Société (1153)
Gagnoa/ Autonomisation de la femme - Le Dg du Conseil du Café cacao inaugure une unité de transformation pour les femmes de Gbadi Est
lundi, 08 septembre 2025 18:56 Written by AdminLe jeudi 4 septembre 2025, le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, M. KONÉ Brahima Yves a procédé à l’inauguration d’une unité de transformation de manioc à Djedjedigbepa dans le département de Gagnoa.
La construction de cette unité de transformation au profit des membres de la société coopératives des femmes de Gbadi-Est (SOCOEGE-SCOOPS) s’inscrit dans le cadre de l’appui du Conseil du Café-cacao à l’autonomisation de la femme en milieu rural.
Équipée de machines « made in Côte d’ivoire », fruit de l’expertise de la Société Ivoirienne de Technologie Tropicale (I2T), cette unité a une capacité de transformation de 800 kg à une tonne de manioc par heure.
Intervenants au nom des populations du canton Gbadi-est et des bénéficiaires, le chef du village de Djedjedigbepa et la présidente de la société coopérative (SOCOEGE-SCOOPS) ont exprimé toute leur gratitude au Directeur Général du Conseil du café-cacao qui contribue ainsi à l’autonomisation de la femme, à l’autosuffisance alimentaire dans la localité et au développement de la culture du manioc dans toute la sous-préfecture de Dahiepa Kehi.
Après avoir salué le dévouement du professeur OURAGA Obou, Conseiller spécial du Président de la République, fils de Djedjedigbepa et principal initiateur du projet, le Directeur général du Conseil du Café-Cacao, KONÉ Brahima Yves a pris l’engagement d’équiper l’unité de transformation, ainsi que dix villages du canton Gbadi-Est, de forages et de pompes hydrauliques.
Notons que ce séjour de 48 heures du Directeur général du Conseil du Café-Cacao lui aura permis de visiter quelques infrastructures réalisées dans la localité par la volonté du Président de la République, Sem Alassane OUATTARA.
« Toute chose qui doit lui valoir la reconnaissance de tout le canton Gbadi-Est », selon le professeur OURAGA Obou.
Ayoko Mensah avec Sercom
Hommage- À toi, Charles Koffi Diby, en ce jour où la vie t’a donné au monde
dimanche, 07 septembre 2025 17:50 Written by AdminLettre à l’inoubliable
Aujourd’hui, les aiguilles du temps frôlent doucement le souvenir de ta naissance. Ce jour, 7 septembre, n’est plus tout à fait un jour ordinaire. Il est devenu une page marquée dans la mémoire de ceux que tu as aimés, guidés, servis.
Tu es né pour éclairer, et même si ton souffle s’est arrêté, ta lumière ne s’est jamais éteinte.
Tu aurais eu un an de plus, mais tu as laissé tant de nous en héritage.
Et voilà que la vie, chaque année, revient te célébrer sans toi. Nous sommes là, famille, amis, anciens compagnons de route du Trésor Public, réunis par la pensée et les larmes retenues, pour souffler les bougies invisibles de ta mémoire vivante.
Les mots, comme les fleurs, n’ont pas de tombe
On dit qu’un homme meurt deux fois :
La première, quand il quitte ce monde.
La seconde, quand son nom cesse d’être prononcé.
Toi, Charles Diby, tu n’as jamais connu cette seconde mort. Ton nom résonne encore dans les couloirs du Trésor Public, sur les lèvres de ceux que tu as formés, aimés, bousculés parfois, mais toujours pour bâtir.
Tu n’étais pas seulement Ministre, Président du CESEC, Directeur Général ou père de famille.
Tu étais l’écho du mot “Exigence”.
Le témoin vivant du mot “Service”.
Le sculpteur discret d’une œuvre collective dont nous sommes encore les artisans.
À l’ombre du souvenir, le Trésor fête ses 62 ans… avec toi
Coïncidence ou clin d’œil du ciel : cette année encore, à ton anniversaire, le Trésor Public célèbre ses 62 ans.
Une institution que tu as façonnée de ta pensée rigoureuse et de ta vision lumineuse.
Nous marchons dans tes pas, cher Charles, là où tu as planté des jalons :
- modernisation, là où il y avait inertie ;
- rigueur, là où il y avait relâchement ;
- humanité, là où l’administration semblait froide.
Ton nom est gravé dans les fibres de cette maison, comme un sceau invisible qui rappelle que le travail bien fait a une âme,
et que l’homme de devoir, même absent, continue de parler dans les actes des vivants.
En guise de message, une prière à ceux que tu as laissés
« Ne me pleurez pas comme si j’étais parti. Regardez plutôt vos mains, vos œuvres, vos engagements.
C’est là que je respire encore.
Continuez ce que nous avons commencé.
Là où vous semez l’excellence, je vous regarde fleurir. »
À sa famille, ses amis, ses collègues
En ce jour de naissance, il nous manque un regard, un mot, une voix.
Mais il nous reste la chaleur du souvenir, et cette certitude inébranlable :
Charles Diby Koffi ne s’efface pas. Il se transmet.
Bon anniversaire là-haut, Patron.
Ton héritage vit.
Et ton absence… parle encore.
Avec toute notre affection, notre reconnaissance et nos promesses de fidélité.
Par Norbert KOBENAN
Le passé au présent/ AH LA VIE/ Le goût de l'enfance- Entre ruses et saveurs de la cour de récré
vendredi, 05 septembre 2025 06:35 Written by AdminLes enfants gâtés avaient leurs goûters faits maison, accompagnés des meilleurs jus locaux : Gnamankoudji, Bisap ou Forotodji, soigneusement emballés dans leurs cartables. Nous, nos livres et nos cahiers reposaient sur de simples vieux sacs usagés de riz ou d'oignons vides.
Parfois, il nous fallait faire preuve de ruse et d'imagination pour avoir un petit-déjeuner.
Nous ne volions pas les généreuses « MAMIES », mais c'était tout comme. Quand elles étaient trop occupées à servir la longue file d'attente, nous parvenions à glisser nos mains dans l'huile bouillante et à récupérer quelques galettes.
En réalité, nous formions un groupe bien organisé, avec des rôles précis. L'un devait braver les lois de la physique et de la chimie pour s'emparer de la galette chaude qu'il passait à un autre en embuscade, et ainsi de suite jusqu'au dernier de la chaîne.
Nous arrivions à en subtiliser entre cinq et dix.
