis lors de la campagne principale à 2 800 francs qui créent les difficultés. Nous demandons donc le paiement de ces reçus. »
Répondant aux différentes préoccupations, Yves Brahima Koné a exprimé sa solidarité avec les producteurs présents et, au-delà, ceux de toute la Côte d’Ivoire en ces termes :
« Je comprends votre désarroi face au fait que le prix du kilogramme de cacao soit passé de 2800 F CFA à 1200 F CFA entre les deux campagnes. »
Il a indiqué qu’il n’y avait pas d’autre alternative, d’autant plus que le prix à l’international est passé d’un peu plus de 4000 F CFA à 1600 F CFA en moins de cinq mois.
« La volonté du gouvernement et du Conseil du café-cacao, c’est de payer le meilleur prix aux producteurs. »
Le directeur général a rappelé, pour preuve, que le prix de 1200 F CFA par kilogramme fixé pour la campagne intermédiaire était un prix subventionné, au regard de la situation des cours mondiaux qui permettaient, en réalité, de payer un peu plus de 900 F CFA au producteur.
Relativement à la cruciale question des défauts de paiements de la campagne principale, notamment pour les producteurs détenteurs de reçus de 2800 F CFA par kilogramme et qui n’ont pas été payés par les opérateurs, Yves Brahima Koné a été clair :
« Nous demandons à tous ceux qui ont des reçus de 2800 F CFA de se faire enregistrer. Nous allons contraindre les sociétés coopératives à les payer. »
Il a précisé que le Conseil du café-cacao procédera à des vérifications afin que tout opérateur ayant livré du cacao au prix de la campagne principale avec les exportateurs habituels ou dans le cadre de l’opération spéciale d’enlèvement de 100 mille tonnes conduite par le Conseil du café-cacao tienne ses engagements vis-à-vis des producteurs, en leur reversant les 2800 F CFA perçus à la livraison.
Réagissant aux critiques portées par les différents intervenants contre le Conseil, le préfet de région du Moronou, préfet du département de Bongouanou, a rappelé à tous qu’à l’origine, le Conseil du café-cacao n’a pas vocation à acheter du cacao et que :
« Cette opération d’enlèvement de 100 mille tonnes, destinée à fluidifier la commercialisation pour soulager les producteurs, est la preuve qu’il se soucie d’eux. »
Notons que, dans son mot de fin, le directeur général du Conseil du café-cacao, tout en saluant la résilience des producteurs, les a invités au calme et à la retenue pour permettre la poursuite de la campagne intermédiaire dans le calme.
Il les a surtout encouragés à se faire recenser et à retirer leur carte du producteur, car celle-ci sera obligatoire à partir du 1er septembre 2026, afin d’éviter tous les défauts de paiement et les cas de non-respect du prix minimum garanti au producteur.
Cette rencontre de M’Batto a également permis au directeur général de rappeler toutes les actions menées par le Conseil du café-cacao pour l’amélioration du revenu et des conditions de vie des producteurs et de leurs communautés.
SIATA DIA
Abidjan Border Forum 2026 / Une voix légendaire pour une Afrique sans frontières
Abidjan Border Forum 2026
Une voix légendaire pour une Afrique sans frontières
Ce 13 mai 2026, une étape historique a été franchie avec la signature officielle du contrat désignant Alpha Blondy comme partenaire artistique de cette grande rencontre panafricaine.
À travers cette alliance forte entre culture, intégration et paix, ABF 2026 affirme une ambition claire : faire des frontières africaines non pas des lignes de séparation, mais des espaces de solidarité, de coopération et d’unité entre les peuples.
Figure emblématique de la paix et de la conscience africaine, Alpha Blondy portera la voix des peuples africains pour mobiliser la jeunesse, les décideurs et les citoyens autour d’une Afrique unie, forte et tournée vers l’avenir.
Rendez-vous du 20 au 22 octobre 2026 au Parc des Expositions d’Abidjan pour vivre une édition exceptionnelle autour du thème :

« Les Peuples aux Frontières : Culture, Intégration et Sécurité »
SIATA DIA
Contrainte sur le réseau électrique / La CIE continue de se mobiliser pour une meilleure prise en charge des usagers
La CIE continue de se mobiliser pour une meilleure prise en charge des usagers
Les travaux engagés pour renforcer la stabilité du réseau électrique national se poursuivent activement sur l’ensemble du territoire. Lancées le 28 mars 2026 à l’initiative de CI-Énergies, en collaboration avec la Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE), ces opérations visent à améliorer durablement la qualité de l’alimentation électrique dans plusieurs régions du pays confrontées à des perturbations liées notamment à la forte croissance de la demande et à la pression exercée sur certaines infrastructures. Depuis le démarrage de ces interventions, d’importants travaux de maintenance, de réhabilitation et de modernisation sont menés afin de corriger les insuffisances techniques observées sur certaines portions du réseau. Les équipes techniques, mobilisées sur le terrain, multiplient les opérations destinées à renforcer la fiabilité des installations et à garantir une distribution plus stable de l’électricité aux populations.
