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Saison des pluies 2026 / Face aux pics annoncés par la SODEXAM, la CIE renforce la sensibilisation aux risques électriques

mercredi, 03 juin 2026 20:07 Written by
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Saison des pluies 2026

Face aux pics annoncés par la SODEXAM, la CIE renforce la sensibilisation aux risques électriques

À l’approche du pic de la grande saison des pluies annoncé par la SODEXAM entre fin mai et début juillet 2026, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité intensifie ses actions de prévention pour réduire les risques d’accidents d’origine électrique.

Chaque année, les fortes précipitations s’accompagnent de phénomènes susceptibles de fragiliser les installations électriques : inondations, vents violents, affaissements de terrain ou encore chutes d’arbres sur les lignes. Ces situations peuvent entraîner des incidents sur le réseau et exposer les populations à des dangers électriques si les bons réflexes ne sont pas respectés.

Face à cette réalité saisonnière, la CIE déploie depuis plusieurs années un dispositif combinant renforcement des maintenances techniques et campagnes de sensibilisation à grande échelle. L’objectif est d’informer les populations sur les comportements à adopter en période d’intempéries afin de prévenir les accidents.

Dans ce cadre, la CIE multiplie les canaux de communication pour diffuser les messages de prévention : campagnes sur les réseaux sociaux, rencontres de proximité avec les populations, interventions dans les écoles, sensibilisations dans les marchés ou encore échanges avec les autorités locales. Une attention particulière est accordée aux quartiers exposés aux risques d’inondation ou présentant des contraintes d’aménagement et grâce à sa Direction de la Sécurité au Travail qui œuvre à faire véhiculer ces bonnes pratiques.

Au cœur de cette campagne figurent plusieurs recommandations essentielles destinées à protéger les populations durant les fortes pluies. Il est notamment conseillé de ne jamais toucher un fil électrique tombé au sol, même s’il semble inoffensif. En cas d’inondation dans une habitation, il est impératif de couper immédiatement l’alimentation électrique afin d’éviter tout risque d’électrocution. Les populations sont également invitées à signaler toute anomalie ou situation dangereuse au centre de relation client de la CIE, accessible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 au 179, ou auprès du service technique le plus proche.

Parallèlement à ces actions de prévention, les équipes techniques de la CIE restent mobilisées sur le terrain pour surveiller les installations, sécuriser les ouvrages sensibles et intervenir rapidement en cas d’incident sur le réseau électrique.

Dans un contexte marqué par l’intensification attendue des pluies dans les prochaines semaines, la Compagnie Ivoirienne d’Électricité rappelle que la vigilance collective demeure essentielle. En période d’intempéries, l’adoption des bons réflexes constitue un levier déterminant pour préserver la sécurité des populations et garantir la continuité du service public de l’électricité.

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MAGNIFICA HUMANITAS / Le plus grand défi du XXIe siècle : préserver l’homme dans un monde qui se réinvente

mardi, 02 juin 2026 07:50 Written by

MAGNIFICA HUMANITAS

Le plus grand défi du XXIe siècle : préserver l’homme dans un monde qui se réinvente

L’humanité n’a jamais été aussi puissante. L’intelligence artificielle transforme les économies, les algorithmes influencent les comportements, les données circulent plus vite que les idées et les avancées technologiques redessinent chaque jour les frontières du possible.

Pourtant, au cœur même de cette révolution mondiale, une question fondamentale s’impose : l’homme progresse-t-il intérieurement au même rythme que ses inventions ?

Avec MAGNIFICA HUMANITAS, le pape Léon XIV adresse un avertissement universel à une civilisation fascinée par sa puissance mais exposée au risque de perdre son âme.

UNE HUMANITÉ PLUS FORTE QUE JAMAIS… MAIS PLUS FRAGILE QU’ELLE NE L’IMAGINE

Le XXIe siècle restera probablement dans l’histoire comme celui de toutes les accélérations.