Lorsque nous nous faisions prendre, les généreuses « mamies » ne nous dénonçaient pas et ne nous frappaient pas. Elles nous donnaient des conseils pour que nous cessions de voler. La seule punition était de laver leurs ustensiles après les cours, et en plus, elles nous offraient le déjeuner.
Je me souviens encore du jour où la main de mon ami a failli être brûlée par l'huile.
La pause de midi : entre foyer et forêt
À midi, la cour d'école se vidait un instant. Les chanceux rentraient chez eux, souvent récupérés par un grand frère, un parent, ou même un chauffeur. D'autres, dont la maison n'était pas loin, s'engageaient dans un pèlerinage quotidien à pied, sous le soleil ardent.
Pour ceux d'entre nous dont le foyer était trop éloigné,
il n'y avait pas d'autre choix que de rester à l'école.
Pour nous, le repas de midi prenait une tout autre dimension : c'était le moment de la cueillette des fruits de saison. Les arbres aux alentours devenaient notre cantine naturelle. Nous passions des mangues juteuses aux goyaves croquantes, sans oublier les oranges et les pamplemousses que nous dégustions avec avidité pour calmer la faim.
Ces fruits cueillis à même l'arbre étaient notre déjeuner, notre source d'énergie pour la suite de la journée.
Sans possibilité de prendre une douche entre midi et l'après-midi, notre « parfum spécial » se répandait dans la classe.
C'était un mélange subtil de sueur, de poussière et du jus des fruits que nous avions mangés.
Un sillage d'enfance, authentique et sans artifice, qui nous collait à la peau et racontait nos aventures du déjeuner.
*Le commerce enfantin et les palabres du crédit*
L'économie de la cour de récré ne s'arrêtait pas aux marchandes.
Certains d'entre nous, avec une fibre commerçante innée, se transformaient en mini-entrepreneurs.
Ils vendaient en classe des friandises, des bonbons rapportés de la maison ou même des restes de leurs propres achats, comme du lait en poudre bien emballé. Le plus fascinant, c'est que l'on pouvait même acheter à crédit.
C'était une forme de confiance mutuelle, même si l'on savait, au fond, que pour beaucoup, le remboursement serait une tâche ardue, voire impossible.
Quand la dette commençait à peser et que les fonds ne se matérialisaient pas, la créativité prenait le dessus. On se retrouvait parfois à balayer la classe à la place du « créditeur » pour payer sa dette en nature, un service contre une sucrerie. Et quand la situation devenait intenable, ou que la bonne volonté s'épuisait, ça finissait parfois par des palabres, des discussions animées pour éviter de payer.
Ces négociations d'enfants ressemblaient étrangement à celles des adultes, avec leur lot de mauvaise foi et de justifications.
Ces souvenirs de l'école primaire sont gravés en nous.
Au-delà des chiffres et des repas, c'était une époque où chaque franc symbolisait l'abondance ou la privation, où l'argent de poche, la nature et ces scènes de commerce informel dessinaient les contours de nos récréations et de nos pauses. Une époque où l'attiéké, le riz gras, le pain macaroni et les fruits cueillis n'étaient pas que de la nourriture, mais une monnaie d'échange, un symbole de statut social et de délicieux souvenirs d'enfance.
El Hadj HAROUNA KOLOGO
Sénateur JCI
4ème Adjoint au Maire de Bouafle
CMU Zéro Cotisation- Le gouvernement proroge la mesure de 4 mois supplémentaires
mardi, 02 septembre 2025 07:20 Written by Admin
Par une mesure dérogatoire prise, le lundi 1er septembre 2025, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d'Ivoire, a décidé de la prorogation de la « CMU Zéro Cotisation », à compter de ce jour jusqu'au 31 décembre 2025. Rapporte le Cicg
Cette décision exceptionnelle, ajoute la source confirmée par d’autres sources gouvernementales, , vient rajouter de quatre mois supplémentaires l'ouverture des droits d'accès à la Couverture maladie universelle (Cmu) au profit des populations du secteur informel sans obligation de cotisation.
C’est le 1er Mai 2O25, que le Premier Ministre, ministre des Sports et du Cadre de vie, Robert Beugré Mambé, avait en effet annoncé, lors de la dernière commémoration de la Fête de travail, la campagne « CMU Zéro Cotisation » pour quatre mois.
Cette première période est arrivée à échéance, le 31 août 2025. Eu égard aux résultats probants et à l'engouement suscité par cette mesure, le Chef de l'État a, une fois de plus, décidé de garantir un accès aux soins de santé de qualité à tous à travers la Cmu. Et ce, dans le cadre d'une « Côte d'Ivoire solidaire », épine dorsale de son Programme de gouvernement.
Ainsi, pour les quatre prochains mois, dans les Centres de santé urbains (Csu), les enrôlés à la Cmu ne paieront que 30 % du ticket modérateur pour les consultations, les actes infirmiers et la dispensation de médicaments à usage ambulatoire ; dans les Centres de santé ruraux (Csr), les consultations, les actes infirmiers et la dispensation de médicaments à usage ambulatoire des patients enrôlés à la Cmu seront pris en charge à 100 %.
La population, notamment celle du secteur informel, est donc vivement invitée à se faire massivement enrôler, à fréquenter les structures sanitaires du réseau de soins de la Cmu afin de bénéficier de cette mesure révolutionnaire, inédite en Afrique.
Il faut noter qu'à ce jour, ce sont près de 20 900 000 personnes qui sont enrôlées à la Cmu. La prorogation de la « CMU Zéro Cotisation » permettra d'atteindre les 24 000 000 de personnes enrôlées avant fin décembre 2025, selon les prévisions de la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam). Une excellente opportunité pour permettre aux populations ivoiriennes de se faire enrôler. A la Cmu
Ayoko Mensah
Développement Rural/ Patrick Achi au peuple Ghwa- « Continuons d’avancer sans reculer avec notre capitaine, le président Alassane Ouattara. »
lundi, 01 septembre 2025 10:24 Written by AdminL ’ancien Premier ministre, président du Conseil régional de La Mé, Patrick Achi, était en visite dans le village d'Oghlwapo auprès du peuple Ghwa, le samedi 30 août 2025 dans le département d'Alépé. A l’occasion, Patrick Achi a tenu à saluer la mobilisation exceptionnelle des chefs traditionnels, cadres, jeunes et femmes réunis pour l’occasion. Loin d’un meeting politique, il a présenté cette rencontre comme une véritable « causerie familiale », marquée par la reconnaissance des efforts du Président de la République et l’espérance d’un avenir meilleur pour la région.
