📢 Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026) : 🌱 CACAO 1200 Fcfa / Kg ☕ CAFÉ 1700 Fcfa / Kg
dimanche 14 juin 2026
sys bannière
Admin

Admin

Le Conseil Coton Anacarde Karité séduit les populations lors de la fête des mères et des pères d’Abobo

Le samedi 6 juin 2026, l’Agora d’Abobo-Akeikoi s’est muée en un véritable carrefour de fraternité et de gratitude à l’occasion de la célébration conjointe des mères et des pères de la commune.

Au milieu de cette ferveur populaire, le Conseil Coton Anacarde Karité s’est particulièrement illustré en séduisant et en régalant les nombreux participants.

Déjà présent lors de la précédente édition, l’organe de régulation de la filière anacarde a réaffirmé sa politique de proximité en s’imposant comme l’une des attractions incontournables de cet événement mémorable.

La transformation locale de la noix de cajou à l’honneur

Animé par la volonté de mettre en avant le savoir-faire ivoirien, l’organisme a aménagé un espace d’exposition résolument axé sur la créativité culinaire.

L’immense foule venue des quatre coins de la municipalité a pu apprécier les multiples visages de l’« or gris » national grâce à une sélection variée de produits transformés.

Les visiteurs ont ainsi découvert et dégusté :

  • Des amandes pralinées ;
  • Des tartinades originales ;
  • Des confiseries délicates ;
  • Des nectars de fruits ;
  • Des spiritueux raffinés ;
  • Des condiments acides de premier choix ;
  • Des huiles précieuses ;
  • Des boissons végétales ;
  • Des plats cuisinés à base de dérivés de cajou.

Cette offensive promotionnelle s’est révélée particulièrement efficace pour sensibiliser la population aux opportunités économiques et aux vertus nutritionnelles liées à la transformation locale de la noix de cajou.

Une célébration appréciée et réussie

Cette grande fête populaire s’est déroulée dans une ambiance prestigieuse, rehaussée par la présence de hautes personnalités de l’État.

L’événement s’est tenu :

  • Sous le haut patronage de Madame Maïmouna Koné, Épouse du Vice-Président de la République ;
  • Sous le patronage de Madame Kandia Camara, Présidente du Sénat et Maire de la Commune d’Abobo ;
  • Sous le parrainage de Monsieur Téné Birahima Ouattara, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Défense et Député de la commune d’Abobo.

Portée par une foule enthousiaste et entourée d’invités de marque, la participation du Conseil Coton Anacarde Karité s’est soldée par un véritable succès.

À travers cette initiative, l’institution démontre avec brio qu’au-delà de son rôle moteur dans l’économie agricole ivoirienne, elle demeure un acteur majeur de l’accompagnement social et des moments de communion avec les populations.

B. M.

Abidjan Terminal, concessionnaire du premier terminal à conteneurs du Port d’Abidjan a pris part le 08 juin 2026, à la première édition de GUCE CONNECT, une rencontre organisée par le Guichet Unique du Commerce Extérieur (GUCE) et consacrée aux enjeux de la digitalisation du commerce extérieur africain. Réunissant à Abidjan les principaux acteurs des secteurs portuaire, logistique, douanier, maritime, aérien et terrestre, cette plateforme d'échanges a permis d'explorer les opportunités offertes par les technologies numériques pour renforcer la compétitivité des économies africaines, fluidifier les échanges commerciaux et accélérer l'intégration régionale. Acteur majeur de la chaîne logistique en Côte d'Ivoire et dans la sous-région, Abidjan Terminal s'est associé à cette initiative qui s'inscrit dans sa vision d'un commerce extérieur plus performant, plus connecté et plus accessible aux opérateurs économiques. Cette participation s'est notamment traduite par l'intervention de Edouard Ancely, Directeur Général Adjoint d'Abidjan Terminal, est intervenu lors du panel consacré à la « Digitalisation des chaînes logistiques : levier de compétitivité, de croissance économique et d'intégration régionale ». À cette occasion, il a partagé la vision d'Abidjan Terminal sur le rôle central des technologies numériques dans l'amélioration de la performance logistique, la réduction des délais de traitement et le renforcement de l'attractivité des plateformes portuaires ivoiriennes voire africaines. Adélaïde Tété Kouassi, Directrice d'Exploitation d'Abidjan Terminal, a quant à elle pris part au panel portant sur les « PCS, GUM : quels gains pour les acteurs portuaires, ferroviaires, aéroportuaires et terrestres ? ». Son intervention a permis de mettre en lumière les bénéfices d'une meilleure interconnexion des acteurs de la chaîne logistique ainsi que les solutions déployées par Abidjan Terminal pour fluidifier les opérations et améliorer l'expérience des clients. À travers ses investissements et ses projets de transformation, l'entreprise œuvre depuis plusieurs années, à la modernisation des services portuaires et à la digitalisation des parcours clients afin de contribuer à la facilitation des échanges commerciaux. Parmi ses innovations figurent notamment l'automatisation des accès au terminal, la modernisation des outils d'exploitation ainsi que le déploiement d'une solution de paiement en ligne et à distance développée en partenariat avec SycaPay. Cette solution permet aux clients de régler leurs opérations sans déplacement physique, contribuant ainsi à la réduction des délais, à la simplification des procédures et à l'amélioration de la qualité de service pour les opérateurs de Côte d'Ivoire et de l'ensemble de la sous-région. « La digitalisation de la chaîne logistique constitue aujourd'hui un formidable levier de compétitivité, de croissance économique et d'intégration régionale. À Abidjan Terminal, nous sommes convaincus que la transformation numérique est essentielle pour accompagner les besoins croissants des opérateurs économiques et renforcer la fluidité des échanges commerciaux. C'est pourquoi, nous poursuivons nos investissements dans des solutions innovantes qui simplifient les opérations, améliorent l'expérience client et contribuent au développement durable du commerce extérieur en Côte d'Ivoire et dans toute la sous-région. » s’est félicitée Asta-Rosa CISSE, Directrice Générale d'Abidjan Terminal À travers sa participation à GUCE CONNECT, Abidjan Terminal réaffirme sa volonté de contribuer activement à la modernisation de l'écosystème logistique africain et de poursuivre son engagement aux côtés des institutions et des acteurs du commerce extérieur pour bâtir des chaînes logistiques toujours plus performantes, connectées et résilientes. Bamba Mafoumgbé

