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dimanche 14 juin 2026
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Formation et insertion des jeunes

PACOCI et le CAFP de Bonoua signent une convention de partenariat

PACOCI, filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de MAERSK Africa Holding Limited (MAHL), spécialisée dans la fabrication de palettes, l’entreposage de denrées alimentaires et la réparation des conteneurs, a procédé, le 22 mai 2026, à la signature d’une convention de partenariat avec le Centre de l’Apprentissage et de la Formation Professionnelle (CAFP) de Bonoua, à 60 kilomètres au sud d’Abidjan.

Ce partenariat marque une nouvelle étape dans son engagement en faveur du développement du capital humain et de l’employabilité des jeunes en Côte d’Ivoire.

À travers cette collaboration, PACOCI entend contribuer activement à l’émergence de talents qualifiés, rapprocher davantage le monde académique du monde professionnel et constituer un vivier de compétences adaptées aux besoins des métiers techniques et industriels.

Le choix du CAFP de Bonoua s’inscrit dans la volonté de PACOCI de collaborer avec un établissement reconnu pour la qualité de ses formations dans des filières stratégiques telles que la soudure, la chaudronnerie, la maintenance en froid industriel ou encore l’électricité, des compétences directement liées aux activités de l’entreprise.

Dans le cadre de cette convention, le CAFP de Bonoua s’engage notamment à mettre à disposition ses meilleurs élèves pour des stages de 45 jours et à accompagner PACOCI dans la formation professionnelle continue de ses collaborateurs.

De son côté, PACOCI accueillera les meilleurs apprenants pour des stages tutorés, avec la possibilité de recruter les profils les plus performants. L’entreprise apportera également son expertise métier afin de contribuer à l’enrichissement de certains parcours académiques.

À l’occasion de cette cérémonie, dix meilleurs élèves en soudure et chaudronnerie ont reçu symboliquement leurs lettres de stage ainsi que des gadgets. Les bénéficiaires ont été sélectionnés sur la base de critères académiques et comportementaux exigeants, notamment une moyenne générale d’au moins 14/20 et une excellente conduite.

« Cette convention constitue une opportunité majeure pour nos apprenants. Elle leur permettra de confronter leurs connaissances théoriques aux réalités du terrain, de bénéficier d’un accompagnement structuré et d’acquérir des compétences pratiques directement valorisables sur le marché de l’emploi », a déclaré le Père Athanase Tano, directeur du CAFP de Bonoua.

Pour PACOCI, ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa stratégie RH axée sur l’attraction, le développement et la fidélisation des talents.

« À travers ce partenariat, nous souhaitons offrir aux jeunes des opportunités concrètes de formation, d’apprentissage et d’insertion professionnelle, tout en contribuant au développement des compétences locales dans nos métiers techniques », a indiqué Gunther Rogge, directeur général de PACOCI.

PACOCI prévoit, dans un premier temps, l’accueil de dix stagiaires dans les activités DRY et REEFER, avec l’ambition de porter ce nombre à une vingtaine de stages par an dans différentes filières techniques.

À plus long terme, l’entreprise envisage également de développer, avec l’appui du FDFP et des dispositifs de promotion de l’emploi des jeunes, des projets de formation soutenus par la taxe d’apprentissage.

SIATA DIA

Infrastructures routières / Ouvrage au niveau de la gendarmerie d'Abobo

Abdoulaye Sylla (FENSCCI) exprime sa gratitude à Ouattara

Premier à réagir dès le début des travaux de construction du pont au niveau de la gendarmerie d’Abobo, le lundi 25 mai 2026, Abdoulaye Sylla, président de la Fédération nationale des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire (FENSCCI), n'a pas tari d’éloges pour le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara.

Au siège de son organisation professionnelle à Adjamé, le lundi 25 mai, jour même du lancement des travaux, Abdoulaye Sylla, face à la presse, s'est voulu reconnaissant envers le Président Ouattara.

« (…) En prélude à tout propos, commençons par rendre gloire à Dieu de nous avoir donné le Président Ouattara, qui ne cesse de traduire au quotidien en actes palpables sa vision d'une Grande Côte d'Ivoire au service du bien-être des populations et au développement durable du pays », a-t-il déclaré.