Loin d’un meeting politique, il a présenté cette rencontre comme une véritable « causerie familiale », marquée par la reconnaissance des efforts du Président de la République et l’espérance d’un avenir meilleur pour la région.« Personne ne vous a oublié. Vous n’êtes pas au bord de la route. Le Président Alassane Ouattara pense à vous », a affirmé Patrick Achi, répondant ainsi aux préoccupations exprimées par les populations. Il a rappelé que les progrès réalisés en matière d’infrastructures, d’énergie, d’éducation et de santé sont le fruit d’un travail patient et constant, amorcé depuis quinze ans pour sortir la Côte d’Ivoire de l’instabilité.
Face aux doutes de certains, il a salué le courage du peuple Ghwa, qui a choisi de témoigner publiquement son estime et sa confiance envers le Chef de l’État. « C’est un acte de lucidité, de sagesse et de pragmatisme qui ouvre la voie au développement et qui, forcément, portera ses fruits », a-t-il insisté.
Patrick Achi a également souligné que le développement d’un pays s’inscrit dans la continuité. « Comme dans nos villages, une génération de chefs succède à une autre et chacun apporte sa pierre à l’édifice. Aujourd’hui, notre équipe mène le match. De grâce, continuons d’avancer sans reculer avec notre capitaine, le président Alassane Ouattara. »
Il a enfin rassuré ses hôtes, si certaines attentes n’ont pas encore été satisfaites, leur tour viendra bientôt. « Le Président travaille nuit et jour pour le pays. Grâce à la stabilité et à la confiance retrouvée, la Côte d’Ivoire attire à nouveau les investissements, crée des emplois et prépare l’avenir de sa jeunesse. Votre patience sera récompensée. », a-t-il promis tout en assurant que leurs doléances seront transmises illico.
Bien avant, le professeur Goa Kacou a au nom du peuple Ghaw remercié le Président de la République, Alassane Ouattara et à l'ex-premier ministre pour la marque d'attention aux besoins du développement du pays Ghaw. « Il est vrai que vous, M. le ministre d'Etat, Conseiller spécial du Président de la République, faites beaucoup au nom du Président de la République pour le développement de la région de Lamé et pour le département d'Alépé. »
Pour lui, le développement intégral et durable restant une lutte permanente dans la dynamique sociale et sociale, il a présenté les besoins prioritaires et urgents du pays Ghaw sous forme de doléances, de cris de chœur dudit peuple vers le Président de la République.
« Pour collecter ces besoins, plusieurs outils techniques ont été utilisés afin d'avoir une opinion proportionnelle. Ainsi, pour cela, les données récoltées ont été analysées avec le comité des acteurs de développement, revues et classées par ordre de priorité. », a-t-il dit. Ces doléances portent notamment sur le bitumage d'axes routiers, la construction d'édifices sportifs, l'insertion professionnelle et l'appui à l'entrepreneuriat.
Bamba M. Avec Sercom
Le Passé au Présent/MA TENDRE ENFANCE- AH LA VIE
vendredi, 29 août 2025 07:08 Written by AdminL'épopée du Goûter :
Souvenirs de la Cour de Récréation
La cour de récréation, pour nous, n’était pas un simple lieu de jeu, mais le théâtre d’une micro-société aux règles strictes, où la monnaie régnait en maître. C’était le lieu où se jouait notre quotidien, rythmé par les cliquetis des pièces et l'odeur du riz gras.
Les Rois de la Récré : Les Seigneurs des 100 FCFA
Débarquer à l’école avec une pièce de 100 FCFA, c’était le summum du prestige. On n’était plus un simple élève, mais un roi, un souverain de la gourmandise. Ces seigneurs avaient les moyens de s’offrir deux goûters, celui de la matinée et de l'après-midi, sans se soucier du coût.
Leur règne était synonyme d'opulence. Ils pouvaient s'offrir le riz gras de mamie, un délice qui vous donnait l’impression de flotter, ou le célèbre pain macaroni, un petit déjeuner que nous appelions déjeuner qui vous collait les doigts pour un plaisir prolongé. L’après-midi, ils s'offraient un yaourt glacé, le "grotto" qui fondait en bouche, ou un toffee, une douceur qui vous rendait accro. Ces enfants étaient nos modèles, et leurs goûters, des festins auxquels on rêvait de participer.
Les Stratèges des 25 FCFA : La Classe Moyenne
Les enfants de 25 FCFA étaient les fins stratèges de la cour. Chaque pièce était comptée, chaque choix, une décision vitale. L'objectif était de survivre jusqu'à midi.
La tactique la plus courante était l’attiéké à 10 FCFA et le poisson à 15 FCFA. Ce duo était la solution pour ceux qui voulaient un déjeuner savoureux et nutritif. Ces enfants nous ont appris la gestion d'un budget, l'art de faire durer le plaisir. On les admirait pour leur capacité à transformer une petite somme en un repas complet.
*Les Observateurs Silencieux : Les Sans-Ressources*
Et puis, il y avait ceux qui n’avaient rien. Notre seule ressource, c'était l'observation. Nous étions des spectateurs silencieux, observant les Rois et les Stratèges. Chaque matin était un calvaire, une épreuve de résistance face aux effluves qui se dégageaient des cuisines de mamie et tantie.
On rêvait de ces délices, de ces yaourts, de ces toffees, du pain macaroni, et on espérait qu’un "roi" nous accorderait un bout de son festin. Ces moments étaient une bénédiction, un instant de pure magie qui faisait oublier notre misère.
L’Anonymat de la Gentillesse : Mamies et Tanties
Les vendeuses, qu'on appelait "mamies" ou "tanties", étaient les reines de la cour de récré. Elles étaient les garantes du bonheur, celles qui nous servaient avec le sourire et une gentillesse inoubliable. Leurs noms importaient peu, car l’essentiel était le service, le geste qui nous faisait sentir bien.
La cour de récré, c’était bien plus qu'une simple cour. C’était une école de la vie, où on apprenait la survie, la gestion du budget, et surtout, la générosité, des valeurs que l'on n'oublie jamais.
El Hadj HAROUNA KOLOGO
Sénateur JCI
4ème Adjoint au Maire de Bouafle
Frontière Côte d’Ivoire–Burkina Faso- Le village de Difita (Téhini) attaqué par des hommes armés, 4 morts
mardi, 26 août 2025 17:58 Written by AdminDans la nuit du dimanche 24 au lundi 25 août 2025, le village de Difita, situé dans le département de Téhini, près de la frontière avec le Burkina Faso, au nord de la Côte d’Ivoire, a été la cible d’une attaque menée par des individus armés non identifiés. Indique un communiqué rendu public par l’État-Major.
