Prix garanti bord champ (campagne 2023-2024): Cacao 1000 Fcfa/Kg;  Café  900 Fcfa/Kg

lundi 24 juin 2024
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Finances Publiques
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Les 2500 places de la salle D de la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la Paix à Yamoussoukro étaient toutes occupées ce jeudi 20 juin 2024 à l’occasion du lancement de Programme palmier ivoire (Ppi).Initié par le Projet des chaines de valeur compétitives pour l’emploi et la transformation économique (Pccet), ce programme qui vise le développement de plusieurs chaînes de valeur agricoles dont la chaine de valeur palmier à huile, à travers notamment l’amélioration de la productivité chez les petits producteurs a été officiellement présenté en présence du Ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l'Insertion professionnelle et du Service civique, Mamadou Touré. Dans son intervention, le membre du gouvernement a souligné l’attachement du Président de la République, Alassane Ouattara à la question de la jeunesse.
« L’ambition du chef de l’Etat pour la jeunesse ivoirienne est forte et clairement affiché. Ces initiatives s’inscrivent dans la vision Côte d’Ivoire 2030 », a déclaré le ministre Mamadou Touré avant de s’adresser aux jeunes en ces termes : « Vous êtes la priorité et l’avenir de ce pays. Le gouvernement ivoirien croit en votre potentiel et investit massivement dans votre réussite ».
Si le Ministre Mamadou Touré a insisté sur la jeunesse, c’est bien parce qu’elle est au cœur du PPI. De fait, ils sont plus de 1500 jeunes issus de plus de 100 localités de production du palmier à huile qui ont été formés par des experts aux nouvelles techniques pour une production durable et responsable.
Ces jeunes devront à leur apporter un encadrement technique à 30.000 producteurs afin de permettre la démultiplication de ces bonnes pratiques qui intègrent également la gestion financière et l’utilisation des engrais biologiques. Pour Arthur Coulibaly, Coordonnateur du Pccet cette initiative du Pccet vient en réponse au besoin de développement des petites exploitations de palmier à huile communément appelées exploitations villageoises.
« Le programme Palmier ivoire est né d'un constat que nous avons fait, c'était qu'il y avait un écart de productivité assez important entre les plantations gérées par les petits producteurs qu'on appelle les plantations villageoises et les plantations industrielles. Nous avons vu en cela un potentiel important pour apporter notre contribution aux efforts déjà existants pour améliorer la productivité dans les plantations villageoises. C’est dans ce sens que nous avons mis en place ce programme qui a été développé dans les grandes zones de production du palmier », a déclaré Arthur Coulibaly qui a par ailleurs rappelé que ce programme est aligné sur les objectifs du Pccet.
Financé par la Banque mondiale, le Pccet a bénéficié du soutien de l’institution par la voix de Rob Swinkels, Coordonateur des programmes macroéconomiques, secteur privé et financier, gouvernance et pauvreté à la Banque mondiale. Il s’est dit « ravi » de constater les premiers résultats du Ppi à travers la formation des 1500 jeunes. Le Ppi, faut-il le rappeler est mis en œuvre en collaboration avec l’entreprise Neper Ventures. La structure était représentée à cette cérémonie par ses co-fondateurs Ange Pété et Issa Sidibé. Ce dernier a notamment insisté sur la modernisation promue par le Ppi. « Ce projet a été conçu avec une grande dose de mécanisation, d’innovation. Pour attirer les jeunes il faut simplifier le travail », a-t-il dit.
Les 1500 jeunes formés à travers le Programme Palmier Ivoire, faut-il le souligner ont également bénéficié d’une formation civique dispensée à l’Académie des forces armées de Zambakro. Au cours de cette cérémonie une convention entre l’Agence emploi jeunes et Neper Ventures a eu lieu dans l’optique de favoriser la formation et l’insertion professionnelle des jeunes dans le domaine agricole.
Bamba Mafoumgbé avec Sercom Primature Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les 57 pays-membres du Conseil International des Céréales (Cic) se réunissent, les 10, 11 et 12 juin 2024 à l’occasion de la 60ème session de cette instance intergouvernementale à Londres (Royaume-Uni d’Angleterre), sous la présidence de Madame Anita Katia, Conseillère Agricole pour le Royaume-Uni à l’Ambassade des États Unis d’Amérique en Grande Bretagne. Rapportent le service communication du représentant permanent la Représentation Permanente de Côte d’Ivoire auprès des Organisations Internationales de Produits de Base
La Côte d’Ivoire est représentée par Sem Aly TOURÉ, Représentant Permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations Internationales de Produits de Base.