Il a précisé que ses pensées reconnaissantes vont particulièrement vers ce troisième ouvrage majeur d'Abobo après ceux de Macaci et le tunnel de la mairie.

Pour Abdoulaye Sylla, ce pont au niveau de la gendarmerie est aussi salutaire que les deux précédents, dans la mesure où il apportera une réponse concrète aux interminables embouteillages causés par les multiples croisements entre Abobo-Akéikoi, le 15ᵉ arrondissement, Anyama et Derrière Rail.

Selon lui, cet ouvrage contribuera fortement à désengorger cette importante zone de circulation. Il a également appelé l’ensemble des usagers concernés à exprimer leur reconnaissance au Président de la République.

Son clin d'œil à d'autres réalisations

Abdoulaye Sylla a également salué plusieurs autres réalisations infrastructurelles, rappelant que « la route précède le développement ».

Il a notamment cité les échangeurs réalisés sur l’axe Abidjan-Bingerville, notamment au niveau du Lycée Technique, de l’École de Police et de Gendarmerie, de la Riviera II et III ainsi que de Faya.

Il a également évoqué les ouvrages du boulevard Valéry Giscard d’Estaing reliant Treichville à l’aéroport, notamment ceux de Solibra, du Grand Carrefour de Koumassi et d’Akwaba.

À ces réalisations s’ajoutent les 4ᵉ et 5ᵉ ponts d’Abidjan, ainsi que l’ouvrage d’Abobo-N'Dotré facilitant l’accès à la zone industrielle de Yopougon.

Le président de la FENSCCI s’est aussi réjoui du futur échangeur annoncé au niveau d’Agripac ainsi que de la voie de contournement reliant Fé Késsé à Grand-Bassam en passant par Ébra.

Son appel aux chauffeurs convergeant vers la gendarmerie d'Abobo Gare

S’adressant aux chauffeurs, Abdoulaye Sylla leur a demandé de ne pas augmenter les coûts du transport durant la période des travaux.

Selon lui, ils seront parmi les premiers bénéficiaires de cette infrastructure grâce à la fluidité de la circulation et à l’augmentation du nombre de rotations qu’elle permettra.

Aux usagers, il a lancé un appel à la patience durant la période des travaux.

Koné De Sayara

Légende : Abdoulaye Sylla fier du Président Ouattara.

Entrée en vigueur de la carte du producteur de Café-Cacao

Lionel Soulard (GEPEX) : « Nous sommes vraiment motivés »

Le Système national de traçabilité (SNT), basé sur l’utilisation de la carte du producteur, entrera en vigueur le 1er septembre 2026, simultanément avec l’ouverture de la campagne principale de commercialisation du café et du cacao 2026-2027.

Cette annonce a été faite par le directeur général du Conseil du Café-Cacao, Yves Brahima Koné, lors d’une rencontre avec les exportateurs de cacao tenue le vendredi 29 mai 2026 à la salle de réunion du 23e étage de l’immeuble CAISTAB, à Abidjan-Plateau.

Le soutien du GEPEX

Parmi les participants figurait Lionel Soulard, représentant du Groupement professionnel des exportateurs de café et de cacao de Côte d’Ivoire (GEPEX).

Au nom des multinationales regroupées au sein du GEPEX, il a exprimé son adhésion à cette réforme.

« Nous sommes vraiment motivés. »

Revenant sur le fonctionnement du Système national de traçabilité, Lionel Soulard a indiqué que la société qu’il dirige a déjà effectué avec succès des achats de cacao à travers le dispositif.

« Nous avons déjà procédé à des achats à hauteur de 30 000 tonnes de cacao avec succès dans le système. »

Il a également réaffirmé la disponibilité du GEPEX à accompagner la mise en œuvre du projet.

« Nous restons disponibles. »

Plus d’un million de cartes déjà produites

Répondant aux préoccupations liées à la disponibilité des cartes du producteur, le directeur général du Conseil du Café-Cacao s’est voulu rassurant.

Selon lui, plus de 1 010 000 cartes ont déjà été produites sur les 1 200 000 cartes attendues.

Les cartes restantes devraient être disponibles avant l’entrée en vigueur officielle du système.

