Image coso
📢 Prix garanti bord champ (campagne 2025-2026) : 🌱 CACAO 1200 Fcfa / Kg ☕ CAFÉ 1700 Fcfa / Kg
vendredi 17 avril 2026
sys bannière
Société

Société (1153)

Gagnoa/ Autonomisation de la femme - Le Dg du Conseil du Café cacao inaugure une unité de transformation pour les femmes de Gbadi Est

lundi, 08 septembre 2025 18:56 Written by

Le jeudi 4 septembre 2025, le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, M. KONÉ Brahima Yves a procédé à l’inauguration d’une unité de transformation de manioc à Djedjedigbepa dans le département de Gagnoa.
La construction de cette unité de transformation au profit des membres de la société coopératives des femmes de Gbadi-Est (SOCOEGE-SCOOPS) s’inscrit dans le cadre de l’appui du Conseil du Café-cacao à l’autonomisation de la femme en milieu rural.
Équipée de machines « made in Côte d’ivoire », fruit de l’expertise de la Société Ivoirienne de Technologie Tropicale (I2T), cette unité a une capacité de transformation de 800 kg à une tonne de manioc par heure.
Intervenants au nom des populations du canton Gbadi-est et des bénéficiaires, le chef du village de Djedjedigbepa et la présidente de la société coopérative (SOCOEGE-SCOOPS) ont exprimé toute leur gratitude au Directeur Général du Conseil du café-cacao qui contribue ainsi à l’autonomisation de la femme, à l’autosuffisance alimentaire dans la localité et au développement de la culture du manioc dans toute la sous-préfecture de Dahiepa Kehi.
Après avoir salué le dévouement du professeur OURAGA Obou, Conseiller spécial du Président de la République, fils de Djedjedigbepa et principal initiateur du projet, le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, KONÉ Brahima Yves a pris l’engagement d’équiper l’unité de transformation, ainsi que dix villages du canton Gbadi-Est, de forages et de pompes hydrauliques.
Notons que ce séjour de 48 heures du Directeur général du Conseil du Café-Cacao lui aura permis de visiter quelques infrastructures réalisées dans la localité par la volonté du Président de la République, Sem Alassane OUATTARA.
« Toute chose qui doit lui valoir la reconnaissance de tout le canton Gbadi-Est », selon le professeur OURAGA Obou.
Ayoko Mensah avec Sercom

Hommage- À toi, Charles Koffi Diby, en ce jour où la vie t’a donné au monde

dimanche, 07 septembre 2025 17:50 Written by

Lettre à l’inoubliable

Aujourd’hui, les aiguilles du temps frôlent doucement le souvenir de ta naissance. Ce jour, 7 septembre, n’est plus tout à fait un jour ordinaire. Il est devenu une page marquée dans la mémoire de ceux que tu as aimés, guidés, servis.
Tu es né pour éclairer, et même si ton souffle s’est arrêté, ta lumière ne s’est jamais éteinte.

Tu aurais eu un an de plus, mais tu as laissé tant de nous en héritage.
Et voilà que la vie, chaque année, revient te célébrer sans toi. Nous sommes là, famille, amis, anciens compagnons de route du Trésor Public, réunis par la pensée et les larmes retenues, pour souffler les bougies invisibles de ta mémoire vivante.

Les mots, comme les fleurs, n’ont pas de tombe

On dit qu’un homme meurt deux fois :
La première, quand il quitte ce monde.
La seconde, quand son nom cesse d’être prononcé.

Toi, Charles Diby, tu n’as jamais connu cette seconde mort. Ton nom résonne encore dans les couloirs du Trésor Public, sur les lèvres de ceux que tu as formés, aimés, bousculés parfois, mais toujours pour bâtir.

Tu n’étais pas seulement Ministre, Président du CESEC, Directeur Général ou père de famille.
Tu étais l’écho du mot “Exigence”.
Le témoin vivant du mot “Service”.
Le sculpteur discret d’une œuvre collective dont nous sommes encore les artisans.

À l’ombre du souvenir, le Trésor fête ses 62 ans… avec toi

Coïncidence ou clin d’œil du ciel : cette année encore, à ton anniversaire, le Trésor Public célèbre ses 62 ans.
Une institution que tu as façonnée de ta pensée rigoureuse et de ta vision lumineuse.