La Côte d’Ivoire a en effet adhéré au Conseil international des céréales en 1992 et prend part à ses travaux de façon régulière et active.

Le Cic existe depuis 1949 et veille notamment à la mise en œuvre de la Convention sur le commerce des céréales, dont la dernière version date de 1995.


Sa mission est d’améliorer le suivi de l’évolution des marchés céréaliers mondiaux ainsi que des politiques céréalières nationales et leur impact sur le marché International.

Le Cic est par ailleurs, un instrument qui vise à renforcer la coopération internationale au niveau du commerce des céréales, à promouvoir l’accroissement des échanges et la transparence de ce secteur et à assurer la stabilité du marché des céréales tout en contribuant à la sécurité alimentaire mondiale.


La 60ème session du Conseil international des céréales sera suivie par la conférence sur les céréales dont le thème est : « Redéfinir le débat sur les échanges mondiaux et la sécurité alimentaire >>.
Le Représentant permanent de la Côte d’Ivoire, a au cours de cette 60ème session du Conseil, fait une communication relative à la filière céréalière en Côte d’Ivoire (Etat des lieux, défis et opportunités d’investissements).
B. Mafoumgbé

Bilan positif de Doumbia Hamed, le responsable de la Coordination Ivoirienne de la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l’Afrique de l’Ouest (Cscrao). Face à la presse le samedi 8 juin 2024, il a dressé un bilan positif, en collaboration avec les partenaires stratégiques avec lesquels son organisation professionnelle travaille. Mais avant en prélude à ses propos, Doumbia Hamed a d’abord commencé par être reconnaissant à Koné Vaffi, le président de la Cscrao sous- régionale, prenant en compte tous les pays membres de la Cedeao. Abordant son bilan, Doumbia Hamed l’a qualifié de positif, revendiquant à son actif plusieurs actions d’envergures.
« En tant que Coordinateur local, nous avons jusque-là réussis à respecter notre cahier de charge qui est de sensibiliser et encadrer les conducteurs routiers nationaux et internationaux en direction de notre pays d’une part et d’autre part, intervenir dans auprès des autorités compétentes, notamment les FDS, les Ministères des Transports, d’Intégration et les cinq grands commandements que sont la Gendarmerie, la Police, les Douanes Ivoiriennes, les Eaux et Forêts et l’Armées, face aux difficultés rencontrées », dit-il. Et de préciser que tout cela se fait dans un cadre de partenariat stratégique avec la Cédéao, dans l’optique de la facilitation de la libre circulation des personnes et des biens au sein de l’espace communautaire. Dans sa lancée, le point focal Cscrao Côte d’Ivoire, a également souligné que cette instance est aussi en partenariat avec l’Office ivoirien des chargeurs (Oic) dans la même veine de libre circulation des véhicules nationaux et internationaux.
Il n’a pas omis le Comité national de facilitation du transport et du transit –routier inter-Etats (CNF), regroupant selon lui, les cinq grands commandements, l’Oic, la Chambre de Commerce et d’Industrie, les deux Ports, le Haut Conseil du patronat des entreprises de transports routiers et l’Unité de lutte contre le racket (Ulcr). « (…) Aux côtés de toutes ces instances, nous avons réussi à lutter contre toutes les formes de tracasseries routières, y compris le démantèlement des barrages illégaux », a-t-il dit. Avant de préciser que pendant le mois de mai 2024 dernier, qu’il a effectué deux grandes missions. L’une avec l’Uémoa dans le cadre du Poste de contrôle juxtaposé de Laléraba, ville frontalière avec le Burkina- Faso dans le département de Ouangolo.
La seconde mission, selon lui, a consisté à sensibiliser contre toutes les formes de tracasseries routières sur l’axe autoroutier du nord en partant de San Pedro à Niangouni, localité frontalière d’avec le Mali (Département de Tengréla. Selon Doumbia Hamed, dans le cadre du partenariat de sa structure avec le Fonds d’entretien routier (FER), il participe toujours aux opérations de sensibilisation sur le péage autoroutier et le pesage dans le du strict respect du Règlement 14 de l’Uémoa. Il a clos ses propos en réitérant ses infinis remerciements au président sous –régional Koné Vaffy grâce à qui selon lui, tous ces challenges ont été possibles.
K . S