Un consensus des acteurs de la filière

Cette rencontre a également permis aux autres organisations professionnelles du secteur d’apporter leur soutien à la réforme.

Le Groupement des négociants ivoiriens (GNI), représenté par Stéphane Apoqué, ainsi que l’ Union des sociétés coopératives exportatrices (UCOPEXI), représentée par Bakayoko Daouda, ont exprimé leur adhésion aux propos du représentant du GEPEX.

L’entrée en vigueur du SNT marque ainsi une étape importante dans la modernisation de la filière café-cacao ivoirienne, avec pour objectif de renforcer la traçabilité des produits et l’identification des producteurs.

SIATA DIA

Fausse offre de recrutement

La SODECI appelle les populations à la vigilance

La Société de Distribution d’Eau de la Côte d’Ivoire (SODECI) informe l’ensemble des populations qu’une prétendue offre de recrutement actuellement relayée sur les réseaux sociaux et certaines plateformes numériques est une fausse information (Fake News).

Cette publication frauduleuse, qui annonce notamment le recrutement de « 330 stagiaires » dans plusieurs filières techniques et administratives, circule de manière récurrente depuis plusieurs années sous différentes formes et visuels, en usurpant l’identité et l’image de la SODECI.

Une annonce frauduleuse

L’entreprise tient à préciser qu’elle n’est pas l’émettrice de cette annonce et rappelle qu’aucune campagne de recrutement ne saurait être diffusée à travers :

  • des adresses électroniques non officielles ;
  • des plateformes non habilitées ;
  • des canaux de communication non autorisés.

La SODECI souligne par ailleurs que toutes les opportunités de recrutement, de stage ou d’emploi sont communiquées exclusivement via :

  • ses plateformes officielles ;
  • ses circuits institutionnels autorisés.

Un appel à la vigilance

Face à la recrudescence de ce type de contenus trompeurs, l’entreprise invite les populations, particulièrement les jeunes en quête d’emploi, à faire preuve de vigilance.

Elle recommande de ne transmettre aucun dossier personnel, administratif ou financier aux contacts mentionnés dans ces publications frauduleuses.

Se rapprocher des services officiels

Pour toute vérification ou information relative aux recrutements et stages, les personnes intéressées sont priées de se rapprocher directement de la Direction des Ressources Humaines de la SODECI, au siège social situé à Treichville.

Les populations sont également invitées à consulter exclusivement les canaux officiels de communication de l’entreprise.

Des actions envisagées

La SODECI se réserve le droit d’engager toute action appropriée contre les auteurs et diffuseurs de ces contenus frauduleux de nature à porter atteinte à son image et à induire les populations en erreur.

Caravane CNAM à Sassandra

Les populations bénéficient de contrôles médicaux gratuits

L’objectif principal des séries de caravanes organisées par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) demeure l’enrôlement des populations à la Couverture maladie universelle (CMU).

Une autre initiative attire particulièrement l’attention : le dépistage gratuit du diabète et de l’hypertension artérielle, considérés comme des maladies chroniques.

Une forte mobilisation à Sassandra

À l’étape de Sassandra, le samedi 23 mai 2026, les populations se sont mobilisées à la place Amadou Gon Coulibaly pour participer à cette opération sanitaire.

Jeunes, adultes et personnes âgées ont massivement effectué le déplacement afin de bénéficier gratuitement des contrôles médicaux proposés par les équipes médicales.

Une prise en charge médicale prévue

Pour les personnes détectées positives au diabète ou à l’hypertension artérielle, un mécanisme spécifique de prise en charge a été mis en place.

Grâce à une collaboration entre les équipes de la CNAM et les centres médicaux publics de la ville, les patients pourront bénéficier :

« d’un à deux mois de traitement gratuit avant leur orientation vers les structures sanitaires compétentes ».

Des conseils de prévention aux populations

L’équipe médicale a également profité de cette opération pour sensibiliser les populations aux bonnes pratiques sanitaires.

Les spécialistes ont insisté sur :

  • l’adoption de bonnes habitudes alimentaires ;
  • la pratique régulière d’une activité physique ;
  • la lutte contre le stress ;
  • la réduction de la sédentarité.

Selon les médecins, ces facteurs jouent un rôle important dans le développement des maladies chroniques et métaboliques.

