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vendredi 6 mars 2026
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Les Mardis de Nk- Quels Députés pour la maison Côte d’Ivoire en réparation ?

mardi, 16 décembre 2025 06:38 Written by

La Côte d’Ivoire avance, mais ses murs portent encore les craquelures du passé.
Le pays bâtit des ponts, modernise ses routes, illumine ses villes — et pourtant, quelque chose demeure fragile.
Comme une maison que l’on repeint sans avoir vérifié l’état des fondations.
La République ivoirienne a besoin de charpentiers, pas de décorateurs.
Elle a besoin de députés qui ne se contentent pas de voter les lois, mais qui consolident les liens.
Car dans un pays en réparation, la politique ne peut plus être un exercice de posture : elle doit devenir un art de bâtir.

Le Parlement devrait être ce lieu où la Nation se rassemble pour se penser elle-même, où les fractures s’analysent pour être réduites, où les rancunes se transforment en responsabilités.
Et pourtant, trop souvent, il devient l’écho des divisions, le relais des colères, la scène où l’ego s’exhibe plus que l’idéal.
Pour une Côte d’Ivoire qui panse encore ses blessures, il ne s’agit plus de choisir des gladiateurs pour prolonger les combats d’hier, mais des gardiens pour protéger la maison commune.

Le premier critère d’un député pour la Côte d’Ivoire d’aujourd’hui n’est ni son appartenance politique, ni la puissance de son réseau, ni la force de son verbe.
C’est sa capacité à écouter.
À écouter les silences, les réticences, les souffrances que les mots ne disent plus.
À entendre les frustrations de ceux qui n’ont jamais eu de voix.
Le pays n’a pas besoin d’orateurs tonitruants, mais d’oreilles profondes.
Car l’écoute est la première pierre de toute réconciliation véritable.

Ensuite, il faut des députés qui ne confondent pas l’Assemblée nationale avec une arène.
Le Parlement n’est pas une scène pour ajuster des comptes, mais une maison pour ajuster le destin.
La Côte d’Ivoire attend des élus capables de dépasser les camps, d’oublier les querelles de territoire, d’être des ponts plutôt que des frontières.
Un député ne sert pas un parti : il sert une Nation — et c’est cette inversion des priorités qui distingue un élu utile d’un élu bruyant.

Il faudra aussi des députés qui réhabilitent la dignité de la parole publique.
Le verbe politique a perdu de sa hauteur à force d’avoir été usé pour convaincre plutôt que pour éclairer.
Le pays a besoin d’une parole qui rassemble, qui apaise, qui ouvre des chemins plutôt que des plaies.
Car une nation ne se reconstruit jamais sur le vacarme : elle se reconstruit sur la clarté.

Mais la reconstruction morale ne se limite pas au langage.
Elle exige une exemplarité personnelle.
Un député, dans un pays en réparation, est plus qu’un représentant : il est un symbole.
Un miroir dans lequel la société teste ses propres ambitions.
Et l’exemple n’est jamais neutre : il élève ou il abaisse.
La Côte d’Ivoire a besoin d’élus qui incarnent une éthique du respect, de la sobriété, de la vérité — ces vertus discrètes mais puissantes, qui réparent les nations plus sûrement que les grandes réformes.

Le devoir le plus sacré d’un élu sera pourtant celui-là : défendre l’unité nationale comme on défend un feu fragile dans la nuit.
Parce qu’une nation divisée parle fort, mais agit peu.
Parce qu’un pays qui n’écoute que ses colères oublie ses espérances.
Parce que la paix n’est pas un acquis, mais une discipline intérieure.
Les députés de demain devront être les gardiens de cette discipline, les artisans de cette cohésion, les veilleurs qui maintiennent la lumière allumée quand la nuit revient peser sur les mémoires.

La question n’est donc pas seulement : « Qui devons-nous élire ? »
Mais plutôt : « Qui peut tenir la maison Côte d’Ivoire debout ? »
Qui a l’âme suffisamment large pour accueillir la diversité du pays ?
Qui a le courage de dire la vérité quand elle dérange, et la douceur de la dire sans blesser ?
Qui a la maturité de préférer la construction à la confrontation ?

