Société (1119)
Rentrée scolaire 2025-2026 – La Fondation PORTEO aux côtés des parents d’élèves du Sud-Comoé
dimanche, 05 octobre 2025 11:30 Written by AdminLa rentrée scolaire 2025-2026, est un moment de dépenses et de stress pour les parents d’élèves. La Fondation PORTEO, en partenariat avec l’association « Les Zinzins du Bonheur », a décidé d’apporter un soulagement à cet effet.
La Fondation a procédé à la remise officielle des clés des bâtiments rénovés de l’Epp municipalité 1 de Tiapoum et de l’Epp N’Zobenou. L’événement a été accompagné d’une vaste opération de distribution de kits scolaires sur les sites de Tiapoum, N’Zobenou et Mafféré.
Au total, 7 723 kits scolaires, d’une valeur unitaire estimée à 30 000 francs Cfa, sont en cours de distribution dans une trentaine d’établissements scolaires à travers le pays. Cette initiative, qui s’inscrit dans la mission sociale de la Fondation, vise à alléger le fardeau financier des parents et à encourager la scolarisation des enfants. Les enseignants n’ont pas été oubliés car ils ont reçu divers matériels didactiques pour renforcer la qualité de l’enseignement.
Selon M. Jean-François Yao, représentant du président de la Fondation PORTEO, Emmanuel Kalou, ce geste traduit l’engagement de la structure en faveur d’une éducation inclusive et accessible. « L’éducation est le premier pilier de notre mission. Conscients des difficultés financières que rencontrent de nombreuses familles à la rentrée, nous voulons donner à chaque enfant les mêmes chances de réussir », a-t-il indiqué.
Il a ajouté que la Fondation œuvre sans distinction de niveau ou de localité.« Nous ne faisons pas de différenciation. Tous les élèves sont concernés. Nous misons sur l’avenir, car donner des kits, c’est bien, mais accompagner vers des e bons résultats scolaires, c’est encore mieux. », a-t-il déclaré.
Invitant les enfants à faire bon usage du matériel reçu, M. Yao a exhorté :
« Prenez soin de vos cartables et travaillez avec ardeur. Apprenez bien vos leçons, car c’est ainsi que vous deviendrez demain des ingénieurs, des médecins, des avocats… »
De son côté, Dr Magloire Amichia, membre de la délégation, a annoncé le retour de la Fondation l’année prochaine dans les localités bénéficiaires afin d’évaluer les résultats et de récompenser les trois meilleurs élèves de chaque classe.
« La rentrée scolaire est souvent éprouvante pour certains parents. Nous les soutenons, mais nous les encourageons aussi à suivre leurs enfants, car l’éducation n’est pas la seule affaire des enseignants », a-t-il rappelé.
Le maire de Mafféré, Elidjé Angora, a salué cette action qu’il a qualifiée de « véritable investissement d’avenir ».
« Investir dans les enfants, c’est investir dans la durabilité. Ce geste s’aligne parfaitement avec la vision de notre municipalité », a-t-il déclaré.
À N’Zobenou, la présidente du Coges, Mme N’dah Koko Rachelle, a exprimé sa reconnaissance aux donateurs :
« C’est un immense bonheur pour notre école. Ce geste nous touche profondément. Nous prions Dieu de bénir la Fondation PORTEO afin qu’elle continue à semer la joie dans les écoles de Côte d’Ivoire. »
Non sans féliciter les bons résultats obtenus lors du dernier examen du Cep, où 32 des 33 candidats de l’école ont été admis, tout en espérant un taux de réussite de 100 % cette année grâce à l’appui reçu.
Bamba Mafoumgbé avec sercom
Légende photo : Une vue des bénéficiaires et la délégation de la Fondation PORTEO
Conseil régional du Bafing - Serifina ( Ouaninou) reçoit les clés de son centre de santé
dimanche, 05 octobre 2025 09:26 Written by AdminLe Vendredi 19 septembre 2025, les clés du centre de santé ont été remises à la population à travers le Chef du village. Il s'agit d'un centre de santé intégré et équipé, c'est- á-dire une maternité et un dispensaire tous équipés de matériels. À cela, il y a deux logements dont un pour l'infirmier et un autre logement pour la sage-femme.
La cérémonie s'est déroulée en présence du Sous- préfet de Ouaninou, Max Landry Kacou, le Directeur général du Conseil Régional, l'honorable Youssouf DOSSO, le Conseiller technique du Président du Conseil, le Ministre Mamadou SANOGO qu'il représentait à cette cérémonie, le Directeur départemental de la santé, le Directeur technique du Conseil régional et le Chef du village et notabilité.

Prenant la parole au nom des Bénéficiaires, le Chef du village BAMBA Falikou, a dit toute sa joie et reconnaissance envers le Conseil régional en général et en Particulier envers le ministre Mamadou SANOGO. Ainsi, il a noté que la mise à disposition du centre venait redonner l’espoir à Serifina et ses villages environnants d’une fin imminente des problèmes de prises en charge de malades dû à l’absence de centre dans le village.
A cet effet, il a rassuré les donateurs ainsi que les représentants du Ministère de la Santé que le village prendra soin du centre et du personnels qu’il attend avec impatience. Notons que le centre de santé désormais disponible n'attend que l'affectation des agents de la santé pour que le travail commence.
Bamba Mafoumgbé avec Sercom
Libre circulation interétatiques des véhicules de passagers sur le Corridor Abidjan -Lagos - Les recommandations de la rencontre de Lomé
samedi, 04 octobre 2025 19:19 Written by Admin
«(…) S'assurer que les véhicules sont en bon état de marche et avec des documents en règle, s'assurer également que les chauffeurs ont leurs documents en règle, informer les passagers qu'ils doivent avoir un document d'identité valide pour pouvoir voyager, systématiquement rejeter les voyageurs sans documents valides , identifier les postes de contrôles officiels, informatiser les documents sécurisés des quatre commandements et la transmission de données inter-états, créer un réseau des officiers de liaison, créer également une plateforme d'échanges pour les besoins du mécanisme, Le Togo, le Ghana et le Nigeria doivent être relancés pour la mise en place du Comité de pilotage par arrêté ministériel respectif, élaborer une feuille de route relancée pour la mise en place du Comité de pilotage par arrêté ministériel pour le Togo, le Ghana et le Nigeria et les perspectives pour la Côte d'Ivoire et le Bénin, Mettre en place un système sécurisé avec des équipements performants de transfert de données (documents numérisés) avec un centre de réception », telles sont entre autres, les principales recommandations qui ont sanctionné la Réunion de validation des procédures opérationnelles standard pour l’implémentation du Mécanisme régional de suivi pour la libre circulation interétatiques des véhicules de transport de passagers , des personnes et des marchandises au sein de la CEDEAO, tenue les 01 -02 octobre 2025 à l’hôtel Onomo de Lomé (Togo).
Cette rencontre a réuni tous les pays qui partagent ce tronçon, notamment : La Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigéria. En termes de participants, un invité de marque : la Confédération des syndicats des conducteurs routiers de l’Afrique de l’Ouest (Cscrao), représentée par son président sous- régional, M. Koné Vaffi.
Qui a d’ailleurs toujours pris la parole au nom de cette structure Ouest Africaine, rappelant à chaque fois son prépondérant rôle dans la mise en œuvre du Mécanisme régional, instrument autour duquel tout se joue aujourd’hui dans le cadre de la libre circulation. Mots d’ouverture, adoption de l’agenda, présentation dans le détail des évaluations pays, sessions de discussions, présentation de la proposition du document de procédures opérationnelles standard, sessions de discussions travaux en groupes, ont meublé la première journée, menée de main de maître par Ismaila Dangou, Consultant en Migration et développement. Dans ses interventions, il a toujours rappelé l’importance de la libre circulation sur le Corridor Abidjan -Lagos. Cette importance, il faut aussi le savoir, a été indiquée par Mr. Obinan de la Commission Cédéao, par ailleurs représentant le Directeur de la libre circulation dans l’espace communautaire.