Le diabète et l’hypertension intégrés au panier de soins

L’un des spécialistes de la CNAM, Dr Wilfried Zekpa, a informé les populations de l’intégration récente du diabète et de l’hypertension dans le panier de soins.

Une avancée majeure qui permet désormais aux malades d’accéder à des traitements à des coûts fortement réduits.

« Aujourd’hui, certains médicaments coûtent moins de 500 FCFA aux populations », a indiqué le Dr Wilfried Zekpa.

Il a également révélé qu’à la date du 22 mai 2026, la Caisse nationale d’assurance maladie comptait déjà :

« plus de 25 millions » de personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle.

Renforcer la prévention et l’accès aux soins

À travers ces opérations d’enrôlement massif, la CNAM entend non seulement promouvoir la CMU, mais également renforcer la prévention contre les maladies métaboliques qui touchent un nombre croissant de personnes.

Source : Sercom CNAM

Gisement Baleine

La phase 3 lancée avec un investissement de 4 milliards USD

La Côte d’Ivoire a franchi, le lundi 25 mai 2026 à Abidjan, une étape majeure dans le développement de son secteur énergétique avec la signature de la décision finale d’investissement de la phase 3 du gisement Baleine.

Un partenariat stratégique international

Le consortium composé de Eni, Pétroci Holding et Vitol a signé la décision finale d’investissement de cette troisième phase du gisement pétrolier et gazier Baleine.

La cérémonie s’est tenue au Palais des congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, sous la présidence du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, en présence du ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan.

Une étape historique pour le secteur énergétique

Dans son intervention, le ministre a présenté cette signature comme une étape historique pour la Côte d’Ivoire et pour l’ensemble du secteur énergétique africain.

Il a salué la vision du président Alassane Ouattara, affirmant que les avancées enregistrées dans les secteurs pétrolier et gazier sont le fruit d’une politique de stabilité, d’attractivité économique et d’ouverture aux investissements internationaux.

La Côte d’Ivoire est devenue « une terre d’opportunités, crédible et attractive pour les investissements énergétiques de grande envergure ».

Le ministre a rappelé que le gisement Baleine constitue la plus importante découverte d’hydrocarbures jamais réalisée en Côte d’Ivoire.

Le champ est exploité dans des profondeurs comprises entre 700 et 1 600 mètres et couvre un réservoir d’environ 350 km².

Un investissement structurant de 8 milliards USD

L’exploitation complète du projet nécessite un investissement global de 8 milliards USD, dont 4,5 milliards USD déjà engagés dans les deux premières phases.

La phase 3 représente à elle seule un investissement de 4 milliards USD (soit 2 253 499 200 000 FCFA).

Selon le ministre, cette dernière phase est déterminante pour la montée en puissance du projet.

Une ambition énergétique nationale

La production pétrolière devrait passer de 60 000 à 150 000 barils par jour, tandis que la production gazière augmentera de 80 à 200 millions de pieds cubes par jour.

Le ministre a précisé que 100 % du gaz produit sera destiné à la Côte d’Ivoire.

Le dispositif technique comprend également un important système sous-marin composé de :

  • 14 puits
  • 4 collecteurs
  • 68 km de conduites rigides
  • 22 km de conduites flexibles
  • 44 réseaux de contrôle

L’ambition du gouvernement est de faire du secteur énergétique un moteur de transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

Un partenariat gagnant avec Eni

Au nom de Eni, Guirao Brusco a salué la qualité du partenariat établi avec l’État ivoirien.

Selon lui, la décision finale d’investissement marque une nouvelle étape stratégique dans le développement énergétique du pays.

« Baleine est un projet stratégique pour la sécurité énergétique de la Côte d’Ivoire. »

Le dirigeant a également souligné l’impact attendu du projet sur l’industrialisation, la création d’emplois et le développement des compétences locales.

SIATA DIA

Formation socio-éducative

1 650 jeunes stagiaires volontaires renforcent leurs capacités

Le centre de service civique d’Adzopé a abrité, le jeudi 21 mai 2026, le démarrage d’une vaste campagne de formation socio-éducative initiée par le Programme national de cohésion sociale (PNCS).