La Côte d’Ivoire n’a pas besoin d’hommes providentiels.
Elle a besoin d’hommes et de femmes disponibles — disponibles à l’écoute, à la vérité, au devoir, à la dignité.
Des élus qui comprennent que la politique n’est pas une conquête, mais un service.
Que la République n’est pas un butin, mais une maison.
Et que cette maison, après tant de vents contraires, mérite enfin des gardiens qui ne cherchent pas la lumière pour leur ombre, mais la lumière pour leur peuple.

Dans cette période attendue, le pays ne doit pas choisir des gladiateurs, mais des bâtisseurs.
Pas ceux qui promettent le plus, mais ceux qui tiennent.
Pas ceux qui divisent, mais ceux qui relient.
Pas ceux qui résonnent, mais ceux qui réparent.

Car la Côte d’Ivoire est une maison encore debout, mais fragile.
Et ses futurs députés en seront les charpentiers — ou les fissures.

Par Norbert KOBENAN

Protection sociale- La barre des 23 millions d'enrôlés à la Cmu franchie ce Lundi

lundi, 15 décembre 2025 22:48 Written by

Nous indiquions dans une précédente publication, qu’il était fort probable, que la barre des 23 millions d’enrôlés soit atteinte d’ici le mardi 16 Décembre 2025. Ce qui est chose faite ce Lundi 15 du même mois. Selon des sources officielles de la Direction générale de l’Ips- Cnam, le Samedi 13 décembre 2025, le compteur marquait 13 486 quand le Dimanche le 14 décembre 2025, nous étions à 2 694. Ce Lundi 15, l’aiguille a continué a bouger dans le bon sens, pour se retrouver à 21 434 enrôlés. Ce qui donne un total d’enrôlés de 23 014 322.
Rappelons que le vendredi 12 Décembre 2025, le nombre d'enrôlés était de 21 689. Pour un total d’enrôlés de 22 976 708. Pendant que le jeudi 11 décembre 2025, l’on a enregistré 20116 personnes enrôlées pour un total d’enrôlés de 22 955019. Il faut maintenir la cadence pour mettre véritablement le cap sur la généralisation de la Couverture maladie universelle,(Cmu) qui est un pan social très stratégique, dans le programme de société du Président Alassane Ouattara
Ayoko Mensah

Mise en œuvre de la Cmu - Les experts de l’Ips- Cnam font le point lors d’un atelier avec la presse