L’incursion s’est produite aux environs de 2 heures du matin et a particulièrement visé un hameau agricole situé à deux kilomètres de la frontière. Alerté, le commandement de la zone opérationnelle nord a rapidement dépêché des moyens aériens et terrestres pour porter secours aux populations. Mais à leur arrivée, les assaillants s’étaient déjà repliés.
Selon le bilan dressé par l’État-Major Général des Armées, « l’attaque a causé la mort de quatre paysans, tandis qu’un habitant est porté disparu. Une femme, grièvement brûlée, a été prise en charge par les services médicaux. Plusieurs cases ont été incendiées, du bétail emporté et des moyens de locomotion détruits ou volés. »
Dans ledit communiqué, l’armée ivoirienne a présenté ses condoléances aux familles endeuillées et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Elle a également assuré que les recherches se poursuivent pour identifier les auteurs et comprendre les motivations de cet acte criminel.
Ayoko Mensah
11ème édition du Prix National d’Excellence CIE- 11 ans de célébration du mérite scolaire en Côte d’Ivoire
mardi, 26 août 2025 13:10 Written by AdminFidèle à son engagement en faveur de l’éducation et du mérite scolaire, la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) a organisé la 11ème édition du Prix National d’Excellence du meilleur Élève, dont la grande finale qui a eu lieu le samedi 23 août 2025 à l’espace Latrille Event à Abidjan. Cette initiative qui honore les meilleurs élèves
Depuis 2015, le Prix national d’excellence CIE récompense les meilleurs élèves issus des examens à grand tirage. Cette distinction, devenue une tradition nationale, vise à encourager l’effort, la discipline et la persévérance. Elle illustre la volonté de la CIE de contribuer, aux côtés de l’État, à la promotion d’une jeunesse instruite et ambitieuse. Depuis son lancement, près de 513 élèves ont déjà été distingués. Ces lauréats, venus de toutes les régions de Côte d’Ivoire, incarnent la fierté de leurs villes, de leurs familles, et du pays tout entier. A l’occasion, le Directeur général de la CIE, Jean Christian TURKSON.
Il a dit toute sa joie de participer à cette cérémonie : la première en qualité de Dg. « Un honneur, d’abord, parce que cette rencontre s’inscrit dans une tradition noble : celle qui consiste à célébrer le mérite, le travail et l’excellence de notre jeunesse. Un plaisir ensuite, car elle nous rappelle qu’investir dans l’éducation, c’est préparer l’avenir de notre pays, et au-delà, celui de tout notre continent », a dit le Dg Jean Christian TURKSON. Qui a s félicité chaleureusement Kakou Dominique, aujourd’hui président de notre conseil d’administration, qui – en son temps, alors qu’il était Directeur général de la CIE a eu la vision de créer ce Prix. Il a également rendu un hommage à Ahmadou Bakayoko Directeur général sortant
« La CIE poursuivra et renforcera assurément cet engagement, car l’excellence scolaire est un investissement sûr, un capital humain inestimable. Notre ambition est claire : continuer à encourager, à inspirer et à accompagner les jeunes Ivoiriens sur le chemin de l’excellence. C’est pourquoi, au-delà du maintien de ce Prix, nous travaillons déjà à de nouvelles initiatives : des programmes de mentorat, un accompagnement pour l’orientation scolaire, ainsi que des opportunités de stage dans nos métiers. », a- t-il dit. Avant d’ajouter : « En récompensant les meilleurs élèves, nous voulons célébrer l’effort et encourager toute une génération à viser l’excellence. Depuis 11 ans, la CIE place la jeunesse et l’éducation au cœur de ses actions citoyennes. »
Depuis 2019, le Prix s’accompagne d’étapes régionales qui permettent de célébrer les lauréats dans leur environnement local, avant de les réunir pour la finale nationale. Cette démarche contribue à valoriser l’excellence dans toutes les régions du pays et à rapprocher la jeunesse ivoirienne de cette célébration du mérite. Après les escales de San Pedro, Man, Gagnoa, Abidjan, Abengourou, Dabou, Daloa, Yamoussoukro, Bouaké, Korhogo et Aboisso.
Un engagement constant de la CIE
Au-delà des prix et distinctions, la CIE réaffirme son rôle de partenaire engagé dans le développement humain et social, convaincue que l’éducation est l’un des piliers d’une Côte d’Ivoire prospère et durable.
La liste des meilleurs des meilleurs qui étaient à l’honneur, a été dévoilée.
Pour le primaire, C’est KACOU AMA MARIE REGINA de l’Epv Sainte Anne II de Cocody avec 166,81/170 a été classée première. Pendant qu’au premier cycle, TRAORE Clah Moayet Jessica Annabel qui a obtenu au Bepc332,3/360 du Collège Saint Viateur de Cocody a été classée première.
En ce qui concerne le second cycle, Dans la série B, c’est MEITE Ibrahim du Lycée technique de Cocody qui a obtenu 265/400 qui est arrivé en tête. Au titre du baccaleaut C, AKA N'ZORE PRINCE – EZECHIEL du Lycée scientifique de Yamoussoukro, ayant obtenu 374/400 qui a été primé. Aussi, au Bac E AKICHI ACHI YVES PATERNE du Lycée Technique de Cocody avec 330/480
Dans la catégorie de Bac F, c’est à SOUMAHORO YEYA ABDOULAYE du Lycée technique de Bouaké qu’est revenu la palme avec 362/480.Tout comme KOUASSI KOUAME MOISE du même établissement avec362/480. Pour fermer la boucle, au Bac G, DIOMANDE ALYDJOOU du Collège Privé technique Kdm Académie La Perfection de San Pedro a été classé premier avec 368/480
Bamba Mafoumgbé
Niakaramandougou/Santé rurale - 11 villages bénéficient d’un appui médical grâce à la Sodeci et à la Fondation Eranove
lundi, 25 août 2025 17:49 Written by AdminDans le cadre de son engagement à améliorer la prise en charge sanitaire des populations, en particulier des femmes et des enfants, la Société de Distribution d’Eau de Côte d’Ivoire (Sodeci), en partenariat avec la Fondation Eranove, a remis un important lot d’équipements médicaux au Centre de Santé Rural (Csr) de Latokaha, situé dans le département de Niakaramandougou. D’une valeur de 6 500 000 FrancsFcfa, ce don vient renforcer le plateau technique du centre afin de permettre au personnel médical d’offrir des soins de meilleure qualité et de répondre plus efficacement aux besoins des patients.