Quant à la seconde journée, elle s’est articulée autour du récap de la première, la poursuite des sessions en travaux de groupes, les lectures des groupes sur la proposition du document, la validation définitive des différentes propositions. A ce stade, le président Vaffi a proposé que désormais, des invitations soient adressées aux points focaux de la Cscrao. Tout a pris fin sur les mots de remerciements de la présidente de session, Mme Sotongbé Eléonore Adjoavi. Dans son intervention, elle traduit l’infinie gratitude des autorités du Togo à tous les participants, tout en leur formulant le traditionnel ‘’bon retour chez eux’’.
Koné De Sayara
Envoyé spécial à Lomé
Légende. Une vue de la délégation Ivoirienne
Préservation des infrastructures routières et respect du code de la route. Le président de l'Ucrpplao- CI initie une vaste tournée de sensibilisation
samedi, 04 octobre 2025 19:05 Written by AdminA cause nationale, devoir national. S'inscrivant dans cette logique, Traoré Youssouf, le président de l'Union des conducteurs routiers professionnels de poids lourds de l'Afrique de l'Ouest en Côte d'Ivoire (Ucrpplao-CI), a entrepris une vaste campagne de sensibilisation nationale des siens, ce depuis le samedi 27 septembre 2025.
Selon la note d'information qui nous est parvenue, le président Youssouf et sa forte délégation investira tout le territoire national avec un seul message. Prudence, strict respect du code de la route et strict respect de la charge à l'essieu. Donc plus de camions surchargés sur les réseaux routiers.
'' Les routes sont nos lieux de travail, nos bureaux. Il nous appartient donc de les entretenir et les surveiller comme la prunelle de nos yeux. Aux dirigeants de les faire, mais à nous de les entretenir '', explique le président Youssouf, qui sillonne les localités de Gagnoa, Lakota, Divo, Daloa, Bouaké, Katiola, Ferkessedougou, Boundiali et Ouangolodougou. Sa campagne précède celle des élections à venir en vue d'éviter les accidents. Pour lui, il ne faut pas que les certains conducteurs routiers profitent des campagnes pour faire des surcharges n'ont comment. La vaste tournée prendra fin sur une conférence de presse à Abidjan.
Koné De Sayara.
Légende photo : Traoré Youssouf, le président de Ucrpplao-CI lors de la tournée de sensibilisation
Octobre ROSE 2025- AGL COTE D’IVOIRE renforce son engagement
jeudi, 02 octobre 2025 19:34 Written by AdminDans le cadre de l’initiative mondiale « Octobre Rose », AGL Côte d’Ivoire a une nouvelle fois marqué son engagement dans la lutte contre le cancer du sein, en menant une série d’actions solidaires au bénéfice de ses collaboratrices et de nombreuses femmes ivoiriennes.
Acteur du transport et de la logistique en Côte d’Ivoire, AGL Côte d’Ivoire a mis à profit ce mois dédié à la sensibilisation et au dépistage pour renforcer son implication sociétale. À cet effet, l’entreprise a fait don de kits de prise en charge médicale au Programme National de Lutte contre le Cancer (PNLC), en première ligne dans la lutte contre le cancer en Côte d’Ivoire.
En parallèle, AGL Côte d’Ivoire a organisé, à Abidjan et à San Pédro, des campagnes de sensibilisation pour l’ensemble de son personnel et réalisé des dépistages gratuits pour ses collaboratrices. Menées avec l’appui d’équipes médicales et la collaboration de la CECI (Coalition des Entreprises de Côte d’Ivoire contre le SIDA, la Tuberculose, le paludisme et le Cancer), ces actions ont ciblé en priorité les femmes de moins de 45 ans afin de favoriser une détection précoce, essentielle dans la lutte contre le cancer du sein. À travers ces initiatives, AGL Côte d’Ivoire témoigne de sa volonté d’accompagner les autorités publiques et les organisations de la société civile dans la lutte contre une maladie qui touche chaque année plus de 3 000 femmes en Côte d’Ivoire, selon les données de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).
« Le cancer du sein n’est pas seulement une épreuve médicale. C’est aussi une lourde épreuve sociale et financière
pour les familles. Le don de kits de prise en charge que nous avons réalisé vient ainsi soulager, même partiellement, le fardeau de ces femmes et de leurs proches, en leur offrant un accompagnement concret dans leur combat quotidien contre la maladie. Chez AGL Côte d’Ivoire, nous partageons la conviction forte qu’avec notre engagement aux côtés des autorités ivoiriennes, du personnel de santé et de toutes les femmes touchées par le cancer du sein, nous réussirons à venir à bout de cette maladie », a déclaré Martine Coffi-Studer, Présidente du Conseil d’Administration d’AGL Côte d’Ivoire.
À travers ces actions en faveur de la lutte contre le cancer du sein, AGL démontre une nouvelle fois son rôle d’acteur engagé pour la santé et le bien-être, et confirme sa volonté de bâtir, aux côtés des femmes ivoiriennes, un avenir plus sain, solidaire et résilient
.Bamba M.
D’Abidjan à Taï, en passant par Man- La CIE en campagne contre les risques électriques
jeudi, 02 octobre 2025 10:51 Written by AdminEntre littoral, forêt et ville, la Compagnie ivoirienne d’Électricité (CIE) a mené, durant les mois d’août et septembre 2025, des campagnes de sensibilisation avec pour objectif de : réduire les accidents dus aux risques électriques, aux incendies d’origine électrique. Plusieurs étapes, publics différents, une même exigence : zéro mort, zéro incendie.
Ainsi, selon une note à presse, la caravane a commencé, le 1er août 2025 – Marché Français, Port-Bouët. Au cours de la journée du 1er Aout, Les agents prévention-sécurité de la CIE, ont investi les allées du marché à la rencontre des cibles du jours : commerçants, ménagères et transporteurs. Ils ont expliqué comment une simple multiprise surchargée peut faire des victimes et pleins d’autres aspects liés à la sécurité electrique. Adapté en langue commerciale dans le marché, les messages de prévention des agents de la CIE ont été fort appréciés.
Les participants interrogés ont suivi la démonstration jusqu’au bout et les échanges en témoignaient.
A l’intérieur du pays, précisément le 3 septembre à Taï, au cœur de la forêt classée, pas de marché, mais la préfecture a été le lieu de rencontre entre les populations, le corps préfectoral et les agents de la CIE pour aborder la problématique des risques électriques. L’importance du sujet a mobilisé les autorités locales et les populations (habitants, orpailleurs et agriculteurs) qui ont salué l’initiative de la CIE.
Le 25 septembre Base militaire de Man, Bataillon sécurité ouest (Bso), la rencontre s’inscrivait dans la politique de la CIE visant à rapprocher la prévention des populations et des corps constitués, afin de réduire les risques d’accidents liés à l’électricité aussi bien dans la vie professionnelle que familiale.Durant la séance, les experts de la CIE ont présenté aux militaires les principaux dangers liés aux mauvaises utilisations de l’électricité : électrocution, incendies domestiques, branchements de fortune. Des conseils pratiques ont été donnés, notamment sur la vérification des installations, l’usage correct des rallonges et la nécessité de recourir à des professionnels agréés pour toute intervention.
Les agents de la CIE ont également animé des démonstrations pratiques illustrant les bons gestes à adopter face à une situation électrique à risque, ainsi que les premiers réflexes de secours en cas d’accident.