SI SEM. ALASSANE OUATTARA M’ÉTAIT CONTÉ

Chronique d’un destin, pédagogie pour les générations futures

PROLOGUE — L’HOMME ET LA TRACE

Il est des hommes qui occupent une fonction.
Et d’autres qui impriment une trajectoire.

Parler de Alassane Ouattara, ce n’est pas seulement raconter une carrière. C’est interroger une époque, comprendre une transition historique, décrypter une méthode de gouvernement qui a façonné durablement l’État ivoirien.

Car les générations futures ne poseront pas une seule question :
« Qui était-il ? »
Elles demanderont surtout :
? « Qu’a-t-il changé ? »

I — ? UNE NAISSANCE DANS L’HISTOIRE, UNE FORMATION DANS LE MONDE

Tout destin d’État commence par une double école :
celle du pays… et celle du monde.

Formé aux plus hauts standards de l’économie internationale, passé par les grandes institutions financières, Alassane Ouattara appartient à cette génération de dirigeants africains dont la légitimité s’est d’abord construite dans la compétence avant de s’éprouver dans la politique.

Il n’est pas né dans la conquête du pouvoir.

Il s’est formé dans la compréhension des équilibres.

? Là où certains apprennent à diriger, lui a appris d’abord à stabiliser.

II — ⚖️ L’ÉCONOMISTE FACE À L’ÉTAT

Avant d’être un homme politique, il fut un homme des chiffres.

Mais dans les grandes trajectoires, les chiffres ne sont jamais abstraits.

Ils sont des vies humaines traduites en équations.

Lorsqu’il entre dans l’arène nationale, la Côte d’Ivoire traverse des turbulences profondes. L’économie vacille, la confiance se fissure, l’État se fragilise.

Dans ces moments, deux types de leadership émergent :

  • ceux qui parlent à l’émotion ;
  • ceux qui parlent à la structure.

Alassane Ouattara appartient à la seconde catégorie.

Il gouverne comme on répare un mécanisme :
avec méthode, patience et précision.

III — ? LE TEMPS DES ÉPREUVES : LA POLITIQUE COMME RÉSISTANCE

Aucun destin politique majeur ne s’écrit sans épreuves.

Exils, contestations, crises électorales, tensions nationales : l’itinéraire de Alassane Ouattara s’inscrit dans une séquence historique où la Côte d’Ivoire a dû affronter ses propres fractures.

Mais il existe une différence entre subir l’histoire… et la traverser.

? Certains hommes sont emportés par les crises.
? D’autres deviennent les points d’appui de la sortie de crise.

C’est dans ces moments que se forge la légitimité durable.

IV — ?️ LE BÂTISSEUR : RECONSTRUIRE PLUS QUE RÉPARER

Après la crise vient le temps le plus difficile : celui de la reconstruction.

Car reconstruire un pays ne consiste pas seulement à réparer des infrastructures. Il faut reconstruire :

  • la confiance ;
  • la crédibilité ;
  • la projection vers l’avenir.

