Prix garanti bord champ (campagne 2023-2024): Cacao 1000 Fcfa/Kg;  Café  900 Fcfa/Kg

mardi 14 mai 2024
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Finances Publiques
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L’Organisation locale contact Soutarah dont le leader est Zeinab Kologo et sa marraine ; la Jeune chambre internationale Bouaflé, volent au secours de la communauté musulmane durant ce mois de jeûne, qu’est celui du Ramadan. Zeinab Kologo et les membres de l’Olc Soutarah ont visité le samedi l’Association des étudiants et élèves musulmans de Côte d’Ivoire,(Aeemci) , le Groupe de média Al Bayane et la Mosquée du Centre hospitalier universitaire de Treich-ville,(Chu). A chaque étape, L’Olc et sa ma marraine ont offert du lait, du sucre, de l’huile, du riz et de la patte alimentaire, de l'huile pour les soutenir durant ce mois de Ramadan. La randonnée de la charité a commencé par la Mosquée de la Riviera II où se trouve le siège de l’Aeemci. Ici, c’est Cissé Mamadou, le responsable secrétaire à la communication du Bureau exécutif national de l’Ameeci qui a réceptionné le don. A l’occasion Zeinab Kologo a dit qu’il s’agit d’un modeste soutien aux membres de l’Aeemci, pour les aider à rompre le jeûne. Elle n’a pas oublié de remercier le ministre Directeur de cabinet du président de la République, Fidèle SARASORRO, le ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat ; Moussa Sanogo, à M. Touré Souleymane, ministre gouverneur du District du Zanzan, M. Ouattara Dramane, directeur des moyens généraux de la Direction générale des Impôts (Dgi), et le Dg du Chu de Treich-ville ,M. YAO ETTIENNE, Mais aussi et surtout la Fondation Kologo , les sociétés SOGELEC et SOUTARAH GROUP, pour le soutien dans la mobilisation des dons. En retour, M. Cissé a dit merci aux donateurs, non sans prier le Tout Puissant Allah de les payer au centuple.

A l’étape du Groupe de presse Al Bayane, situé dans l’enceinte de la Grande Mosquée de la Riviera Golfe, c’est Madame Meité Coulibaly Aminata, directrice des ressources humaines et des moyens généraux qui a réceptionné les dons destinés aux travailleurs dudit groupe de presse. Zeinab Kologo a félicité les journalistes et toute l’équipe avec à leur tête l’Imam Cissé Djiguiba, pour le grand travail de promotion et de d’éducation islamique en Côte d’Ivoire.

Enfin, à la Mosquée du Chu de Treich-ville, c’est l’Imam Koné Harouna qui a reçu la délégation de l’OLC Soutarah. Recevant les dons, le guide religieux a remercié les donateurs pour ce soutien inestimable. « Merci pour ce geste durant ce mois de partage. Il va aider les parents et accompagnateurs des malades à rompre le jeûne. » a dit l’Imam Haroun KONE
Aux total c'est plus de cinq tonnes de sucre et riz du lait des pâtes alimentaires et huile que l'OLC SOUTARAH et ses partenaires et officiels va distribuer à Abidjan, Bouafle et Touba aux religieux, communautés, Démunis et prisonniers
Il faudrait rappeler que la FONDATION KOLOGO est une ONG reconnue avec un récépissé de fonctionnement.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende: La délégation de l'Olc Soutarah remet ici le don à l' Imam Koné Harouna de la Mosquée du Chu de Treich-ville