A l’occasion, le commandant du Bso, saluant l’initiative, a souligné l’importance de cette sensibilisation pour les soldats qui, en mission comme au camp, sont régulièrement confrontés à des situations à risque. Pour la CIE, cette action traduit son engagement à promouvoir une culture de la sécurité auprès de toutes les couches sociales, y compris les forces de défense et de sécurité.
Sous-préfecture de Gboné, à la même date du 25 Septembre, une autre séance de sensibilisation à la Sous-préfecture de la située dans une zone rurale du pays a eu lieu. Cette initiative s’est inscrite toujours dans la volonté de l’entreprise d’accompagner les populations rurales dans une meilleure maîtrise des usages de l’électricité et de renforcer la prévention des accidents.
Devant un public composé de chefs de village, de commerçants, de groupements de femmes et de jeunes, les agents de la CIE ont rappelé les risques liés aux branchements anarchiques et à l’utilisation d’appareils électriques non conformes. Ils ont insisté sur la nécessité d’utiliser des câbles homologués, de ne pas surcharger les prises, et de signaler toute anomalie sur le réseau. Une attention particulière a été accordée à la sécurité des enfants, souvent exposés à des comportements dangereux, comme le jeu près des poteaux électriques ou la manipulation imprudente des prises domestiques.
Ayoko Mensah
CMU/Mécanisme de prise en charge des cotisations des producteurs de café et de cacao par le CCC – M. Karim Bamba(Dg Ips-Cnam) « Il constitue une piste particulièrement prometteuse »
mardi, 30 septembre 2025 19:54 Written by Admin« Mesdames et Messieurs - Chers internautes - Chers participants en salle. Avant tout propos, permettez-moi de vous remercier pour l’honneur que vous me faites d’échanger avec vous sur l’opérationnalisation de la Couverture Maladie Universelle.
Comme nous le savons tous, la Couverture Maladie Universelle a été instituée pour apporter une réponse appropriée à la précarité des conditions de vie des populations et singulièrement aux difficultés d’accès aux soins de santé. En effet, soucieux des conditions de vie et d’existence de nos populations, le Président de la République, son Excellence Alassane OUATTARA s’est engagé, dans son programme de gouvernement, à assurer l’accès aux soins de santé de qualité à l’ensemble des populations résidant en Côte d’Ivoire.
La CMU est un système national obligatoire de couverture contre le risque maladie
Mesdames et Messieurs, la Couverture Maladie Universelle est un système national obligatoire de couverture contre le risque maladie dont l’objectif est d’assurer l’accès à des soins de santé de qualité à moindre coût, à l’ensemble des populations résidant en Côte d’Ivoire, ivoiriennes et non ivoiriennes. La CMU comprend deux régimes : - Un régime contributif, dénommé Régime Général de Base (RGB) financé par les cotisations des assurés à raison de 1 000F/par personne/ par mois ; - Un régime non contributif, dénommé Régime d’Assistance Médicale (RAM), qui vise les ménages économiquement faibles ou démunis et dans lequel l’Etat se substitue aux assurés pour le paiement des cotisations.
La gestion de ces deux régimes a été confiée à l’Institution de Prévoyance Sociale, dénommée Caisse Nationale d'Assurance Maladie (IPS-CNAM), créée par le décret n° 2014-395 du 25 juin 2014. Mesdames et Messieurs, La Côte d’Ivoire a franchi des étapes importantes dans la mise en œuvre de la Couverture Maladie Universelle (CMU), tant en matière de gouvernance, de financement, de stratégie d’enrôlement, que dans l’accès aux soins. Sur le plan de la gouvernance, nous avons opté pour un modèle centralisé avec la CNAM comme cheville ouvrière de la mise en œuvre de la CMU, dotée d’un mandat clair et d’une autonomie administrative et financière. Cette structuration nous permet de piloter de manière cohérente les différentes composantes du système : identification, affiliation, recouvrement des cotisations, contractualisation avec les prestataires, remboursement, etc.
De plus, nous avons mis en place une coordination intersectorielle avec les ministères sectoriels concernés, ce qui garantit une approche intégrée des politiques sociales et sanitaires. En matière de financement, la CNAM a opté pour un modèle mixte et solidaire. L’État prend en charge l’intégralité des cotisations et du ticket modérateur des populations les plus vulnérables. Pour les travailleurs du secteur formel, les cotisations, prélevées à la source, sont réparties entre l’employeur et le salarié, conformément au principe de solidarité contributive. S’agissant du secteur informel, le paiement des cotisations peut se faire en espèces ou par mobile money.
Toutefois, l’enjeu majeur reste l’identification de mécanismes de recouvrement pérennes. À cet égard, le mécanisme de prise en charge des cotisations des producteurs de café et de cacao par le Conseil Café-Cacao constitue une piste particulièrement prometteuse déjà effective.
Par ailleurs, la loi portant institution de la CMU prévoit également la possibilité de recourir à des ressources parafiscales pour financer le système. Ce levier, bien que prévu par le cadre légal, n’a pas encore été activé à ce jour dans notre pays. Mesdames et Messieurs, En matière d’enrôlement, la Côte d’Ivoire a fait le choix d’une approche à la fois innovante et inclusive, fondée sur une identification biométrique rigoureuse visant à garantir la fiabilité des données et à limiter les risques de fraude. Cette stratégie combine des dispositifs fixes à un déploiement d’unités mobiles, permettant ainsi de rapprocher l’administration des populations, en particulier celles vivant dans les zones les plus reculées. Nos capacités opérationnelles ont été fortement renforcées grâce au recrutement de 4 000 agents, l’acquisition de 4 000 équipements, l’ouverture de 34 sites et l’opérationnalisation de 12 bureaux mobiles dédiés à la production instantanée des cartes CMU (production in situ). Ce dispositif offre l’avantage d’un enrôlement et d’une remise immédiate de la carte sur le terrain, ce qui facilite considérablement l’accès au système. À la date du 29 septembre 2025, plus de 21 millions de personnes ont été enrôlées et près de 10 millions cartes ont été distribuées. Ce qui constitue une avancée significative vers l’objectif de couverture totale de la population. Ce vaste déploiement repose sur un maillage territorial précis, élaboré en étroite collaboration avec les autorités locales, les leaders communautaires, les partenaires et notre ministère de tutelle. Mesdames et Messieurs, À ce moment dе mon discours, je tiens à exprimer ma profonde gratitude envers Monsieur le Ministre de l’Emploi et de lа Protection Sociale, Me Adama KAMARA, dont lе soutien constant et les efforts inlassables соntribuеnt de manière significative à lа réussite de la Cоuverture Maladie Universelle (CMU). Mesdames et Messieurs, Afin dе permettre aux populations du secteur informel de s’approprier la Couverture Maladie Universelle, lе Gоuvernеment а pris une mesure exceptionnelle permettаnt à cette couche de la pоpulatiоn, enrôlées, et nе bénéficiant d’aucun mécanisme de prélèvement de cotisation, d'accéder aux soins de santé. Ainsi, ce sont 13 millions de personnes, c’est-à- dire les primo assurés, qui sont concernées par cette mesure salutaire dont l’impact s’élève à près de 8,7 milliards de FCFA Initialement, cette mesure devait prendre fin le 31 août 2025. Cependant, face à l’engouement de la population cible, le gouvernement a décidé de prolonger cette initiative jusqu'au 31 décembre 2025. Cette décision reflète l'engagement continu de nos autorités d’améliorer l'accès aux soins de santé, tout en renforçant les principes d'égalité et de solidarité.