Sous l’impulsion de Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire entre dans une phase de transformation accélérée :

  • modernisation des infrastructures ;
  • retour des investissements ;
  • repositionnement international.

Mais au-delà des réalisations visibles, le changement le plus profond est invisible :

? la restauration de la confiance.

Or, dans l’histoire des nations, la confiance est la première monnaie.

V — ? LE SYMBOLISME DU PONT : RELIER PLUS QUE CONSTRUIRE

Les ponts construits à Abidjan ne sont pas seulement des ouvrages d’art.

Ils sont des métaphores politiques.

Relier des rives, c’est aussi relier des fractures.

Dans une société marquée par des tensions passées, gouverner consiste souvent à faire ce que les ingénieurs font avec l’espace :

? créer des passages là où existaient des séparations.

La politique devient alors une architecture invisible.

VI — ? L’HOMME DANS LE MONDE : LA DIPLOMATIE DE LA CRÉDIBILITÉ

Dans les relations internationales, la réputation d’un pays repose sur deux éléments :

  • sa capacité à tenir ses engagements ;
  • sa stabilité politique.

Sous la présidence de Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire retrouve une place centrale :

  • partenaire fiable ;
  • économie attractive ;
  • acteur diplomatique écouté.

Il ne s’agit pas seulement de présence internationale, mais de crédibilité.

? Et la crédibilité est une puissance silencieuse.

VII — ? UNE MÉTHODE : GOUVERNER PAR LA STRUCTURE

Ce qui distingue un dirigeant ordinaire d’un dirigeant structurant, ce n’est pas le discours.

C’est la méthode.

La gouvernance de Alassane Ouattara repose sur quelques principes constants :

  • priorité à la stabilité ;
  • centralité de l’économie ;
  • continuité de l’État ;
  • projection stratégique.

Il ne gouverne pas seulement pour le présent.

Il gouverne pour la trajectoire.

VIII — ? L’HÉRITAGE : CE QUE RETIENDRONT LES GÉNÉRATIONS

Les générations futures ne jugeront pas uniquement les décisions.

Elles jugeront les transformations.

Elles observeront :

  • un pays reconstruit ;
  • une économie relancée ;
  • une stabilité consolidée.

Mais elles poseront aussi des questions plus profondes :

? Comment transformer la croissance en inclusion ?
? Comment faire de la stabilité un acquis durable ?
? Comment transmettre un État plus fort que les hommes qui l’ont dirigé ?

IX — ? LA LEÇON POUR DEMAIN

Si Alassane Ouattara devait être raconté aux générations futures, ce ne serait pas seulement comme un président.

Ce serait comme une leçon.

? Une leçon de résilience
? Une leçon de méthode
? Une leçon de stabilité

Car dans un monde instable, la capacité à maintenir un pays debout devient une forme de puissance.

✨ CONCLUSION — L’HOMME ET LE TEMPS

Les grandes figures politiques ne se résument pas à leur époque.

Elles deviennent des repères.

Alassane Ouattara appartient à cette catégorie d’hommes dont l’action dépasse la durée de leur mandat.

Non parce qu’il a tout changé.
Mais parce qu’il a orienté le changement.

Et au fond, c’est cela que retiendront les générations futures :

? Qu’un pays peut tomber…
? Mais qu’il peut aussi se relever, lorsqu’il rencontre, à un moment de son histoire, un homme capable de le stabiliser.

Par Norbert KOBENAN

Lancement de la plateforme.fdtr.ci / Au nom du ministre Amadou Koné

Le Dircab Coné Dioman exhorte les transporteurs à y adhérer

De par son caractère transversal, le secteur du transport est un puissant outil de développement économique. Il occupe une place de choix dans le programme de développement de la Côte d'Ivoire défini par le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara. Ainsi, de 2011 jusqu'à ce jour, des réformes ont été initiées, soutenues par la mise en œuvre d'un ambitieux programme d'activités, dont le renouvellement du parc-auto.

Dès sa mise en place, ce renouvellement a été confié au Fonds de développement du transport routier (Fdtr), qui jusque-là, a été à la hauteur des attentes, avec de nombreux véhicules de tous genres mis à la disposition des transporteurs. Toutefois, l'ère de la technologie obligeant, le Fdtr, par souci de transparence et plus de crédibilité, vient de lancer son innovation : "plateforme.fdtr.ci", qui se veut un accompagnement simplifié, rapide et efficace, pour un transport plus moderne, plus sûr et plus rentable.

En clair, cette innovation vise à professionnaliser le secteur, améliorer la qualité du service et renforcer la rentabilité des acteurs du secteur.