 

Pour la 7ème édition de ses expéditions médicales, l’Association nationale pour la citoyenneté et la prévention en Côte d’Ivoire (ANP-CI) organise du 8 au 22 juin, des consultations foraines médicales à Akoupé et dans les 9 villages de l’aire communale. Avec, à la clé, la visite des 2200 m² de réserve foncière offerte par le Chef Nanan Yapo 1er et le Chef de Terre d’Akoupé II pour la future construction du Centre médico-social au quartier Jacqueville.
Ce sont 5 professionnels de de santé (Médecin généraliste, opticien, infirmières et auxiliaire) en provenance de Valence (Espagne) qui ont atterri à Abidjan, dans la nuit du samedi 8 au dimanche 9 juin et mis le cap sur Akoupé pour une expédition solidaire et médicale de 14 jours au profit de quelques 6000 bénéficiaires de cette commune du pays Kettin dans la Région de la Mé. Une initiative qui en est à sa 7ème édition dans la Mé et l’Agneby-Tiassa, de l’Association Nationale pour la Citoyenneté et la Prévention en Côte d’Ivoire (ANP-CI), sous la férule de son président-fondateur, Mamadou Kéita, 4ème adjoint au Maire d’Akoupé. Et ce, en partenariat avec l’ONG espagnole Amor en Accio (Amour en Action). Engagées depuis 2016, ces diverses expéditions ont permis l’accès aux soins et à la santé pour plus de 300 000 personnes notamment les plus démunies.
Avant le début des consultations foraines qui essaimeront la commune d’Akoupé et ses 9 villages-satellites, Mamadou Kéita a, au cours d’un point-presse à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, indiqué que cette expédition s’inscrit dans le cadre des actions de solidarité et échanges internationaux engagés depuis 1994 en faveur d’Akoupé. Et d’annoncer : « Nous venons d’obtenir l’accord de principe de notre partenaire l’ONG Amor en Accio, pour la construction, dans les années à venir (une fois les démarches idoines effectuées), d’un centre médico-social en faveur de nos populations notamment les plus démunies (avec système de ticket modérateur) afin que tous aient accès aux soins et à la santé ».Et de préciser qu’à cette fin, Nanan Yapo 1er, Chef du village d’Akoupé 2, qui n’a eu de cesse d’interpeller son organisation citoyenne pour une action médicale de proximité, met à disposition pour cette construction d’une réserve foncière de plus de 2000 m2 dans le quartier mitoyen de Jacqueville.
Bien plus, Mamadou Kéita, tout en soulignant que cette opération placée sous la responsabilité de la Direction Départementale de la Santé d’Akoupé et sous l’égide de la Mairie d’Akoupé, met à contribution le Réseau des Infirmiers, Sage-Femme, Techniciens de santé de la Mé, ainsi que les Mutuelles de Développement d’Akoupé et du quartier de Dioulakro. Avec le soutien, de Monsieur YAPO N’Dey Michel ex-Directeur de la Péréquation, pour la mise à disposition de sa maison à Akoupé pour l’hébergement de nos hôtes durant tout le séjour. L’enjeu étant de pouvoir diagnostiquer les pathologies et offrir des soins à plus de 6000 personnes bénéficiaires.

