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dimanche 14 juin 2026
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Quel bilan pouvez-vous nous faire du Hadj 2026 ? Nous disons que le bilan est positif, parce qu ’avant chaque édition, nous nous fixons des objectifs. L’un des objectifs est de permettre de venir faire le pèlerinage en Terre Sainte d’Arabie Saoudite, et de retourner au pays. Que ce soit au niveau du contingent étatique que des opérateurs privés, le bilan est positif. Tous nos pèlerins sont arrivés à part quelque uns qui n’ont pu effectuer le déplacement pour cause de maladie ou de décès. Donc, c’est une satisfaction et nous disons Allahmdoulaye Rabil Allamina. Le quota de la Côte d’Ivoire, c’est dix mille pèlerins. Faudrait-il s’attendre à plus la prochaine édition ? Le 29 mai 2026, nous avons participé à une rencontre organisée par la Charika du ministère du Hadj et de la Oumrah. Pour le l Hadj 2027, Il nous a été indiqué que pour l’instant, dans le chronogramme que chaque pays conserve son quota précédent. Depuis quelques, il y a une innovation avec l’introduction du badge NuSuk. Des bilan et acquis à consolider à ce niveau ? Nous avons participé à une réunion avec a Charika et à RawalMina qui gère la Côte d’Ivoire nous leur avons adressé nos remerciements pour cette initiative. En 2025 beaucoup de pèlerins ont souffert de la non possession du badge Nusuk, qui est une carte d'identification du pèlerin, qui lui permet d'accéder à tous les lieux saints et de bénéficier des services. En arrivant à Medine, beaucoup de pèlerins n’avaient pas ce précieux document d’accès aux sites cultuels. Cette année Dieu merci, nous n’avons pas eu ce problème. C’est un énorme avantage à saluer et à consolider. Un dernier message aux pèlerins et mots de remerciement à l’endroit des autorités ? Aux pèlerins et pélerines, c’est de leur demander de continuer à remercier le Tout Puissant Allah. Sub qui nous a permis d’accomplir au Hadj. Des milliers de personnes ont tenté de s’identifier en ligne, ils n’ont pas pu. D’autres ont payé le coût du Hadj, mais Dieu les a rappelé. Quand d’autres ont effectué le déplacement, mais n’ont pu effectuer cet important pilier de l’Islam. Ce qui ont pu, c’est une grâce divine. Allah a dit que si je vous fais grâce, remerciez-moi et je vous augmenterai. En outre, je voudrais leur demande de continuer à préserver les acquis du Hadj. Ce n’est pas facile, Dieu vous a fait grâce, il faut continuer de le remercier. A l’endroit des hautes autorités ivoiriennes, en Premier El Hadj Alassane Ouattara, nous lui disons merci pour son engagement et son soutien inestimable. Qui nous nous permet de consolider les acquis et à parfaire l’organisation du Hadj. Si la Côte d’Ivoire est considérée comme l’un des pays meilleurs organisateur du Hadj, c’est grâce à lui. Nous formulons toutes nos bénédictions pour qu’il ai longue vie et une bonne santé. Nos remerciements vont également à notre ministre de tutelle ; le Général El Hadj Diomandé Vagondo, ministre de l’Intérieur et de la sécurité. Il suit de bout en bout tout ce qui se fait de concert avec la Direction général des Cultes et le Commissariat du Hadj. Propos recueillis à La Mecque par El Hadj Bamba Mafoumgbé
À l’occasion de la cérémonie d’ouverture du Roadshow Milan du Forum Diaspora for Growth, le 6 juin 2026, S.E.M. André Philippe Gauze, Ambassadeur - Consul Général de Côte d’Ivoire à Milan, a salué la mobilisation de la communauté ivoirienne d’Italie et rappelé l’importance de cette rencontre pour renforcer les liens entre la Côte d’Ivoire et sa diaspora. Plus de 700 particicpants mobilisés par le Consulat général. C'est jamais vu. Évoquant la présence de S.E.M. Adama Dosso, Ministre délégué auprès du Ministre d’État, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, il a souligné la portée historique de cette visite officielle à Milan, une ville qui accueille près de 80 % de la communauté ivoirienne vivant en Italie. Ce forum a eu lieu a l'initiative du ministre Adama Dosso qui a porté son sur Milan. Il a également rappelé que, sous le leadership du Président de la République, Alassane Ouattara la diaspora ivoirienne occupe désormais une place stratégique dans les priorités nationales, comme en témoignent la création d’un ministère dédié, l’organisation de forums consacrés à la diaspora et l’ouverture récente du Consulat Général de Côte d’Ivoire à Milan. Invitant les participants à saisir pleinement cette opportunité de dialogue avec les autorités ivoiriennes, il s’est dit convaincu que les échanges permettront d’identifier des solutions concrètes au bénéfice de la diaspora et du développement de la Côte d’Ivoire. Les ivoiriens de la diaspora ont reçu des informations précises sur les pensions dé retraite grace à la Cnps, sur les projets immobiliers portés par le gouvernement ivoirien et l'épargne entre autres. « Vive la diaspora ivoirienne, vive l’amitié entre la Côte d’Ivoire et l’Italie, et vive la Côte d’Ivoire. » Retrouvez très prochainement l’intégralité du discours sur la chaîne YouTube: Forum Diaspora for Growth