Jamais les sociétés n’ont autant maîtrisé les sciences, les technologies, les réseaux numériques et les capacités de communication. En quelques secondes, une information traverse la planète. Une intelligence artificielle analyse des millions de données. Les découvertes scientifiques bouleversent des secteurs entiers de l’économie et de la vie quotidienne.

Pourtant, derrière cette puissance spectaculaire, une autre réalité se dessine.

Jamais les hommes n’ont autant communiqué, mais rarement ils ne se sont sentis aussi seuls.
Jamais l’information n’a été aussi abondante, mais rarement la confusion n’a été aussi grande.
Jamais les outils d’expression n’ont été aussi nombreux, mais rarement le dialogue véritable n’a semblé aussi difficile.

L’humanité ressemble aujourd’hui à un géant capable de déplacer des montagnes, mais qui doute encore du chemin qu’il doit emprunter.

C’est précisément ce paradoxe que met en lumière MAGNIFICA HUMANITAS.

Le pape Léon XIV ne condamne ni la science ni le progrès. Il rappelle simplement une vérité fondamentale : une civilisation peut devenir technologiquement brillante tout en s’affaiblissant moralement. Elle peut conquérir les marchés, les données et les algorithmes tout en perdant progressivement le sens de sa propre humanité.

L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : UNE RÉVOLUTION QUI INTERROGE LA CONSCIENCE

Parmi les grandes questions abordées dans l’encyclique, celle de l’intelligence artificielle occupe une place centrale.

Le regard du pape est lucide et équilibré. Il reconnaît les immenses opportunités offertes par cette révolution : amélioration des systèmes de santé, modernisation des administrations, démocratisation du savoir, accélération de la recherche scientifique et optimisation des performances économiques.

Mais il pose une question que le monde ne peut plus éviter :

Qui protégera encore la conscience humaine lorsque les machines influenceront les comportements humains ?

Car une intelligence artificielle peut apprendre.
Elle peut analyser.
Elle peut calculer.
Elle peut anticiper.
Elle peut produire.

Mais elle ne sait ni aimer, ni pardonner, ni faire preuve de compassion. Elle ne connaît ni le sacrifice ni la responsabilité morale.

Dans les traditions africaines, on enseigne que le feu peut cuire le repas ou brûler la maison. L’outil n’est jamais le problème. Tout dépend de la manière dont il est utilisé.

Il en est de même pour l’intelligence artificielle.

Le véritable danger n’est pas technologique.
Il est humain.
Le risque n’est pas que les machines deviennent semblables aux hommes.
Le risque est que les hommes finissent par penser comme des machines.

LE DÉFICIT DE SAGESSE : LA MALADIE SILENCIEUSE DE NOTRE ÉPOQUE

La grande crise du monde moderne n’est peut-être ni économique ni technologique. Elle est avant tout une crise de sagesse.

Nous produisons davantage de richesses, mais aussi davantage d’angoisses. Nous créons davantage de connexions, mais parfois moins de fraternité. Nous accélérons les performances, mais nous ralentissons souvent la réflexion.

Le monde avance vite. Parfois trop vite.

La vitesse est devenue une valeur.
L’immédiateté est devenue une culture.
Le silence est devenu rare.
La contemplation paraît inutile.
La profondeur cède progressivement la place à la réaction instantanée.

Les réseaux sociaux amplifient les émotions. Les débats deviennent parfois des affrontements. Les polarisations idéologiques se renforcent. Les opinions circulent plus vite que les analyses.

Or une société qui ne prend plus le temps de réfléchir finit toujours par réagir sous l’effet de la peur, de la colère ou de la manipulation.

« Celui qui court plus vite que son ombre finit toujours par se perdre lui-même. »

Cette sagesse résonne aujourd’hui avec une force particulière. Car une civilisation qui avance sans se demander où elle va risque de transformer son progrès en vertige.

L’AFRIQUE FACE À SON RENDEZ-VOUS AVEC L’HISTOIRE

Pour l’Afrique, le message de MAGNIFICA HUMANITAS revêt une signification particulière.