Parmi les avancées enregistrées, la réhabilitation de plusieurs sections de câbles détériorés permet le remplacement progressif de plus de 90 kilomètres de câbles haute tension souterrains dans différentes zones d’Abidjan. Dans les quartiers fortement urbanisés, plus de 250 nouvelles sorties basse tension ont également été installées afin de réduire la charge sur les équipements existants et d’améliorer la qualité de la desserte électrique. Par ailleurs, la mise en service de postes électriques préfabriqués contribue à renforcer les capacités du réseau et à accompagner l’extension rapide de certaines zones urbaines.
Dans les zones rurales et les localités situées en bout de réseau, des régulateurs de tension sont progressivement installés sur plusieurs lignes électriques. Ces équipements techniques permettent d’améliorer la qualité du courant et de stabiliser davantage l’alimentation électrique dans les localités éloignées.
Face à la dynamique de croissance économique et à l’urbanisation accélérée que connaît la Côte d’Ivoire, ces travaux s’inscrivent dans une démarche continue de modernisation des infrastructures électriques nationales. La Compagnie Ivoirienne d’Électricité réaffirme ainsi la mobilisation constante de ses équipes pour accompagner les efforts d’amélioration du réseau et contribuer à offrir aux ménages, aux entreprises et aux services publics une alimentation électrique plus accessible et plus performante.
À terme, ces investissements devraient permettre de réduire significativement les perturbations observées sur certaines portions du réseau, de stabiliser les niveaux de tension et de renforcer durablement la qualité du service public de l’électricité au bénéfice des populations.
Le jeu invisible : lecture clinique de la politique ivoirienne / Entre alliances silencieuses, équilibres fragiles et quête de la Grande Côte d’Ivoire
Entre alliances silencieuses, équilibres fragiles et quête de la Grande Côte d’Ivoire
La politique ivoirienne ressemble parfois à un théâtre où le public voit les discours, les meetings, les rivalités et les déclarations, mais ignore les mécanismes silencieux qui déplacent réellement les lignes. Car derrière les visages visibles du pouvoir existe toujours un autre espace : celui des influences discrètes, des équilibres invisibles, des fidélités mouvantes, des calculs silencieux et des stratégies de longue haleine. C’est précisément ce que suggère l’idée du « jeu invisible ».
Dans toute nation en construction, il existe deux scènes politiques. La première est publique. Elle parle fort, occupe les plateaux de télévision, mobilise les foules et nourrit les passions. La seconde est silencieuse. Elle agit dans les couloirs, dans les rapports de force discrets, dans les alliances patientes, dans les non-dits et dans les équilibres que l’on protège sans toujours les expliquer.
La Côte d’Ivoire n’échappe pas à cette réalité. Depuis l’indépendance, la vie politique ivoirienne oscille entre le visible et l’invisible, entre la parole officielle et les mécanismes souterrains qui maintiennent ou déplacent les centres de gravité du pouvoir.
Sous Félix Houphouët-Boigny, ce jeu invisible reposait principalement sur la stabilité des équilibres. Le père de la nation avait compris une vérité africaine fondamentale : un pays ne se gouverne pas uniquement par les textes, mais aussi par la gestion des sensibilités, des appartenances, des frustrations et des ambitions. Il dirigeait la Côte d’Ivoire comme un chef de village dirige une grande famille : en évitant que les tensions visibles ne deviennent des fractures irréversibles.
Cette approche relevait moins de la faiblesse que d’une intelligence du réel. En Afrique, le pouvoir ne tient jamais uniquement par la force institutionnelle. Il tient aussi par la capacité à maintenir un équilibre psychologique entre les groupes, les régions, les générations et les intérêts. Mais avec le temps, ce jeu invisible s’est complexifié.
La mondialisation, les réseaux sociaux, les ambitions personnelles, les influences extérieures et les fractures identitaires ont transformé la politique ivoirienne en un espace de tensions permanentes où l’image publique masque souvent des batailles plus profondes. Aujourd’hui, la politique ressemble parfois à un grand fleuve calme en surface mais traversé, dans ses profondeurs, par des courants contraires.