L’accès durable à l’eau potable constitue l’un des piliers du développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique, la SODECI s’engage à mettre l’innovation technologique au service de la qualité du service public. La visite de M. Djibril OUATTARA, ministre de la Transition numérique et de l’innovation technologique, au Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) illustre cette convergence entre excellence opérationnelle et révolution numérique. Nommé ministre de la Transition numérique et de l’innovation technologique le 23 janvier 2026, Djibril OUATTARA a entrepris une série de visites auprès des acteurs stratégiques de l’économie nationale. C’est dans ce cadre qu’il était à la SODECI. Cette rencontre offre l’opportunité de présenter les innovations qui permettent aujourd’hui à la SODECI de piloter en temps réel ses infrastructures, d’améliorer la relation client et de préparer les services d’eau de demain Cette étape visait à découvrir les dispositifs technologiques qui contribuent à la modernisation du service public de l’eau, notamment : Le Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) • Les outils de supervision en temps réel des réseaux • Les solutions digitales destinées aux clients • Les projets liés à l’Internet des Objets (IoT) • La feuille de route Intelligence Artificielle • Les initiatives en matière de transition énergétique. LA SODECI, ACTEUR MAJEUR DU SERVICE PUBLIC DE L’EAU Depuis 1960, la SODECI assure, dans le cadre d’une délégation de service public, la production et la distribution d’eau potable sur l’ensemble du territoire national. L’entreprise accompagne la croissance démographique et le développement urbain du pays en mettant l’innovation et la performance opérationnelle au service des populations. • Plus de 2,3 millions de clients ; • Plus de 16 millions de personnes desservies ; • Une présence sur l’ensemble du territoire national. LE CENTRE DE GESTION INTEGREE DES OPERATIONS (CGIO) Véritable tour de contrôle des activités de la SODECI, le Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) centralise la surveillance et le pilotage des infrastructures de production et de distribution d’eau potable. Le CGIO permet : • La supervision à distance des installations ; • Le suivi en temps réel de la qualité de l’eau et de la pression dans le réseau ; • La surveillance du système d’assainissement de la ville d’Abidjan; • La coordination des interventions techniques ; • La réduction des délais d’intervention en cas d’incident. Sa particularité réside dans la co-localisation des différentes expertises opérationnelles au sein d’un même centre décisionnel, favorisant une gestion transversale et collaborative des opérations. Le site abrite également le Centre de Relation Clients, renforçant ainsi la proximité entre les activités techniques et les attentes des clients. LA TRANSFORMATION DIGITALE AU CŒUR DE LA PERFORMANCE La SODECI a engagé une transformation numérique ambitieuse afin d’améliorer continuellement son efficacité opérationnelle. Aujourd’hui : • 55 % des paiements sont réalisés via les canaux digitaux ; • Les parcours clients sont progressivement dématérialisés ; • Les outils de gestion des données sont modernisés ; • Les processus métiers gagnent en rapidité et en fiabilité. L’INTERNET DES OBJETS AU SERVICE DU CLIENT CONSOMMATEUR La SODECI déploie à grande échelle les technologies de l’Internet des Objets (IoT) afin de renforcer la maîtrise du cycle de l’eau. À ce jour : • 32 727 objets connectés (compteurs, capteurs, analyseurs, sondes…) sont déployés sur l’ensemble de l’infrastructure ; • Les données sont collectées et analysées en temps réel ; • Le fonctionnement des infrastructures est suivi en continu ; • Les incidents sont immédiatement détectés. Cette approche permet une gestion plus intelligente des ressources et une amélioration constante de la qualité de service pour le bien être du consommateur. L’IA, LEVIER DE MODERNISATION La SODECI prépare une nouvelle étape de sa transformation numérique avec l’intégration progressive de l’Intelligence Artificielle dans ses activités. Les principaux axes de développement concernent : • L’assistance client augmentée ; • L’automatisation de certaines tâches ; • L’analyse prédictive ; • L’optimisation des interventions ; • L’amélioration de la prise de décision. Le chatbot « Marcel’IA » figure parmi les premières solutions destinées à enrichir l’expérience client et faciliter l’accès à l’information. LA TRANSFORMATION NUMERIQUE AU BENEFICE DES USAGERS Pour la SODECI, la digitalisation n’est pas uniquement une évolution technologique. Elle constitue avant tout un moyen de simplifier le quotidien des populations à travers : • Des paiements plus accessibles ; • Une meilleure disponibilité des services ; • Une relation client renforcée ; • Une information plus rapide ; • Une amélioration continue de l’expérience client. LE NUMERIQUE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DURABLE La transformation numérique de la SODECI s’inscrit également dans une démarche environnementale. L’entreprise vise une réduction de 36 % de son empreinte carbone grâce notamment à : • La solarisation progressive des sites de production ; • L’amélioration de l’efficacité énergétique ; • La modernisation des équipements ; • La digitalisation des processus. Les sites de Bonoua et Port-Bouët figurent parmi les références de cette stratégie qui contribue à l’objectif national de développement des énergies renouvelables. QUELQUES CHIFFRES CLES • 1960 : début de l’exploitation du service public de l’eau par la SODECI • A ce jour : o 2,3 millions de clients o 16 millions de personnes alimentées en eau potable. o 55 % de paiements digitaux o 32 727 objets connectés déployés o 36 % de réduction visée de l’empreinte carbone