Plus de 4 millions d’actes délivrés
A la date du 22 septembre 2025, on dénombre : - près d’un million d'assurés traités ; - plus de 4 millions d’actes délivrés dont 1 800 000 ordonnances dispensées. Mesdames et Messieurs, Malgré les résultats significatifs enregistrés ces dernières années, certains défis demeurent à relever dans les années à venir, en raison de l’indéniable complexité de la mise en place de tout système de couverture contre le risque maladie. Loin de nous reposer sur nos lauriers, et conscient des enjeux persistants, la CNAM poursuit ses efforts d’amélioration et de bonification afin d’apporter les meilleures réponses aux attentes de nos populations. Convaincu que les efforts déployés aujourd'hui, façonneront sans aucun doute la santé publique de demain, en faisant de la CMU un modèle d'inclusion et de justice sociale. Je vous remercie de votre attention. »
Légende photo : Karim Bamba , Directeur général de l’Ips-Cnam :« La CNAM poursuit ses efforts d’amélioration »
Renforcement de l’apprentissage fondamental en Afrique occidentale et centrale - Le prix Yidan 2025 récompense Mamadou Amadou Ly pour ses modèles éducatifs bilingues et inclusifs novateurs
mardi, 30 septembre 2025 08:02 Written by AdminLa Fondation du Prix Yidan, une organisation philanthropique mondiale, a décerné à Mamadou Amadou Ly, directeur exécutif de l’ONG Associates in Research and Education for Development (ARED), le prix Yidan 2025 pour le développement de l’éducation. Mamadou est distingué pour sa contribution à la suppression des obstacles à l’éducation fondamentale en Afrique occidentale et centrale.
Promotion de l’alphabétisation de base et des langues nationales pour améliorer les résultats scolaires
Sous la direction de Mamadou, l’ARED a développé des modèles d’éducation bilingue, utilisant les langues nationales, qui améliorent considérablement les compétences de base en lecture, écriture et calcul des enfants scolarisés et non scolarisés. Il a démontré le pouvoir transformateur de l’enseignement dans les langues que les enfants connaissent parallèlement aux langues qu’ils doivent apprendre et a présenté une voie modulable pour l’éducation bilingue en Afrique occidentale et centrale. Les supports pédagogiques et didactiques de l’ARED sont sous licence libre et accessibles à tous sur le réseau Early Learning Resource Network. Son approche axée sur la communauté et adaptée à la culture a influencé la politique nationale en matière d’éducation au Sénégal, en Mauritanie, en Gambie et au-delà.
Selon Mamadou Amadou Ly : « Le prix Yidan pour le développement de l’éducation permettra à l’ARED d’accélérer considérablement son travail, prouvant ainsi qu’une éducation bilingue, axée sur la communauté, fondée sur des données solides et accessible à tous, peut combler les écarts d’apprentissage et inspirer les politiques publiques. »
Renforcement de l’impact grâce à des partenariats et à des ressources ouvertes
Dorothy Gordon, présidente du jury du prix Yidan pour le développement de l’éducation, a souligné l’importance mondiale des réalisations de Mamadou dans la promotion de l’équité et de l’inclusion dans l’éducation. Elle a déclaré : « Le travail visionnaire de Mamadou Ly dans le domaine de l’éducation multilingue fournit des méthodes qui ouvrent la voie à l’alphabétisation et offrent des opportunités aux apprenants du monde entier, tout en préservant les identités linguistiques et culturelles. Cette voie vers des environnements d’apprentissage inclusifs et équitables inspire la réforme de l’éducation en Afrique et au-delà. »
Awa Ka Dia, directrice des programmes à l’ARED, a indiqué : «La collaboration est au cœur de notre succès, car la transformation de l’éducation ne peut se faire seule.» En tant que partenaire technique clé du ministère sénégalais de l’Éducation, l’ARED mène des recherches appliquées et fournit des données pour éclairer et renforcer les programmes scolaires nationaux. Démontrant leur adaptabilité et leur potentiel de déploiement à grande échelle, les ressources gratuites et ouvertes de l’ARED sont également utilisées en Mauritanie et en Gambie.
Comprendre la complexité grâce à l’exploration pratique et à la production de connaissances
Mamadou Amadou Ly est distingué aux côtés du professeur Uri Wilensky, lauréat du prix Yidan 2025 dans la catégorie Recherche en éducation. Uri est professeur en sciences de l’apprentissage, informatique et systèmes complexes de Lorraine H. Morton à l’université Northwestern. Il est récompensé pour ses travaux novateurs dans le domaine de la modélisation basée sur les agents (MBA), qui favorise la compréhension des systèmes complexes et fait le pont entre les connaissances disciplinaires. Il a développé un outil gratuit et à code source ouvert, NetLogo, afin de faciliter une meilleure compréhension des phénomènes complexes, du changement climatique aux pandémies en passant par l’instabilité économique. Cet outil peut être utilisé aussi bien par les jeunes enfants que par les chercheurs, offrant ainsi un langage universel pour aborder des questions complexes dans différents contextes éducatifs et universitaires.
Le prix Yidan : un phare qui éclaire les possibilités dans le domaine de l’éducation
Le prix Yidan récompense les acteurs du changement dans le domaine de la recherche et du développement en matière d’éducation dont les travaux sont tournés vers l’avenir, innovants, transformateurs et durables. Le professeur Uri Wilensky et Mamadou Amadou Ly rejoindront le Conseil des lauréats du prix Yidan, une communauté de brillants esprits issus de la recherche et de la pratique qui cherchent à collaborer, à partager des opportunités et à explorer des voies permettant de créer un monde meilleur grâce à l’éducation. Ils recevront chacun 30 millions de dollars hongkongais (environ 3,8 millions de dollars américains), dont la moitié est un fonds de projet sans restriction destiné à développer et à étendre leurs initiatives éducatives. Les lauréats seront récompensés lors de la cérémonie de remise des prix Yidan qui se tiendra le 6 décembre à Hong Kong.
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Note aux éditeurs
Vous pouvez télécharger plus de photos ici.
Veuillez consulter la fiche d’information pour disposer de plus d’informations sur les travaux de l’ARED.
Vous pouvez aussi lire l’intégralité de la déclaration de Dorothy K. Gordon, présidente du jury du prix Yidan pour le développement de l’éducation.
À propos de la Fondation du Prix Yidan
La Fondation du Prix Yidan est une fondation philanthropique mondiale dont la mission est de créer un monde meilleur grâce à l’éducation. À travers son prix et son réseau d’innovateurs, elle soutient les idées et les pratiques dans le domaine de l’éducation, en particulier celles qui ont le pouvoir de changer positivement les vies et la société.
Le Prix Yidan est la plus haute distinction mondiale dans le domaine de l’éducation. Il récompense des personnes ou des équipes qui ont apporté une contribution majeure à la théorie et à la pratique de l’éducation. Il se compose de deux prix complémentaires : le Prix Yidan pour la recherche en éducation et le prix Yidan pour le développement de l’éducation. Ils sont conçus pour avoir un impact : les lauréats de chaque prix reçoivent un fonds de projet sans restriction de 15 millions de dollars HK sur trois ans, qui les aide à étendre la portée de leur travail, ainsi qu’une médaille d’or et un prix en espèces de 15 millions de dollars HK. Le fonds de projet et le prix en espèces sont partagés à parts égales entre les équipes.
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À propos de l’ARED
Associates in Research and Education for Development (ARED) est une organisation à but non lucratif basée à Dakar, au Sénégal. Fondée en 1990, l’ARED développe des programmes éducatifs bilingues innovants et des formations pour les enseignants, et publie du matériel pédagogique dans les langues nationales. Son travail a permis de renforcer l’alphabétisation et de promouvoir l’enseignement dans la langue maternelle, influençant ainsi les réformes éducatives au Sénégal et dans toute la région. La vision de l’ARED est que chaque apprenant ait accès à une éducation de qualité dans sa propre langue, tout en préservant son identité culturelle et en favorisant le développement communautaire.