L’Association nationale pour la citoyenneté et la prévention en Côte d’Ivoire (ANP-CI), depuis 1994, a mené plusieurs actions aussi bien à Akoupé, Abidjan-Treichville qu’à Daoukro, Yamoussoukro, Man et dans bien d’autres régions du pays tel que l’Agnéby-Tiassa, de même qu’organisé des expéditions au profit de centaines de jeunes Ivoiriens, en Europe. A l’instar de sa contribution à la construction du Centre culturel d’Akoupé, le don de plus d’une tonne de médicaments à l’hôpital général d’Akoupé, l’organisation des séjours en France de 25 jeunes Ivoiriens de Treichville dans le cadre de la Coupe du Monde de football 1998 pour des échanges de pratiques culturelles et sportives, et de 25 jeunes Ivoiriens et sénégalais en France, en 2002, dans le cadre du Championnat du Monde d’Athlétisme, C’est dans ce même esprit que l’ANCPCI a favorisé la participation de plus de 450 jeunes français à la plus belle fête africaine du sport, la CAN 2023 en Côte d’Ivoire.
Pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de l’été 2024 à Paris, le Président de l’ANCPCI, en collaboration avec le Comité National Olympique de Côte d’Ivoire, a créé les conditions de relations et de coopérations favorisant l’accueil et la mise à disposition gratuite des installations sportives de la Ville de Tremblay-en-France pour les préparations physiques et sportives aux compétitions de l’ensemble des athlètes ivoiriens, toutes disciplines confondues.
En 2019, au chapitre de ses états de service de haut-vol, au cours d’une expédition du 31 août au 14 septembre, l’ANP-CI et l’ONG Espagnole Amor en Accio, en partenariat avec l’ONG Yé Moayet de Daoukro, avaient œuvré à l’installation d’équipements (cabinet ophtalmologique, appareils de réanimation, 60 lits, tables d’accouchement, divers matériels) d’une valeur de plus de 300 millions de FCFA et le don d’une Ambulance neuve à l’hôpital général de Daoukro.
B. M
(SERCOM ANP-CI)

 

Koné Vaffy, le président de la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l’Afrique de l’Ouest (Cscrao), s’est prononcé, les 28 et 31 mai 2024 au Benin, plus précisément à l’Université d’Abomey Calavy, sur les tracasseries routières et la libre circulation des biens et des personnes. C’était à l’occasion de la commémoration du 49ème anniversaire de la Cédéao au Benin, où il était invité de l’Ambassadeur Amadou Diongue, Représentant Résident de la Cédéao, près la République du Benin. Rapportent des sources proches de ladite confédération.
Ces assises avaient justement pour thème : Forum « Dialogues multi-acteurs, pour une participation citoyenne, plus active dans la pleine réalisation de la Cédéao des peuples », avec en filigrane, le renforcement de l’unité, la paix et la sécurité régionales. Avant d’aborder son plat de résistance, le panéliste a d’abord commencé par exprimer sa profonde gratitude et ses infinis remerciements aux différents chefs d’Etats membres de la Cédéao pour leurs colossaux efforts dans l’optique d’une organisation sous- régionale encore plus forte. Selon Koné Vaffy, l’organisation professionnelle sous -régionale (Cscrao), dont –il préside aux destinées depuis 2008.
Passée cette étape de soutien aux chefs d’Etats, le panéliste Ivoirien a plaidé pour une libre circulation plus accrue des biens et des personnes. Ceci, dans le grand espoir de voir fleurir et scintiller davantage les économies de la sous-région. Comme proposition concrète, il a mis sur la table « Le Mécanisme régional de contrôle des véhicules, des personnes et des marchandises ». En quelques minutes seulement, il a convaincu sur la pertinence de la mise en œuvre de ce projet dans tous les Etats membres de la Cédéao. Soulignant qu’il est déjà fonctionnel en Côte d’Ivoire. 
Avec pour avantages : la fluidité effective du transport, la réduction effective des faux-frais qui constituent des entraves au développement du transport et qui font perdre plus de 80% de l’économie des pays membres, 90% de gain en temps, lutte contre l’immigration et le trafic des enfants, facilitation effective des biens et des personnes etc. Techniquement, Kone Vaffy a expliqué que cette trouvaille qui est une recommandation de la soixante-quatorzième session ordinaire du conseil des ministres tenus à Accra au Ghana les 15 et 16 mai 2015, prévoit les contrôles conjoints de la police, la gendarmerie, les douanes et des agents de protection de l’environnement et de quarantaine dans les parkings automobiles des Etats membres. Il s’est appesanti sur le financement de cet outil d’intégration.
Koné De Sayara.