Et c’est là que se situe le véritable enjeu de la Grande Côte d’Ivoire.
Car une nation ne devient pas fragile uniquement lorsque les conflits explosent. Elle devient fragile lorsque les mécanismes invisibles cessent d’être orientés vers l’intérêt national pour se concentrer exclusivement sur la conquête ou la conservation du pouvoir.
Le « jeu invisible » devient alors dangereux lorsqu’il ne protège plus la nation mais uniquement des positions.
Dans les sociétés africaines, la sagesse traditionnelle enseigne pourtant une règle essentielle : lorsque les chasseurs se battent pour la direction de la forêt, ce sont les animaux qui disparaissent les premiers. Autrement, lorsque les élites transforment la politique en affrontement permanent, c’est toujours le peuple qui paie le prix des fractures.
Or, la Côte d’Ivoire porte encore les cicatrices de ses tensions passées. Les blessures politiques ne disparaissent jamais totalement. Elles dorment. Elles se taisent parfois. Mais elles restent présentes dans les mémoires collectives comme des braises sous la cendre. C’est pourquoi la responsabilité des acteurs politiques ivoiriens est immense. Ils ne jouent pas uniquement avec des stratégies électorales. Ils jouent avec les nerfs profonds de la nation.
Le danger aujourd’hui serait de réduire la politique à une compétition d’ambitions personnelles alors que la Côte d’Ivoire entre dans une phase décisive de son histoire. Le pays a besoin d’une vision plus grande que les camps. Plus grande que les clans. Plus grande que les échéances électorales.
Car la Grande Côte d’Ivoire ne peut pas être construite uniquement avec des infrastructures et des performances économiques. Elle doit aussi être bâtie avec de la confiance collective.
Et cette confiance dépend largement de la manière dont le « jeu invisible » est utilisé.
S’il sert à préserver la stabilité, à maintenir les équilibres, à éviter les fractures et à protéger l’intérêt national, alors il devient un outil de maturation politique. Mais s’il sert à manipuler les peurs, instrumentaliser les identités ou entretenir des tensions permanentes, alors il devient un poison lent pour la nation.
L’un des défis majeurs de la politique ivoirienne moderne réside précisément dans cette capacité à transformer les stratégies invisibles en mécanismes de consolidation nationale plutôt qu’en instruments de division.
Car la Côte d’Ivoire change. Une nouvelle génération émerge. Une jeunesse plus connectée, plus impatiente, moins attachée aux anciens récits politiques et davantage préoccupée par l’emploi, la dignité, la justice sociale et les opportunités concrètes. Cette génération observe le théâtre politique avec une distance nouvelle. Elle croit moins aux slogans. Elle veut des résultats. Elle veut comprendre le sens du projet national.
Autrement dit, le vieux jeu invisible fondé uniquement sur les alliances de circonstances et les calculs de survie politique atteint progressivement ses limites.
La Grande Côte d’Ivoire aura besoin d’un nouveau logiciel politique : un logiciel fondé moins sur la peur des équilibres ethniques que sur la force des équilibres institutionnels ; moins sur les fidélités personnelles que sur la crédibilité des institutions ; moins sur les stratégies de conservation que sur les stratégies de transmission.
Car aucune nation ne peut durablement grandir si toute son énergie politique est absorbée par la compétition interne.
Le monde avance vite. Les économies se transforment. Les rapports de puissance évoluent. Et pendant que certaines nations construisent leur futur, d’autres s’épuisent dans leurs rivalités.
La Côte d’Ivoire n’a plus le luxe de perdre du temps dans des fractures répétitives.
Elle doit désormais entrer dans l’âge adulte de sa démocratie. Cela suppose plusieurs exigences : renforcer les institutions au-dessus des individus, promouvoir une culture du débat sans haine, protéger la cohésion sociale comme une richesse stratégique et replacer l’intérêt national au-dessus des calculs immédiats.
Mais cela exige aussi une révolution morale.
Car le véritable problème de la politique africaine n’est pas toujours l’absence d’intelligence. C’est parfois l’absence de limites. Or, une nation devient stable lorsque ses élites acceptent volontairement des limites pour préserver le collectif. La sagesse africaine disait autrefois : « Le pouvoir est comme un feu. Il peut cuire la nourriture ou brûler la maison. » Toute la question est donc celle de la maîtrise.