La cérémonie de lancement de cette plateforme a eu lieu le jeudi 4 juin 2026 au Plateau. Placée sous le patronage d’Amadou Koné, ministre des Transports et des Affaires Maritimes, qui s'est fait représenter par son Directeur de cabinet, Coné Dioman, cette cérémonie a enregistré la présence de nombreux acteurs du transport et responsables d'organisations professionnelles, dont Diaby Brahima, DG du Haut Conseil et Touré Adama de la Coordination nationale des gares routières de Côte d'Ivoire (CNGR-CI).

Finie l'étape technique de la présentation de cet outil innovateur, place a été faite aux allocutions, dont l'une des plus marquantes a été celle de Coné Dioman. S'exprimant au nom du ministre Amadou Koné, Dioman s'est d'emblée satisfait de la présence des nombreux transporteurs à la cérémonie, en dépit de la diluvienne pluie qui s'est abattue sur Abidjan du matin jusque dans la soirée.

Le Dircab a ensuite exprimé, toujours au nom du ministre, sa gratitude à Abdoulaye Touré, le DG du Fdtr, pour cette trouvaille qui vient révolutionner le système.

Poursuivant, le technocrate a ouvert une bonne lucarne sur les incidences positives de cette innovation en ces termes : « (...) Cet outil est d'autant plus important que le transport routier est un important pilier dans l'économie de la Côte d'Ivoire, assurant plus de 90% du déplacement sur le territoire national », et de préciser que ce trafic intense est supporté par un parc-auto de plus de 1,2 million de véhicules avec une moyenne d'immatriculation oscillant entre 56 000 et 60 000 véhicules l'an.

Cependant, la plupart des véhicules de transport routier sont vétustes. Ils sont alors à l'origine de nombreux accidents de la circulation et constituent des freins à la fluidité.

Coné Dioman s'en convainc donc que cet outil vient à point nommé pour donner un coup d'accélérateur au processus du renouvellement du parc-auto, afin de stopper l'hémorragie des accidents.

La position des transporteurs

Par la voix de Diaby Brahima, leur Directeur général, les transporteurs ont apprécié cette digitalisation à sa juste valeur.

Selon Diaby Brahima en effet, l'une des préoccupations majeures du secteur aujourd'hui, c'est l'âge des véhicules utilisés. D'où l'importance du renouvellement du parc-auto, qui va encore mieux se moderniser avec cette application.

Occasion pour lui de remercier le Fdtr et l'ensemble des partenaires techniques.

Koné De Sayara

Légende : Photo de famille de cette cérémonie.

Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana

Le ministre Bruno Koné reçoit l’ambassadeur du Ghana en Côte d’Ivoire

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a reçu en audience, le mercredi 3 juin 2026, le général de brigade Alhassan Abu, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Ghana en Côte d’Ivoire.

Les échanges ont porté sur les préparatifs de la 7e réunion ordinaire du Comité de pilotage de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana (ICCIG), prévue à Abidjan les 15 et 16 juin prochains.

À cette occasion, le ministre Bruno Koné a assuré son hôte de l’entière disponibilité de la partie ivoirienne à accueillir la délégation ghanéenne dans les meilleures conditions.

Créée pour renforcer la coopération agricole entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, l’ICCIG œuvre notamment à la promotion de la recherche, de la durabilité et de la résilience de la filière cacao, en vue d’une meilleure valorisation du produit et d’une amélioration durable des revenus des producteurs.

```
```html

Saison des pluies 2026

Face aux pics annoncés par la SODEXAM, la CIE renforce la sensibilisation aux risques électriques

À l’approche du pic de la grande saison des pluies annoncé par la SODEXAM entre fin mai et début juillet 2026, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité intensifie ses actions de prévention pour réduire les risques d’accidents d’origine électrique.

Chaque année, les fortes précipitations s’accompagnent de phénomènes susceptibles de fragiliser les installations électriques : inondations, vents violents, affaissements de terrain ou encore chutes d’arbres sur les lignes. Ces situations peuvent entraîner des incidents sur le réseau et exposer les populations à des dangers électriques si les bons réflexes ne sont pas respectés.

Face à cette réalité saisonnière, la CIE déploie depuis plusieurs années un dispositif combinant renforcement des maintenances techniques et campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est d’informer les populations sur les comportements à adopter en période d’intempéries afin de prévenir les accidents.

Dans ce cadre, la CIE multiplie les canaux de communication pour diffuser les messages de prévention : campagnes sur les réseaux sociaux, rencontres de proximité avec les populations, interventions dans les écoles, sensibilisations dans les marchés ou encore échanges avec les autorités locales. Une attention particulière est accordée aux quartiers exposés aux risques d’inondation ou présentant des contraintes d’aménagement et grâce à sa Direction de la Sécurité au Travail qui œuvre à faire véhiculer ces bonnes pratiques.