Le Premier Patrick Achi vient de boucler une série d’enseignements universitaires aux Usa. Précisément au Harvard CID. Des informations disponibles sur sa page X. A l’issue de l’étape Massachusetts Institute of Technology (MIT), il a lancé un message fort à la jeunesse africaine et partant la jeunesse dans son ensemble. Dans ce message disponible sur son compte X, Patrick Achi.
« Notre continent regorge de tant de potentialités encore inexploitées. Les défis à venir sont si nombreux.
La Jeunesse Africaine doit être prête. Nous devons faire en sorte qu’ils puissent tirer les enseignements du passé, tous les enseignements, pour ne pas rater ce rendez-vous de l’Histoire, son Histoire !
C'était là encore l'un des objectifs de ce dialogue libre, franc et si constructif, tenu avec ces étudiants du Massachusetts Institute of Technology (MIT), ce centre mondial d'excellence du savoir, de l’innovation scientifique, technologique et de l’entreprenariat.
Osons nous poser les vraies questions pour y apporter les bonnes réponses. Débats toujours aussi riches avec ces futures générations dont l’engagement fait notre fierté. »
Sem Patrick Achi, ancien Premier ministre ivoirien

Dans le cadre du projet de promotion de la compétitivité de la chaîne de valeur de l’anacarde, le Conseil du coton et de l’anacarde, organise du 4 au 8 juin 2024, à l’espace Agora Abobo Akéikoi, une campagne de promotion de la consommation locale des produits dérivés de l’anacarde dénommée : « la fête des mères en cajou ». La cérémonie d’ouverture de cette campagne a eu lieu, le mercredi 5 juin 2024 en présence de la Présidente du Sénat, Kandia Camara, par ailleurs, maire de la commune d’Abobo.
A l’occasion, la maire de la commune d’Abobo a assuré le Conseil du Coton et de l’anacarde de son soutien pour cette initiative louable. Elle a saisi l’occasion pour encourager les populations de sa circonscription à consommer tous les produits dérivés du cajou. « Vous pouvez manger l’anacarde sous toutes ses formes. D’ailleurs je vais en offrir 100 pots de patte de cajou à 100 personnes », a-t-elle déclaré. Elle a annoncé la formation de 100 jeunes filles d’Abobo bientôt en formation au Centre d’innovations et de technologies de l’anacarde (Cita) de Yamoussoukro.
Ainsi que la mise en place prochaine d’un marché dédié aux dérivés du cajou à Abobo. Pour sa part, général du Conseil du Coton et de l’anacarde, Dr Adama Coulibaly s’est dit satisfait des performances de la filière anacarde, qui selon lui dénote de la clairvoyance du Président de la République, Alassane Ouattara, qui a vite faire de faire la transformation des matières premières agricoles son cheval de bataille.
Il a par ailleurs indiqué qu’après Cocody et Yopougon, qui ont accueilli la fête des mères en cajou, c’est au tour de la commune d’Abobo de combiner la Tabaski et la fête des mères en cajou, pour une campagne de promotion des produits dérivés du cajou. Il a annoncé que sur l’espace de l’Agora, il y aura des expositions, des cooking Show, des dégustations de mets à base de cajou. Ensuite, il y aura des campagnes de sensibilisation à travers un camion poduim dans les rues de la commune.
Bamba M.