Réaction opportune et légale. En effet, après le lancement de la 3ème édition de la sécurité routière à San –Pedro le 5 avril 2023 dernier, le Conseil supérieur des fédérations des syndicats des chauffeurs professionnels de transport de marchandises voyageurs et assimilés de Côte d’Ivoire (Cosfesyncprotramava -CI), par le biais de son président Issa Sanogo, a tout de suite donné sa position en adhérant totalement à ce processus. C’était le 7 avril 2023 à Yopougon à l’occasion d’une conférence de presse en présence des membres de son organisation professionnelle. «(…) Ces périodes de fêtes sont très mouvementées. Nous avons déjà la fête de Pâques, qui sera bientôt suivie de celle du ramadan. C’est donc dire qu’il y a assez de transactions, beaucoup de personnes à transporter sur l’ensemble du territoire national. Et en la matière, chaque chauffeur veut faire le maximum de voyages pour s’en frotter les mains en ayant assez de gains. C’est la chasse aux primes qui, malheureusement, se termine souvent par des deuils. Alors prudence. C’est vrai qu’il y a des primes à gagner, mais il faut privilégier l’économie des vies humaines », a-t-il d’emblée conseillé. Et de poursuivre dans ses conseils en ces termes : «(…) C’est clair, la vitesse tue, mais faisons tout pour la tuer. Lorsque les transporteurs mettent leurs véhicules à notre disposition, vérifions tous les contours avant de monter au volant. Le contrôle préalable, toutes les vérifications doivent être notre lot quotidien avant le travail », précise Sanogo Issa. Et de préciser : «(…) En matière de conduite, il n’y a pas à se débrouiller. On entend souvent dire ‘’on va se débrouiller. Non ! Arrêter ça. En conduite, on ne se débrouille pas. Si tu constates qu’il y a une panne, il faut automatiquement arrêter. Dès que tu sens aussi la fatigue qui est un mauvais ami, il faut aussi arrêter. Faisons tout pour que ces fêtes ne se transforment en deuils pour les familles et toute la nation. Eviter les dépassements inopportunes, les vitesses et éviter de surtout prendre des stupéfiants avant de prendre le volant. Bref, soyez des professionnels ». Ce sont sur ces sages conseils qu’il a mis fin à sa conférence.
Koné Seydou
Légende/ Le président Sanogo Issa lords de sa conférence de sa presse.

«(…) Le contrat de bail est aussi important que la prunelle de nos yeux. Souscrivons -en, car c’est une grande couverture pour nous. Il nous couvre dans toutes les circonstances. Il nous permet de revendiquer nos droits et d’en savoir sur nos devoirs. Aujourd’hui, sous la vision éclairée du Président de la République, Son Excellence, Monsieur Alassane Ouattara, le pays a amorcé un développement irréversible. Les pas de danses ayant changé, il faut alors qu’on change de comportements ». Ces propos sont de Vafi Singor, le président de l’Union nationale des locataires d’habitations de Côte d’Ivoire (UNLH-CI). Il les tenus le 8 avril 2023 dernier à la Maison des jeunes et de la culture d’Adzopé, localité située à près de 100 km au sud –est d’Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire. C’était à l’occasion d’une conférence-débats, portant sur le thème : «(…) L’importance du contrat de bail à usage d’habitations et le rôle capital de l’ingénieur-conseil dans le processus immobilier ». Ce thème a été débattu par deux conférenciers dont : Coulibaly Souleymane, président de la Chambre nationale des ingénieurs –conseils et experts de Côte d’Ivoire et Koua Mobio, juriste au ministère de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat. Après que le décor soit planté par Traoré Boubacar, le président du comité d’organisation, par ailleurs président des consommateurs de la Mé et représentant de Soumahoro Ben N’Fally, président de la Coalition nationale des organisations de consommateurs de Côte d’Ivoire (SOS Vie chère), Coulibaly Souleymane, le premier conférencier a entretenu l’auguste assemblée sur le rôle capital de l’ingénieur conseil dans le processus de l’immobilier. Dans l’ensemble, il a dit que c’est celui-là, dont ses conseils sont primordiaux dans la construction d’un immeuble. Ces conseils, selon, lui, permettent de garantir la stabilité du bâtiment. Quant à Koua Mobio, en sa qualité de juriste, il a insisté sur les droits et devoirs du locataire. Danses et sketches ont animé cette cérémonie. Rappelons si besoin en est, que l’Union des locataires d’habitations de Côte d’Ivoire, travaille en collaboration avec la Coalition nationale des organisations de consommateurs de Côte d’Ivoire.
Koné S. envoyé spécial à Adzopé
Légende/ photo de famille de cette cérémonie.