Visite de travail du ministre de la Transition numérique à la SODECI : l’innovation technologique au cœur du service public de l’eau

L’accès durable à l’eau potable constitue l’un des piliers du développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique, la SODECI s’engage à mettre l’innovation technologique au service de la qualité du service public.

C’est dans cette dynamique que le ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, Djibril Ouattara, a effectué une visite de travail au Centre de gestion intégrée des opérations (CGIO) de la SODECI.

Cette rencontre a permis de présenter les innovations qui permettent aujourd’hui à l’entreprise de piloter en temps réel ses infrastructures, d’améliorer la relation client et de préparer les services d’eau de demain.


La SODECI, acteur majeur du service public de l’eau

Depuis 1960, la SODECI assure, dans le cadre d’une délégation de service public, la production et la distribution d’eau potable sur l’ensemble du territoire national.

L’entreprise accompagne la croissance démographique et le développement urbain du pays en plaçant l’innovation et la performance opérationnelle au service des populations.

Quelques indicateurs clés

  • Plus de 2,3 millions de clients ;
  • Plus de 16 millions de personnes desservies ;
  • Une présence sur l’ensemble du territoire national.

Le CGIO, véritable tour de contrôle des opérations

Le Centre de gestion intégrée des opérations (CGIO) centralise la surveillance et le pilotage des infrastructures de production et de distribution d’eau potable.

Le CGIO permet notamment :

  • La supervision à distance des installations ;
  • Le suivi en temps réel de la qualité de l’eau et de la pression dans le réseau ;
  • La surveillance du système d’assainissement de la ville d’Abidjan ;
  • La coordination des interventions techniques ;
  • La réduction des délais d’intervention en cas d’incident.

Sa particularité réside dans la co-localisation des différentes expertises opérationnelles au sein d’un même centre décisionnel, favorisant une gestion transversale et collaborative des opérations.

Le site abrite également le Centre de Relation Clients, renforçant ainsi la proximité entre les activités techniques et les attentes des usagers.


La transformation digitale au cœur de la performance

La SODECI a engagé une transformation numérique ambitieuse afin d’améliorer continuellement son efficacité opérationnelle et la qualité de ses services.

Aujourd’hui :

  • 55 % des paiements sont réalisés via les canaux digitaux ;
  • Les parcours clients sont progressivement dématérialisés ;
  • Les outils de gestion des données sont modernisés ;
  • Les processus métiers gagnent en rapidité et en fiabilité.

L’entreprise déploie également à grande échelle les technologies de l’Internet des Objets (IoT) afin de renforcer la maîtrise du cycle de l’eau.

À ce jour :

  • 32 727 objets connectés (compteurs, capteurs, analyseurs et sondes) sont déployés ;
  • Les données sont collectées et analysées en temps réel ;
  • Le fonctionnement des infrastructures est suivi en continu ;
  • Les incidents sont détectés immédiatement.

Cette approche favorise une gestion plus intelligente des ressources et une amélioration constante de la qualité de service offerte aux consommateurs.


L’intelligence artificielle, nouveau levier de modernisation

La SODECI prépare une nouvelle étape de sa transformation numérique avec l’intégration progressive de l’intelligence artificielle dans ses activités.

Les principaux axes de développement concernent :

  • L’assistance client augmentée ;
  • L’automatisation de certaines tâches ;
  • L’analyse prédictive ;
  • L’optimisation des interventions ;
  • L’amélioration de la prise de décision.