Au cœur de cette campagne figurent plusieurs recommandations essentielles destinées à protéger les populations durant les fortes pluies. Il est notamment conseillé de ne jamais toucher un fil électrique tombé au sol, même s’il semble inoffensif. En cas d’inondation dans une habitation, il est impératif de couper immédiatement l’alimentation électrique afin d’éviter tout risque d’électrocution. Les populations sont également invitées à signaler toute anomalie ou situation dangereuse au centre de relation client de la CIE, accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au 179, ou auprès du service technique le plus proche.

Parallèlement à ces actions de prévention, les équipes techniques de la CIE restent mobilisées sur le terrain pour surveiller les installations, sécuriser les ouvrages sensibles et intervenir rapidement en cas d’incident sur le réseau électrique.

Dans un contexte marqué par l’intensification attendue des pluies dans les prochaines semaines, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité rappelle que la vigilance collective demeure essentielle. En période d’intempéries, l’adoption des bons réflexes constitue un levier déterminant pour préserver la sécurité des populations et garantir la continuité du service public de l’électricité.

```

Conseil du Café-Cacao

Le National Defence College en visite au Conseil du Café-Cacao pour des échanges stratégiques sur la durabilité et la coopération économique

Le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, Koné Brahima Yves, a reçu en audience, le mercredi 3 juin 2026, une délégation du National Defence College (NDC) de New Delhi, dans le cadre d’un voyage d’étude organisé en Côte d’Ivoire du 1er au 5 juin 2026.

Cette mission s’inscrit dans le programme annuel de formation du NDC consacré à la sécurité nationale et aux études stratégiques. Elle vise à permettre aux participants d’approfondir leur connaissance du développement socio-économique de la Côte d’Ivoire, de sa politique étrangère, de ses enjeux sécuritaires ainsi que de ses perspectives stratégiques.

Conduite par le Général de Division Hartej Singh Bajaj, la délégation était composée d’officiers et de civils indiens, ainsi que de représentants militaires de plusieurs pays partenaires, notamment l’Australie, le Bangladesh, les Émirats arabes unis, la Grèce et le Japon.

La rencontre avec le Conseil du Café-Cacao avait pour objectif de mieux comprendre les politiques de développement durable mises en œuvre dans la filière café-cacao et de mesurer le rôle stratégique de ce secteur dans l’économie ivoirienne.

À cette occasion, le Directeur Général a présenté les missions et attributions du Conseil du Café-Cacao, les principaux acquis enregistrés par la filière, les programmes de durabilité en cours, le fonctionnement du circuit de commercialisation intérieure du cacao, la politique nationale de transformation locale ainsi que les défis liés aux effets du changement climatique sur la production.

Les échanges ont également porté sur les opportunités de coopération économique entre la Côte d’Ivoire et l’Inde dans le secteur du cacao. Répondant aux préoccupations de ses visiteurs, Koné Brahima Yves a réaffirmé sa volonté de renforcer les exportations de cacao ivoirien vers le marché indien, porté par une demande croissante en produits chocolatés.

Il a toutefois souligné que l’atteinte de cet objectif nécessiterait un assouplissement de la fiscalité appliquée aux importations de cacao en Inde, afin de favoriser une intensification des échanges commerciaux entre les deux pays.

Au terme de la rencontre, le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao a remercié les membres de la délégation pour l’intérêt porté à la filière ivoirienne et leur a souhaité plein succès dans la poursuite de leur mission d’étude en Côte d’Ivoire.

Pour rappel, le National Defence College est une institution internationale autonome de formation placée sous la tutelle du ministère indien de la Défense. Elle est spécialisée dans l’étude de la stratégie militaire, des politiques publiques et des questions de sécurité nationale, et accueille chaque année des officiers supérieurs ainsi que des hauts responsables civils venus de plusieurs pays.

Filière anacarde

L’OIA-Anacarde reçue en audience par le ministre Bruno Koné

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a reçu en audience, le mardi 2 juin 2026, une délégation de l’Organisation interprofessionnelle agricole de l’Anacarde (OIA-Anacarde), conduite par son président du Conseil d’administration, Bêh Soro.

Cette rencontre s’est tenue en présence de Franck Anderson Kouassi, conseiller spécial représentant le directeur général du Conseil Coton-Anacarde-Karité, Mamadou Berté.