La Grande Côte d’Ivoire ne pourra pas être construite dans un climat de méfiance permanente. Elle ne pourra pas avancer durablement si chaque ambition devient une menace existentielle pour l’autre. Elle aura besoin d’un pacte invisible plus fort que les rivalités visibles : celui de préserver la nation avant de préserver les positions.
Car au fond, le véritable jeu invisible qui décidera de l’avenir ivoirien n’est pas celui des alliances politiques. C’est celui qui opposera deux visions : * une politique utilisée pour conquérir le pouvoir ; * et une politique utilisée pour construire durablement la nation.
Et l’histoire retiendra toujours ceux qui auront choisi la seconde.
✍ Par Norbert KOBENAN
Pour renforcer la transparence, PALMCI inaugure trois ponts bascules
PALMCI inaugure trois ponts bascules
PALMCI, filiale du groupe SIFCA, poursuit ses efforts pour la modernisation de la filière palmier à huile, trois ponts bascules d'une capacité de 80 tonnes chacun avec une précision de + ou - 0,075% ont été inaugurés entre janvier et avril 2026 à Abengourou, Gagnoa et Soubré. Ces équipements portent à 13 le nombre total de ponts bascules déployés par PALMCI sur l'ensemble du territoire national, consolidant un dispositif qui garantit à chaque planteur que toute tonne de régimes de palme récoltée et livrée est une tonne pesée et une tonne payée. A Abengourou, le pont bascule de Cika, sur l'axe menant à Bettié, a été mis en service le 23 avril 2026, le plus récent des trois. Sa mise en service répond à une attente exprimée de longue date par les producteurs locaux, soucieux de disposer de débouchées commerciales et d'outils fiables et équitables. Ainsi, à Gagnoa, le pont bascule implanté à Zabeza a été inauguré le 21 janvier 2026. Lors de la cérémonie, le directeur du développement agricole et de l'approvisionnement a souligné le rôle stratégique de cet équipement dans la transparence des transactions avec les planteurs.
« Ces ponts bascules ne sont pas de simples équipements techniques. Ils sont l'expression concrète de la confiance que nous souhaitons bâtir avec chaque planteur. Lorsqu'un producteur sait que sa récolte est pesée avec exactitude et rémunérée à sa juste valeur, c'est toute la relation entre PALMCI et le monde agricole qui s'en trouve renforcée », a déclaré Raymond Tagouya, directeur du Développement et de l’approvisionnement agricole de PALMCI. Pareil à Soubré, l'infrastructure du site de SAO, au Km 10 sur l'axe Okrouyo, a été inaugurée le 19 janvier 2026 en présence des autorités administratives, politiques et des acteurs du secteur agricole.
Ces réalisations s'inscrivent dans la stratégie à long terme de PALMCI visant à moderniser les outils de la filière palmier à huile et à renforcer les liens avec les quelque 30 000 planteurs que compte son réseau. En dotant les zones de production d'infrastructures modernes et fiables, PALMCI entend contribuer activement au développement économique des régions où elle opère, tout en consolidant la compétitivité de la filière à l'échelle nationale. Cette démarche s'inscrit plus largement dans la vision du groupe SIFCA d'une agriculture performante, inclusive et responsable.
SIATA DIA
Football/ Eléphants de Côte d’Ivoire- Ange- Yoan Bonny répond à l’appel de la Patrie
Via Torino, 61 à 3 mn de la PLACE DUOMO ( Voir les images)
Heureux de recevoir son compatriote, l’ambassadeur Gauze André Philippe, Consul général de Côte d’Ivoire à Milan, en Itali, a accueilli le jeune footballeur tant attendu sous les couleurs nationales, avec une grande fierté. « Nous sommes ravis et honorés que tu sois chez toi en Côte d’Ivoire. Tous les ivoiriens t’attendent. Merci d’avoir honoré et répondu à l’appel de la Côte d’Ivoire. Merci », a dit l’ambassadeur Gauze André, dans une courte vidéo réalisée par la représentation consulaire dont nous avons eu copie. « Je voudrais vous remercier pour l’accueil et je suis heureux d’être là. J’avais promis d’être là… », a répondu Ange-Yoan Bonny. Qui a reçu lors de cette cérémonie empreinte d’émotion, symboliquement un maillot orange, par le consul général. A noter que le footballeur était accompagné d’une délégation comprenant entre autres son agent de joueur
Bamba M avec sercom du Consulat général Ci à Milan Légende photo : L’ambassadeur André Philippe Gauze remet ici, un maillot Orange à Ange- Yoan Bonny.( PH : Consulat général de ci a Milan)
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