Cette activité de trois jours vise à outiller la jeunesse ivoirienne en matière de paix et de cohésion sociale, sous l’égide d’une synergie interministérielle.

Une étape importante pour la jeunesse citoyenne

Le centre de service civique d’Adzopé, qui accueille 500 stagiaires volontaires, a vibré au rythme du lancement des caravanes de renforcement des capacités et des activités socio-éducatives.

Au total, ce sont 1 650 jeunes stagiaires bénévoles, répartis dans les différents centres du pays, qui bénéficient de ce programme d’envergure.

Durant trois jours intensifs, les équipes du PNCS se sont relayées pour former et sensibiliser ces jeunes autour de plusieurs thématiques essentielles.

Au cœur des échanges figuraient notamment :

  • la culture de la paix ;
  • la tolérance ;
  • la cohésion sociale ;
  • les activités socio-éducatives ;
  • les valeurs citoyennes indispensables à une nation stable et solidaire.

Une mobilisation institutionnelle forte

Le PNCS a bénéficié de l’appui des membres de l’ Observatoire de la solidarité et de la cohésion sociale (OSCS) ainsi que du comité de suivi du protocole d’accord des deux ministères de tutelle.

Prenant la parole, la directrice du centre de service civique d’Adzopé, Delareyne Dogo, a salué le choix de son institution pour accueillir ce lancement.

Elle a exhorté les stagiaires volontaires à faire preuve de discipline et à s’approprier pleinement les différents modules de formation.

À sa suite, la directrice générale du PNCS, Soro Mangoua Laurette, a délivré un message inspirant sur le rôle des jeunes dans la consolidation de la paix.

« Vous êtes le levier d’une Côte d’Ivoire unie. Ce que vous apprenez ici doit rayonner au-delà de ces murs. »

Une synergie entre ministères

Cette initiative repose sur une forte synergie institutionnelle.

Le projet est le fruit d’un protocole d’accord entre les ministères de tutelle :

  • le ministère de la Cohésion nationale ;
  • le ministère de la Promotion de la jeunesse.

Cette collaboration traduit l’engagement du gouvernement à faire de l’insertion socio-éducative, du civisme et de la cohésion sociale des priorités nationales.

L’approche transversale adoptée permet ainsi d’offrir aux stagiaires volontaires un encadrement complet alliant :

  • formation civique ;
  • discipline ;
  • développement des compétences sociales.

Une caravane nationale

Après l’étape d’Adzopé, la caravane poursuivra son déploiement dans les autres centres de service civique du pays, notamment :

  • Daloa ;
  • Bouaké 1 ;
  • Bouaké 2.

À travers cette initiative, les organisateurs entendent semer les graines d’une citoyenneté responsable chez 1 650 jeunes appelés à impacter positivement leurs communautés et la nation ivoirienne.

SIATA DIA

TRÉSORPAY–TRÉSORMONEY DANS LES HÔPITAUX PUBLICS

Le choix d’un État moderne au service des citoyens

Une réforme qui dépasse le simple paiement électronique

« Avec TrésorPay–TrésorMoney, payez sans cash et sans stress. »

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Derrière cette phrase simple, portée aujourd’hui dans les établissements publics de santé, se dessine en réalité une transformation profonde de l’administration publique ivoirienne.

Car la modernité d’un État ne se mesure plus uniquement à la qualité de ses infrastructures visibles. Elle se mesure aussi à sa capacité à simplifier la vie des citoyens, sécuriser ses recettes publiques et offrir des services rapides, transparents et efficaces.

Pendant de longues années, dans plusieurs structures sanitaires africaines, le paiement des prestations hospitalières s’est appuyé essentiellement sur le cash, les procédures manuelles et des traitements administratifs souvent lourds.

Dans cette organisation ancienne, les files d’attente devenaient interminables, les opérations difficiles à tracer et les usagers perdaient parfois un temps précieux avant même d’accéder aux soins.

Or, lorsqu’un malade arrive dans un hôpital public, il ne vient pas seulement chercher un traitement médical. Il vient aussi chercher du réconfort, de la sécurité et de la considération.

Il espère être pris en charge rapidement, sans complications inutiles et sans avoir à subir un parcours administratif éprouvant.