Le chatbot « Marcel’IA » figure parmi les premières solutions destinées à enrichir l’expérience client et à faciliter l’accès à l’information.


Le numérique au bénéfice des usagers

Pour la SODECI, la digitalisation ne constitue pas uniquement une évolution technologique. Elle représente avant tout un moyen de simplifier le quotidien des populations.

Les bénéfices attendus :

  • Des paiements plus accessibles ;
  • Une meilleure disponibilité des services ;
  • Une relation client renforcée ;
  • Une information plus rapide ;
  • Une amélioration continue de l’expérience client.

Le numérique au service du développement durable

La transformation numérique de la SODECI s’inscrit également dans une démarche environnementale visant à réduire son empreinte carbone.

L’entreprise ambitionne une réduction de 36 % de ses émissions carbone grâce notamment à :

  • La solarisation progressive des sites de production ;
  • L’amélioration de l’efficacité énergétique ;
  • La modernisation des équipements ;
  • La digitalisation des processus.

Les sites de Bonoua et de Port-Bouët figurent parmi les références de cette stratégie qui contribue à l’objectif national de développement des énergies renouvelables.


À retenir

  • 1960 : début de l’exploitation du service public de l’eau par la SODECI ;
  • 2,3 millions de clients ;
  • 16 millions de personnes alimentées en eau potable ;
  • 55 % des paiements réalisés via les canaux digitaux ;
  • 32 727 objets connectés déployés ;
  • 36 % de réduction visée de l’empreinte carbone.
La Banque nationale d’investissement, ( Bni), le Conseil coton anacarde et karité et les transformateurs locaux de cajou ont procédé hier 11 Juin 2026, à Abidjan, à la signature d’une convention- cadre de financement. Ce sous la férule de la férule du Directeur général du Conseil coton anacarde et karité, M. Mamadou Berté. A l’occasion, M. Youssouf Fadiga, Dg de la Bni, a dit toute sa joie de voir l’aboutissement et la poursuite de ce partenariat. « C’est avec un réel plaisir et un profond sentiment de responsabilité que je prends la parole ce jour à l’occasion de la signature de cette convention-cadre qui consacre le renforcement du mécanisme d’accompagnement des transformateurs nationaux de cajou. Cette cérémonie traduit la volonté commune de nos Institutions de soutenir durablement la transformation locale de l’anacarde, secteur stratégique pour notre économie, créateur de valeur ajoutée, d’emplois et de revenus pour nos populations. Je voudrais, avant tout propos, saluer la vision et l’engagement constants du Gouvernement, sous la haute autorité de Son Excellence M. le Président de la République et sous l’impulsion de Monsieur le Premier Ministre, qui a instruit la reconduction de cette opération de soutien. » Aussi, M. Fadiga a ajouté que les résultats enregistrés au cours des campagnes précédentes démontrent la pertinence de cette initiative. Grâce à la mobilisation des différents acteurs, le volume de noix brutes de cajou transformées localement a connu une progression significative par rapport à l’année 2021. « Ces performances encourageantes constituent un signal fort et une source de motivation pour l’ensemble des acteurs du secteur. Il leur appartient désormais de tirer pleinement parti de cet accompagnement en poursuivant leurs efforts d’amélioration de la performance, de la productivité et de la compétitivité, afin de contribuer davantage au développement et à la valorisation de la chaîne de valeur de l’anacarde. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la convention que nous signons aujourd’hui. Le mécanisme retenu repose sur une approche intégrée associant l’approvisionnement en matières premières, le financement bancaire et le soutien institutionnel. », a- t- il précisé. Il est à préciser que Bni apportera son expertise et ses capacités de financement afin de permettre aux transformateurs de constituer les 80 % restants de leurs besoins en Matières premières. Ce financement, combiné au mécanisme de subvention d’achat prévu dans le dispositif, contribuera à renforcer la trésorerie des entreprises bénéficiaires et à sécuriser leurs opérations d’approvisionnement. Les transformateurs nationaux qui ont pris part à cette cérémonie, par la voix de leur porte-parole ont salué cette initiative. Pour sa part, le Dg du Conseil du Coton, anacarde Karité, M. Mamadou Berté, s’est dit heureux pour ce partenariat gagnant-gagnant avec la Bni qui va booster et renforcer les capacités des transformateurs locaux. « Merci à la Bni et à l’Etat de Côte d’Ivoire qui nous accompagné dans cette opération. C’était un challenge pour nous. La production de la Côte d’Ivoire, c’est 1, 7 tonnes de noix brutes. 700 mille tonnes transformées localement. Les multinationales transforment près de 75%contre 25 % par les nationaux et notre objectif c’est d’atteindre pour ces derniers, 30%, comme nous prévoyons dans notre stratégie afin de peser plus lourd dans la balance. Nous attendons beaucoup des transformateurs locaux. (…) Les nationaux, sont toujours là et arrivent à remonter la pente et grâce au concours de la Bni. Je voudrais remercier M. le directeur général de la Bni », a précisé le Dg Berté. Cette convention c’est pour le financement des grands groupes mais aussi du fonds de roulement des entreprises de transformation. A noter que conforment au mécanisme mis en place, les besoins de financement des transformateurs locaux éligibles au stock d’amorçage sont couverts à hauteurs de 20% par le Conseil du coton anacarde et karité dont le Dg les a invités à persévérer sur la voie de la performance et de la compétitivité. Bamba M.