Nous marchons dans tes pas, cher Charles, là où tu as planté des jalons :

- modernisation, là où il y avait inertie ;

- rigueur, là où il y avait relâchement ;

- humanité, là où l’administration semblait froide.

Ton nom est gravé dans les fibres de cette maison, comme un sceau invisible qui rappelle que le travail bien fait a une âme,
et que l’homme de devoir, même absent, continue de parler dans les actes des vivants.

En guise de message, une prière à ceux que tu as laissés

« Ne me pleurez pas comme si j’étais parti. Regardez plutôt vos mains, vos œuvres, vos engagements.
C’est là que je respire encore.
Continuez ce que nous avons commencé.
Là où vous semez l’excellence, je vous regarde fleurir. »
À sa famille, ses amis, ses collègues
En ce jour de naissance, il nous manque un regard, un mot, une voix.
Mais il nous reste la chaleur du souvenir, et cette certitude inébranlable :
Charles Diby Koffi ne s’efface pas. Il se transmet.

Bon anniversaire là-haut, Patron.
Ton héritage vit.
Et ton absence… parle encore.

Avec toute notre affection, notre reconnaissance et nos promesses de fidélité.

Par Norbert KOBENAN

Le passé au présent/ AH LA VIE/ Le goût de l'enfance- Entre ruses et saveurs de la cour de récré

vendredi, 05 septembre 2025 06:35 Written by

Les enfants gâtés avaient leurs goûters faits maison, accompagnés des meilleurs jus locaux : Gnamankoudji, Bisap ou Forotodji, soigneusement emballés dans leurs cartables. Nous, nos livres et nos cahiers reposaient sur de simples vieux sacs usagés de riz ou d'oignons vides.

​Parfois, il nous fallait faire preuve de ruse et d'imagination pour avoir un petit-déjeuner.

Nous ne volions pas les généreuses « MAMIES », mais c'était tout comme. Quand elles étaient trop occupées à servir la longue file d'attente, nous parvenions à glisser nos mains dans l'huile bouillante et à récupérer quelques galettes.

​En réalité, nous formions un groupe bien organisé, avec des rôles précis. L'un devait braver les lois de la physique et de la chimie pour s'emparer de la galette chaude qu'il passait à un autre en embuscade, et ainsi de suite jusqu'au dernier de la chaîne.

Nous arrivions à en subtiliser entre cinq et dix.

​Lorsque nous nous faisions prendre, les généreuses « mamies » ne nous dénonçaient pas et ne nous frappaient pas. Elles nous donnaient des conseils pour que nous cessions de voler. La seule punition était de laver leurs ustensiles après les cours, et en plus, elles nous offraient le déjeuner.

Je me souviens encore du jour où la main de mon ami a failli être brûlée par l'huile.

 

​La pause de midi : entre foyer et forêt

 

​À midi, la cour d'école se vidait un instant. Les chanceux rentraient chez eux, souvent récupérés par un grand frère, un parent, ou même un chauffeur. D'autres, dont la maison n'était pas loin, s'engageaient dans un pèlerinage quotidien à pied, sous le soleil ardent.

 

​Pour ceux d'entre nous dont le foyer était trop éloigné,

il n'y avait pas d'autre choix que de rester à l'école.

Pour nous, le repas de midi prenait une tout autre dimension : c'était le moment de la cueillette des fruits de saison. Les arbres aux alentours devenaient notre cantine naturelle. Nous passions des mangues juteuses aux goyaves croquantes, sans oublier les oranges et les pamplemousses que nous dégustions avec avidité pour calmer la faim.

Ces fruits cueillis à même l'arbre étaient notre déjeuner, notre source d'énergie pour la suite de la journée.

 

​Sans possibilité de prendre une douche entre midi et l'après-midi, notre « parfum spécial » se répandait dans la classe.

C'était un mélange subtil de sueur, de poussière et du jus des fruits que nous avions mangés.

Un sillage d'enfance, authentique et sans artifice, qui nous collait à la peau et racontait nos aventures du déjeuner.

 

*​Le commerce enfantin et les palabres du crédit*

 

​L'économie de la cour de récré ne s'arrêtait pas aux marchandes.

Certains d'entre nous, avec une fibre commerçante innée, se transformaient en mini-entrepreneurs.

Ils vendaient en classe des friandises, des bonbons rapportés de la maison ou même des restes de leurs propres achats, comme du lait en poudre bien emballé. Le plus fascinant, c'est que l'on pouvait même acheter à crédit.