dimanche, 14 décembre 2025 21:23 Written by

A l’initiative de la Direction générale de l’Institution de prévoyance sociale – Caisse nationale d’assurance maladie (Ips- Cnam), des journalistes de la presse nationale étaient en formation le 12 Décembre 2025, à Abidjan- Plateau. A la faveur de son atelier annuel à l’attention des journalistes. Au centre des échanges : le bilan de ses activités, partager les forces et les failles constatées dans le processus de prise en charge.
Belle tribune pour les formateurs de l’ Ips- Cnam, Paul Kouakou de la direction de la filiation et Dr Brou Christian, le directeur des prestations, d’échanger sans faux fuyant avec les hommes et les femmes des médias sur la Cmu
Le chef de service à la direction de l’affiliation à la Caisse d’assurance maladie (Cnam), Paul Kouakou, a dit que la mesure dérogatoire Cmu, prise par le gouvernement le 1er mai 2025 et prorogée en septembre jusqu’au 31 décembre de la même année, pour permettre aux personnes du secteur informel d’avoir accès aux prestations rien qu’en présentant la carte d’assuré, a « fortement booster » les chiffres de l’enrôlement avec un nombre de six millions déjà atteints en 2025.
« Prévue pour quatre mois, la mesure a été prorogée jusqu’au 31 de ce mois de décembre, permettant aux travailleurs du secteur informel de se faire enrôler gratuitement et d’accéder aux soins avec une prise en charge majorée (11% dans les centres ruraux et 70%dans les centres urbains) pour faciliter l’accès aux soins de santé et d’atteindre 24 millions d’enrôlés au 31 décembre 2025 », a expliqué M. Paul Kouakou
Selon lui, ce chiffre de 22 millions est censé évoluer positivement à la fin de la date échéance des quatre mois supplémentaires, au vu de la sensibilisation et du dispositif des 40 unités mobiles déployées en ce moment sur l’ensemble du territoire national pour produire les cartes in situ des personnes enrôlées. (Voir encadré)
En ce qui concerne les défis et perspectives pour l’affiliation,  Paul Kouakou, a dit  qu'il  s’agira pour l’Ips- Cnam de poursuivre les opérations d’enrôlement de masse pour atteindre 26 millions de personnes en fin 2026, de déployer le dispositif d’enrôlement et de cartes in situ et mobile sur toute l’étendue du territoire et enfin de produire et distribuer 80% des cartes des personnes enrôlées en fin 2025.
Pour sa part, Dr Christian Brou directeur des prestations, a entretenu les journalistes sur l’état des lieux des prestations surtout le bon quantitatif observé avec l’intégration récente dans le panier de soins du diabète et de l’hypertension artérielle de la Cmu. Aussi, il a ajouté qu’au titre des innovations, il aujourd’hui possible aux assurés, d’accéder aux prestations non seulement avec la carte Cmu, mais aussi grâce à l’emprunt digital et la carte du planteur de café et cacao et la e- carte est téléchargeable sur le téléphone mobile.
« Aussi, en ce qui concerne les pharmacies partenaires, nous sommes à 700 pharmacies qui servent les médicaments,  là où nous étions à  400 précédemment. Pendant qu’au niveau des centres de santé, de 700  nous sommes à plus de 1400 à ce jour. En ce qui concerne la facture, pour mois d’octobre 2025 que nous venons de payer, ça coûté plus d’un milliard de Fcfa là où nous étions entre 100 à 200 millions de Fcfa. Des chiffres qui montrent que la Cmu se généralise progressivement », a conclu le directeur des prestations de l’Ips- Cnam.
Bamba Mafoumgbé
Encadré- Plus de 22 976 708 au 12 décembre 2025
Le vendredi 12 Décembre 2025, le nombre d'enrôlés était de 21 689. Pour un total d’enrôlés de 22 976 708. Pendant que le jeudi 11 décembre 2025, l’on a enregistré 20116 personnes enrôlées pour un total d’enrôlés de 22 955019. Avec cette progression, l’on pourrait atteindre, les 23 millions, selon les prévisions de la Direction générale de l’Ips- Cnam, le mardi 16 Décembre 2025
B. M

Affaire accrochage d’un camion de livraison devant la résidence d’un ministre - Des conducteurs routiers crient leur mécontentement

samedi, 13 décembre 2025 22:31 Written by

Traoré Youssouf, président de l'Union des conducteurs routiers professionnels de poids lourds de l'Afrique de l'Ouest en Côte d’Ivoire (Ucrpplao CI), Bamba Daouda, Président de l' Union des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest (Ucrao) et Doumbia Hamed Coordinateur national de la Confédération des conducteurs routiers de l'Afrique de l'Ouest (Cscrao), étaient face à la presse le vendredi 12 décembre 2025. Pour dénoncer ce qu’ils qualifient d’arbitraire.
Mais de quoi s’agit-il ? En effet, Traoré Youssouf, président de l’Ucrpplao-CI qui est d’ailleurs le principal concerné explique : « Le 17 novembre 2025, l’un de mes chauffeurs, est allé faire de la livraison dans une cité aux II Plateaux. Après sa mission, faisant marche arrière pour sortir, son véhicule a percuté un engin du ministre Mamadou Sanogo. Informé de la situation, le ministre a fait bloquer les pièces du véhicule et les documents administratifs. Dans l’immédiat, toutes les tentatives du chauffeur ont échoué. Je lui ai alors demandé de rentrer. Et le lendemain mardi, j’ai demandé à mon gérant et au chauffeur de retourner sur les lieux afin de pouvoir rencontrer Monsieur le ministre et lui demander de faire un constat. Mais hélas »
Et de poursuivre : « C’est ainsi qu’ils se sont rendus au Commissariat du 12ème arrondissement qui les a dirigés vers la Préfecture de police. La -bas, il leur a été demandé de saisir Monsieur le Procureur de la République. Ce qui a été fait et jusque-là, pas de suite favorable. Nous avons fait tout ce qui est humainement possible pour résoudre le problème. Mais en vain »
Prenant la parole, Bamba Daouda de l’Ucrao, a tout simplement qualifié cette action du ministre d’abus de pouvoir. « Nous protestons vivement contre cette attitude de Monsieur le ministre, qui est également député et président de Conseil régional. Jusque-là, je continue de m’interroger comment un député peut-il confisquer le permis d’un chauffeur, les pièces et les documents d’un véhicule, alors que le constat est là », clame –t-il. Et d’insister : « Nous demandons la libération du véhicule et son dédommagement à raison de 2 millions Fcfa de recette par semaine. Auquel cas, après les législatives du 27 décembre, nous rentrerons en grève ». Idem pour Doumbia Hamed de la Coordination locale Cscrao.
Mais que dit le ministre Mamadou Sanogo ? (Voir réaction du service de communication du ministre Mamadou Sanogo)
Koné De Sayara
Légende photo : Une vue des différents intervenants sur ce sujet