Une remise officielle en présence des autorités
La cérémonie, organisée le jeudi 24 juillet 2025, a rassemblé autorités locales, représentants institutionnels et populations bénéficiaires. Plusieurs interventions ont été enregistrées. Il s’agit d’une part, de celle de M. KONE Mathurin, Vice-Président de la mutuelle de Latokaha et d’autre part, celle de M. Guy Marc AKA, secrétaire exécutif de la Fondation Eranove, qui a réaffirmé l’engagement de la Fondation à accompagner les structures sanitaires pour une meilleure prise en charge des patients.
Par ailleurs, M. FOFANA Daouda, sous-sirecteur audit, développement local et Reporting Rse, représentant le Directeur général a souligné que la Sodeci, entreprise citoyenne, s’engage dans des actions de mécénat et de responsabilité sociétale ayant un impact durable sur les communautés. Il a présenté ce don comme une illustration concrète de cette mission.
Quant à M. DJANGO Koffi, représentant le directeur départemental du district sanitaire de Niakara, a félicité les donateurs et invité l’équipe médicale à veiller à l’entretien rigoureux des équipements. La population de Latokaha, fortement mobilisée, a accueilli cette initiative avec enthousiasme et reconnaissance. C’était en présence de M. N'TE Stéphane, Sous-Préfet de Niakaramadougou,
Un don diversifié pour répondre aux besoins essentiels
D’une valeur de 6,5 millions de FCfa, le don comprend un ensemble d’équipements modernes permettant de renforcer la capacité opérationnelle du centre dans les domaines de la maternité, des soins primaires et de la gestion des urgences. Il s’agit entre autres, de tables d’accouchement et tables de consultation gynécologique et de lits d’hospitalisation avec matelas et berceaux pour bébés
Il est à noter qu’en plus des équipements offerts, le préau vaccinal du centre a été entièrement rénové, offrant désormais un cadre plus sûr et fonctionnel pour les campagnes de vaccination.Le centre de santé rural de Latokaha ne dessert pas uniquement le village hôte, mais également dix autres villages : Badoukaha, Songuikaha, Koitekaha, Youpetekaha, Bakarykaha, Sirikaha, Fouinankaha, Soincthinguinkaha, Sinkaha, et Kafine.
Bamba Mafoumgbé ( Sercom)
Vulgarisation de la Cmu dans le privé- La Dgcmu aux contacts des professionnels de la santé
dimanche, 24 août 2025 16:53 Written by AdminDans le cadre de la mesure gouvernementale en faveur des personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle (Cmu), des délégations de professionnels impliqués dans sa mise en œuvre, notamment l’Unppci et la Ligue des industriels pharmaceutiques de Côte d’Ivoire (Lipa), se sont réunies à la Direction Générale de la Cmu (Dgcmu) pour faire le point sur la situation.
Selon les services de la Dgcmu, les pharmaciens ont indiqué un faible impact initial de la mesure dans leurs officines et ont exprimé le souhait que les prescripteurs utilisent davantage les bons Cmu. Ils se sont par ailleurs engagés à renforcer la promotion de la Cmu auprès de leurs clients. De son côté, la Lipa a souhaité mieux comprendre le fonctionnement de la Cmu, notamment le dispositif de complémentaire avec la Mutuelle générale des fonctionnaires de Côte d’Ivoire (Mugef-CI). La mise en œuvre suggéré aux pharmaciens de décentraliser leurs activités en ouvrant des dépôts de médicaments dans les grands villages
En réponse à ces échanges, Mme la Directrice générale de la Cmu a rappelé que le bénéfice de la Cmu concernant la mise en œuvre suggéré aux pharmaciens de décentraliser leurs activités en ouvrant des dépôts de médicaments dans les grands villages, en les approvisionnant avec des produits pris en charge par la Cmu. Elle a rappelé que durant la période de mise en œuvre le bénéfice de la Cmu est entièrement subventionné en milieu rural. En ce qui concernant la Lipa, elle a précisé le système de complémentaire, soulignant les avantages que ce dispositif pourra leur apporter. Ces différentes rencontres montrent l’engagement des professionnels du médicament dans la mise en œuvre de la Cmu.
Ayoko Mensah
More...
Sécurité alimentaire/pour mieux conserver le poisson - Les mareyeuses équipées de mallettes professionnelles des glacières et machines à glace
dimanche, 24 août 2025 16:03 Written by Admin
Des mallettes professionnelles poissonnières, des glacières et des machines à glace ont été remises aux mareyeuses de Côte d’Ivoire, samedi 23 août 2025, à Abengourou, dans le but de renforcer la chaîne de froid et d’améliorer la qualité de la conservation du poisson. L’information est rapportée par le correspondant local de l’Aip.
Selon le confrère, le matériel a été officiellement remis par le président du conseil d’administration (Pca) de l’interprofession aquacole, Maurice Sawadogo à la présidente nationale des mareyeuses, N’Zué Amoin Caroline épouse N’Guessan Bi, lors d’une cérémonie à l’hôtel de ville d’Abengourou en présence du maire Hervé Patrick Adom.
Ce don est composé de 22 mallettes professionnelles poissonnières, 15 glacières, 50 tabliers poissonniers, 50 bassines, 18 planches à découper, 50 paires de bottes, 44 paires de gants, deux machines à glace et 18 balances. Le tout est estimé à 50 millions de francs Cfa et destiné à 30 bénéficiaires venus de Bouaké, Abengourou, Gagnoa, Daloa et Soubré.
Le Président Maurice Sawadogo, de l’interprofession a précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre du Programme d’appui à la gestion durable des ressources halieutiques (PAGEDRAH), en collaboration avec l’Union européenne.
Elle fait suite à une formation sur les techniques de vente et de conservation du poisson. C’est à l’issue de cette formation que le ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Tiémoko Touré, a décidé d’équiper les mareyeuses de matériels modernes, en vue de moderniser la chaîne du froid et d’améliorer la conservation du poisson.
La présidente des mareyeurs, Mme N’Zué Caroline, a salué cette initiative qui met fin aux difficultés de conservation rencontrées par les mareyeuses, autrefois contraintes d’utiliser des paniers et des bassines peu adaptées pour aller chercher le poisson en bord champ auprès des pisciculteurs.