​C'était une forme de confiance mutuelle, même si l'on savait, au fond, que pour beaucoup, le remboursement serait une tâche ardue, voire impossible.

Quand la dette commençait à peser et que les fonds ne se matérialisaient pas, la créativité prenait le dessus. On se retrouvait parfois à balayer la classe à la place du « créditeur » pour payer sa dette en nature, un service contre une sucrerie. Et quand la situation devenait intenable, ou que la bonne volonté s'épuisait, ça finissait parfois par des palabres, des discussions animées pour éviter de payer.

Ces négociations d'enfants ressemblaient étrangement à celles des adultes, avec leur lot de mauvaise foi et de justifications.

​Ces souvenirs de l'école primaire sont gravés en nous.

Au-delà des chiffres et des repas, c'était une époque où chaque franc symbolisait l'abondance ou la privation, où l'argent de poche, la nature et ces scènes de commerce informel dessinaient les contours de nos récréations et de nos pauses. Une époque où l'attiéké, le riz gras, le pain macaroni et les fruits cueillis n'étaient pas que de la nourriture, mais une monnaie d'échange, un symbole de statut social et de délicieux souvenirs d'enfance.

 

El Hadj HAROUNA KOLOGO

Sénateur JCI

4ème Adjoint au Maire de Bouafle

CMU Zéro Cotisation- Le gouvernement proroge la mesure de 4 mois supplémentaires

mardi, 02 septembre 2025 07:20 Written by


Par une mesure dérogatoire prise, le lundi 1er septembre 2025, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire, a décidé de la prorogation de la « CMU Zéro Cotisation », à compter de ce jour jusqu'au 31 décembre 2025. Rapporte le Cicg
Cette décision exceptionnelle, ajoute la source confirmée par d’autres sources gouvernementales, , vient rajouter de quatre mois supplémentaires l'ouverture des droits d'accès à la Couverture maladie universelle (Cmu) au profit des populations du secteur informel sans obligation de cotisation.
C’est le 1er Mai 2O25, que le Premier Ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, Robert Beugré Mambé, avait en effet annoncé, lors de la dernière commémoration de la Fête de travail, la campagne « CMU Zéro Cotisation » pour quatre mois.
Cette première période est arrivée à échéance, le 31 août 2025. Eu égard aux résultats probants et à l'engouement suscité par cette mesure, le Chef de l'État a, une fois de plus, décidé de garantir un accès aux soins de santé de qualité à tous à travers la Cmu. Et ce, dans le cadre d'une « Côte d'Ivoire solidaire », épine dorsale de son Programme de gouvernement.
Ainsi, pour les quatre prochains mois, dans les Centres de santé urbains (Csu), les enrôlés à la Cmu ne paieront que 30 % du ticket modérateur pour les consultations, les actes infirmiers et la dispensation de médicaments à usage ambulatoire ; dans les Centres de santé ruraux (Csr), les consultations, les actes infirmiers et la dispensation de médicaments à usage ambulatoire des patients enrôlés à la Cmu seront pris en charge à 100 %.
La population, notamment celle du secteur informel, est donc vivement invitée à se faire massivement enrôler, à fréquenter les structures sanitaires du réseau de soins de la Cmu afin de bénéficier de cette mesure révolutionnaire, inédite en Afrique.
Il faut noter qu'à ce jour, ce sont près de 20 900 000 personnes qui sont enrôlées à la Cmu. La prorogation de la « CMU Zéro Cotisation » permettra d'atteindre les 24 000 000 de personnes enrôlées avant fin décembre 2025, selon les prévisions de la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam). Une excellente opportunité pour permettre aux populations ivoiriennes de se faire enrôler. A la Cmu
Ayoko Mensah