3e Conférence sur l’énergie de l’INAET à Abidjan : vers une transition énergétique juste et inclusive en Afrique

Abidjan abrite la 3e Conférence du Réseau international pour la transition énergétique en Afrique (INAET), les 11 et 12 juin. Cette rencontre de haut niveau réunit des dirigeants mondiaux du secteur énergétique pour débattre des priorités d’une transition énergétique juste, inclusive et durable sur le continent africain.

L’objectif est de promouvoir des investissements structurants et des solutions adaptées aux réalités africaines, en mettant en relation énergie, développement économique et industrialisation.


Une plateforme stratégique pour l’Afrique de l’énergie

La conférence rassemble des décideurs publics, des institutions financières internationales, des industriels, des chercheurs et des experts sectoriels. Tous travaillent à l’élaboration de réponses stratégiques aux défis énergétiques majeurs du continent.

Les discussions adoptent une approche technologiquement neutre et inclusive, ouverte à toutes les solutions susceptibles d’accélérer la transition énergétique en Afrique.


Une ouverture marquée par un appel à une transition réaliste

Lors de l’ouverture des travaux, le mercredi 11 juin 2026, le directeur général des Hydrocarbures, Bienvenu Kouamé Essé, représentant le ministre Mamadou Sangafowa Coulibaly, s’est réjoui du choix de la Côte d’Ivoire pour accueillir cette édition, après Rome (2023) et Nairobi (2025).

« L’Afrique regorge d’atouts indéniables, tels que des ressources naturelles massives, un potentiel solaire et hydroélectrique exceptionnel et une jeunesse dynamique. L’équation à résoudre reste complexe. »

Il a souligné que les pays africains doivent concilier simultanément l’accès universel à l’électricité, l’industrialisation locale, la création d’emplois et la résilience face aux dérèglements climatiques.

Selon lui, la transition énergétique doit être réaliste, progressive et adaptée aux contextes africains.

« Elle repose sur un double pilier : la valorisation des ressources fossiles transitoires comme le gaz naturel, et l’accélération des investissements dans les technologies propres et les compétences locales. »

Une plateforme devenue incontournable en trois ans

Le directeur des Affaires publiques d’Eni, Lapo Pistelli, a salué l’évolution rapide de l’INAET, devenue en trois ans une plateforme internationale de référence.

Elle favorise le dialogue, les partenariats stratégiques et les investissements pour une transition énergétique juste et inclusive en Afrique.


Des réalités africaines multiples à prendre en compte

Le chef de la division des politiques, stratégies et appui de la Commission africaine de l’énergie (AFREC), Traoré Yagouba, a insisté sur la diversité des situations énergétiques du continent.

Selon lui, la transition énergétique en Afrique est une mosaïque de réalités nationales qui nécessite des solutions adaptées, fondées sur des données fiables et portées localement.


Énergie et souveraineté alimentaire : une approche intégrée

Au nom du gouvernement, le ministre délégué Bernard Kini Comoé a développé le thème :

« Transition énergétique et souveraineté alimentaire : transformer durablement les chaînes de valeur africaines »

Il a mis en évidence les liens étroits entre ressources énergétiques et agricoles, soulignant la nécessité d’une approche intégrée pour garantir à la fois la sécurité énergétique et la souveraineté alimentaire du continent.


Une initiative internationale structurante

La 3e Conférence de l’INAET est une initiative conjointe de Eni, de la Luiss School of Government et de la SFI.