Ayoko Mensah
Plateforme d’échanges et de coordination sur la gestion des espaces frontaliers en Afrique de l’Ouest - Konaté Diakalidia désigné secrétaire exécutif
vendredi, 22 août 2025 14:11 Written by AdminLes 21 et 22 août 2025, s’est tenue à l’Hôtel Azalaï de Cotonou, République du Bénin, la réunion annuelle de la Plateforme d’échanges et de coordination sur la gestion des espaces frontaliers en Afrique de l’Ouest (PECoGEF).
.Selon une note à la presse, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération régionale en matière de gouvernance frontalière.
Aussi, la source ajoute que la réunion a enregistré la présence des représentants des structures nationales en charge de la gestion des frontières du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Niger, du Nigeria, de la Sierra Leone, du Sénégal et du Togo.
Y ont également pris part les représentants de l’Union Africaine et de la GIZ/PFUA et des personnes ressources.
La cérémonie d’ouverture a été ponctuée par l’allocution du Docteur Youssouf Adams, Directeur Général de l’Agence Béninoise de Gestion Intégrée des Espaces Frontaliers (ABeGIEF), représentant le Président sortant de la PECoGEF, le Docteur Marcel Ayité BAGLO.
Cette intervention a rappelé les enjeux stratégiques de la plateforme et réaffirmé l’engagement du Bénin en faveur d’une gouvernance frontalière concertée et durable.
Le Docteur Youssouf Adam, Directeur général de l’agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers (ABeGIEF), représentant le président sortant de la PECoGEF, a souhaité la bienvenue aux délégations participantes. Il a invité l’assemblée à observer une minute de silence en hommage aux illustres défenseurs de la coopération transfrontalière récemment disparus.
Dans son intervention, il a salué l’engagement constant des responsables des structures nationales de gestion des frontières, soulignant leur disponibilité à échanger et à réfléchir collectivement sur les enjeux liés à la gouvernance frontalière dans une approche intégrée. Il a exprimé sa reconnaissance à la Commission de l’Union Africaine pour son accompagnement à travers le Programme frontière de l’Union africaine (Pfua).
Insistant sur le rôle central de l’intégration régionale dans le développement des États africains, il a appelé à une synergie renforcée entre les structures nationales en charge des frontières. Il a exhorté ses pairs à saisir l’opportunité de cette rencontre pour impulser une nouvelle dynamique à la PECoGEF, notamment par l’actualisation des textes fondamentaux et le renouvellement des instances dirigeantes, afin de répondre de manière efficiente et pérenne aux défis croissants dans les espaces frontaliers partagés. Pour clore ses propos, il a réitéré les remerciements des structures nationales à la coopération allemande, représentée par la GIZ/PFUA, pour son appui technique et financier soutenu aux initiatives de gouvernance frontalière.
À l’issue de l’allocution d’ouverture, les travaux se sont poursuivis en séance plénière. M. Abdramane COULIBALY, Coordonnateur technique chargé des études, de la stratégie, de la planification et de la documentation au secrétariat exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire, et membre du Comité ad hoc chargé de la révision des textes fondateurs de la PECoGEF, a présenté au nom dudit Comité, présidé par le Docteur Youssouf Adams, la synthèse des travaux menés.
Les propositions d’amendement ont porté sur la définition et la qualité des membres de la plateforme, la durée des mandats des organes dirigeants, la composition du Conseil directoire et du Comité exécutif. Les versions amendées des textes seront transmises aux membres pour validation et adoption selon les procédures en vigueur.
Les membres du Comité ad hoc ont recommandé que la révision des textes fondamentaux de la PECoGEF soit poursuivie par les nouvelles instances dirigeantes, afin d’assurer leur mise à jour complète et leur adaptation aux enjeux actuels de la gouvernance frontalière.
Conformément aux dispositions en vigueur, les membres ont procédé au renouvellement des organes de gouvernance de la plateforme.
À la quasi-unanimité, la présidence du Conseil directoire a été confiée au responsable en charge des frontières de la République de Sierra Leone. La vice-présidence est revenue au responsable en charge des frontières de la République du Mali.
Le Comité exécutif à la Côte d’Ivoire
En ce qui concerne le Comité exécutif, à la quasi-majorité des membres, le poste de Secrétaire exécutif est revenu au responsable en charge des frontières de la République de Côte d’Ivoire, le poste de Premier secrétaire exécutif Adjoint, au responsable en charge des frontières de la République du Ghana et le poste deuxième secrétaire exécutif adjoint au responsable en charge des frontières de la République du Bénin.
M. Francis Langumba Keili, coordonnateur de la Sécurité Nationale de la République de Sierra Leone, nouvellement désigné président du Conseil directoire, a exprimé sa profonde gratitude aux membres de la PECoGEF pour la confiance accordée à son pays. Il a réaffirmé son engagement à œuvrer pour le repositionnement stratégique de la plateforme, saluant son rôle fondamental dans la coopération frontalière régionale. Il a appelé à une mobilisation collective des États membres, soulignant que la réussite de la mission assignée à la PECoGEF dépendra de l’implication active de tous. Il a encouragé les pays disposant d’une avance en matière de gouvernance frontalière à accompagner ceux qui intègrent récemment le Programme Frontière de l’Union Africaine. Enfin, il a rappelé le devoir des acteurs de faire des zones frontalières des espaces d’intégration, de solidarité et de développement, où les conditions de vie des populations sont significativement améliorées
Pour sa part, Diakalidia KONATE, Secrétaire exécutif de la Commission nationale des frontières de la République de Côte d’Ivoire, a exprimé sa reconnaissance aux États membres pour leur confiance renouvelée. Il a salué les efforts de l’équipe sortante et réaffirmé le rôle stratégique de la PECoGEF dans la promotion de l’intégration régionale. Face aux défis persistants (insécurité, criminalité transfrontalière, crises humanitaires, faible connectivité et déficit infrastructurel), il a plaidé pour une action concertée des États membres, un appui renforcé des partenaires techniques et financiers, et une écoute attentive des communautés frontalières. Il a placé son mandat sous le signe de l’efficacité, de la solidarité et de la transformation des frontières en espaces de paix et de prospérité partagée.