La Fondation Lonaci a procédé le 5 avril 2023 à son siège sis à Cocody, à la remise d’un fauteuil roulant électrique à Sowolé Kablan Moïse, résident à Koumassi, ainsi que 1 000 paquets de serviettes hygiéniques pour les détenues de la Maca, à l’Ong Smed CI.
Mme M’Bahia Dominique, directrice de l’action sociale de la Fondation a fait savoir que le bénéficiaire ne reste pas les bras croisés, malgré son handicap physique. « Il exerce le métier de cordonnier pour se prendre en charge. Dramane Coulibaly n’est pas resté insensible à son courage. Il a donné des instructions pour qu’un soutien lui soit apporté.», a-t-elle justifié.

A cette, occasion, la Fondation Lonaci, a fait un don à la présidente de l’Ong Smed CI, Madoussou Touré pour les femmes pensionnaires de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). Elle a reçu 1 000 paquets de serviettes hygiéniques pour les femmes en prison.

Mme M’Bahia Dominique, a indiqué qu’à travers cette action, la Fondation veut contribuer à la lutte contre la précarité menstruelle en prison. Au nom des bénéficiaires, Mme Touré a exprimé sa gratitude au donateur pour cette action de « haute portée humaine ». Elle a rassuré le la Lonaci toutes ces serviettes hygiéniques seront distribuées aux détenues des 11 prisons civiles de Côte d’Ivoire.
B. M ( Source : Sercom)

Visites de stands, expositions de savoir-faire des entreprises de transformation, conférences débats, conciliabules. Le tout dans un engouement défiant les éditions passées. Le décor beau, démontrant que les fleurs ont tenu la promesse des attentes. Mais avec une particularité : celle de prouver que la technologie Ivoirienne connait des bons qualitatifs en avant. Seulement, il leur faut se donner la main, travailler en synergie pour bosster cette transformation locale tant attendue.
Au cours de sa conférence de presse ténue ce vendredi 07 Avril 2023, sur le site de l’exposition à Treich-ville, Dr Coulibaly Adama, le Directeur général du Conseil Coton –Anacarde, n’est pas allé du dos de la cuillère pour appeler toutes entreprises de transformation à vraiment s’unir, afin de réussir tous les exploits escomptés. Se tournant vers l’Etat. Avant d’affirmer :«(…) Il est important pour la Côte d’Ivoire d’accompagner la Ligne de transformation ‘’Made in Côte d’Ivoire ‘’par tous les moyens structurels, car l’achat des équipements à l’extérieur nous revient très cher avec des entretiens et des pièces de rechanges à des coûts excessifs. C’est pratique et bénéfique quand tout est fait sur place. Nous avons la compétence, mais il faut assez de moyens d’accompagnement »
Sa conférence de presse a été précédée de plusieurs visites des stands, notamment ceux des produits dérivés de l’anacarde et du label technologique Ivoirien, qui achèvent de convaincre que cette technologie est à la pointe des espoirs et rivalise d’ardeur avec les technologies occidentales. Pour sa part, Karim Berthé, Coordonnateur adjoint du Projet de promotion de la compétitivité de la chaine de valeur de l’Anacarde (Ppca) il a décrit les caractéristiques de la Technologie ‘’Made in Côte d’Ivoire’’. Parmi tant de caractéristiques, l’on peut retenir que c’est une ligne automatique et automatisée, des pesées automatiques et des rapports automatiques, disponibilité des pièces de rechange et des techniciens qualifiés, une capacité annuelle de transformation de 5000 tonnes par an soit 15tonnes /H en 16 H/24. Le tout, convergeant vers le développement de la filière anacarde par des innovations technologiques. En un mot, le salut de toute la Cote d’Ivoire se trouve dans la transformation sur place. Rappelons à toute fin utile que ce sont 224036 tonnes de noix de cajou qui été transformées localement en 2022 contre seulement 40 383 il ya une dizaine d’années en arrière.
Koné de Sayara