Les échanges ont porté sur les principaux défis auxquels est confrontée la filière anacarde, notamment l’enlèvement des stocks résiduels, les modalités de commercialisation, le respect du prix bord champ, le développement de la transformation locale ainsi que les perspectives des prochaines campagnes de commercialisation.

Au terme de la séance de travail, le ministre Bruno Koné s’est félicité de la qualité du dialogue instauré avec les acteurs de la filière. Selon lui, cette rencontre a permis de mieux cerner les préoccupations des différents opérateurs et d’identifier des pistes de solutions adaptées aux réalités du secteur.

Il a réaffirmé l’engagement de son département ministériel à œuvrer pour l’amélioration durable des conditions de travail et de vie des producteurs ainsi que de l’ensemble des professionnels intervenant dans la chaîne de valeur de l’anacarde.

Dans cette dynamique, le ministre a annoncé la mise en place d’un cadre permanent de concertation entre les différentes parties prenantes. Ce mécanisme de dialogue régulier vise à assurer un suivi efficace des préoccupations exprimées et à favoriser une meilleure coordination des actions en faveur du développement de la filière.

Pour rappel, l’OIA-Anacarde regroupe les quatre principaux collèges de la chaîne de valeur : les producteurs, les acheteurs, les transformateurs et les exportateurs.

SIATA DIA

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

PACOCI ET LE CAFP DE BONOUA SIGNENT UNE CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA FORMATION ET L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES

Abidjan, le 1er juin 2026 – PACOCI, filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de MAERSK Africa Holding Limited (MAHL), spécialisée dans la fabrication de palettes, l’entreposage de denrées alimentaires ainsi que la réparation de conteneurs standards et frigorifiques, a signé le 22 mai 2026 une convention de partenariat avec le Centre d’Apprentissage et de Formation Professionnelle (CAFP) de Bonoua, situé à 60 kilomètres au sud d’Abidjan.

À travers cette initiative, PACOCI réaffirme son engagement en faveur du développement du capital humain et de l’employabilité des jeunes en Côte d’Ivoire.

Cette collaboration vise à favoriser l’émergence de talents qualifiés, à renforcer les passerelles entre le monde académique et le secteur professionnel, et à constituer un vivier de compétences adaptées aux besoins des métiers techniques et industriels.

Le choix du CAFP de Bonoua s’inscrit dans la volonté de PACOCI de s’associer à un établissement reconnu pour la qualité de ses formations dans des filières stratégiques telles que la soudure, la chaudronnerie, la maintenance en froid industriel et l’électricité, des domaines étroitement liés aux activités de l’entreprise.

Dans le cadre de cette convention, le CAFP de Bonoua s’engage notamment à mettre à disposition ses meilleurs élèves pour des stages de 45 jours et à accompagner PACOCI dans la formation continue de ses collaborateurs.

De son côté, PACOCI accueillera les meilleurs apprenants pour des stages tutorés, avec la possibilité d’intégrer les profils les plus performants au sein de ses effectifs. L’entreprise mettra également son expertise technique au service de l’enrichissement de certains parcours académiques.

À l’occasion de la cérémonie de signature, dix élèves parmi les plus méritants des filières soudure et chaudronnerie ont reçu symboliquement leurs lettres de stage ainsi que des gadgets. Les bénéficiaires ont été sélectionnés selon des critères académiques et comportementaux rigoureux, notamment l’obtention d’une moyenne générale minimale de 14/20 et une excellente conduite.

« Cette convention constitue une opportunité majeure pour nos apprenants. Elle leur permettra de confronter leurs connaissances théoriques aux réalités du terrain, de bénéficier d’un accompagnement structuré et d’acquérir des compétences pratiques directement valorisables sur le marché de l’emploi », a déclaré le Père Athanase Tano, Directeur du CAFP de Bonoua.

Pour PACOCI, ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa stratégie de gestion des ressources humaines, fondée sur l’attraction, le développement et la fidélisation des talents.

« À travers ce partenariat, nous souhaitons offrir aux jeunes des opportunités concrètes de formation, d’apprentissage et d’insertion professionnelle, tout en contribuant au développement des compétences locales dans nos métiers techniques », a indiqué Gunther Rogge, Directeur Général de PACOCI.

Dans un premier temps, PACOCI prévoit l’accueil de dix stagiaires au sein de ses activités DRY et REEFER, avec l’ambition de porter progressivement ce chiffre à une vingtaine de stagiaires par an dans différentes filières techniques. À plus long terme, l’entreprise envisage également de développer, avec l’appui du Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) et des dispositifs de promotion de l’emploi des jeunes, des projets de formation soutenus par la taxe d’apprentissage.