Non Karna Coulibaly (Administrateur général des services financiers) - L’apôtre du Programme social du gou­ver­ne­ment

samedi, 13 décembre 2025 18:13 Written by

C’est décembre. Lui fait par­tie de ces hommes et ces femmes dont les actions nour­rissent la magie de Noël. Avec lui, au-delà des sai­sons, c’est l’huma­nisme qui rayonne à tra­vers l’action gou­ver­ne­men­tale.
Administrateur général des services financiers, Non Karna Coulibaly pilote le Psgouv depuis 2022.

Le 14 avril 2016, il était l’Invité des rédac­tions de Fra­ter­nité Matin. Il pré­si­dait alors l’Auto­rité natio­nale de régu­la­tion des mar­chés publics (Anrmp). Quelques années plus tard, en août 2023, nous le ren­con­trons à Korhogo, cette fois-ci, dans ses habits de coor­don­na­teur géné­ral du Pro­gramme social du gou­ver­ne­ment et du Pro­jet d’appui au Pro­gramme social du gou­ver­ne­ment (Psgouv). L’homme à la cor­pu­lence impo­sante est le pre­mier à se pré­sen­ter. Affable. La poi­gnée de main est franche et la voix cha­leu­reuse. Un pre­mier contact qui ne laisse aucune chance à la moindre petite glace. Non Karna Cou­li­baly est un homme jovial qui aime être dans l’action, entrai­nant les autres à sa suite. De l’éner­gie, certes, mais sur­tout du coeur. Et il en faut un débor­dant de bien­veillance pour pilo­ter le Psgouv qui est à sa deuxième phase et qui se veut un inten­si­fi­ca­teur de l’action sociale du gou­ver­ne­ment.

Avec le Psgouv, Non Karna Cou­li­baly sillonne le pays pour appor­ter des réponses aux besoins des popu­la­tions.
Selon lui, les per­for­mances éco­no­miques du pays favo­risent la réa­li­sa­tion d’infra­struc­tures sociales et la prise de mesures sociales fortes. Avec un meilleur accès des popu­la­tions aux ser­vices sociaux de base et la mise en oeuvre de pro­grammes à fort impact. Il est inar­rê­table et incol­lable sur le sujet. Ses mots débordent de satis­fac­tion. Ce conseiller spé­cial du Pre­mier ministre est fier d’être un acteur au ser­vice de l’amé­lio­ra­tion des condi­tions de vie des popu­la­tions, par­tout sur le ter­ri­toire natio­nal, même dans les hameaux les plus recu­lés. De ce pro­gramme, l’homme a fait sa reli­gion. Il en prêche les bien­faits pour les popu

lations aux quatre coins de la Côte d’Ivoire. Il conver­ti­rait bien tous les Ivoi­riens et même d’autres pays.

Il ne manque aucune occa­sion pour sou­li­gner la clair­voyance du Pré­sident de la Répu­blique qui a ini­tié ce pro­gramme stra­té­gique et pour saluer l’atten­tion spé­ciale que le Pre­mier ministre accorde à sa mise en oeuvre rigou­reuse.