Les États membres ont ensuite tenu des séances de travail bilatérales et multilatérales consacrées à la planification des activités de la PECoGEF pour la période 2025–2027. Les résultats de ces travaux ont été présentés en séance plénière et annexés au présent communiqué. ( Voir encadré)
Bamba Mafoumgbé
Légende : Les participants aux travaux d de Cotonou
Encadré : Des recommandations fortes à l’endroit de l’Union africaine
À l’issue des travaux, les participants ont formulé les recommandations plusieurs recommandations.
Citons l’endroit de l’Union africaine, la reconnaissance institutionnelle et intégration stratégique. Inscrire la PECoGEF comme plateforme régionale officielle dans le dispositif du Programme Frontière de l’Union Africaine (PFUA) en Afrique de l’Ouest ;
Intégrer les résultats et recommandations de la PECoGEF dans les politiques continentales de paix, sécurité et développement territorial.
• Appui technique et financier durable
- Mobiliser des ressources spécifiques pour soutenir les activités de la PECoGEF, notamment dans les zones frontalières à haut risque ;
- Faciliter l’accès aux fonds africains dédiés à la stabilisation, à la résilience et à l’intégration des espaces frontaliers.
• 3. Harmonisation des cadres juridiques et opérationnels
- Promouvoir l’harmonisation des procédures administratives, douanières et sanitaires relatifs à la gestion des frontières pour faciliter la libre circulation des personnes et des biens et faciliter le commerce.
- Encourager la mise en place de mécanismes continentaux de résolution des conflits frontaliers.
• Valorisation des bonnes pratiques régionales
- Soutenir la capitalisation et la diffusion des expériences locales issues des Organismes de Coopération Transfrontalière (OCT), Plans Locaux de Sécurité, et initiatives communautaires ;
- Favoriser l’essaimage des modèles de coopération transfrontalière réussis dans d’autres régions du continent.
• Renforcement des capacités et formation
- Appuyer la création d’un programme continental de formation sur la gouvernance frontalière ;
- Encourager les échanges interrégionaux entre praticiens de la gestion frontalière.
À l’endroit des États
• Mobilisation des ressources et financement durable
- Allouer des budgets spécifiques à la coopération frontalière dans les lois de finances nationales ;
- Faciliter l’accès aux financements régionaux et internationaux en appui aux projets transfrontaliers.
• Renforcement des capacités locales et communautaires
- Former les acteurs locaux (collectivités, forces de sécurité, société civile) à la gestion concertée des frontières ;
- Soutenir les initiatives communautaires de paix, de développement et de prévention des conflits.
- Adopter des protocoles communs pour la gestion des crises, la sécurité et la mobilité dans les zones frontalières ;
- Accompagner la mise en place des organismes de coopération transfrontalière
• Engagement diplomatique et politique
- Promouvoir une diplomatie frontalière proactive, fondée sur le dialogue, la prévention et la coopération ;
- Soutenir les résolutions issues de la PECoGEF auprès des instances régionales et continentales.
A l’endroit de la nouvelle équipe dirigeante de la PECoGEF
• Leadership stratégique et crédibilité régionale :
- Fédérer les États membres autour d’un agenda commun, en valorisant les intérêts partagés et les synergies régionales ;
- Affirmer de manière claire la vocation régionale de la PECoGEF auprès des organisations régionales et continentales comme plateforme de coordination, de dialogue et d’action en matière de gouvernance frontalière en Afrique de l’Ouest ;
• Redynamisation pour une nouvelle impulsion :
- Poursuivre la révision des textes fondamentaux de la PECoGEEF et les faire adopter par les Etats membres au cours d’une Assemblée Générale Extraordinaire dans un délai maximum de six (6) mois.
• Développement d’une stratégie de mobilisation des ressources
- Identifier des partenaires techniques et financiers alignés avec les objectifs de la PECOGEF ;
- Élaborer des programmes/projets et des plans d’action pluriannuels pour garantir la pérennité.
• Renforcement des capacités et développement d’une expertise régionale
- Former les équipes sur les enjeux de gouvernance frontalière, de diplomatie territoriale et de gestion de crise ;
- Créer un vivier d’experts régionaux mobilisables pour les missions techniques et les appuis ponctuels.
• Valorisation des acquis et capitalisation des bonnes pratiques
- Documenter les expériences réussies (institutionnalisation, GLCT, sécurité concertée, etc.).
- Diffuser les outils, guides et méthodologies développés par la PECOGEF auprès des États et partenaires.
-
- Fait le 22 août 2025 à Cotonou, République du Bénin, en texte français, anglais et portugais, les trois textes faisant également foi.
- Source : Cnfci
LE PASSE AU PRESENT - Ma tendre enfance
vendredi, 22 août 2025 06:39 Written by Admin
Vendredi 22 Août 2025
AH LA VIE
Le temps béni des insouciantes années
Il y a des souvenirs qui s'accrochent au cœur comme des lianes robustes, des moments qui définissent l'essence de ce que nous sommes devenus. Ces instants, gravés dans la mémoire, remontent à l'époque où le monde était un terrain de jeu infini, depuis les bancs de l'école primaire jusqu'aux portes du lycée.
C'était le temps des amitiés réelles, pures, sans le moindre calcul. On se choisissait pour un rire, pour une complicité, pour une aventure partagée. On n'avait pas besoin de grands serments, juste d'une confiance inébranlable et de cœurs ouverts.
La symphonie de la pluie
Qui se souvient des parties de foot improvisées, les pieds nus dans la boue, le vent et la pluie nous servant de public et d'adversaires ?
Jouer sous la pluie, c'était défier les éléments, transformer un déluge en une symphonie de rires et d'éclaboussures. Chaque goutte d'eau était une bénédiction, chaque glissade un fou rire.
Les repas de l'amitié
Nos maisons étaient des extensions de nos cours de récréation. On mangeait chez les uns et les autres comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Un plat de riz ici, quelques beignets là, partagés avec une faim insatiable et un bonheur simple. Les parents n'étaient pas des gardiens, mais des complices silencieux de nos escapades gourmandes.
À la maison, les repas étaient un rituel sacré. On mangeait par terre, tous ensemble, autour du plat. Et gare aux absents ! Ne pas être là, c'était risquer de rater sa part, mais surtout de manquer un moment de communion, de blagues et d'histoires. C'était l'apprentissage de la solidarité et du partage dès le plus jeune âge.
La leçon du foutou banane
Il y avait aussi des règles non écrites, mais que chacun connaissait. Si tu ne pilais pas la banane, tu n'avais pas droit au foutou banane.
Chacun sa tâche, chacun son rôle pour que le festin soit complet. C'était la valorisation de l'effort collectif et de la contribution individuelle.