Lors de sa journée d’actions sociales le mercredi 5 avril 2023 à Abidjan-Cocody. La Fondation Lonaci a offert un bâtiment de salle de classe au lycée municipal Amangou Victor de Marcory.
« La Fondation Lonaci, dans sa mission de contribuer au développement de la nation, est heureuse d’offrir un bâtiment de 4 classes équipées en table-bancs au lycée municipal de Marcory » a affirmé Aboubakary Ouattara, directeur exécutif de la Fondation Lonaci.

 

En plus du lycée municipal de Marcory, la Fondation Lonaci a offert un risographe au lycée moderne de Grand-Bassam.Tous ces dons à l’école ivoirienne visent, selon la Fondation, à accompagner l’Etat ivoirien qui « prône l’excellence et la recherche de l’excellence » Florence Lekpeli, directrice régionale de l’éducation nationale Abidjan 2, représentant la ministre Mariatou Koné, a au nom des récipiendaires, remercié la fondation Lonaci pour ses différents dons.


« Construire des salles de classes, confectionner des table-bancs, remettre du matériel didactique, c’est augmenter les capacités d’accueil de nos structures éducatives. C’est aussi réduire la densité d’élèves par classes et cela améliore réellement les conditions d’apprentissage pour des résultats scolaires de qualités » a rappelé Florence Lekpeli.

La Fondation Lonaci a également, à l’occasion de cette journée, fait des dons à d’autres domaines d’activités dont la sécurité et la santé.
AyokoMensah( Source : Sercom)

En marge du Salon internationale des technologies de la transformation. Le Conseil des ministres du Conseil international consultatif du cajou (CICC) s’est réuni le jeudi 6 avril 2023 à Abidjan-Plateau et élire la Côte d’Ivoire à la présidence du l’institution.

« La présidence du conseil des ministres sera assurée par la République de Côte d’Ivoire pour le prochain mandat », a informé le communiqué final du conseil. Kobenan Adjoumani, ministre de l’agriculture et du développement rural de Côte d’Ivoire remplacera Gabriel Mbairobé, ministre de l’agriculture et du développement rural du Cameroun.

 

Le ministre Souleymane Diarrassouba en charge du commerce et de l’industrie de Côte d’Ivoire, a au nom du ministre Kobenan Adjoumani « félicité le ministre en charge de l’agriculture du Cameroun pour le succès de son mandat, pour l’excellent travail qui a été fait durant son mandat »

Souleymane Diarrassouba s’est félicité « du choix porté sur la Côte d’Ivoire pour conduire le prochain mandat du CICC avec comme nouveau président, le ministre d’Etat en charge de l’agriculture et du développement rural, Adjoumani Kobenan que j’ai l’insigne honneur de représenter. Je voudrais vous rassurer que le gouvernement ivoirien ne ménagera aucun effort pour assurer un succès au prochain mandat »

 

Le conseil des ministres du CICC a également “adopté le plan stratégique 2023-2027 d’un coût global de 2.228.500 dollar US“ et demandé au secrétariat exécutif de l’institution de “poursuivre pour d’une part l’adhésion du Mozambique, de la Zambie, de la Gambie, de Madagascar, de la Sierra-Leone, du Kenya, du Mozambique, du Congo, du Gabon, et de la Tanzanie au CICC en qualité de membre de droit du Cambodge en qualité de membre observateur pour une durée de 2 ans“.

Le CICC est un organe consultatif dont les Etats membres sont le Bénin, le Burkina-Faso, Le Cameroun, La Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, le Nigéria, le Sénégal et le Togo.
Bamba M.