Des mar­chés publics au social : l’iti­né­raire d’un haut fonc­tion­naire
Diplômé de Lettres modernes, Non Karna Cou­li­baly com­mence sa car­rière comme pro­fes­seur de lettres. Il entre à l’Ecole natio­nale d’admi­nis­tra­tion (Ena), cycle supé­rieur,

option Finances géné­rales. Après sa for­ma­tion, ce major de filière s’oriente très tôt vers la ges­tion publique et les grands méca­nismes de régu­la­tion. Son expé­rience et sa rigueur le pro­pulsent à la tête de l’Anrmp. Ces dif­fé­rentes

Sur le ter­rain, il répète sou­vent que le déve­lop­pe­ment ne se décrète pas depuis un bureau, mais qu’il se construit au rythme des réa­li­tés locales. Une convic­tion qui guide aujourd’hui cha­cune de ses déci­sions. Alors très sou­vent, ce grand patron tombe la veste et devient une sorte de Vrp sur les pistes du pays.
fonc­tions lui per­mettent de se fami­lia­ri­ser très tôt avec la ges­tion de gros volumes finan­ciers. C’est fort de toute cette expé­rience qu’en 2022, il est nommé pour assu­rer la coor­di­na­tion géné­rale du Psgouv. Dès sa prise de fonc­tion, il mul­ti­plie les tri­bunes pour une com­mu­ni­ca­tion dyna­mique afin de mieux valo­ri­ser les pro­jets réa­li­sés dans le cadre de ce pro­gramme stra­té­gique. La conduite du pro­gramme repose sur l’exi­gence de rede­va­bi­lité. Il faut donc « dire clai­re­ment ce qui doit être fait, faire ce qui est dit et rendre compte de ce qui est fait ».

Ce pro­gramme offre l’oppor­tu­nité à cet acteur de déve­lop­pe­ment de démul­ti­plier les actions et de par­ti­ci­per à lutte contre la pau­vreté et les dis­pa­ri­tés régio­nales. Pour lui, l’action sociale ne se résume pas à la construc­tion d’infra­struc­tures. Elle doit aussi res­tau­rer la dignité, recréer la confiance entre l’État et les popu­la­tions, et don­ner aux plus fra­giles les moyens de se prendre en charge. Sur le ter­rain, il répète sou­vent que le déve­lop­pe­ment ne se décrète pas depuis un bureau, mais qu’il se construit au rythme des réa­li­tés locales. Alors très sou­vent, ce grand patron tombe la veste et devient une sorte de Vrp sur les pistes du pays.

Quand la voca­tion nour­rit la mis­sion
Né à Korhogo dans une famille nom­breuse, celui dont le père « n’a eu que 35 enfants », sait sur le bout des doigts les défis aux­quels sont confron­tées les popu­la­tions rurales. Il sait tout autant l’impact d’une pompe hydrau­lique, d’un centre de santé, et d’une école qui per­met de chan­ger la tra­jec­toire et de remo­de­ler le des­tin d’un enfant.

Pour l’adulte devenu, la mise en oeuvre du Psgouv n’est pas une simple mis­sion pro­fes­sion­nelle, il la vit comme une chance que le des­tin lui offre pour don­ner un sens à une exis­tence. Non Karna Cou­li­baly est porté par les nom­breuses réa­li­sa­tions du pro­gramme. La construc­tion de col­lèges de proxi­mité, de centres de santé, de mar­chés de proxi­mité (Yakassé Atto­brou, Zoba San­gouiné, Torla...), d’uni­tés semi-indus­trielles pour la pro­duc­tion d’attiéké… sans oublier la dis­tri­bu­tion de kits d’accou­che­ment et de césa­rienne et d’uni­tés de médi­ca­ments anti­pa­lu­diques pour les enfants et les femmes enceintes. Le sou­rire d’une femme qui retrouve sa dignité grâce à une acti­vité géné­ra­trice de revenu, les yeux d’un enfant qui s’illu­minent en déchif­frant les mots sur un tableau noir, la joie d’une popu­la­tion quand les rues du vil­lage s’éclairent la nuit tom­bée, grâce à l’élec­tri­fi­ca­tion, le sou­la­ge­ment des femmes quand l’eau potable est dis­po­nible... Sont autant d’actions qui mettent du baume au coeur de cet acteur de déve­lop­pe­ment. Et aujourd’hui, sa mis­sion offi­cielle ren­contre et ren­force son enga­ge­ment per­son­nel. Barou­deur du social, le coeur tou­jours sur la main, Non Karna Cou­li­baly à titre per­son­nel construit des écoles, offre chaque année des kits sco­laires et sou­tient l’appro­vi­sion­ne­ment des can­tines. Cette année encore, il a offert de nou­velles classes à l’École pri­maire publique de Gna­lê­lê­kaha, une can­tine de 100 places, un forage, une ferme d’éle­vage de pou­lets, un jar­din maraî­cher des­tiné à appro­vi­sion­ner la can­tine en pro­duits locaux. Il a éga­le­ment fait réa­li­ser des forages dans les vil­lages de Wara­niéné et de Sékon­gaha. Quand il ne parle pas de bud­get, de taux d’exé­cu­tion ou de délai de livrai­son, c’est un pas­sionné de belles lettres qui des­sine les mots ou les peint. De cet amour, il a encore en mémoire des extraits de cer­tains pen­seurs qui déclament. Mais ce Sénoufo reste pro­fon­dé­ment atta­ché à sa tra­di­tion. Les us et cou­tumes mais aussi l’art culi­naire. Et à sa table, nom­breux sont ses visi­teurs qui ont goûté pour la pre­mière fois le célèbre Tchon­ron du peuple sénoufo...