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Nom : Erika
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La Fondation du Prix Yidan, une organisation philanthropique mondiale, a décerné à Mamadou Amadou Ly, directeur exécutif de l’ONG Associates in Research and Education for Development (ARED), le prix Yidan 2025 pour le développement de l’éducation. Mamadou est distingué pour sa contribution à la suppression des obstacles à l’éducation fondamentale en Afrique occidentale et centrale.
Promotion de l’alphabétisation de base et des langues nationales pour améliorer les résultats scolaires
Sous la direction de Mamadou, l’ARED a développé des modèles d’éducation bilingue, utilisant les langues nationales, qui améliorent considérablement les compétences de base en lecture, écriture et calcul des enfants scolarisés et non scolarisés. Il a démontré le pouvoir transformateur de l’enseignement dans les langues que les enfants connaissent parallèlement aux langues qu’ils doivent apprendre et a présenté une voie modulable pour l’éducation bilingue en Afrique occidentale et centrale. Les supports pédagogiques et didactiques de l’ARED sont sous licence libre et accessibles à tous sur le réseau Early Learning Resource Network. Son approche axée sur la communauté et adaptée à la culture a influencé la politique nationale en matière d’éducation au Sénégal, en Mauritanie, en Gambie et au-delà.
Selon Mamadou Amadou Ly : « Le prix Yidan pour le développement de l’éducation permettra à l’ARED d’accélérer considérablement son travail, prouvant ainsi qu’une éducation bilingue, axée sur la communauté, fondée sur des données solides et accessible à tous, peut combler les écarts d’apprentissage et inspirer les politiques publiques. »
Renforcement de l’impact grâce à des partenariats et à des ressources ouvertes
Dorothy Gordon, présidente du jury du prix Yidan pour le développement de l’éducation, a souligné l’importance mondiale des réalisations de Mamadou dans la promotion de l’équité et de l’inclusion dans l’éducation. Elle a déclaré : « Le travail visionnaire de Mamadou Ly dans le domaine de l’éducation multilingue fournit des méthodes qui ouvrent la voie à l’alphabétisation et offrent des opportunités aux apprenants du monde entier, tout en préservant les identités linguistiques et culturelles. Cette voie vers des environnements d’apprentissage inclusifs et équitables inspire la réforme de l’éducation en Afrique et au-delà. »
Awa Ka Dia, directrice des programmes à l’ARED, a indiqué : «La collaboration est au cœur de notre succès, car la transformation de l’éducation ne peut se faire seule.» En tant que partenaire technique clé du ministère sénégalais de l’Éducation, l’ARED mène des recherches appliquées et fournit des données pour éclairer et renforcer les programmes scolaires nationaux. Démontrant leur adaptabilité et leur potentiel de déploiement à grande échelle, les ressources gratuites et ouvertes de l’ARED sont également utilisées en Mauritanie et en Gambie.
Comprendre la complexité grâce à l’exploration pratique et à la production de connaissances
Mamadou Amadou Ly est distingué aux côtés du professeur Uri Wilensky, lauréat du prix Yidan 2025 dans la catégorie Recherche en éducation. Uri est professeur en sciences de l’apprentissage, informatique et systèmes complexes de Lorraine H. Morton à l’université Northwestern. Il est récompensé pour ses travaux novateurs dans le domaine de la modélisation basée sur les agents (MBA), qui favorise la compréhension des systèmes complexes et fait le pont entre les connaissances disciplinaires. Il a développé un outil gratuit et à code source ouvert, NetLogo, afin de faciliter une meilleure compréhension des phénomènes complexes, du changement climatique aux pandémies en passant par l’instabilité économique. Cet outil peut être utilisé aussi bien par les jeunes enfants que par les chercheurs, offrant ainsi un langage universel pour aborder des questions complexes dans différents contextes éducatifs et universitaires.
Le prix Yidan : un phare qui éclaire les possibilités dans le domaine de l’éducation
Le prix Yidan récompense les acteurs du changement dans le domaine de la recherche et du développement en matière d’éducation dont les travaux sont tournés vers l’avenir, innovants, transformateurs et durables. Le professeur Uri Wilensky et Mamadou Amadou Ly rejoindront le Conseil des lauréats du prix Yidan, une communauté de brillants esprits issus de la recherche et de la pratique qui cherchent à collaborer, à partager des opportunités et à explorer des voies permettant de créer un monde meilleur grâce à l’éducation. Ils recevront chacun 30 millions de dollars hongkongais (environ 3,8 millions de dollars américains), dont la moitié est un fonds de projet sans restriction destiné à développer et à étendre leurs initiatives éducatives. Les lauréats seront récompensés lors de la cérémonie de remise des prix Yidan qui se tiendra le 6 décembre à Hong Kong.
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Note aux éditeurs
Vous pouvez télécharger plus de photos ici.
Veuillez consulter la fiche d’information pour disposer de plus d’informations sur les travaux de l’ARED.
Vous pouvez aussi lire l’intégralité de la déclaration de Dorothy K. Gordon, présidente du jury du prix Yidan pour le développement de l’éducation.
À propos de la Fondation du Prix Yidan
La Fondation du Prix Yidan est une fondation philanthropique mondiale dont la mission est de créer un monde meilleur grâce à l’éducation. À travers son prix et son réseau d’innovateurs, elle soutient les idées et les pratiques dans le domaine de l’éducation, en particulier celles qui ont le pouvoir de changer positivement les vies et la société.
Le Prix Yidan est la plus haute distinction mondiale dans le domaine de l’éducation. Il récompense des personnes ou des équipes qui ont apporté une contribution majeure à la théorie et à la pratique de l’éducation. Il se compose de deux prix complémentaires : le Prix Yidan pour la recherche en éducation et le prix Yidan pour le développement de l’éducation. Ils sont conçus pour avoir un impact : les lauréats de chaque prix reçoivent un fonds de projet sans restriction de 15 millions de dollars HK sur trois ans, qui les aide à étendre la portée de leur travail, ainsi qu’une médaille d’or et un prix en espèces de 15 millions de dollars HK. Le fonds de projet et le prix en espèces sont partagés à parts égales entre les équipes.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur yidanprize.org ou contactez Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
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À propos de l’ARED
Associates in Research and Education for Development (ARED) est une organisation à but non lucratif basée à Dakar, au Sénégal. Fondée en 1990, l’ARED développe des programmes éducatifs bilingues innovants et des formations pour les enseignants, et publie du matériel pédagogique dans les langues nationales. Son travail a permis de renforcer l’alphabétisation et de promouvoir l’enseignement dans la langue maternelle, influençant ainsi les réformes éducatives au Sénégal et dans toute la région. La vision de l’ARED est que chaque apprenant ait accès à une éducation de qualité dans sa propre langue, tout en préservant son identité culturelle et en favorisant le développement communautaire.