Le continent est engagé dans une transformation historique. Les administrations se digitalisent. Les services financiers se modernisent. Les plateformes numériques se développent. Une jeunesse ambitieuse investit massivement les espaces technologiques.

Cette mutation représente une opportunité exceptionnelle. Mais elle comporte également une responsabilité immense.

Car une société qui adopte la technologie sans construire simultanément une conscience éthique forte devient vulnérable à la manipulation, à la désinformation et à l’effacement progressif de ses repères culturels.

L’Afrique ne doit pas seulement importer des innovations. Elle doit produire une vision. Elle ne doit pas seulement consommer le futur conçu ailleurs. Elle doit contribuer à le définir.

LA CÔTE D’IVOIRE : RÉUSSIR LA MODERNITÉ SANS PERDRE SON ÂME

La Côte d’Ivoire illustre parfaitement ce défi.

Le pays avance. Les infrastructures se multiplient. L’économie se consolide. L’administration se modernise. Le numérique devient progressivement un pilier stratégique du développement.

Cette dynamique mérite d’être saluée.

Mais derrière les ponts, les échangeurs, les plateformes digitales et les ambitions économiques grandissantes demeure une interrogation essentielle :

Quelle qualité morale accompagnera cette transformation ?

Car une nation peut construire des routes tout en laissant se fragiliser le respect. Elle peut connecter ses territoires tout en déconnectant ses consciences. Elle peut moderniser ses systèmes tout en laissant s’éroder le sens du bien commun.

Or le développement véritable ne se mesure pas uniquement à la croissance économique. Il se mesure aussi à la qualité humaine des citoyens, à la solidité des institutions et à la confiance qui unit la société.

RÉHUMANISER LE MONDE

Le cœur de MAGNIFICA HUMANITAS réside dans un appel simple mais révolutionnaire : réhumaniser le monde.

  • Réhumaniser la politique afin qu’elle serve davantage qu’elle ne divise.
  • Réhumaniser l’économie afin qu’elle place la dignité humaine au-dessus du seul profit.
  • Réhumaniser les médias afin qu’ils éclairent davantage qu’ils n’enflamment.
  • Réhumaniser la technologie afin qu’elle demeure un outil et non un maître.
  • Réhumaniser les relations humaines afin que la fraternité survive à l’ère des écrans et des algorithmes.

Car le progrès n’a de valeur que lorsqu’il protège encore l’homme.

LE DERNIER AVERTISSEMENT ADRESSÉ À NOTRE SIÈCLE

Chaque époque est confrontée à son épreuve. Pour le XXIe siècle, cette épreuve sera profondément humaine.

  • Comment préserver la dignité dans un monde dominé par les algorithmes ?
  • Comment protéger la vérité dans un univers saturé de manipulations numériques ?
  • Comment rester libre lorsque les comportements sont influencés par des mécanismes invisibles ?
  • Comment demeurer humain dans une civilisation fascinée par la performance permanente ?

Voilà les grandes questions soulevées par MAGNIFICA HUMANITAS.

Et c’est pourquoi cette encyclique dépasse largement le cadre religieux. Elle constitue un appel universel adressé aux dirigeants, aux intellectuels, aux éducateurs, aux entrepreneurs, aux croyants comme aux non-croyants.

Car au fond, l’avenir du monde dépendra moins de la puissance de ses machines que de la profondeur de ses consciences.

? Une civilisation devient véritablement grande lorsque son intelligence demeure guidée par sa conscience, lorsque son progrès protège la dignité humaine et lorsque sa puissance reste au service de l’homme plutôt que l’inverse.