Ainsi, à la table des déci­deurs, ou aux côtés des agri­cul­teurs, Non Karna Cou­li­baly reste fidèle à ses valeurs de soli­da­rité et sur­tout à lui-même. Et sûre­ment ce sont toutes ces choses qui le rendent atta­chant aux yeux des popu­la­tions qu’il ren­contre.

« Si j’en avais la pos­si­bi­lité, je le por­te­rais sur mon dos. Mais vu sa forte car­rure, je n’y arri­ve­rai pas. Alors je vais essayer de le trans­for­mer en bijoux, en or que je por­te­rai, tant il est pré­cieux pour nous », chan­tonne en langue locale Chris­tine Yéo, pré­si­dente de la coopé­ra­tive Sie­met­cha dans la région de Fer­kes­sé­dou­gou.

Ces paroles pour­raient être tra­duites dans de nom­breuses langues du pays pour écrire une ode à la géné­ro­sité de cet homme de mis­sion
S. B. Fraternité Matin du 13 Décembre 2025

Cmu/Protection sociale - Le total d’enrôlés dépasse désormais les 22 858 893

lundi, 08 décembre 2025 19:19 Written by

Lentement mais surement, le nombre de personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle, (Cmu) continue de grimper. Selon les données de la Direction générale, de l’Institution de prévoyance sociale – Caisse nationale d’assurance maladie, (Ips- Cnam), le nombre d'enrôlés du vendredi 05 décembre2025 a été de 20 909.
Ce qui porte le total d’enrôlés à 22 858 893. Si donc la cadence est maintenue, les prévisions de la Direction générale de l’Ips- Cnam seront atteintes. Le nombre d'enrôlés à la date du mercredi 12 novembre 2025 était de 24 615. Chiffre intéressant qui porte le nombre total d’enrôlés 22 418 640 personnes.
Par ailleurs, pour 2026 le nombre total devrait osciller entre 29 millions et 30 millions d’enrôlés, à court terme, cette structure pilotée au quotidien par M. Karim Bamba, table pour fin Décembre 2025 sur 23 500 000 personnes enrôlées. Il est à noter que les personnes souffrant de pathologies chroniques comme l’hypertension et le diabète bénéficient désormais d’une prise en charge à 70% dans les structures agréées. (Découvrez la liste des médicaments pris en charge ici : https://ipscnam.ci)
B. Mafoumgbé

Bafing/Renforcement de la résilience des communautés transfrontalières- L’Union africaine et la Côte d’Ivoire améliorent les capacités agricoles de 115 producteurs

dimanche, 07 décembre 2025 08:31 Written by

Dans le cadre du projet d’appui à l’autonomisation des communautés frontalières de la Côte d’Ivoire , 115 producteurs agricoles issus des localités de Boutisso, Desséné, Mandougou, Touresso,Vacérisso, Vahidougou et Vayasso ont beneficié les 3 et 4 Décembre 2025 à la salle de conférence du conseil régional à Touba, d’un renforcement de capacités suivi d’un don de matériels agricoles d’une valeur d’environ 15 millions de Fcfa. Cela, en vue d’offrir aux producteurs les outils nécessaires à la transformation durable de leurs activités. Rapporte une note à la presse des services de la Cnfci.