C’est précisément cette réalité que le gouvernement ivoirien entend progressivement transformer à travers le déploiement de TrésorPay–TrésorMoney dans les établissements sanitaires publics.

Une nouvelle culture de la transparence financière

Cette réforme dépasse largement le cadre technologique. Elle touche directement à la qualité du service public, à la transparence financière et à la dignité du citoyen.

Car chaque paiement électronique sécurisé représente désormais une avancée vers une administration plus moderne, plus rigoureuse et davantage tournée vers les besoins des populations.

À travers cette plateforme, l’État veut progressivement mettre fin aux difficultés liées aux manipulations de cash, réduire les pertes de temps et renforcer la traçabilité des recettes publiques.

Chaque transaction effectuée via TrésorPay–TrésorMoney devient plus rapide, plus sécurisée et plus facilement contrôlable.

Ce changement peut sembler technique. Pourtant, il transforme profondément la relation entre l’administration publique et les citoyens.

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Le slogan « sans cash et sans stress » traduit d’ailleurs une nouvelle philosophie de gouvernance publique.

Il ne s’agit plus seulement de moderniser les outils. Il s’agit désormais de construire un service public plus fluide, plus humain et plus efficace.

Réduire le stress des usagers devient ainsi une composante essentielle de la modernisation administrative.

Les attentes du gouvernement pour les établissements de santé

Dans cette dynamique, les attentes du gouvernement, à travers le ministère en charge de la Santé, sont particulièrement importantes.

Les établissements publics de santé doivent progressivement devenir des espaces modernes, connectés et capables de répondre efficacement aux exigences des populations.

L’objectif est clair :

  • améliorer l’expérience des usagers ;
  • accélérer les encaissements ;
  • sécuriser les recettes sanitaires ;
  • renforcer la transparence dans la gestion hospitalière.

Car un hôpital moderne ne se reconnaît pas uniquement à la qualité de ses équipements médicaux.

Il se reconnaît aussi à la fluidité de son organisation, à la rapidité de ses services et à la confiance qu’il inspire aux citoyens.

Lorsqu’un patient peut régler rapidement ses frais hospitaliers sans manipuler d’argent physique, c’est toute l’image du service public qui évolue progressivement.

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La sensibilisation des populations : un enjeu majeur

Mais la réussite d’une telle réforme dépend également de l’adhésion des populations.

Pendant longtemps, le cash a occupé une place centrale dans les habitudes sociales et économiques. Beaucoup de citoyens restent encore attachés aux paiements physiques, parfois par méfiance, parfois par manque d’information ou de familiarité avec les outils numériques.

C’est pourquoi la sensibilisation apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur.

Cette campagne portée autour de TrésorPay–TrésorMoney ne vise pas uniquement à présenter un nouveau moyen de paiement.

Elle cherche aussi à rassurer les usagers, expliquer le fonctionnement du système et construire une nouvelle culture de confiance autour des services numériques publics.

Les populations doivent comprendre que cette réforme est pensée avant tout pour leur sécurité, leur confort et leur gain de temps.

Car derrière chaque paiement digitalisé *760*25121*Code facture# se cache la volonté de rendre le service public plus accessible et plus proche des réalités quotidiennes des citoyens.

Les agents publics au cœur de la transformation

Les agents publics occupent également une place essentielle dans cette transformation.

Les comptables, caissiers, personnels administratifs et agents hospitaliers deviennent désormais les premiers ambassadeurs de cette nouvelle culture numérique.

Leur formation et leur implication seront déterminantes pour garantir la réussite durable du dispositif.

Pour les usagers des établissements publics de santé, le mécanisme devient désormais simple et accessible :

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Car aucune technologie ne transforme un pays à elle seule.

Ce sont toujours les hommes et les femmes qui donnent vie aux réformes publiques.

Derrière chaque transaction électronique réussie, il y a une volonté collective d’améliorer le fonctionnement de l’État et de renforcer la confiance des populations dans les institutions publiques.

TrésorPay–TrésorMoney : le symbole d’une administration moderne

À travers TrésorPay–TrésorMoney, la Côte d’Ivoire envoie finalement un signal fort.

Celui d’un pays qui veut entrer pleinement dans l’ère du service public intelligent, de la gouvernance moderne et de la transparence financière.