« Sciences du Langage, Lettres, Langues Etrangères en contexte d’innovation, d’excellence et d’interdisciplinaire ». C’est le principal thème autour duquel se tient du mercredi 05 juin au vendredi 07 juin 2024, le tout premier colloque international qu’organise la dernière-née des universités publiques de Côte d’Ivoire, l’Université de Bondoukou.
Ce Colloque qui réunit plusieurs experts venus de la Côte d’Ivoire , de la sous-région et hors du continent africain et qui se déroule en mode présentiel et virtuel, a ouvert ses portes le mercredi 05 juin 2024 à l’Amphi 500 places de l’université de Bondoukou en présence des autorités préfectorales, municipales , religieuses, coutumières et académiques de Bondoukou, non sans compter la présence effective du représentant du professeur Adama Diawara, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, parrain de ladite cérémonie, son Conseiller technique, chargé de la modernisation de l’Enseignement supérieur et des projets de coopération C2D Français, le Professeur Mohammadou Merawa.
Dans son allocution d’ouverture et au nom du premier responsable du ministère de tutelle, le Professeur Merawa a adressé « ses félicitations au président de l’université, le professeur Ouattara Djakalia « pour son leadership à la tête de cette institution et l’accueil très chaleureux et fraternel réservé aux participants » à cet important rendez-vous du donner et du recevoir.
Poursuivant, il a affirmé être heureux « pour ces assises qui permettront de montrer à l’ensemble de la communauté scientifique nationale et internationale que nous ( enseignants-chercheurs et chercheurs ) sommes un levier important de l’intelligentsia africaine et partant mondiale ; que nous avons des ambitions à la mesure de la confiance placée en nous par le chef de l’Etat SEM Alassane Ouattara et que nous avons la volonté de relever tous les défis inhérents à une jeune université ».
A l’instar des autres universités thématiques, dira Professeur Mohammadou Merawa, « l’université de Bondoukou a pour mission de former des ressources humaines de qualité capables de relever non seulement les défis de développement de notre pays voire du continent, mais surtout d’apporter des réponses concrètes à la problématique de l’insertion professionnelle et de l’employabilité des diplômés de notre secteur (Enseignement supérieur) ».
« Il s’agit pour ces universités ( thématiques) de proposer des offres de formation facilitant l’auto-emploi à partir de l’enseignement de l’entreprenariat », a-t-il ajouté, soulignant que si l’objectif du Gouvernement ivoirien est d’augmenter la capacité des universités publiques à travers le déploiement de cette nouvelle carte universitaire pour faire face au nombre de plus en plus croissant de bacheliers, il est important d’insister sur son ambition de développer véritablement des offres de formation devant les potentialités économiques régionales et d’accélérer l’aménagement du territoire.
Selon le Professeur Mohammadou Merawa, « la vision de l’Université de Bondoukou est d’œuvrer ardemment et constamment pour être et demeurer un établissement de référence et d’excellence qui propose des offres de formation co-diplômantes conformément à l’orientation du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Cette ambition exige son ouverture sur le monde afin de devenir l’un des lieux d’interactions multiples de la Côte d’Ivoire tant par la diversité de ses infrastructures d’accueil, que par le dynamisme, le professionnalisme, l’esprit d’ouverture et d’innovation de ses équipes d’encadrement ».
« Ce Colloque international, fera-t-il savoir, offre l’occasion aux universités nouvelles comme celle de Bondoukou de se positionner sur les questions des véritables transformations psychomotrices et constructivistes des hommes, tout en contribuant au développement durable de leur nation. (…). Le Colloque permettra aux participants de s’interroger sur les apports des sciences du langage, lettres et langues étrangères au développement durable. J’ai la ferme conviction que les préoccupations majeures trouveront des réponses claires, idoines devant permettre de poser un regard nouveau sur ces disciplines et de noter, de valoriser leurs apports indéniables au développement de nos pays ».