« Le plus grand défi du XXIe siècle ne sera pas de créer des machines plus intelligentes. Il sera de préserver des hommes suffisamment sages pour les guider. »

✍? Norbert KOBENAN

Infrastructures routières Abobo / Abdoulaye Sylla (FENSCCI) exprime sa gratitude à Ouattara

dimanche, 31 mai 2026 16:22 Written by

Infrastructures routières / Ouvrage au niveau de la gendarmerie d'Abobo

Abdoulaye Sylla (FENSCCI) exprime sa gratitude à Ouattara

Premier à réagir dès le début des travaux de construction du pont au niveau de la gendarmerie d’Abobo, le lundi 25 mai 2026, Abdoulaye Sylla, président de la Fédération nationale des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire (FENSCCI), n'a pas tari d’éloges pour le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara.

Au siège de son organisation professionnelle à Adjamé, le lundi 25 mai, jour même du lancement des travaux, Abdoulaye Sylla, face à la presse, s'est voulu reconnaissant envers le Président Ouattara.

« (…) En prélude à tout propos, commençons par rendre gloire à Dieu de nous avoir donné le Président Ouattara, qui ne cesse de traduire au quotidien en actes palpables sa vision d'une Grande Côte d'Ivoire au service du bien-être des populations et au développement durable du pays », a-t-il déclaré.

Il a précisé que ses pensées reconnaissantes vont particulièrement vers ce troisième ouvrage majeur d'Abobo après ceux de Macaci et le tunnel de la mairie.

Pour Abdoulaye Sylla, ce pont au niveau de la gendarmerie est aussi salutaire que les deux précédents, dans la mesure où il apportera une réponse concrète aux interminables embouteillages causés par les multiples croisements entre Abobo-Akéikoi, le 15ᵉ arrondissement, Anyama et Derrière Rail.

Selon lui, cet ouvrage contribuera fortement à désengorger cette importante zone de circulation. Il a également appelé l’ensemble des usagers concernés à exprimer leur reconnaissance au Président de la République.

Son clin d'œil à d'autres réalisations

Abdoulaye Sylla a également salué plusieurs autres réalisations infrastructurelles, rappelant que « la route précède le développement ».

Il a notamment cité les échangeurs réalisés sur l’axe Abidjan-Bingerville, notamment au niveau du Lycée Technique, de l’École de Police et de Gendarmerie, de la Riviera II et III ainsi que de Faya.

Il a également évoqué les ouvrages du boulevard Valéry Giscard d’Estaing reliant Treichville à l’aéroport, notamment ceux de Solibra, du Grand Carrefour de Koumassi et d’Akwaba.

À ces réalisations s’ajoutent les 4ᵉ et 5ᵉ ponts d’Abidjan, ainsi que l’ouvrage d’Abobo-N'Dotré facilitant l’accès à la zone industrielle de Yopougon.

Le président de la FENSCCI s’est aussi réjoui du futur échangeur annoncé au niveau d’Agripac ainsi que de la voie de contournement reliant Fé Késsé à Grand-Bassam en passant par Ébra.

Son appel aux chauffeurs convergeant vers la gendarmerie d'Abobo Gare

S’adressant aux chauffeurs, Abdoulaye Sylla leur a demandé de ne pas augmenter les coûts du transport durant la période des travaux.

Selon lui, ils seront parmi les premiers bénéficiaires de cette infrastructure grâce à la fluidité de la circulation et à l’augmentation du nombre de rotations qu’elle permettra.

Aux usagers, il a lancé un appel à la patience durant la période des travaux.

Koné De Sayara

Légende : Abdoulaye Sylla fier du Président Ouattara.

Fausse offre de recrutement / La SODECI appelle les populations à la vigilance

jeudi, 28 mai 2026 19:21 Written by

Fausse offre de recrutement

La SODECI appelle les populations à la vigilance

La Société de Distribution d’Eau de la Côte d’Ivoire (SODECI) informe l’ensemble des populations qu’une prétendue offre de recrutement actuellement relayée sur les réseaux sociaux et certaines plateformes numériques est une fausse information (Fake News).

Cette publication frauduleuse, qui annonce notamment le recrutement de « 330 stagiaires » dans plusieurs filières techniques et administratives, circule de manière récurrente depuis plusieurs années sous différentes formes et visuels, en usurpant l’identité et l’image de la SODECI.