SIATA DIA

Le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Patrick Achi, a eu une importante séance de travail avec Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale française, à Paris. Rapporte le site gouvernemental fratmat.info Selon cette source, cette rencontre, marquée par des échanges cordiaux et constructifs, a permis aux deux personnalités de réaffirmer la solidité des relations qui unissent la Côte d’Ivoire et la France, tout en explorant de nouvelles perspectives de coopération au bénéfice de leurs institutions et de leurs peuples. Au cours de leurs discussions, ajoute le confrère, les deux responsables ont salué l’excellence des relations ivoiro-françaises, bâties sur une histoire commune, une langue partagée, des liens humains profonds ainsi qu’une coopération politique, économique et culturelle de longue date. Ils ont également exprimé leur volonté commune de poursuivre le renforcement de ce partenariat privilégié dans un contexte international marqué par de nombreux défis et opportunités. Patrick Achi a mis en avant les performances économiques de la Côte d’Ivoire, qui poursuit sa transformation et son développement sous le leadership du Président de la République, Alassane Ouattara. Cette dynamique de croissance, reconnue à l’échelle internationale, ouvre de nouvelles perspectives de coopération et d’investissement pour les entreprises ivoiriennes et françaises. Les échanges ont notamment porté sur plusieurs secteurs stratégiques considérés comme des moteurs de croissance pour les deux pays. Il s’agit notamment des infrastructures, de l’énergie, du numérique, de l’innovation, de l’agro-industrie et du développement du capital humain. Autant de domaines dans lesquels les expertises françaises et les ambitions de développement de la Côte d’Ivoire peuvent se conjuguer afin de générer davantage de valeur ajoutée et d’emplois. La rencontre a également permis d’évoquer les questions culturelles. À ce sujet, Patrick Achi a salué la contribution directe de l’Assemblée nationale française dans le processus ayant conduit à la restitution du Tambour parleur Djidji Ayôkwê à la Côte d’Ivoire. Véritable symbole du patrimoine culturel ivoirien, cet objet historique incarne, selon lui, la qualité des relations entre les deux nations et la volonté de construire une coopération fondée sur le respect mutuel et la confiance. Au-delà des enjeux économiques et culturels, les deux présidents d’Assemblée ont exprimé leur souhait de renforcer davantage les liens institutionnels entre les Parlements ivoirien et français. Cette coopération pourrait se traduire par un partage accru d’expériences dans les domaines de la modernisation parlementaire, de la transformation numérique et de l’évaluation des politiques publiques. Au terme de cette rencontre, Patrick Achi a réaffirmé l’ambition commune de la Côte d’Ivoire et de la France de bâtir des partenariats toujours plus performants, innovants et tournés vers l’avenir. Une vision qui témoigne de la vitalité d’une relation bilatérale appelée à se renforcer davantage au service du développement et de la prospérité partagée Ayoko Mensah avec Fratmat.info
Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, a plaidé, le mardi 9 juin 2026 à Abidjan, en faveur de partenariats innovants et de mécanismes de financement plus inclusifs, destinés à soutenir l’essor du secteur minier ivoirien et à favoriser une participation accrue des investisseurs nationaux. Prenant la parole à l’ouverture d’un panel stratégique organisé conjointement par la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et la Chambre de commerce Canada–Côte d’Ivoire, autour du thème : « Financement du secteur minier en Côte d’Ivoire : enjeux, opportunités et perspectives d’investissement », dont il assumait la haute présidence, le membre du gouvernement a mis en lumière les défis structurels liés à l’accès au financement dans ce secteur. Le plaidoyer de Sangafowa-Coulibaly pour des mécanismes de financement plus inclusifs Cette rencontre de haut niveau a réuni les principaux acteurs de l’industrie minière, des institutions financières, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des investisseurs nationaux et internationaux, tous mobilisés pour identifier les solutions susceptibles d’accélérer la transformation structurelle du secteur. Le ministre a tout particulièrement insisté sur l’impérieuse nécessité de mobiliser davantage de ressources financières locales, afin de permettre aux investisseurs ivoiriens de tirer pleinement parti des opportunités qu’offre le secteur minier. À cet égard, il a salué le rôle stratégique que la BRVM est appelée à jouer dans la mobilisation des capitaux destinés au financement des activités extractives. « Le développement durable du secteur minier ivoirien ne saurait se réaliser pleinement sans des solutions de financement adaptées, plus inclusives et davantage ancrées dans le tissu de l’économie nationale », a-t-il déclaré. Selon Sangafowa-Coulibaly, le financement des projets miniers demeure encore largement tributaire des capitaux extérieurs, notamment pour les investissements de grande envergure. Si ces ressources internationales restent indispensables, elles ne suffisent cependant pas à répondre aux besoins croissants des opérateurs locaux, dont nombre d’entre eux continuent de se heurter à de sérieuses difficultés d’accès au financement. Cette situation, a-t-il relevé, obère leur capacité à se développer, à se structurer et à participer pleinement à la création de valeur issue de l’exploitation des ressources minières nationales. Fort de ce constat, le ministre a appelé à une mobilisation concertée de l’ensemble des parties prenantes — l’État, les investisseurs, les établissements bancaires, la BRVM, les partenaires au développement et les compagnies minières — afin de bâtir un écosystème financier à la hauteur des ambitions du secteur. Il a, par ailleurs, réaffirmé la détermination du gouvernement à poursuivre les réformes visant à améliorer la gouvernance sectorielle et à consolider la confiance des investisseurs. Le futur Code minier, actuellement en cours d’élaboration, s’inscrit pleinement dans cette dynamique de modernisation et de renforcement de l’attractivité. Sangafowa-Coulibaly a également souligné que l’adoption de la Politique Intégrée des Ressources Minérales et de l’Énergie (PIRME) marque une étape décisive dans le développement du secteur minier ivoirien, en parfaite cohérence avec la vision du Président Alassane Ouattara, qui ambitionne de faire des ressources minières un véritable levier de transformation économique et de développement national à l’horizon 2030. L’engagement de la BRVM et du Canada… De son côté, le Directeur général de la BRVM, le Docteur Edoh Kossi Aménounvé, a réaffirmé la volonté de l’institution d’élargir son champ d’intervention aux matières premières agricoles et minières, tout en développant, en étroite collaboration avec les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, des mécanismes de financement innovants, attractifs et inclusifs au bénéfice des industries minières et énergétiques. Il a précisé que, forte des enseignements tirés d’une mission stratégique conduite en mars 2026 à Toronto, la BRVM s’attelle à la mise en place de dispositifs inspirés du modèle canadien, notamment un compartiment dédié baptisé « BRVM-Venture Market (BRVM-V) », des instruments adossés aux redevances minières, ainsi qu’un cadre de double cotation entre la BRVM et la Bourse de Toronto, en vue de faciliter le financement des secteurs minier et énergétique au sein de l’espace UEMOA. …à financer et à accompagner le secteur minier Au nom de Son Excellence Madame l’Ambassadrice du Canada en Côte d’Ivoire, Sandra Choufani, le Chargé d’affaires, Amadou Kane, a réitéré l’engagement du Canada, reconnu mondialement pour son expertise dans le secteur extractif, à accompagner les efforts déployés en vue de renforcer l’attractivité du secteur minier ivoirien. Pour sa part, le Président de la Chambre de commerce Canada–Côte d’Ivoire (CCCACI), Alain Kouadio, a exprimé sa profonde gratitude au premier responsable des secteurs des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, pour les réformes engagées et les efforts soutenus en faveur du développement, de la compétitivité du secteur minier ivoirien et de l’intégration des Ivoiriens dans ce secteur à travers le contenu local. En définitive, ce panel de haut niveau, qui a réuni quatre éminents experts du secteur, a permis aux participants d’appréhender avec plus de précision les défis structurels auxquels le secteur est confronté, ainsi que les pistes de solutions envisagées pour en renforcer le financement et en accélérer la transformation. Les panélistes ont unanimement salué le leadership affirmé du ministre Sangafowa-Coulibaly ainsi que son engagement patriotique indéfectible en faveur du développement du secteur minier ivoirien. B. Mafoumgbé