 

Mise en œuvre par la Cnfci avec l’appui de la Commission de l’Union africaine, cette initiative vient ainsi répondre aux défis liés à la productivité agricole dans les zones frontalières de la Côte d’Ivoire notamment le manque d’intrants de qualité, l’insuffisance d’équipements adaptés et l’absence d’encadrement technique structuré.

 

Au cours de son intervention, le Secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de Côte d’Ivoire, M. Konaté Diakalidia a d’abord exprimé sa gratitude à la Commission de l’Union Africaine, pour son engagement et son soutien constant à la Cnfci.

 

Ensuite, il a encouragé les bénéficiaires à mettre en pratique les techniques apprises et à utiliser avec soin les kits agricoles reçus et les a exhortés à en faire bon usage, à les utiliser avec rigueur, responsabilité et solidarité, afin qu’ils produisent les résultats attendus.

 

Notons que les autorités administratives et coutumières de la région notamment le corps préfectoral, le représentant du président du conseil régional du Bafing, les élus locaux et les chefs coutumiers ont rehaussé de leur présence la cérémonie officielle de remise des kits agricoles.

Bamba Mafoumgbé

Ordre du mérite de l’éducation nationale- Mohamad ITANI, Dg de Nestlé Côte d'Ivoire élevé commandeur

vendredi, 05 décembre 2025 19:23 Written by

Mohamad ITANI, Directeur général de Nestlé Côte d'Ivoire, élevé Commandeur dans l'ordre du mérite de l'éducation nationale par le ministre de l’enseignement technique de la formation professionnelle et de l’apprentissage. Cette distinction est le résultat de l'engagement de Nestlé Côte d'Ivoire pour l'employabilité des jeunes, et sa contribution à l'école de la seconde chance, promue par le Gouvernement ivoirien. En effet Nestlé a ouvert depuis 2017 un centre de formation agréé qui reçoit et forme gratuitement des jeunes étudiantes et diplômés dans le secteur technique et industriel.

L'entreprise organise des formations et coachings gratuits pour renforcer les compétences des jeunes afin de faciliter leur insertion professionnelle avec plus de 18000 bénéficiaires à ce jour. Également, avec le programme My Own Business, Nestlé aide à lancer ou agrandir les activités des entrepreneurs dans la boisson Nescafé
Ces initiatives s'inscrivent dans sa volonté de participer à un développement durable en misant sur les compétences des jeunes.
B. Mafoumgbé avec Sercom

Social- La Première Dame, Madame Dominique Ouattara inaugure la 2e édition du Marché de Noël de l’Adem

vendredi, 05 décembre 2025 17:53 Written by

La deuxième édition du Marché de noël de l’association des épouses des présidents d’institution et de ministres (Aem) a été officiellement lancée le vendredi 5 décembre 2025, à la patinoire du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. L’événement s’est déroulé en présence de la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, invitée d’honneur de cette édition placée sous le thème : « Un geste, un sourire, un Noël pour tous ».

Organisée sur trois jours, cette rencontre festive met en lumière le savoir-faire, la créativité et le talent des artisans ivoiriens. Les visiteurs pourront découvrir une large sélection d’œuvres et de produits artisanaux illustrant la richesse du patrimoine culturel national.

À l’issue de la cérémonie de lancement, la Première Dame a exprimé sa satisfaction quant à l’initiative de l’Adem : « Je trouve que c’est une très belle initiative de l’ADEM dirigée par ma petite-sœur Patricia Ahoussou Kouadio, et de l’ensemble des épouses des Présidents d’Institution et de Ministres. C’est une très belle initiative qui va permettre d’aider beaucoup de personnes démunies. C’est organisé de façon magistrale. Je suis très heureuse d’avoir pu assister au lancement », a-t-elle déclaré.

Auparavant, le parrain de l’événement, Monsieur Adama Bictogo, a salué l’engagement constant de la Première Dame en faveur du bien-être des populations, rappelant que son action inspire fortement l’Adem dans ses initiatives sociales : « Aujourd’hui, vos jeunes sœurs vous ont emboîté le pas », a-t-il affirmé, soulignant le rôle moteur de l’association dans l’amélioration des conditions de vie des élèves.