Développement Rural/ Patrick Achi au peuple Ghwa- « Continuons d’avancer sans reculer avec notre capitaine, le président Alassane Ouattara. »

lundi, 01 septembre 2025 10:24 Written by

L ’ancien Premier ministre, président du Conseil régional de La Mé, Patrick Achi, était en visite dans le village d'Oghlwapo auprès du peuple Ghwa, le samedi 30 août 2025 dans le département d'Alépé. A l’occasion, Patrick Achi a tenu à saluer la mobilisation exceptionnelle des chefs traditionnels, cadres, jeunes et femmes réunis pour l’occasion. Loin d’un meeting politique, il a présenté cette rencontre comme une véritable « causerie familiale », marquée par la reconnaissance des efforts du Président de la République et l’espérance d’un avenir meilleur pour la région.
Loin d’un meeting politique, il a présenté cette rencontre comme une véritable « causerie familiale », marquée par la reconnaissance des efforts du Président de la République et l’espérance d’un avenir meilleur pour la région.« Personne ne vous a oublié. Vous n’êtes pas au bord de la route. Le Président Alassane Ouattara pense à vous », a affirmé Patrick Achi, répondant ainsi aux préoccupations exprimées par les populations. Il a rappelé que les progrès réalisés en matière d’infrastructures, d’énergie, d’éducation et de santé sont le fruit d’un travail patient et constant, amorcé depuis quinze ans pour sortir la Côte d’Ivoire de l’instabilité.
Face aux doutes de certains, il a salué le courage du peuple Ghwa, qui a choisi de témoigner publiquement son estime et sa confiance envers le Chef de l’État. « C’est un acte de lucidité, de sagesse et de pragmatisme qui ouvre la voie au développement et qui, forcément, portera ses fruits », a-t-il insisté.
Patrick Achi a également souligné que le développement d’un pays s’inscrit dans la continuité. « Comme dans nos villages, une génération de chefs succède à une autre et chacun apporte sa pierre à l’édifice. Aujourd’hui, notre équipe mène le match. De grâce, continuons d’avancer sans reculer avec notre capitaine, le président Alassane Ouattara. »
Il a enfin rassuré ses hôtes, si certaines attentes n’ont pas encore été satisfaites, leur tour viendra bientôt. « Le Président travaille nuit et jour pour le pays. Grâce à la stabilité et à la confiance retrouvée, la Côte d’Ivoire attire à nouveau les investissements, crée des emplois et prépare l’avenir de sa jeunesse. Votre patience sera récompensée. », a-t-il promis tout en assurant que leurs doléances seront transmises illico.
Bien avant, le professeur Goa Kacou a au nom du peuple Ghaw remercié le Président de la République, Alassane Ouattara et à l'ex-premier ministre pour la marque d'attention aux besoins du développement du pays Ghaw. « Il est vrai que vous, M. le ministre d'Etat, Conseiller spécial du Président de la République, faites beaucoup au nom du Président de la République pour le développement de la région de Lamé et pour le département d'Alépé. »
Pour lui, le développement intégral et durable restant une lutte permanente dans la dynamique sociale et sociale, il a présenté les besoins prioritaires et urgents du pays Ghaw sous forme de doléances, de cris de chœur dudit peuple vers le Président de la République.
« Pour collecter ces besoins, plusieurs outils techniques ont été utilisés afin d'avoir une opinion proportionnelle. Ainsi, pour cela, les données récoltées ont été analysées avec le comité des acteurs de développement, revues et classées par ordre de priorité. », a-t-il dit. Ces doléances portent notamment sur le bitumage d'axes routiers, la construction d'édifices sportifs, l'insertion professionnelle et l'appui à l'entrepreneuriat.
Bamba M. Avec Sercom

Le Passé au Présent/MA TENDRE ENFANCE- AH LA VIE

vendredi, 29 août 2025 07:08 Written by

L'épopée du Goûter :

Souvenirs de la Cour de Récréation

La cour de récréation, pour nous, n’était pas un simple lieu de jeu, mais le théâtre d’une micro-société aux règles strictes, où la monnaie régnait en maître. C’était le lieu où se jouait notre quotidien, rythmé par les cliquetis des pièces et l'odeur du riz gras.

Les Rois de la Récré : Les Seigneurs des 100 FCFA

Débarquer à l’école avec une pièce de 100 FCFA, c’était le summum du prestige. On n’était plus un simple élève, mais un roi, un souverain de la gourmandise. Ces seigneurs avaient les moyens de s’offrir deux goûters, celui de la matinée et de l'après-midi, sans se soucier du coût.
Leur règne était synonyme d'opulence. Ils pouvaient s'offrir le riz gras de mamie, un délice qui vous donnait l’impression de flotter, ou le célèbre pain macaroni, un petit déjeuner que nous appelions déjeuner qui vous collait les doigts pour un plaisir prolongé. L’après-midi, ils s'offraient un yaourt glacé, le "grotto" qui fondait en bouche, ou un toffee, une douceur qui vous rendait accro. Ces enfants étaient nos modèles, et leurs goûters, des festins auxquels on rêvait de participer.