Pour sa part, le président de l’Université de Bondoukou, Professeur Ouattara Djakalia a exprimé « sa profonde et bienveillante gratitude au président de la République, SEM Alassane Ouattara, grand bâtisseur des temps modernes, qui a fait édifier et rendre fonctionnelles plus de six(6) universités publiques au nombre desquelles l’Université de Bondoukou avec plus de 55 parcours de formation dont plusieurs à forte employabilité ». Il a souligné « le sacrifice » consenti par le ministre Adama Diawara « pour faire accélérer les travaux de construction de cette université après l’ouverture ratée d’octobre 2022 ». Non sans oublier le ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture , du Développement rural et des Productions vivrières, Président du Conseil régional du Gontougo, Patron de la cérémonie « pour ses soutiens multiformes » à l’Université de Bondoukou.
« Ce Colloque nous donne l’honneur de recevoir dans notre jeune université des sommités de la science dont les noms ont fait le tour du monde. Cela me donne l’agréable occasion de dire des remerciements appuyés à tous ceux qui ont cru en notre institution, qui nous ont fait confiance et sont venus de loin pour partager avec nous leurs idées », s’est réjoui le Professeur Ouattara Djakalia, pour qui « une telle rencontre scientifique de haut niveau donnera l’occasion à l’Université de Bondoukou , dans sa fonction d’institution , de montrer à l’ensemble de la société ce que savent faire les spécialistes en Lettres, Sciences humaines et sociales dans un contexte où tout s’absout dans l’utilitaire. Je crois en la capacité des sciences humaines à se réinventer et à s’adapter aux besoins et impératifs d’un monde changeant et constamment en mutation ».
C’est pourquoi, il dit être en droit d’attendre du Colloque « des réflexions fructueuses d’autant que les axes sont transversaux et intégrés avec des participants de qualité ».
« La prime revient à professeur Houméga Alida, directrice de l’unité de formation et de recherche (Ufr) des Sciences du Langage, Lettres et Langues Etrangères (S3LE) initiatrice du Colloque qui nous réunit », a mentionné le Professeur Ouattara Djakalia en souhaitant des échanges fructueux et une réflexion approfondie durant le Colloque.
« Je voudrais que cette opportunité nous permette de faire l’état des lieux, de questionner les enseignements et la recherche actuels, de jeter les bases de perspectives nouvelles sur l’un des champs disciplinaires les plus féconds que sont les humanités en ce 21e siècle », a-t-il conclu.
Notons que le Professeur Houméga Alida, Directrice de l’Ufr S3LE, a situé le contexte de ce Colloque international tout en précisant que durant les trois jours d’intense activité, les experts vont faire un état des lieux de la recherche et porter un regard critique sur les différents résultats. « Ce Colloque englobe les valeurs que prône l’Université de Bondoukou, à savoir une université d’excellence et d’innovation ouverte sur le monde », a-t-elle ajouté.
Une conférence inaugurale portant sur la problématique des langues nationales prononcée par le Professeur Kouadio N’Guessan Jérémie, Doyen honoraire de l’UFR Langues , Littératures et Civilisations de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody , membre de l’ASCAD, a mis fin à la cérémonie d’ouverture de ce Colloque dont les analyses tourneront autour de trois axes principaux : les Sciences du langage, promotion d’innovation et de créativité ; les Langues étrangères, lettres, innovation et gouvernance et Interdisciplinarité, innovation et excellence pour un développement durable. Lors de ce Colloque, se tiendra un atelier d’orthophonie avec pour thématique, « La diversité dans les productions / troubles du langage ».
Bâtie sur une superficie de 305 hectares, l’Université de Bondoukou a ouvert officiellement ses portes le 02 octobre 2023. Elle compte à ce jour 426 étudiants, 57 Enseignants-Chercheurs et 70 agents administratifs et techniques.
Ayoko Mensah ( Sercom)