Cette réforme devient progressivement un symbole de modernisation administrative, mais aussi un levier de souveraineté budgétaire et de transformation de l’action publique.

Car au fond, la grandeur d’une administration ne se mesure pas seulement à ses textes, à ses bâtiments ou à ses discours.

Elle se mesure surtout à sa capacité à simplifier la vie des citoyens et à instaurer une relation de confiance durable entre l’État et les populations.

Et lorsqu’un malade peut désormais payer rapidement ses frais hospitaliers, sans cash, sans stress et dans des conditions sécurisées, c’est toute une nouvelle vision du service public qui commence à prendre forme en Côte d’Ivoire.

Par Norbert KOBENAN

Yamoussoukro / Conseil Coton Anacarde Karité

Le programme de formation WEECAP s’installe au CITA

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme Women’s Economic Empowerment through Cashew Processing (WEECAP), soutenu par la Fondation Mastercard, un programme structuré de formation professionnelle de 100 jeunes dans la filière cajou a été officiellement lancé le vendredi 22 mai 2026 au Centre d’Innovations et de Technologies de l’Anacarde (CITA), à Yamoussoukro.

Cette cérémonie s’est tenue avec la participation de DENETEC GLOBAL, partenaire technique du programme WEECAP.

Le CITA constitue un carrefour stratégique pour le déploiement du programme WEECAP. Il sert de cadre technique pour matérialiser les objectifs de formation dédiés à l’acquisition de connaissances techniques, organisationnelles et managériales dans le secteur du cajou.

Un appel à saisir cette opportunité

Soumahoro Bengali, directeur du CITA représentant Mamadou Berté, directeur général du Conseil Coton Anacarde Karité, a invité les apprenants à tirer pleinement profit de cette initiative.

« Cette opportunité vise à aider les jeunes femmes à être autonomes économiquement, en engageant leur carrière professionnelle dans la chaîne de valeur de la noix de cajou. »

Quant à la marraine de cette première promotion, Cynthia Anoma, directrice générale de CILAGRI, grande entreprise ivoirienne de transformation de cajou, elle a encouragé les bénéficiaires à faire preuve de sérieux et d’engagement.

« Vous n’êtes pas ici par hasard, vous entrez dans une étape importante de votre parcours. Soyez sérieux, ponctuels, curieux, posez des questions. Croyez en vous ! »

Un programme tourné vers l’emploi durable

Pour Jean-Pierre Rousseau, directeur général du programme WEECAP, cette initiative traduit une volonté commune de renforcer l’employabilité des jeunes dans le secteur de l’anacarde.

« Faire former ces jeunes femmes et ces jeunes hommes au CITA traduit notre volonté de fédérer toutes les forces vives des secteurs institutionnels et experts techniques autour d’un objectif commun : créer de réelles opportunités d’emploi, renforcer le savoir-faire local et faire du secteur de l’anacarde un modèle de développement durable et inclusif. »

À travers ce programme de formation professionnelle, WEECAP et ses partenaires réaffirment leur engagement à soutenir la structuration et la compétitivité de la filière cajou en Côte d’Ivoire, en développant un capital humain qualifié capable d’accompagner la croissance de la transformation locale.

Une formation en plusieurs phases

Le programme repose sur une montée en compétences progressive articulée autour de plusieurs phases complémentaires :

  • une phase de formation théorique de trois mois au CITA ;
  • une phase pratique sous forme de stages en entreprise durant trois mois ;
  • une phase d’insertion professionnelle visant l’intégration durable des bénéficiaires dans le secteur du cajou.

Les stages pratiques permettront aux apprenants de consolider leurs acquis dans des conditions réelles au sein d’unités de transformation partenaires.

Une initiative régionale ambitieuse

Le programme WEECAP est une initiative régionale de cinq ans financée par la Fondation Mastercard et conduite par Winrock International, en partenariat avec plusieurs organisations clés, notamment CARE International, la GIZ et Open Capital (OCA).

Ce projet vise à transformer la chaîne de valeur de la noix de cajou en Afrique de l’Ouest et intervient principalement dans trois pays :

  • la Côte d’Ivoire ;
  • le Sénégal ;
  • la Guinée-Bissau.

SIATA DIA

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