En marge du Salon internationale des technologies de la transformation. Le Conseil des ministres du Conseil international consultatif du cajou (CICC) s’est réuni le jeudi 6 avril 2023 à Abidjan-Plateau et élire la Côte d’Ivoire à la présidence du l’institution.

« La présidence du conseil des ministres sera assurée par la République de Côte d’Ivoire pour le prochain mandat », a informé le communiqué final du conseil. Kobenan Adjoumani, ministre de l’agriculture et du développement rural de Côte d’Ivoire remplacera Gabriel Mbairobé, ministre de l’agriculture et du développement rural du Cameroun.

 

Le ministre Souleymane Diarrassouba en charge du commerce et de l’industrie de Côte d’Ivoire, a au nom du ministre Kobenan Adjoumani « félicité le ministre en charge de l’agriculture du Cameroun pour le succès de son mandat, pour l’excellent travail qui a été fait durant son mandat »

Souleymane Diarrassouba s’est félicité « du choix porté sur la Côte d’Ivoire pour conduire le prochain mandat du CICC avec comme nouveau président, le ministre d’Etat en charge de l’agriculture et du développement rural, Adjoumani Kobenan que j’ai l’insigne honneur de représenter. Je voudrais vous rassurer que le gouvernement ivoirien ne ménagera aucun effort pour assurer un succès au prochain mandat »

 

Le conseil des ministres du CICC a également “adopté le plan stratégique 2023-2027 d’un coût global de 2.228.500 dollar US“ et demandé au secrétariat exécutif de l’institution de “poursuivre pour d’une part l’adhésion du Mozambique, de la Zambie, de la Gambie, de Madagascar, de la Sierra-Leone, du Kenya, du Mozambique, du Congo, du Gabon, et de la Tanzanie au CICC en qualité de membre de droit du Cambodge en qualité de membre observateur pour une durée de 2 ans“.

Le CICC est un organe consultatif dont les Etats membres sont le Bénin, le Burkina-Faso, Le Cameroun, La Côte d’Ivoire, le Ghana, la Guinée, la Guinée Bissau, le Mali, le Nigéria, le Sénégal et le Togo.
Bamba M.

L’association Afmaade organise la troisième édition du Festival international des jeunes talents du 4 au 7 Mai 2023 à Rabat, au Maroc sous le Haut Patronage de Sa Majesté Mohammed VI que Dieu l'assiste. Selon Mme Zaïneb Karroumi El Kadiri, fondatrice du festival Afrifata et présidente de l’association Afmaade, cette initiative est un incubateur social dédié au design et aux métiers de la mode pour les créateurs émergents et talentueux. Afrifata a été créé en mai 2018 à Casablanca au Maroc.

 

« Il s'agit du premier programme panafricain dédié à sa jeunesse sur les continents africain et européen. Fort de son succès à Casablanca au Maroc, nous souhaitons le mettre en place au-delà des frontières du continent africain pour créer ce pont. Notre objectif est de développer économiquement et d'apporter un soutien et encadrement aux jeunes talents émergents et petites entreprises émergentes dans les domaines, de la culture, de l'artisanat, du textile et de l'entrepreneuriat social », précise la marocaine Zaïneb Karroumi El Kadiri, Designer, femme d'affaire engagée et présidente de l’association Afmaade au Maroc.

 

Pour rappel, l'industrie créative est l'un des secteurs les plus dynamiques dans le monde. En 2012, la Cnuced estimait déjà que le marché global des biens et services exportés par ce secteur pesait environ 473 milliards de dollars. Selon le même rapport, dans ce secteur des industries créatives, il est souligné que 69% était composé de médias et du design. Mais quelle est la part de l'Afrique dans ce business et comment faire pour capter le maximum de flux ?