Les Stratèges des 25 FCFA : La Classe Moyenne

Les enfants de 25 FCFA étaient les fins stratèges de la cour. Chaque pièce était comptée, chaque choix, une décision vitale. L'objectif était de survivre jusqu'à midi.
La tactique la plus courante était l’attiéké à 10 FCFA et le poisson à 15 FCFA. Ce duo était la solution pour ceux qui voulaient un déjeuner savoureux et nutritif. Ces enfants nous ont appris la gestion d'un budget, l'art de faire durer le plaisir. On les admirait pour leur capacité à transformer une petite somme en un repas complet.

*Les Observateurs Silencieux : Les Sans-Ressources*

Et puis, il y avait ceux qui n’avaient rien. Notre seule ressource, c'était l'observation. Nous étions des spectateurs silencieux, observant les Rois et les Stratèges. Chaque matin était un calvaire, une épreuve de résistance face aux effluves qui se dégageaient des cuisines de mamie et tantie.
On rêvait de ces délices, de ces yaourts, de ces toffees, du pain macaroni, et on espérait qu’un "roi" nous accorderait un bout de son festin. Ces moments étaient une bénédiction, un instant de pure magie qui faisait oublier notre misère.
L’Anonymat de la Gentillesse : Mamies et Tanties

Les vendeuses, qu'on appelait "mamies" ou "tanties", étaient les reines de la cour de récré. Elles étaient les garantes du bonheur, celles qui nous servaient avec le sourire et une gentillesse inoubliable. Leurs noms importaient peu, car l’essentiel était le service, le geste qui nous faisait sentir bien.
La cour de récré, c’était bien plus qu'une simple cour. C’était une école de la vie, où on apprenait la survie, la gestion du budget, et surtout, la générosité, des valeurs que l'on n'oublie jamais.

El Hadj HAROUNA KOLOGO
Sénateur JCI
4ème Adjoint au Maire de Bouafle

Frontière Côte d’Ivoire–Burkina Faso- Le village de Difita (Téhini) attaqué par des hommes armés, 4 morts

mardi, 26 août 2025 17:58 Written by

Dans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 août 2025, le village de Difita, situé dans le département de Téhini, près de la frontière avec le Burkina Faso, au nord de la Côte d’Ivoire, a été la cible d’une attaque menée par des individus armés non identifiés. Indique un communiqué rendu public par l’État-Major.
L’incursion s’est produite aux environs de 2 heures du matin et a particulièrement visé un hameau agricole situé à deux kilomètres de la frontière. Alerté, le commandement de la zone opérationnelle nord a rapidement dépêché des moyens aériens et terrestres pour porter secours aux populations. Mais à leur arrivée, les assaillants s’étaient déjà repliés.

Selon le bilan dressé par l’État-Major Général des Armées, « l’attaque a causé la mort de quatre paysans, tandis qu’un habitant est porté disparu. Une femme, grièvement brûlée, a été prise en charge par les services médicaux. Plusieurs cases ont été incendiées, du bétail emporté et des moyens de locomotion détruits ou volés. »
Dans ledit communiqué, l’armée ivoirienne a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Elle a également assuré que les recherches se poursuivent pour identifier les auteurs et comprendre les motivations de cet acte criminel.
Ayoko Mensah

11ème édition du Prix National d’Excellence CIE- 11 ans de célébration du mérite scolaire en Côte d’Ivoire