Selon le Docteur Adama Coulibaly, Dg du Conseil du coton et anacarde, le taux de transformation locale de la noix de cajou est passé de 6,22% en 2016 à 21% de la production nationale en 2023. Pour lui, la Côte d’Ivoire a transformé 265 863 tonnes de noix brutes en 2023 contre 40 383 tonnes en 2016. « Aujourd’hui, la quantité achetée par les transformateurs a déjà dépassé les 300 000 tonnes », a-t-il assuré. Ces résultats ont permis à la Côte d’Ivoire de se hisser au rang de deuxième exportateur d’amandes et troisième pays transformateur au monde. Les perspectives de la transformation sont bonnes et dégagent un dynamisme certain. « Notre ambition est de transformer 50% de la production en 2027 », a-t-il soutenu. Le Dg du Cca a donné ces chiffres le 04 Juin 2024, à « Tout savoir sur » ; une tribune du Centre d’informations et de communication gouvernementale,( Cicg).
Ce sont environ une trentaine d’unités industrielles, d’une capacité installée de 350 000 tonnes, qui animent ce segment d’activités avec un soutien résolu du gouvernement qui a mis en place une série de mesures incitatives. Ces usines ont généré plus de 15 000 emplois directs dont 70% de femmes.
Au niveau de la commercialisation pour cette année, ce sont 193 entreprises qui sont agréées pour l’export, dont 119 coopératives et 74 sociétés commerciales. Pour l’achat bord champ, ce sont 1570 acheteurs qui sont agréés dont 1288 coopératives.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le 1er juin 2024, le groupe Ivoire Straw a remporté le hackathon Pangaea X de la Fondation Horn en Côte d’Ivoire avec le généreux soutien de la Fondation MSC, et AGL dans la ville d’Assinie. Ce duo dynamique de jeunes entrepreneurs, composé de You Marcelle Adjessy et Fofana Léténeminni, s’est distingué grâce à son projet innovant de fabrication d’emballages biodégradables à base de pailles de riz. Durant trois jours de travaux intenses, suivis d'une présentation devant un jury d'experts, l’équipe gagnante a fait l'unanimité. Le jury était composé de personnalités influentes telles que Marina Anselme, Secrétaire Générale de MSC Foundation, Asta-Rosa Cissé, Directrice Régionale d’AGL (Côte d’Ivoire-Burkina Faso), Pauline Mocchi, Responsable des Partenariats à UNICEF Côte d'Ivoire, Annika Horn, fondatrice de Horn Foundation, Florence Tahiri Fadika, Conseillère Technique du Ministère ivoirien de la Transition Numérique et de la Digitalisation, et Fabrice Sawegnon, CEO de Voodoo Group et ambassadeur de ce hackathon.
Cette victoire permet à Ivoire Straw de bénéficier d’une incubation au sein du programme Pangaea X en Europe, incluant un séjour à Lausanne en Suisse et à Paris en France. En outre, le groupe a la possibilité de remporter une subvention de 20 000 €, soit environ 13 millions de FCFA, pour développer son projet. Le prix spécial MSC Foundation a été attribué au groupe Siboré, reconnu pour son projet de transformation des fibres
de bananiers en produits esthétiques. Ce groupe composé de deux jeunes femmes bénéficiera d’une subvention pour réaliser des formations afin de mettre en œuvre son projet. Pour MSC Foundation, le projet de Siboré s'aligne parfaitement avec sa mission de soutenir des initiatives de protection de l’environnement et de préservation de la planète bleue et de ses habitants.
Par ailleurs, le prix coup de cœur AGL du hackathon a été décerné au groupe Medev pour son application de gestion des crises d'inondations. Ces jeunes innovateurs intégreront le programme d’incubation de Yiri, le centre d’innovation d’Africa Global Logistics (AGL) basé à Abidjan. Ce laboratoire technologique leur offrira des programmes spécifiques d’accompagnement, leur permettant d’acquérir les connaissances, les compétences et les aptitudes nécessaires à la concrétisation de leur projet d’entreprise.
Le hackathon Pangaea X Côte d’Ivoire vise à révéler et à soutenir les jeunes talents ivoiriens désireux de développer des projets innovants centrés sur les secteurs des économies vertes ou bleues, pour contribuer à la préservation de l'environnement tout en générant des revenus.
Bamba M.

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