 

Afrifata est une réponse africaine à cette question. C’est ainsi que le Festival Afrifata et ses partenaires se mobilisent pour donner la chance aux jeunes stylistes africains qui souhaitent émerger. En participant à la transformation économique des communautés et de nos pays, il serait important de promouvoir et développer les jeunes talents, dans le domaine créatif spécialement. C’est aussi un moyen d’unir et de renforcer les liens entre nos jeunes du continent de nous connaître avec bienveillance à travers nos cultures qui se ressemble mais nous rassemblent et de développer ensemble au-delà des frontières.

 

Cette année, le festival aura ses quartiers à Rabat capitale Africaine de la culture. Afrifata Rabat est ainsi un festival célébrant la mode et qui met en avant la richesse et la diversité de la culture du continent africain. Les jeunes talents seront au centre des quatre jours de rencontre, sous la forme d'un défilé concours de tables rondes, d'un défilé diner de gala et une exposition artisanale au village de la mode africaine.

 

Rabat-Salé et les alentours, est une des plus grandes Zones de production artisanale marocaine. Le programme « Rabat, Capitale Africaine de la Culture 2022 », organisé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste.

Ce sera en partenariat avec l'Organisation Cités et Gouvernements Locaux Unis d'Afrique, le Ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et le Conseil municipal de la ville de Rabat qui verra l'organisation de 100 événements culturels et artistiques dans la capitale entre juin 2022 et mai 2023.

 

Zaineb Karroumi El Kadiri indique qu’une industrie est indispensable au développement durable et la croissance du continent. A son avis, cette industrie a le potentiel de contribuer à des millions d'emplois sur le long terme dans le continent africain dont 60% de la tranche de moins de 25 ans.

 

Notre vision est de donner à cette jeune génération qui est l’avenir de notre continent, les outils, les ressources et les relations qui pourront leur permettre en retour de s'épanouir et de créer des entreprises et des marques durables. « Afrifata existe pour avoir un impact social et économique sur les jeunes talents dans I ‘industrie créative », explique-t-elle. Avant d’ajouter : « Nous sommes ouverts au développement des partenariats avec des organisations et entreprises qui partagent notre vision et sont engagées à contribuer non seulement à l'industrie des métiers créatifs mais aussi au développement des jeunes à travers des projets éducatifs. Faire de nos jeunes des acteurs économique d'aujourd'hui du continent Africain et dans le monde ».

 

L'édition 2023 sera rythmée de discussions avec des experts du monde du textile et des métiers de la mode venant des quatre coins du monde. Ce qui est une excellente opportunité pour les jeunes de présenter leurs produits dans l’exposition à la découverte culturelle africaine pendant la semaine du festival et aussi dans le stand éphémère d'AFRlFATASTORE prévu par la suite à l’international.

 

Afrifata 2023 est une opportunité pour les jeunes de profiter de multiples formations et la possibilité aussi d'avoir accès à un réseau d’orientation international privilégié de connaissances dans le milieu du design de la mode, et production sur sélection, participation au concours des jeunes talents avec remise de prix pour le gagnant un voyage Fashion dans une Fashion week internationale et un suivi entrepreneurial....

 

Placé sous le Haut patronage de Sa Majesté, le Roi le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, Afrifata 2023 est organisé en partenariat avec RABAT CAPITALE AFRICAINE DE LA CULTURE, Ministère de la culture de la jeunesse et de la communication, la wilaya, la commune de rabat et Cglua. Plusieurs stylistes venus entre autres du Maroc le Congo Brazzaville, le Sénégal, la Mauritanie, la Côte d’Ivoire et Emirates Arabe unies seront à l’affiche.

Ainsi, le jeudi 05 Mai, il est prévu une conférence de presse à Rabat, afin de permettre aux festivités de bénéficier d’une visibilité nationale et internationale.