Les Éléphants de Côte d’Ivoire : entre doutes, résilience et quête d’excellence durable

Les récents matchs de préparation des Éléphants de Côte d’Ivoire ont ravivé les interrogations, les analyses et parfois les inquiétudes. Pourtant, les grandes conquêtes sportives ne se construisent jamais dans le confort des certitudes. Elles naissent dans l’apprentissage, les remises en question et la capacité à transformer les fragilités en forces.

À l’approche des grandes échéances mondiales, une question se pose : la Côte d’Ivoire saura-t-elle transformer l’émotion de son sacre continental en culture durable de l’excellence ? Au-delà du football, c’est une réflexion sur le mental, la responsabilité collective, le patriotisme et la foi en notre propre destinée.


LES MATCHS DE PRÉPARATION, ÉCOLE DE LUCIDITÉ

Match de préparation des Éléphants de Côte d'Ivoire

Dans nos sociétés modernes, dominées par l’instantanéité, nous avons parfois tendance à juger une œuvre avant même son achèvement. Une contre-performance devient une catastrophe, un résultat mitigé une condamnation.

Pourtant, les matchs de préparation ne sont pas faits pour flatter les certitudes. Ils sont des ateliers silencieux où se forgent les victoires futures, des laboratoires où l’on teste les équilibres et des miroirs qui révèlent les imperfections à corriger.

Les grandes équipes ne craignent pas leurs insuffisances : elles les recherchent. L’humilité demeure la première qualité des grands champions.