Une annonce frauduleuse

L’entreprise tient à préciser qu’elle n’est pas l’émettrice de cette annonce et rappelle qu’aucune campagne de recrutement ne saurait être diffusée à travers :

  • des adresses électroniques non officielles ;
  • des plateformes non habilitées ;
  • des canaux de communication non autorisés.

La SODECI souligne par ailleurs que toutes les opportunités de recrutement, de stage ou d’emploi sont communiquées exclusivement via :

  • ses plateformes officielles ;
  • ses circuits institutionnels autorisés.

Un appel à la vigilance

Face à la recrudescence de ce type de contenus trompeurs, l’entreprise invite les populations, particulièrement les jeunes en quête d’emploi, à faire preuve de vigilance.

Elle recommande de ne transmettre aucun dossier personnel, administratif ou financier aux contacts mentionnés dans ces publications frauduleuses.

Se rapprocher des services officiels

Pour toute vérification ou information relative aux recrutements et stages, les personnes intéressées sont priées de se rapprocher directement de la Direction des Ressources Humaines de la SODECI, au siège social situé à Treichville.

Les populations sont également invitées à consulter exclusivement les canaux officiels de communication de l’entreprise.

Des actions envisagées

La SODECI se réserve le droit d’engager toute action appropriée contre les auteurs et diffuseurs de ces contenus frauduleux de nature à porter atteinte à son image et à induire les populations en erreur.

Caravane CNAM à Sassandra / Les populations bénéficient de contrôles médicaux gratuits

jeudi, 28 mai 2026 17:06 Written by

Caravane CNAM à Sassandra

Les populations bénéficient de contrôles médicaux gratuits

L’objectif principal des séries de caravanes organisées par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) demeure l’enrôlement des populations à la Couverture maladie universelle (CMU).

Une autre initiative attire particulièrement l’attention : le dépistage gratuit du diabète et de l’hypertension artérielle, considérés comme des maladies chroniques.

Une forte mobilisation à Sassandra

À l’étape de Sassandra, le samedi 23 mai 2026, les populations se sont mobilisées à la place Amadou Gon Coulibaly pour participer à cette opération sanitaire.

Jeunes, adultes et personnes âgées ont massivement effectué le déplacement afin de bénéficier gratuitement des contrôles médicaux proposés par les équipes médicales.

Une prise en charge médicale prévue

Pour les personnes détectées positives au diabète ou à l’hypertension artérielle, un mécanisme spécifique de prise en charge a été mis en place.

Grâce à une collaboration entre les équipes de la CNAM et les centres médicaux publics de la ville, les patients pourront bénéficier :

« d’un à deux mois de traitement gratuit avant leur orientation vers les structures sanitaires compétentes ».

Des conseils de prévention aux populations

L’équipe médicale a également profité de cette opération pour sensibiliser les populations aux bonnes pratiques sanitaires.

Les spécialistes ont insisté sur :

  • l’adoption de bonnes habitudes alimentaires ;
  • la pratique régulière d’une activité physique ;
  • la lutte contre le stress ;
  • la réduction de la sédentarité.

Selon les médecins, ces facteurs jouent un rôle important dans le développement des maladies chroniques et métaboliques.

Le diabète et l’hypertension intégrés au panier de soins

L’un des spécialistes de la CNAM, Dr Wilfried Zekpa, a informé les populations de l’intégration récente du diabète et de l’hypertension dans le panier de soins.

Une avancée majeure qui permet désormais aux malades d’accéder à des traitements à des coûts fortement réduits.

« Aujourd’hui, certains médicaments coûtent moins de 500 FCFA aux populations », a indiqué le Dr Wilfried Zekpa.

Il a également révélé qu’à la date du 22 mai 2026, la Caisse nationale d’assurance maladie comptait déjà :

« plus de 25 millions » de personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle.

Renforcer la prévention et l’accès aux soins

À travers ces opérations d’enrôlement massif, la CNAM entend non seulement promouvoir la CMU, mais également renforcer la prévention contre les maladies métaboliques qui touchent un nombre croissant de personnes.