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Solidarity day 2025- Les collaborateurs d’AGL Côte d’Ivoire participent à une journée d’actions solidaires en faveur de la santé
lundi, 29 septembre 2025 20:14 Written by AdminLe 25 septembre 2025, les entités d’Africa Global Logistics en Côte d’Ivoire, à savoir : AGL Côte d’Ivoire, Abidjan Terminal, Côte d’Ivoire Terminal, Sitarail, Carena, Asencs Services, Pacoci, Ayiman Logistics et SUV, ont participé à la journée solidaire « Solidarity Day », initiée en 2024 par le groupe Africa Global Logistics (AGL). Cet événement fédérateur réunit chaque année les 23 000 collaborateurs du groupe AGL à travers le monde. Il constitue une occasion unique de mobilisation autour d’actions humaines et solidaires, illustrant pleinement l’engagement d’AGL à agir avec responsabilité et sa volonté constante de renforcer la cohésion de ses équipes tout en contribuant à des causes à fort impact social. En Côte d’Ivoire, l’édition 2025 de la « Solidarity Day », consacrée au secteur de la santé, se manifeste par des actions concrètes à Abidjan et à San Pedro. Les collaborateurs ont participé à une campagne foraine de sensibilisation et de dépistage du cancer du col de l’utérus, du diabète et de l’hypertension artérielle, en partenariat avec l’ONG Hope Life, une organisation engagée dans le domaine de la santé en Côte d’Ivoire. Grâce à ces initiatives qui se sont déroulées au Centre de santé urbain d’Anani, au Centre de santé urbain de Gonzagueville,
au Centre de santé Henriette Konan Bédié de San Pédro, ainsi qu’au siège d’AGL Côte d’Ivoire à Treichville, plus de 1 000 personnes ont bénéficié d’un dépistage pour le diabète et l’hypertension, tandis qu’environ 350 femmes ont été dépistées pour le cancer du col de l’utérus. Ces actions favorisent la prévention et sensibilisent les populations aux comportements propices à la santé.
« La Solidarity Day illustre parfaitement notre engagement à agir avec humanité et responsabilité. Je suis fière de voir nos collaborateurs se mobiliser pour des causes nobles, contribuer concrètement à l’amélioration de la santé et du bien-être des populations, tout en renforçant l’esprit de solidarité qui anime notre groupe. Chez AGL, la solidarité n’est pas seulement une valeur, c’est une action quotidienne, concrète et partagée, qui nous unit, nous inspire et nous engage à bâtir un avenir plus inclusif et durable », a déclaré Yolande Oga, Directrice des ressources humaines d’AGL Côte d’Ivoire.
En parallèle de ces initiatives solidaires, les collaborateurs, vêtus du tee-shirt officiel de la « Solidarity Day », ont participé à diverses activités sportives au sein des filiales d’AGL en Côte d’Ivoire. Ces moments de convivialité et de cohésion renforcent non seulement l’esprit d’équipe, mais rappellent également l’importance de l’activité physique pour la santé et le bien-être de tous.
Ayoko Mensah
DÉVELOPPEMENT HUMAIN- LE GHANA, UN PAYS HORS ZONE FRANC, FAIT MIEUX QUE LA CÔTE D’IVOIRE ( Contribution)
lundi, 29 septembre 2025 20:08 Written by AdminLe Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) a publié son rapport annuel sur l’indice de développement humain (IDH) pour l’année 2025. Dans le rapport intitulé « Une question de choix : les individus et les possibilités à l’ère de l’IA », datant du 6 mai 2025, la Côte d’Ivoire enregistre un Indice de Développement Humain (IDH) s’élevant à 0,582. La Côte d’Ivoire gagne dix précieuses places et occupe le 157e rang parmi 193 nations évaluées. Les autorités ivoiriennes ont vite manifesté un enthousiasme démesuré alors que le Ghana voisin qui a sa souveraine monétaire, est mieux classé que la Côte d’Ivoire. Dans les lignes qui suivent, nous passons en revue les trois dimensions de l’IDH : la santé et la longévité, l'éducation et le niveau de vie. Nous montrons qu’à part le PIB par habitant, le Ghana, classé 143e avec un indice de 0, 628, fait mieux que la Côte d’Ivoire.
Considérons dans un premier temps, le niveau de vie dans les deux pays. Le Ghana enregistre un PIB de 76,63 Milliards USD (2 330 USD/habitant) en 2023. L’économie ghanéenne repose essentiellement sur l’exploitation des matières premières – or, pétrole, gaz, cacao – et les activités de service qui s’y adossent. Le Ghana est à nouveau le premier producteur d’or en Afrique – ayant repris la place à l'Afrique du Sud en 2022 – et le deuxième producteur mondial de cacao après la Côte d’Ivoire.
La Côte d'Ivoire enregistre un PIB de 78,9 milliards USD courants (FMI, 2023) avec un PIB/habitant de 2537 dollars (FMI, 2023). La Côte d'Ivoire s’impose comme la première puissance économique de l’UEMOA, contribuant à 40 % du PIB de l’Union. Le pays contribue à 42% des exportations de la zone et abrite la base industrielle la plus développée. Leader mondial sur les marchés du cacao (39 % de part de marché en 2024) et de l’anacarde (40 % de la production mondiale en 2023. La Côte d’Ivoire s’appuie sur une économie diversifiée : un secteur primaire (14,8% du PIB en 2024) dominé par l’agriculture, un secteur secondaire (23,7 % du PIB en 2024) centré sur l’industrie extractive, l’énergie, l’agroalimentaire et le BTP, et un secteur tertiaire majoritaire (61,6 % du PIB), tiré par les télécommunications, les transports, le commerce et les services financiers. Si on considère le PIB par habitant de 2 330 USD/habitant du Ghana en 2023 et le PIB/habitant de 2537 dollars (FMI, 2023) de la Côte d'Ivoire, alors, on peut dire que le niveau de vie de la Côte d'Ivoire est plus élevé que le Ghana. Avec ces chiffres, la Côte d’Ivoire est plus riche que le Ghana.
Considérons dans un second temps, la santé. Sur ce point, on note une espérance de vie à la naissance au Ghana de 65,5 ans là où la Côte d’Ivoire se contente de 61,9 ans. L’espérance de vie à la naissance est l’indicateur le plus global de l’état de santé d’une population. Il intègre synthétiquement tous les facteurs qui contribuent à la longévité. Avec ces chiffres, on voit bien que le Ghana offre une vie beaucoup plus longue de la Côte d’Ivoire. Mais le Ghana ne surpasse pas la Côte d’Ivoire par hasard car c’est le fruit de bonnes politiques de santé menées par le gouvernement ghanéen. Lorsqu’on prend les dépenses de santé, de 2010 à 2022, les dépenses de santé publique en pourcentage des dépenses totales, se situent en moyenne à 26, 40%, en Côte d’Ivoire. Au Ghana, le pourcentage de ces dépenses de santé est de 47,04%, sur la même période. Concernant les dépenses de santé en pourcentage du budget, elles se situent à 8,54% sur la période 2010-2022 pendant que la Côte d’Ivoire se contente de consacrer seulement 5,43% de son budget aux dépenses de santé. Pour les dépenses de santé en pourcentage du PIB, de 2010-2022, elles se situent à 1,88% pour le Ghana et 0,95% pour la Côte d’Ivoire.
En 2022, avec environ 4.850 médecins formés en Ghana, on dispose d'environ 0,14 médecins pour 1000 habitants. Là encore, une comparaison s'impose : au niveau mondial, ce standard est de 1,71 médecin pour 1000 habitants et dans l'UE, il est même de 4,12. En Côte d'Ivoire, le ratio est d'environ 0,17 médecins pour 1000 habitants. S’il y a plus de médecins en Côte d'Ivoire qu’au Ghana, la qualité des services de santé est meilleure au Ghana. Sur une échelle de 0 (mauvais) à 100 (très bon), la Côte d'Ivoire a un score de 14 là où le Ghana enregistre 26.