À propos de PACOCI

Filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de MAERSK Africa Holding Limited (MAHL), PACOCI est spécialisée dans la fabrication de palettes, l’entreposage de denrées alimentaires ainsi que la réparation de conteneurs standards et frigorifiques.

Forte de plus de 400 collaborateurs, l’entreprise s’est imposée comme un partenaire stratégique des filières fruitières grâce à son expertise reconnue dans la gestion de la chaîne du froid. Certifiée ISO 9001 version 2015, PACOCI contribue activement au développement socio-économique de la Côte d’Ivoire à travers ses activités et ses engagements en matière de responsabilité sociétale.


Contact Presse

Arsène YAPI
Responsable Communication Région AGL (Côte d’Ivoire – Burkina Faso)
Tél. : +225 27 21 22 04 01 / +225 07 07 19 49 67
E-mail : Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

MAGNIFICA HUMANITAS

Le plus grand défi du XXIe siècle : préserver l’homme dans un monde qui se réinvente

L’humanité n’a jamais été aussi puissante. L’intelligence artificielle transforme les économies, les algorithmes influencent les comportements, les données circulent plus vite que les idées et les avancées technologiques redessinent chaque jour les frontières du possible.

Pourtant, au cœur même de cette révolution mondiale, une question fondamentale s’impose : l’homme progresse-t-il intérieurement au même rythme que ses inventions ?

Avec MAGNIFICA HUMANITAS, le pape Léon XIV adresse un avertissement universel à une civilisation fascinée par sa puissance mais exposée au risque de perdre son âme.

UNE HUMANITÉ PLUS FORTE QUE JAMAIS… MAIS PLUS FRAGILE QU’ELLE NE L’IMAGINE

Le XXIe siècle restera probablement dans l’histoire comme celui de toutes les accélérations.

Jamais les sociétés n’ont autant maîtrisé les sciences, les technologies, les réseaux numériques et les capacités de communication. En quelques secondes, une information traverse la planète. Une intelligence artificielle analyse des millions de données. Les découvertes scientifiques bouleversent des secteurs entiers de l’économie et de la vie quotidienne.

Pourtant, derrière cette puissance spectaculaire, une autre réalité se dessine.

Jamais les hommes n’ont autant communiqué, mais rarement ils ne se sont sentis aussi seuls.
Jamais l’information n’a été aussi abondante, mais rarement la confusion n’a été aussi grande.
Jamais les outils d’expression n’ont été aussi nombreux, mais rarement le dialogue véritable n’a semblé aussi difficile.

L’humanité ressemble aujourd’hui à un géant capable de déplacer des montagnes, mais qui doute encore du chemin qu’il doit emprunter.

C’est précisément ce paradoxe que met en lumière MAGNIFICA HUMANITAS.

Le pape Léon XIV ne condamne ni la science ni le progrès. Il rappelle simplement une vérité fondamentale : une civilisation peut devenir technologiquement brillante tout en s’affaiblissant moralement. Elle peut conquérir les marchés, les données et les algorithmes tout en perdant progressivement le sens de sa propre humanité.

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : UNE RÉVOLUTION QUI INTERROGE LA CONSCIENCE

Parmi les grandes questions abordées dans l’encyclique, celle de l’intelligence artificielle occupe une place centrale.

Le regard du pape est lucide et équilibré. Il reconnaît les immenses opportunités offertes par cette révolution : amélioration des systèmes de santé, modernisation des administrations, démocratisation du savoir, accélération de la recherche scientifique et optimisation des performances économiques.

Mais il pose une question que le monde ne peut plus éviter :

Qui protégera encore la conscience humaine lorsque les machines influenceront les comportements humains ?

Car une intelligence artificielle peut apprendre.
Elle peut analyser.
Elle peut calculer.
Elle peut anticiper.
Elle peut produire.

Mais elle ne sait ni aimer, ni pardonner, ni faire preuve de compassion. Elle ne connaît ni le sacrifice ni la responsabilité morale.

Dans les traditions africaines, on enseigne que le feu peut cuire le repas ou brûler la maison. L’outil n’est jamais le problème. Tout dépend de la manière dont il est utilisé.

Il en est de même pour l’intelligence artificielle.

Le véritable danger n’est pas technologique.
Il est humain.
Le risque n’est pas que les machines deviennent semblables aux hommes.
Le risque est que les hommes finissent par penser comme des machines.

LE DÉFICIT DE SAGESSE : LA MALADIE SILENCIEUSE DE NOTRE ÉPOQUE

La grande crise du monde moderne n’est peut-être ni économique ni technologique. Elle est avant tout une crise de sagesse.