 

Ayoko Mensah

Abidjan ; capitale économique ivoirienne abrite depuis ce 06 Avril, la quatrième édition du Salon international des équipements et des technologies de transformation de l’anacarde (Sietta) sous le thème « Contribution de l’industrie du cajou à la résilience des économies africaines face aux défis économiques mondiaux ».
Un salon spécialisé dans les équipements et technologies permettant de répondre au défi la transformation. De premier producteur mondial de noix de cajou brute, la Côte d’Ivoire est devenue ces dernières années, le troisième producteur d’amande de cajou, même si les volumes sont très loin de ceux du Vietnam et de l’Inde. Pour 2023, elle ambitionne de transformer 300 000 tonnes de noix de cajou brute. Il faut maintenir le cap voire faire plus. D’où tout le sens de la 4ème édition du Salon internationale des équipements et des technologies de transformation de l'anacarde. C’était en présence Kobenan Kouassi Adjoumani, ministre de l'agriculture et du développement rural, qui représentait le Premier ministre Patrick Achi. Sans oublier plusieurs ministres africains de l’Agriculture et du Commerce des pays membres du Conseil interministériel du cajou conduits par M. Gabriel Mbairobé, ministre camerounais de l'agriculture et du développement rural, président en exercice du Cic.
« L'organisation du Sietta a pour objectif de contribuer à l'accroissement du taux de transformations dans les pays producteurs d'anacarde en créant des conditions d'accessibilités des investisseurs nationaux et internationaux aux équipements et aux technologies de la transformation », a indiqué Dr. Adama Coulibaly, Directeur général du Conseil du coton et de l'anacarde, par ailleurs commissaire général du Sietta. Il n’a pas manqué de saluer la présence massive des producteurs, des transformateurs et des équipementiers qui ont effectué le déplacement.
Le Ministre d’Etat Kobenan Kouassi Adjoumani, abondant dans le même sens, a salué le travail abattu par le Conseil du coton et de l’anacarde. La Côte-d’Ivoire, premier producteur mondial d'anacarde ne transforme de 22% de sa production. « En transformant notre anacarde sur place, nous favorisons une agro-industrie nationale et continentale. Cela va garantir une plus juste rémunération aux producteurs et à l'ensemble des acteurs », a affirmé le ministre Kobenan Adjoumani. Avant d’ajouter que si l’on s’attache à l’anacarde, on peut constater que l'Afrique de l'Ouest concentre 45% de la production mondiale de noix de cajou, dont la moitié est produite en Côte d’Ivoire. En Inde, au Vietnam et au Cambodge, qui représentent eux aussi 45% de la production agricole mondiale de cajou, nous faisons le constat que 90% de cette production est transformée localement.
« Ce que fait l’Asie du Sud-Est aujourd’hui c’est ce qu’il nous appartient désormais de faire. Transformons nos richesses naturelles africaines ici en Afrique, ici en Côte d’Ivoire et exportons des produits finis, tout en veillant sur leur commercialisation. En transformant notre anacarde sur place, nous favorisons l’émergence d’une agro-industrie nationale et continentale. Cela se traduit par un accroissement de la valeur ajoutée des filières agricoles. Cela garantit une plus juste rémunération aux producteurs et à l’ensemble des acteurs de la chaine de valeur. C’est un enjeu absolument majeur …», a ajouté le ministre d’Etat Kobenan Kouassi Adjoumani.
Rappelons que lors de la première édition du Sietta en 2014, la Côte d’Ivoire n’était qu’à 6% de taux de transformation de sa production de 560.000 tonnes de noix de cajou brutes. En 2022, le pays a atteint près de 22% de taux de transformation, pour une production de noix brutes qui a franchi le million de tonnes. Ce qui fait un peu plus de 224 000 tonnes de noix brutes de cajou transformées, près de 8 fois plus en volume qu’en 2014, générant plus de 15 000 emplois directs dont 70% sont occupés par des femmes. Avec cette performance, la Côte d'Ivoire s'est hissée au troisième rang mondial des pays transformateurs et fournisseurs d'amandes de cajou, après le Vietnam et l'Inde. Le secteur de l'anacarde réalise un chiffre d'affaires de plus de 600 milliards Fcfa par an. La filière génère un revenu annuel de plus de 300 milliards Fcfa.
Bamba Mafoumgbé

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