Considérons, en troisième lieu pour finir, l'éducation. En Côte d'Ivoire, le taux brut de scolarisation au primaire a connu une progression significative, atteignant 105,4% en 2022/23. Ce taux brut, qui indique le nombre total d'élèves inscrits au primaire par rapport à la population en âge scolaire, dépasse 100% en raison de l'inscription d'élèves en dehors de l'âge scolaire. Parallèlement, le taux d'alphabétisation a connu une amélioration, passant de 51% en 2002 à 43,8% en 2015, puis à 43,70% en 2019 et 47% en 2021, selon le MENA. En 2024, les taux d'achèvement scolaire ont progressé, atteignant 85,2 % au niveau primaire. Le taux brut de scolarisation au primaire a également augmenté pour atteindre 110,7 % lors de l'année scolaire 2023-2024. Le taux d'achèvement au secondaire a atteint 46,2 % en 2024. En Côte d'Ivoire, la durée moyenne de scolarisation des adultes qui représente la durée totale de scolarisation qu'un adulte moyen a reçue s'élevait à 4,9 ans. Quant aux années de scolarisation espérées, qui mesurent le nombre total d'années d'éducation qu'un enfant peut espérer obtenir en supposant qu'il termine le niveau d'éducation actuel et qu'il reste scolarisé, elles ont augmenté de 10,2 à 11,4 ans.
Au Ghana, le taux brut de scolarisation (TBS) au Ghana a augmenté, atteignant 76,78% dans le secondaire en 2022, selon Statista. Ce chiffre représente une augmentation de 1,5 point de pourcentage par rapport à 2021.Le taux d'alphabétisation des adultes au Ghana est estimé à environ 79%. On observe des différences entre les hommes et les femmes, avec un taux plus élevé chez les hommes (84,49%) que chez les femmes (76,19%). Le taux d'alphabétisation des jeunes est également élevé, avec environ 80% des jeunes ayant la capacité de lire et écrire.
Lorsqu’on considère également le taux d’achèvement du cycle primaire, le Ghana fait partie des 16 pays d’Afrique ayant les plus forts taux d’achèvement de l’école primaire (source : Unesco) mais pas la Côte d’Ivoire. En effet, le Ghana enregistrait un taux de 94% en 2018 là où la Côte d’Ivoire se contentait de 79% en 2019. L'accès à l'éducation progresse, mais la qualité de l'apprentissage et la maîtrise des compétences de base restent des défis. La durée moyenne de scolarisation des adultes au Ghana, selon les données du PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), est de 6,5 ans selon le Rapport sur le développement humain de 2021/2022. La durée de scolarisation escomptée au Ghana est de 13,3 ans, soit 13 ans et 4 mois, selon les données de 2021 du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ce chiffre reflète le nombre moyen d'années qu'un enfant au Ghana peut espérer passer à l'école, prenant en compte les différents niveaux d'éducation du pays.
Ces résultats sont le fruit des politiques gouvernementales en matière d’éducation. Pendant que le Ghana consacre 19,84% de son budget aux dépenses d’éducation, sur la période 2010-2022, la Côte d’Ivoire a fait mieux avec un taux de 20,19%. Mais lorsqu’on considère la part de la richesse consacrée à l’éducation, le Ghana fait mieux que la côte d’ivoire. En effet, les dépenses d’éducation en pourcentage du PIB, en moyenne sur la période 2010-2022, sont respectivement de 4,59% et 3,44% pour le Ghana et la Côte d’Ivoire.
Le Ghana accorde une place importante à l’éducation par rapport à la Côte d’Ivoire. Et cela se démontre au niveau international concernant le classement des universités. Le Ghana fait partie du classement dirigé par Quacquarelli Symonds, un cabinet britannique fournisseur de données dans le domaine de l’éducation, comprend en tout 1 500 établissements d’enseignement supérieur, dont 40 basés en Afrique. Selon donc le classement 2023 des universités africaines selon QS World University, avec 15 universités africaines, l’Egypte est le pays le plus représenté dans le classement. Elle devance l’Afrique du Sud qui compte 11 universités au classement. Vient ensuite la Tunisie avec 4 universités, puis le Ghana, le Kenya, le Nigeria avec respectivement deux universités chacun. L’Ethiopie, le Maroc et l’Ouganda se contentent d’un seul représentant chacun. Notons qu’aucune université ivoirienne n’est présente dans le classement.
Dépenses en recherche et développement en pourcentage du PIB, en 2016 était de 0,07, pour la Côte d’Ivoire, et 0,38 pour le Ghana, pour 2010. Aujourd’hui, la Côte d’Ivoire ne dépense que 0,1 % de son PIB en recherche et développement, contre par exemple 0,82 % du PIB pour l’Afrique du Sud.
La Côte d’Ivoire gagnerait à placer le capital humain au cœur de sa stratégie de développement car l’indice du capital humain est faible en Côte d’Ivoire. Le capital humain est le niveau potentiel de performance qu’un système de formation est capable d’offrir aux citoyens d’un pays. En Côte d’Ivoire, ce chiffre est de 38% selon la Banque Mondiale. Ce chiffre décrit l’affaissement du système éducatif ivoirien. Le système de formation, de santé, d’institutions qu’on a aujourd’hui, donnera des citoyens qui vont fonctionner à 38% de leur potentiel alors que la moyenne est de 40% en Afrique contre la moyenne des pays développés qui est de 71 à 75% du potentiel des citoyens.
Par Prao Yao Séraphin
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Développement et lutte contre la pauvreté - Un mouvement lancé à Abidjan pour promouvoir l’action gouvernementale
dimanche, 28 septembre 2025 19:34 Written by AdminIl n’ y a pas d’actions de trop, pour célébrer les acteurs et les actions de développement en Côte d’Ivoire. C’est certainement dans ce cadre qu’est né le mouvement « Les Fruits du PSG Gouv »
« Les Fruits du PSG Gouv » a procédé au lancement de ses activités à Abidjan-Abobo, pour promouvoir l’action gouvernementale et mettre en exergue les réalisations des différents ministères du gouvernement. Rapporte l’Aip.
« Le mouvement entend être un acteur clé dans la vulgarisation des actions du gouvernement du Président Alassane Ouattara, tout en mettant en lumière les avancées significatives réalisées par le gouvernement dans différents secteurs sociaux », a expliqué son président Zoura Raphaël, lors d’une cérémonie jeudi 18 septembre 2025.
Selon M. Zoura, son mouvement s’attèlera à diffuser les réalisations du gouvernement et les actions sociales confiées aux différents ministères du gouvernement, tout en mettant en avant l’impact concret de ces initiatives sur la vie quotidienne des citoyens.
L’objectif affiché dudit mouvement est de faire le lien entre les politiques publiques menées et la base citoyenne.
« Notre rôle ne sera pas de flatter, mais d’être des relais efficaces pour que chaque Ivoirien comprenne et bénéficie des avancées dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’emploi des jeunes, et des infrastructures », a- t-il précisé
Au titre des nombreuses actions déjà réalisées par le gouvernement, le président du mouvement, a cité entre autres la construction d’hôpitaux et de 200 logements destinés aux Forces armées de Côte d’Ivoire (FACI), à Bouaké, la revalorisation salariale et des primes octroyées aux fonctionnaires et agents de l’État, la vulgarisation des filets sociaux, une initiative essentielle pour soutenir les populations les plus vulnérables, en particulier les démunis.
Le mouvement « Les Fruits du PS Gouv » promet également de continuer sa mission de vulgarisation et de soutien aux actions gouvernementales, afin de renforcer la confiance des citoyens en l’action publique.
L’émergence de ce mouvement intervient dans un contexte pré-électoral où les acteurs politiques et civils se préparent à positionner leurs idées et leurs soutiens.