Source : Sercom CNAM

Formation socio-éducative / 1 650 jeunes stagiaires volontaires renforcent leurs capacités

mardi, 26 mai 2026 08:19 Written by

Formation socio-éducative

1 650 jeunes stagiaires volontaires renforcent leurs capacités

Le centre de service civique d’Adzopé a abrité, le jeudi 21 mai 2026, le démarrage d’une vaste campagne de formation socio-éducative initiée par le Programme national de cohésion sociale (PNCS).

Cette activité de trois jours vise à outiller la jeunesse ivoirienne en matière de paix et de cohésion sociale, sous l’égide d’une synergie interministérielle.

Une étape importante pour la jeunesse citoyenne

Le centre de service civique d’Adzopé, qui accueille 500 stagiaires volontaires, a vibré au rythme du lancement des caravanes de renforcement des capacités et des activités socio-éducatives.

Au total, ce sont 1 650 jeunes stagiaires bénévoles, répartis dans les différents centres du pays, qui bénéficient de ce programme d’envergure.

Durant trois jours intensifs, les équipes du PNCS se sont relayées pour former et sensibiliser ces jeunes autour de plusieurs thématiques essentielles.

Au cœur des échanges figuraient notamment :

  • la culture de la paix ;
  • la tolérance ;
  • la cohésion sociale ;
  • les activités socio-éducatives ;
  • les valeurs citoyennes indispensables à une nation stable et solidaire.

Une mobilisation institutionnelle forte

Le PNCS a bénéficié de l’appui des membres de l’ Observatoire de la solidarité et de la cohésion sociale (OSCS) ainsi que du comité de suivi du protocole d’accord des deux ministères de tutelle.

Prenant la parole, la directrice du centre de service civique d’Adzopé, Delareyne Dogo, a salué le choix de son institution pour accueillir ce lancement.

Elle a exhorté les stagiaires volontaires à faire preuve de discipline et à s’approprier pleinement les différents modules de formation.

À sa suite, la directrice générale du PNCS, Soro Mangoua Laurette, a délivré un message inspirant sur le rôle des jeunes dans la consolidation de la paix.

« Vous êtes le levier d’une Côte d’Ivoire unie. Ce que vous apprenez ici doit rayonner au-delà de ces murs. »

Une synergie entre ministères

Cette initiative repose sur une forte synergie institutionnelle.

Le projet est le fruit d’un protocole d’accord entre les ministères de tutelle :

  • le ministère de la Cohésion nationale ;
  • le ministère de la Promotion de la jeunesse.

Cette collaboration traduit l’engagement du gouvernement à faire de l’insertion socio-éducative, du civisme et de la cohésion sociale des priorités nationales.

L’approche transversale adoptée permet ainsi d’offrir aux stagiaires volontaires un encadrement complet alliant :

  • formation civique ;
  • discipline ;
  • développement des compétences sociales.

Une caravane nationale

Après l’étape d’Adzopé, la caravane poursuivra son déploiement dans les autres centres de service civique du pays, notamment :

  • Daloa ;
  • Bouaké 1 ;
  • Bouaké 2.

À travers cette initiative, les organisateurs entendent semer les graines d’une citoyenneté responsable chez 1 650 jeunes appelés à impacter positivement leurs communautés et la nation ivoirienne.

SIATA DIA

Yamoussoukro / Conseil Coton Anacarde Karité / Le programme de formation WEECAP s’installe au CITA

samedi, 23 mai 2026 22:24 Written by

Yamoussoukro / Conseil Coton Anacarde Karité

Le programme de formation WEECAP s’installe au CITA

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme Women’s Economic Empowerment through Cashew Processing (WEECAP), soutenu par la Fondation Mastercard, un programme structuré de formation professionnelle de 100 jeunes dans la filière cajou a été officiellement lancé le vendredi 22 mai 2026 au Centre d’Innovations et de Technologies de l’Anacarde (CITA), à Yamoussoukro.