La Présidente de l’ADEM, Madame Patricia Ahoussou Kouadio, a pour sa part exprimé sa gratitude envers la Première Dame pour son soutien constant, notamment financier. Elle a rappelé que cette deuxième édition du Marché de Noël s’inscrit dans la continuité des actions menées par l’association, notamment la construction et la réhabilitation de cantines scolaires et de bibliothèques à travers le pays. « Nos actions accompagnent la politique sociale du Gouvernement, car les besoins sont énormes. Chaque article vendu lors de ce marché permettra d’aider les populations », a-t-elle souligné.

Madame Essé Bintou, Adjointe au Maire de Cocody, s’est également réjouie du choix de sa commune pour abriter cette édition du Marché de Noël.

La cérémonie d’ouverture a été marquée par des remises de présents à la Première Dame et à plusieurs personnalités, ainsi que par la distinction de partenaires et de membres engagés aux côtés de l’Adem.
Ayoko Mensah

Soutien à l’éducation- La Fondation Portéo réhabilite deux blocs de 10 toilettes au Lycée Moderne 1 de Toumodi

jeudi, 04 décembre 2025 13:25 Written by

Les élèves du Lycée Moderne 1 de Toumodi, le corps enseignant et l’administration dudit établissement étaient en joie le mercredi 03 décembre 2025. La raison : la Fondation Porteo conduite par son  président  exécutif, M. Kalou Emmanuel,  a procédé officiellement, à la remise deux blocs de 10 toilettes entièrement réhabilitées par la Fondation Portéo. Sans oublier l'installation de 4 points  d'eau dans le lycée.  Le coût global des travaux, est de 27 500 000 F Cfa. Une initiative hautement humanitaire saluée par les autorités administratives, éducatives et communautaires, avec à leur tête le Préfet de région, N’Guessan Kouakou Germain.

A l’occasion, le préfet a insisté sur la nécessité d'offrir aux élèves des conditions sanitaires conformes aux standards actuels. Il a rappelé que la Côte d’Ivoire s’est engagée à mettre fin à la défécation à l’air libre d’ici 2030, un objectif qui passe par des infrastructures scolaires adaptées. Il a invité les apprenants à préserver ces ouvrages, soulignant que leur état d’entretien fera l’objet de suivis rigoureux.
Pour sa part, le président exécutif de la Fondation Portéo, Emmanuel Kalou, représentant le Pdg Hassan Dakhlallah a expliqué que cette action s’inscrit dans la vision sociale du groupe, qui intervient dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’environnement et du développement communautaire. Il a rappelé que Toumodi demeure un axe prioritaire pour la fondation, laquelle signe ici sa troisième intervention dans la localité. Non sans inviter ses jeunes frères et fils à prendre soin des installations fraichement réhabilitées

La Direction régionale de l'Éducation nationale et de l'alphabétisation représentée par Mme Yapi, a qualifié cette réhabilitation d’initiative « porteuse de dignité et de progrès ». Elle a rappelé que l’hygiène et le confort influencent directement la réussite des élèves et les a exhortés à prendre soin de ces infrastructures désormais mises à leur disposition.

Le proviseur du lycée, M. Yéo Assoumane, a exprimé, au nom de l’ensemble de la communauté éducative, sa profonde gratitude envers la Fondation Portéo. Il a souligné que les toilettes, souvent reléguées au second plan, constituent pourtant un élément essentiel du bien-être scolaire.

Cette cérémonie, marquée par une mobilisation remarquable, témoigne de l’importance des partenariats entre institutions publiques et acteurs privés pour l’amélioration durable des infrastructures scolaires. Grâce à la Fondation Portéo, les élèves du Lycée Moderne 1 bénéficient désormais d’un cadre sanitaire moderne, sécurisé et respectueux de leur dignité.
Pour sa part, Mlle Konan Emmanuelle Grâce, élève en classe de Td, au nom des bénéficiaires, a dit merci à la fondation donatrice. Avant de prendre l’engagement ferme d’en faire bon usage.
Bamba Mafoumgbé, envoyé spécial

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