mardi, 26 août 2025 13:10 Written by

Fidèle à son engagement en faveur de l’éducation et du mérite scolaire, la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) a organisé la 11ème édition du Prix National d’Excellence du meilleur Élève, dont la grande finale qui a eu lieu le samedi 23 août 2025 à l’espace Latrille Event à Abidjan. Cette initiative qui honore les meilleurs élèves
Depuis 2015, le Prix national d’excellence CIE récompense les meilleurs élèves issus des examens à grand tirage. Cette distinction, devenue une tradition nationale, vise à encourager l’effort, la discipline et la persévérance. Elle illustre la volonté de la CIE de contribuer, aux côtés de l’État, à la promotion d’une jeunesse instruite et ambitieuse. Depuis son lancement, près de 513 élèves ont déjà été distingués. Ces lauréats, venus de toutes les régions de Côte d’Ivoire, incarnent la fierté de leurs villes, de leurs familles, et du pays tout entier. A l’occasion, le Directeur général de la CIE, Jean Christian TURKSON.
Il a dit toute sa joie de participer à cette cérémonie : la première en qualité de Dg. « Un honneur, d’abord, parce que cette rencontre s’inscrit dans une tradition noble : celle qui consiste à célébrer le mérite, le travail et l’excellence de notre jeunesse. Un plaisir ensuite, car elle nous rappelle qu’investir dans l’éducation, c’est préparer l’avenir de notre pays, et au-delà, celui de tout notre continent », a dit le Dg Jean Christian TURKSON. Qui a s félicité chaleureusement Kakou Dominique, aujourd’hui président de notre conseil d’administration, qui – en son temps, alors qu’il était Directeur général de la CIE a eu la vision de créer ce Prix. Il a également rendu un hommage à Ahmadou Bakayoko Directeur général sortant
« La CIE poursuivra et renforcera assurément cet engagement, car l’excellence scolaire est un investissement sûr, un capital humain inestimable. Notre ambition est claire : continuer à encourager, à inspirer et à accompagner les jeunes Ivoiriens sur le chemin de l’excellence. C’est pourquoi, au-delà du maintien de ce Prix, nous travaillons déjà à de nouvelles initiatives : des programmes de mentorat, un accompagnement pour l’orientation scolaire, ainsi que des opportunités de stage dans nos métiers. », a- t-il dit. Avant d’ajouter : « En récompensant les meilleurs élèves, nous voulons célébrer l’effort et encourager toute une génération à viser l’excellence. Depuis 11 ans, la CIE place la jeunesse et l’éducation au cœur de ses actions citoyennes. »
Depuis 2019, le Prix s’accompagne d’étapes régionales qui permettent de célébrer les lauréats dans leur environnement local, avant de les réunir pour la finale nationale. Cette démarche contribue à valoriser l’excellence dans toutes les régions du pays et à rapprocher la jeunesse ivoirienne de cette célébration du mérite. Après les escales de San Pedro, Man, Gagnoa, Abidjan, Abengourou, Dabou, Daloa, Yamoussoukro, Bouaké, Korhogo et Aboisso.
Un engagement constant de la CIE
Au-delà des prix et distinctions, la CIE réaffirme son rôle de partenaire engagé dans le développement humain et social, convaincue que l’éducation est l’un des piliers d’une Côte d’Ivoire prospère et durable.
La liste des meilleurs des meilleurs qui étaient à l’honneur, a été dévoilée.
Pour le primaire, C’est KACOU AMA MARIE REGINA de l’Epv Sainte Anne II de Cocody avec 166,81/170 a été classée première. Pendant qu’au premier cycle, TRAORE Clah Moayet Jessica Annabel qui a obtenu au Bepc332,3/360 du Collège Saint Viateur de Cocody a été classée première.
En ce qui concerne le second cycle, Dans la série B, c’est MEITE Ibrahim du Lycée technique de Cocody qui a obtenu 265/400 qui est arrivé en tête. Au titre du baccaleaut C, AKA N'ZORE PRINCE – EZECHIEL du Lycée scientifique de Yamoussoukro, ayant obtenu 374/400 qui a été primé. Aussi, au Bac E AKICHI ACHI YVES PATERNE du Lycée Technique de Cocody avec 330/480
Dans la catégorie de Bac F, c’est à SOUMAHORO YEYA ABDOULAYE du Lycée technique de Bouaké qu’est revenu la palme avec 362/480.Tout comme KOUASSI KOUAME MOISE du même établissement avec362/480. Pour fermer la boucle, au Bac G, DIOMANDE ALYDJOOU du Collège Privé technique Kdm Académie La Perfection de San Pedro a été classé premier avec 368/480
Bamba Mafoumgbé

 

 