LA CAN 2023 : UNE LEÇON DE RÉSILIENCE

L’histoire retiendra la CAN 2023 comme une aventure exceptionnelle, une véritable résurrection sportive.

Après la déroute contre la Guinée équatoriale, la Côte d’Ivoire semblait hors course. Mais c’est précisément dans ce moment de doute que l’histoire a basculé.

La CAN 2023 a enseigné une vérité profonde : les plus grandes victoires naissent souvent là où plus personne ne les attend.

Cette équipe a démontré qu’un collectif uni peut transcender les circonstances et transformer l’adversité en force.

Supporters des Éléphants de Côte d'Ivoire

LE VÉRITABLE ADVERSAIRE : LE DOUTE

À l’approche de la Coupe du monde, le véritable adversaire n’est pas toujours celui qui est sur le terrain. Il est souvent intérieur : peur, complexe, doute, pression.

La CAN 2023 a commencé à briser cette barrière invisible en montrant qu’une équipe peut survivre aux tempêtes.

Lorsqu’on survit à la tempête, on cesse de craindre la pluie.


HUMILITÉ, HONNEUR ET SENS DU DEVOIR

La Coupe du monde exige bien plus que du talent. Elle exige une stabilité mentale et une culture de la continuité.

Les grandes nations savent gagner sans arrogance et perdre sans s’effondrer. C’est cette maturité que la Côte d’Ivoire doit consolider.

Transformer l’exploit ponctuel en culture durable, l’émotion en discipline, l’espérance en méthode.


LE RÔLE DE TOUS LES ACTEURS

La réussite des Éléphants repose sur un écosystème complet.

  • Les dirigeants doivent créer les conditions de performance.
  • Les encadreurs doivent bâtir un collectif solide.
  • Les joueurs doivent porter le maillot avec honneur et humilité.
  • Les médias doivent éclairer sans détruire.
  • Les supporters doivent soutenir sans idolâtrer ni condamner.

La confiance collective est une énergie qui nourrit l’audace et la performance.


LES ÉLÉPHANTS, MIROIR D’UNE NATION

Au-delà du football, les Éléphants incarnent une certaine idée de la Côte d’Ivoire : résilience, unité et persévérance.

Une équipe nationale est un miroir de la nation. Elle reflète ce que nous sommes et ce que nous pouvons devenir ensemble.


L’ESPÉRANCE COMME FORCE COLLECTIVE

Les matchs de préparation rappellent que le chemin vers l’excellence reste exigeant, mais la progression est en marche.

L’heure est à la lucidité, à l’engagement et à la confiance.

Les peuples qui réussissent sont ceux qui avancent malgré leurs doutes.

Le découragement n’a jamais été ivoirien. L’espérance, elle, fait partie de notre identité collective.

« Lorsqu’un Éléphant doute, la Nation doit croire. »

Par Norbert KOBENAN


À RETENIR

  • Les matchs de préparation sont des outils d’apprentissage.
  • La CAN 2023 a démontré la puissance de la résilience.
  • Le mental est aussi important que le talent.
  • L’humilité demeure la première qualité des champions.
  • La réussite des Éléphants est une responsabilité collective.
  • L’espérance est une force nationale.
La 7ᵉ édition de l'événement « Drôles de Femmes » s'est tenue les 5 et 6 juin 2026 à Abidjan, confirmant année après année la place de ce rendez-vous comme l'un des cadres de référence dédié à la promotion de la femme entrepreneure en Côte d'Ivoire. Les travaux ont débuté à l'Hôtel Onomo, où la première journée a été consacrée au partage d'expériences et à des séances d'animation interactives. Dans ce cadre, Mme KOUADIO-KONÉ Minafoun Pinguey, Présidente de la Fédération Nationale du Karité de Côte d'Ivoire (FENKACI) et fondatrice de l'ONG Femme Agriculture et Action en Côte d'Ivoire (FAACI), au nom du Conseil Coton Anacarde Karité, a animé une intervention remarquée sous le thème : « Intégrer les filières stratégiques, opportunités pour les femmes ». À travers cette communication, elle a mis en lumière le potentiel considérable que représentent les filières agricoles stratégiques pour l'autonomisation économique des femmes, une conviction qu'elle traduit concrètement dans son quotidien auprès de plus de 150 000 femmes à travers le territoire national. Au Parc des Expositions d'Abidjan, la journée de clôture a été marquée par l'exposition de produits dérivés issus des filières agricoles, présentés par de nombreuses femmes encadrées par le Conseil Coton Anacarde Karité. Cette vitrine a offert une illustration concrète et éloquente des résultats obtenus grâce à l'encadrement technique et institutionnel dont bénéficient ces artisanes, tout en témoignant de la dynamique croissante qui anime ce secteur. B. M
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