La chicote du maître
Et puis, il y avait cette "chicote du maître". Non pas une punition cruelle, mais un rappel ferme, parfois un peu piquant, qui nous poussait à apprendre d'avance nos leçons. Une méthode d'une autre époque, certes, mais qui, étrangement, a ancré en nous la rigueur et le respect du savoir. Elle nous a appris que l'effort précède la récompense, que la discipline est une forme d'amour, celle qui forge le caractère.
El Hadj HAROUNA KOLOGO
Sénateur JCI
4ème Adjoint au Maire de Bouafle
Vous pouvez désormais me lire chaque lundi, Mercredi et vendredi sur WhatsApp
*Aussi sur ma page Facebook : HAROUNA* *KOLOGO OFFICIEL*
ou sur la page de la
FONDATION KOLOGO
ou sur
www.. afrikchallenges.info
LE PASSE AU PRESENT /Ah la VIE- Le jardin des secrets de notre enfance
jeudi, 21 août 2025 20:14 Written by Admin
L'odeur de la terre mouillée après la pluie, le goût sucré des mangues, le son lointain du ballon qui rebondit sur le sol en poussière… Ces souvenirs sont les nôtres, les nôtres seulement. C'est le jardin secret de notre enfance.
Je me souviens de ces moments.
De ces longs après-midi sous le manguier, où on se racontait les aventures des héros de nos jeux.
C'était un temps où les secrets étaient des trésors, où une confidence valait de l'or. On se faisait des promesses, en se serrant la main, que rien ni personne ne pourrait briser ce lien.
On pouvait mourir avec un secret, car l'amitié était sacrée. À l'époque, à peine une confidence faite, elle ne se retrouvait pas sur la place publique. Le mot "amitié" avait un sens, une valeur, une profondeur.
Aujourd'hui, il ne veut plus dire grand-chose.
Mustafa, le gardien du village
Moi, Mustafa, le gardien des secrets, j'ai grandi et vécu au village. Là-bas, rien n'était fait au hasard. Chaque mot, chaque geste, chaque instant avait son importance. La parole donnée a toujours été sacrée, on ne pouvait en aucun cas la trahir. On préférait mourir que de trahir une personne ou un secret. L'amitié, quant à elle, était un pacte, un lien si profond qu'il était lié par des sons et des images invisibles, par la force des fleuves qui coulent sans jamais s'arrêter. J'ai cru, plus que quiconque, en la puissance de ces liens.
Je me suis battu pour faire de certains des personnalités respectables et importantes.
J'ai investi du temps, de l'énergie, de la confiance en eux, croyant qu'ils la méritaient. Mais ils avaient un autre agenda.
Leur but était de me nuire auprès de mes amis, de mes connaissances. Ils ont parlé dans mon dos, me dépeignant sous un mauvais jour, sans se douter que le lien qui m'unit à certains de mes proches est plus fort que le sang. Ces vrais amis, ceux sur qui je peux compter, m'ont tout raconté. Et j'ai découvert la vérité, non pas par hasard, mais par loyauté.
Ceux qui m'ont trahi m'ont rendu ridicule, mal vu, sans même que je le sache. Ils ont continué à m'écouter, à m'approcher. Ils pensaient avoir gagné.
Mais en réalité, ils ont montré leur vraie nature et, désormais, tout le monde sait qui ils sont.
Un monde qui a changé
Aujourd'hui, le monde nous a éloignés. Nous avons des carrières, des familles, des responsabilités.
Nous nous retrouvons sur les réseaux sociaux, nous échangeons des messages, des appels.
Mais ce n'est pas la même chose.
Hier, j'étais si puissant qu'il était difficile de m'alerter. Pour moi, tous ceux qui m'appelaient ne voulaient que me solliciter. J'avais du temps pour mes nouveaux amis, pensant qu'ils me méritaient plus. Je disais que nous étions "du même plumage", et pourtant, mes amis d'enfance, ceux avec qui j'ai grandi, ne voulaient que ma présence. Ils voulaient que je sache qu'ils me portaient dans leurs cœurs, qu'ils priaient pour moi. J'ai même eu à dire à certains que j'étais si fort que rien ne pouvait m'arriver.
Les privilèges de ma position me permettaient de tout savoir, tout contrôler. Mais j'ai oublié que tout n'est pas formel ni factuel, que le monde est codé et que le décodage n'appartient pas forcément à une classe sociale.
La vérité, parfois, se trouve dans l'inattendu :
le vigile peut sauver le maître.
La confiance est devenue un luxe, une denrée rare. On se méfie, on pèse chaque mot, on calcule chaque geste. Les secrets ne sont plus des trésors, mais des bombes à retardement.
Leçons de vie
Et aujourd'hui, après avoir payé le prix, je me sens le devoir de vous dire ceci, à toi mon frère, à toi ma sœur :
*Ne fais jamais confiance à*…
…celui qui parle des autres lorsqu'ils ne sont pas présents. S'il le fait avec d'autres, il le fera avec toi.
…celui qui trahit le secret de quelqu'un. Un secret est une arme. Si on la retourne contre un autre, on la retournera contre toi.
…celui qui te cherche que lorsqu'il a besoin de quelque chose. Il ne voit pas la personne, seulement l'outil.
…celui qui dit une chose et en fait une autre. Ses paroles sont des sables mouvants, et tu ne peux pas y construire ton monde.
…celui qui se moque ou minimise tes problèmes. Il te ferme la porte alors que tu as besoin d'une épaule sur laquelle t'appuyer.
…celui qui ne reconnaît jamais ses erreurs. Il ne changera jamais et ne mérite pas ta loyauté.
Je me souviens de cette époque où, ensemble, nous avions notre monde à nous, où nous étions tous des héros. Et je me dis que même si le temps a fait son œuvre, les souvenirs sont là. Ils sont une boussole qui nous guide. Ce que nous avons construit, personne ne pourra nous l'enlever. Parce que nos amitiés sont une preuve vivante que la confiance est un jardin qui se cultive ensemble. Et alors, parfois, quand je ferme les yeux, je suis de retour sous ce manguier. J'entends le rire de mes amis, je sens la douceur de l'air après la pluie. Et je sais que rien de tout cela n'est perdu. C'est simplement un trésor que l'on garde précieusement, quelque part dans ce jardin secret.
El Hadj HAROUNA KOLOGO
Sénateur JCI
4ème Adjoint au Maire de Bouafle
.png)