Nous produisons davantage de richesses, mais aussi davantage d’angoisses. Nous créons davantage de connexions, mais parfois moins de fraternité. Nous accélérons les performances, mais nous ralentissons souvent la réflexion.

Le monde avance vite. Parfois trop vite.

La vitesse est devenue une valeur.
L’immédiateté est devenue une culture.
Le silence est devenu rare.
La contemplation paraît inutile.
La profondeur cède progressivement la place à la réaction instantanée.

Les réseaux sociaux amplifient les émotions. Les débats deviennent parfois des affrontements. Les polarisations idéologiques se renforcent. Les opinions circulent plus vite que les analyses.

Or une société qui ne prend plus le temps de réfléchir finit toujours par réagir sous l’effet de la peur, de la colère ou de la manipulation.

« Celui qui court plus vite que son ombre finit toujours par se perdre lui-même. »

Cette sagesse résonne aujourd’hui avec une force particulière. Car une civilisation qui avance sans se demander où elle va risque de transformer son progrès en vertige.

L’AFRIQUE FACE À SON RENDEZ-VOUS AVEC L’HISTOIRE

Pour l’Afrique, le message de MAGNIFICA HUMANITAS revêt une signification particulière.

Le continent est engagé dans une transformation historique. Les administrations se digitalisent. Les services financiers se modernisent. Les plateformes numériques se développent. Une jeunesse ambitieuse investit massivement les espaces technologiques.

Cette mutation représente une opportunité exceptionnelle. Mais elle comporte également une responsabilité immense.

Car une société qui adopte la technologie sans construire simultanément une conscience éthique forte devient vulnérable à la manipulation, à la désinformation et à l’effacement progressif de ses repères culturels.

L’Afrique ne doit pas seulement importer des innovations. Elle doit produire une vision. Elle ne doit pas seulement consommer le futur conçu ailleurs. Elle doit contribuer à le définir.

LA CÔTE D’IVOIRE : RÉUSSIR LA MODERNITÉ SANS PERDRE SON ÂME

La Côte d’Ivoire illustre parfaitement ce défi.

Le pays avance. Les infrastructures se multiplient. L’économie se consolide. L’administration se modernise. Le numérique devient progressivement un pilier stratégique du développement.

Cette dynamique mérite d’être saluée.

Mais derrière les ponts, les échangeurs, les plateformes digitales et les ambitions économiques grandissantes demeure une interrogation essentielle :

Quelle qualité morale accompagnera cette transformation ?

Car une nation peut construire des routes tout en laissant se fragiliser le respect. Elle peut connecter ses territoires tout en déconnectant ses consciences. Elle peut moderniser ses systèmes tout en laissant s’éroder le sens du bien commun.

Or le développement véritable ne se mesure pas uniquement à la croissance économique. Il se mesure aussi à la qualité humaine des citoyens, à la solidité des institutions et à la confiance qui unit la société.

RÉHUMANISER LE MONDE

Le cœur de MAGNIFICA HUMANITAS réside dans un appel simple mais révolutionnaire : réhumaniser le monde.

  • Réhumaniser la politique afin qu’elle serve davantage qu’elle ne divise.
  • Réhumaniser l’économie afin qu’elle place la dignité humaine au-dessus du seul profit.
  • Réhumaniser les médias afin qu’ils éclairent davantage qu’ils n’enflamment.
  • Réhumaniser la technologie afin qu’elle demeure un outil et non un maître.
  • Réhumaniser les relations humaines afin que la fraternité survive à l’ère des écrans et des algorithmes.

Car le progrès n’a de valeur que lorsqu’il protège encore l’homme.

LE DERNIER AVERTISSEMENT ADRESSÉ À NOTRE SIÈCLE

Chaque époque est confrontée à son épreuve. Pour le XXIe siècle, cette épreuve sera profondément humaine.

  • Comment préserver la dignité dans un monde dominé par les algorithmes ?
  • Comment protéger la vérité dans un univers saturé de manipulations numériques ?
  • Comment rester libre lorsque les comportements sont influencés par des mécanismes invisibles ?
  • Comment demeurer humain dans une civilisation fascinée par la performance permanente ?

Voilà les grandes questions soulevées par MAGNIFICA HUMANITAS.

Et c’est pourquoi cette encyclique dépasse largement le cadre religieux. Elle constitue un appel universel adressé aux dirigeants, aux intellectuels, aux éducateurs, aux entrepreneurs, aux croyants comme aux non-croyants.

Car au fond, l’avenir du monde dépendra moins de la puissance de ses machines que de la profondeur de ses consciences.

? Une civilisation devient véritablement grande lorsque son intelligence demeure guidée par sa conscience, lorsque son progrès protège la dignité humaine et lorsque sa puissance reste au service de l’homme plutôt que l’inverse.

« Le plus grand défi du XXIe siècle ne sera pas de créer des machines plus intelligentes. Il sera de préserver des hommes suffisamment sages pour les guider. »

✍? Norbert KOBENAN

sys bannière