Ayoko Mensah
Petite saison des pluies – La Sodeci renforce son dispositif de prévention
dimanche, 28 septembre 2025 09:58 Written by AdminChaque année, les précipitations de la petite saison des pluies en Côte d’Ivoire rappellent l’importance de l’assainissement dans la préservation de la santé publique et de la qualité de vie des populations. Anticipant les risques d’inondations, de stagnation d’eaux usées et de prolifération de maladies hydriques, la Société de distribution d’eau de la Côte d’Ivoire( Sodeci), renforce son dispositif de prévention et appelle chacun à adopter des gestes responsables. Rapporte une note à la presse.
Les défis de la petite saison des pluies sont nombreux à savoir : les Inondations localisées dues à l’obstruction des caniveaux par des déchets, la stagnation des eaux favorisant la prolifération des moustiques (paludisme, dengue), le débordement des fosses septiques et latrines dans les zones mal assainies, les risques sanitaires accrus liés aux maladies hydriques et à la contamination des milieux de vie.
Ces problématiques sont aggravées par certaines mauvaises pratiques : dépôt d’ordures dans les caniveaux, rejet de déchets dans les cours d’eau, construction en zones inondables.
Face à toutes ces défis, La Sodeci mène plusieurs actions préventives
Afin de limiter les impacts de cette période, la Sodeci déploie un plan d’action renforcé notamment l’inspection et entretien des ouvrages : stations de pompage, collecteurs et installations de traitement des eaux usées. Curage préventif des caniveaux et collecteurs dans les zones vulnérables pour améliorer l’écoulement des eaux.
Mais aussi et surtout des opérations spéciales de nettoyage dans les quartiers exposés, en partenariat avec les municipalités et associations.
Par ailleurs, la Sodeci prévoit la mise à disposition d’équipements temporaires de pompage prêts à être mobilisés en cas de fortes pluies. Sans oublier le renforcement du Centre de Relation Client (175) pour assurer une prise en charge rapide des sollicitations.
Ce que la Sodeci recommande aux ménages et aux communautés
« Ces actions sont accompagnées de campagnes de sensibilisation communautaire pour impliquer activement les citoyens. La prévention repose sur la responsabilité de tous », précise la note.
La Sodeci recommande aux ménages et aux communautés :
- Nettoyer régulièrement les caniveaux et rigoles autour des habitations, avant et pendant la saison des pluies.
- Éviter de jeter les déchets dans les caniveaux, les cours d’eau ou les rues : utilisez les poubelles et services de collecte.
- Procéder à la vidange préventive des fosses septiques et puisards par des professionnels qualifiés.
- Signaler toute obstruction ou dysfonctionnement au 175 pour une intervention rapide.
- Sensibiliser ses voisins et proches pour que les efforts soient collectifs et durables.
« La réussite de la prévention dépend de la coopération entre citoyens, collectivités locales et acteurs économiques. En agissant ensemble, il est possible de réduire les inondations, protéger la santé publique et préserver l’environnement », conclu la note
Bamba M.
Transport poids lourds / Secteur bennes- Son organisation au cœur d’un débat au siège de la Cscrao
jeudi, 25 septembre 2025 20:00 Written by Admin« Il faut se rendre utile avant de s’imposer ». Cette affirmation, doublée d’une conviction est de monsieur Koné Vaffi, le président de la Confédération de syndicats des conducteurs routiers de l’Afrique de l’Ouest (Cscrao). Il l’a tenue le jeudi 25 septembre 2025 au siège de son organisation professionnelle à la Riviera Palmeraie. C’était à l’occasion de sa rencontre avec la Fédération des syndicats des transporteurs de bennes de Côte d’Ivoire.
Conduite par son président Traoré Djakaridja, cette délégation s’était rendue chez le président Vaffi en vue de lui exposer des préoccupations relatives aux questions de pesage, de rentabilité de leur secteur et surtout de partenariat gagnant –gagnant avec la Cscrao. «(…) Monsieur le président de la Cscrao, en votre qualité de doyen du secteur du transport terrestre, nous sommes venus à votre rencontre afin de bénéficier de vos conseils. En effet notre secteur d’activité regorge assez de véhicules et nous souhaitons que quelque chose soit faite pour nous dans le cadre du pesage. Mais au préalable, souffrez qu’on soit venu vous voir d’abord afin d’être mieux orientés », a-t-il d’emblée annoncé.
Prenant la parole, le président Koné Vaffi, visiblement honoré par l’honneur qu’il venait de recevoir, y est allé tout droit à l’essentiel. «(…) L’organisation pratique est le préalable à tout succès. Il vous faut vous organiser d’abord. C’est déjà bien d’être en fédération, ce qui suppose qu’il y a des succursales un peu partout. Mais cela ne suffit pas. Vous devez passer au recensement du nombre de camions bennes ou Kia dans tout le District autonome d’Abidjan et même sur toute l’étendue du territoire national. Ce sont des préalables près importants avant d’entamer quelque négociation que cela soit », a rassuré Koné Vaffi. Et qui poursuit : «(…) C’est en rendant le secteur des bennes indispensable à travers des chiffres palpables que vous pourrez obtenir les résultats escomptés face à vos doléances. Il faut que l’Etat sache combien vous êtes », explique le président de la Cscrao à ses hôtes. Il a clos son propos en les exhortant à créer des projets.
Koné Seydou
Légende ; Photo de famille de cette rencontre.
Insécurité au Paa / En marge de la célébration des 75 ans- Qui veut saboter l’immense travail du Dg Hien Yacouba Sié ?
mercredi, 24 septembre 2025 12:27 Written by Admin
S’il a reçu toutes les félicitations et tous les remerciements aussi bien des autorités, des acteurs des transports (terrestres et maritimes), des opérateurs économiques de pays limitrophes, que ceux de ses propres collaborateurs, il n’en demeure pas moins juste que monsieur Hien Yacouba Sié, le dynamique Directeur général du Port autonome d’Abidjan (Paa), se retrouve confronté à une importante question de sécurité.
En effet, comme s’ils veulent saboter l’immense travail de cet expert portuaire qui revendique un si bon bilan depuis son accession à la Direction générale de cette institution, des individus ont troublé la quiétude d’un conducteur routier dans la nuit du samedi 20 septembre 2025 aux alentours de 3 heures du matin.
Les faits ont été rendus publics le lundi 22 septembre par Traoré Youssouf, le président de l’Union des conducteurs routiers professionnels de poids lourds de l’Afrique de l’Ouest en Côte d’Ivoire (Ucrpplao-CI). C’était à l’occasion d’une conférence de presse organisée au siège de son organisation à Yopougon, dans les encablures du Centre de gestion intégrée (Cgi) BAE. «(…)
Après le chargement de son camion, notre camarade conducteur Traoré Tia Dirisa était dans l’attente de ses documents avant de prendre la route. C’est dans cette attente que dans la nuit du samedi, il a été réveillé par des bruits inhabituels sur son camion en stationnement. Cherchant à comprendre ce qui se passe, il s’est vu machétter par des inconnus qui ont d’ailleurs emporté 7 sacs de sucre de son chargement sous son regard impuissant», a d’emblée expliqué Traoré Youssouf. Et qui poursuit : «(…) C’est cela le quotidien de notre port.
Evidemment, cela salit l’image de cette institution qui se trouve être la meilleure de la sous-région », dit-il. Avant de soumettre ceci au Directeur général du Paa : «(…) Monsieur le Directeur, nous souhaitons vraiment que vous mettez tout en œuvre pour une sécurité garantie dans l’enceinte du Paa.
Car avec ce genre de situation, nous ne savons pas à quoi sert la sécurité de cette institution. On continu de se poser la question de savoir comment ces individus réussissent à pénétrer dans l’enceinte du Paa sans être appréhendés », a-t-il clos son intervention.
Koné De Sayara.
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