Niakaramandougou/Santé rurale - 11 villages bénéficient d’un appui médical grâce à la Sodeci et à la Fondation Eranove

lundi, 25 août 2025 17:49 Written by

Dans le cadre de son engagement à améliorer la prise en charge sanitaire des populations, en particulier des femmes et des enfants, la Société de Distribution d’Eau de Côte d’Ivoire (Sodeci), en partenariat avec la Fondation Eranove, a remis un important lot d’équipements médicaux au Centre de Santé Rural (Csr) de Latokaha, situé dans le département de Niakaramandougou. D’une valeur de 6 500 000 FrancsFcfa, ce don vient renforcer le plateau technique du centre afin de permettre au personnel médical d’offrir des soins de meilleure qualité et de répondre plus efficacement aux besoins des patients.
Une remise officielle en présence des autorités
La cérémonie, organisée le jeudi 24 juillet 2025, a rassemblé autorités locales, représentants institutionnels et populations bénéficiaires. Plusieurs interventions ont été enregistrées. Il s’agit d’une part, de celle de M. KONE Mathurin, Vice-Président de la mutuelle de Latokaha et d’autre part, celle de M. Guy Marc AKA, secrétaire exécutif de la Fondation Eranove, qui a réaffirmé l’engagement de la Fondation à accompagner les structures sanitaires pour une meilleure prise en charge des patients.
Par ailleurs, M. FOFANA Daouda, sous-sirecteur audit, développement local et Reporting Rse, représentant le Directeur général a souligné que la Sodeci, entreprise citoyenne, s’engage dans des actions de mécénat et de responsabilité sociétale ayant un impact durable sur les communautés. Il a présenté ce don comme une illustration concrète de cette mission.
Quant à M. DJANGO Koffi, représentant le directeur départemental du district sanitaire de Niakara, a félicité les donateurs et invité l’équipe médicale à veiller à l’entretien rigoureux des équipements. La population de Latokaha, fortement mobilisée, a accueilli cette initiative avec enthousiasme et reconnaissance. C’était en présence de M. N'TE Stéphane, Sous-Préfet de Niakaramadougou,
Un don diversifié pour répondre aux besoins essentiels
D’une valeur de 6,5 millions de FCfa, le don comprend un ensemble d’équipements modernes permettant de renforcer la capacité opérationnelle du centre dans les domaines de la maternité, des soins primaires et de la gestion des urgences. Il s’agit entre autres, de tables d’accouchement et tables de consultation gynécologique et de lits d’hospitalisation avec matelas et berceaux pour bébés
Il est à noter qu’en plus des équipements offerts, le préau vaccinal du centre a été entièrement rénové, offrant désormais un cadre plus sûr et fonctionnel pour les campagnes de vaccination.Le centre de santé rural de Latokaha ne dessert pas uniquement le village hôte, mais également dix autres villages : Badoukaha, Songuikaha, Koitekaha, Youpetekaha, Bakarykaha, Sirikaha, Fouinankaha, Soincthinguinkaha, Sinkaha, et Kafine.
Bamba Mafoumgbé ( Sercom)

Vulgarisation de la Cmu dans le privé- La Dgcmu aux contacts des professionnels de la santé

dimanche, 24 août 2025 16:53 Written by

Dans le cadre de la mesure gouvernementale en faveur des personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle (Cmu), des délégations de professionnels impliqués dans sa mise en œuvre, notamment l’Unppci et la Ligue des industriels pharmaceutiques de Côte d’Ivoire (Lipa), se sont réunies à la Direction Générale de la Cmu (Dgcmu) pour faire le point sur la situation.
Selon les services de la Dgcmu, les pharmaciens ont indiqué un faible impact initial de la mesure dans leurs officines et ont exprimé le souhait que les prescripteurs utilisent davantage les bons Cmu. Ils se sont par ailleurs engagés à renforcer la promotion de la Cmu auprès de leurs clients. De son côté, la Lipa a souhaité mieux comprendre le fonctionnement de la Cmu, notamment le dispositif de complémentaire avec la Mutuelle générale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire (Mugef-CI). La mise en œuvre suggéré aux pharmaciens de décentraliser leurs activités en ouvrant des dépôts de médicaments dans les grands villages
En réponse à ces échanges, Mme la Directrice générale de la Cmu a rappelé que le bénéfice de la Cmu concernant la mise en œuvre suggéré aux pharmaciens de décentraliser leurs activités en ouvrant des dépôts de médicaments dans les grands villages, en les approvisionnant avec des produits pris en charge par la Cmu. Elle a rappelé que durant la période de mise en œuvre le bénéfice de la Cmu est entièrement subventionné en milieu rural. En ce qui concernant la Lipa, elle a précisé le système de complémentaire, soulignant les avantages que ce dispositif pourra leur apporter. Ces différentes rencontres montrent l’engagement des professionnels du médicament dans la mise en œuvre de la Cmu.

Ayoko Mensah

COSO

sys bannière