Cette cérémonie s’est tenue avec la participation de DENETEC GLOBAL, partenaire technique du programme WEECAP.

Le CITA constitue un carrefour stratégique pour le déploiement du programme WEECAP. Il sert de cadre technique pour matérialiser les objectifs de formation dédiés à l’acquisition de connaissances techniques, organisationnelles et managériales dans le secteur du cajou.

Un appel à saisir cette opportunité

Soumahoro Bengali, directeur du CITA représentant Mamadou Berté, directeur général du Conseil Coton Anacarde Karité, a invité les apprenants à tirer pleinement profit de cette initiative.

« Cette opportunité vise à aider les jeunes femmes à être autonomes économiquement, en engageant leur carrière professionnelle dans la chaîne de valeur de la noix de cajou. »

Quant à la marraine de cette première promotion, Cynthia Anoma, directrice générale de CILAGRI, grande entreprise ivoirienne de transformation de cajou, elle a encouragé les bénéficiaires à faire preuve de sérieux et d’engagement.

« Vous n’êtes pas ici par hasard, vous entrez dans une étape importante de votre parcours. Soyez sérieux, ponctuels, curieux, posez des questions. Croyez en vous ! »

Un programme tourné vers l’emploi durable

Pour Jean-Pierre Rousseau, directeur général du programme WEECAP, cette initiative traduit une volonté commune de renforcer l’employabilité des jeunes dans le secteur de l’anacarde.

« Faire former ces jeunes femmes et ces jeunes hommes au CITA traduit notre volonté de fédérer toutes les forces vives des secteurs institutionnels et experts techniques autour d’un objectif commun : créer de réelles opportunités d’emploi, renforcer le savoir-faire local et faire du secteur de l’anacarde un modèle de développement durable et inclusif. »

À travers ce programme de formation professionnelle, WEECAP et ses partenaires réaffirment leur engagement à soutenir la structuration et la compétitivité de la filière cajou en Côte d’Ivoire, en développant un capital humain qualifié capable d’accompagner la croissance de la transformation locale.

Une formation en plusieurs phases

Le programme repose sur une montée en compétences progressive articulée autour de plusieurs phases complémentaires :

  • une phase de formation théorique de trois mois au CITA ;
  • une phase pratique sous forme de stages en entreprise durant trois mois ;
  • une phase d’insertion professionnelle visant l’intégration durable des bénéficiaires dans le secteur du cajou.

Les stages pratiques permettront aux apprenants de consolider leurs acquis dans des conditions réelles au sein d’unités de transformation partenaires.

Une initiative régionale ambitieuse

Le programme WEECAP est une initiative régionale de cinq ans financée par la Fondation Mastercard et conduite par Winrock International, en partenariat avec plusieurs organisations clés, notamment CARE International, la GIZ et Open Capital (OCA).

Ce projet vise à transformer la chaîne de valeur de la noix de cajou en Afrique de l’Ouest et intervient principalement dans trois pays :

  • la Côte d’Ivoire ;
  • le Sénégal ;
  • la Guinée-Bissau.

SIATA DIA

Transport terrestre / Les transporteurs et le ministère unissent leurs voix

samedi, 23 mai 2026 19:35 Written by

Transport terrestre

Les transporteurs et le ministère unissent leurs voix

De francs échanges ayant abouti à des attentes de part et d’autre. C’est ce qui ressort de la rencontre entre le ministère des Transports et des Affaires maritimes, représenté par le directeur général du Transport terrestre et de la circulation (DGTTC), Oumar Sako, et les acteurs du transport, le jeudi 21 mai 2026.

La réunion s’est tenue dans la salle de conférence du Haut Conseil.

Présidée par Abou Diallo, vice-président du Haut Conseil représentant le PCA Abdramane Camara, et conduite sous la houlette du directeur général du Haut Conseil, Diaby Brahima, cette rencontre a été l’occasion d’échanges francs et sans faux-fuyant.

Des vérités dites sans détour

Prenant la parole, Oumar Sako a immédiatement donné le ton :

« Vous avez certes des qualités, mais dans vos lots quotidiens, il existe l’inconfort et le non-respect du code de la route. »

Le directeur général a ensuite évoqué plusieurs difficultés auxquelles les transporteurs sont actuellement confrontés, notamment :

  • les plaques d’immatriculation ;
  • les documents administratifs liés à l’activité de transport ;
  • les mesures d’accompagnement relatives au retrait prochain de certains véhicules ne répondant pas aux normes.

Sur cette dernière question, il a précisé que seuls les véhicules en règle durant les deux dernières années seront pris en compte dans l’opération.

Les barrages et les rackets évoqués

Concernant la question des nombreux barrages routiers, Oumar Sako a expliqué que la présence des policiers et des gendarmes ne devait pas inquiéter les transporteurs.

Il en a profité pour féliciter les forces de l’ordre et de sécurité pour leur contribution au maintien de la sécurité dans le pays.

S’agissant des extorsions syndicales communément appelées « rackets », le représentant du ministère a rassuré les participants :

« Des solutions idoines seront trouvées afin d’éradiquer ce fléau. »

Le rôle de médiation du Haut Conseil

Tout au long des échanges, le directeur général du Haut Conseil, Diaby Brahima, est intervenu à plusieurs reprises pour calmer les ardeurs de certains transporteurs quelque peu excités.

Il a insisté sur la nécessité d’une écoute attentive, estimant que cette rencontre revêtait une importance capitale pour un secteur du transport en pleine mutation.

La réaction de la Police spéciale de la sécurité routière

Pour sa part, le commissaire-divisionnaire Abdul Kader Touré, directeur de la Police spéciale de la sécurité routière (PSSR), n’a pas accepté les accusations formulées contre ses hommes par certains intervenants.

Il a rappelé un principe fondamental :

« Les transporteurs doivent maintenir leurs documents administratifs à jour et utiliser les voies légales pour se faire entendre en cas de constatation d’abus. »

Insertion professionnelle / La SODECI à la rencontre des talents pour les métiers de l’eau

vendredi, 22 mai 2026 23:37 Written by

Insertion professionnelle

La SODECI à la rencontre des talents pour les métiers de l’eau

À l’occasion de la 3ᵉ édition de la Foire nationale de l’emploi et du recrutement (FNER 2026), organisée du 18 au 21 mai 2026 au Palais de la Culture de Treichville, la Société de Distribution d’Eau de la Côte d’Ivoire (SODECI) réaffirme son engagement en faveur de l’insertion professionnelle des jeunes et du développement des compétences dans le secteur de l’eau.

À travers sa direction des Ressources humaines, l’entreprise prend part à ce grand rendez-vous national de l’emploi avec un stand animé par les équipes du service formation et recrutement.

Mobilisés durant toute la foire, les responsables présents échangent avec les visiteurs, rencontrent les jeunes diplômés et identifient les profils susceptibles d’intégrer les métiers liés à la production et à la distribution de l’eau potable.

Préparer les compétences de demain

Par cette participation, après le Salon national de l’Enseignement technique (SNET) qui s’est déroulé au Lycée Technique d’Abidjan, la SODECI entend anticiper les besoins futurs en compétences et préparer les ressources humaines capables d’accompagner durablement les enjeux du service public de l’eau en Côte d’Ivoire.

L’entreprise accorde également une attention particulière à la promotion de la diversité, en encourageant notamment les candidatures féminines dans ses métiers techniques et opérationnels.

Un engagement en faveur de l’employabilité

En participant à la FNER 2026, la SODECI confirme ainsi sa volonté de contribuer activement à la formation, à l’employabilité et à l’intégration professionnelle des jeunes talents ivoiriens.

Une démarche qui traduit l’engagement de l’entreprise à bâtir les compétences de demain afin de soutenir le développement du secteur de l’eau et répondre efficacement aux attentes des populations.

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