Société (1247)
Salon des Métiers de Cocody - La CIE à la rencontre des talents de demain
lundi, 07 septembre 2026 12:31 Written by AdminLa Compagnie Ivoirienne d’Électricité (CIE) a pris part, les 4 et 5 septembre 2026 à l’Hôtel Communal de Cocody, au Salon des métiers de Cocody, un rendez-vous consacré à l’orientation, à la formation et à l’insertion professionnelle. À travers cette participation, la CIE a réaffirmé son engagement en faveur de l’employabilité, de l’orientation professionnelle et de la valorisation des métiers de l’électricité, en mobilisant ses équipes autour d’un dispositif dédié aux jeunes et aux personnes à la recherche d’opportunités professionnelles.
Durant les deux journées du Salon, la Direction des ressources humaines (Drh) a assuré le volet Recrutement & employabilité. Les équipes RH ont accueilli et échangé avec les visiteurs autour des opportunités professionnelles proposées par la CIE.
Le dispositif mis en place a notamment porté sur l’animation du stand recrutement et du vivier de talents, la constitution d’une base de données de stagiaires, ainsi que l’organisation d’ateliers pratiques consacrés au CV et à l’entretien d’embauche.
Ces différentes activités ont permis aux participants de mieux comprendre les attentes du monde professionnel et de bénéficier de conseils pratiques pour renforcer leur démarche d’insertion.
De son côté, la Direction du centre des métiers de l’électricité (Cme) a porté le volet Formation & Éducation, avec des actions d’orientation et de sensibilisation aux filières et métiers de l’électricité.
Les équipes du Cme ont ainsi présenté les possibilités de formation et les perspectives offertes dans les métiers de l’électricité, contribuant à rapprocher les jeunes des filières techniques et à mieux faire connaître les opportunités qu’offre ce secteur.
Au-delà de la présentation de ses métiers et opportunités, la présence de la CIE à ce Salon a permis de créer un cadre d’échanges direct avec les publics en recherche d’orientation, de formation, de stage ou d’emploi.
Cette proximité avec les visiteurs s’inscrit dans une démarche visant à mieux accompagner les talents, à favoriser une orientation professionnelle éclairée et à faire connaître les compétences nécessaires pour intégrer les métiers de l’électricité.
Cette participation a également constitué une opportunité pour sensibiliser les visiteurs aux risques liés aux fausses offres de recrutement.
La CIE rappelle que des documents et annonces frauduleux peuvent circuler en son nom. Les candidats sont donc invités à faire preuve de vigilance et à ne pas relayer des informations dont l’origine n’est pas vérifiée.
La Compagnie recommande de se fier exclusivement à ses canaux officiels de communication et de recrutement pour toute information relative aux opportunités professionnelles. Pour les offres d’emploi et de stage, les candidats peuvent notamment consulter la page carrière officielle de la CIE sur SociumJob : sociumjob.com/d/carriere/cie. Cette plateforme est utilisée pour la diffusion des offres et le dépôt des candidatures.
En cas de doute, les candidats sont invités à se rapprocher directement des équipes compétentes de la CIE et à ne jamais transmettre de documents personnels ou d’informations sensibles à partir d’une annonce dont l’authenticité n’a pas été confirmée.
À travers sa participation au Salon des métiers de Cocody, la CIE a ainsi combiné orientation, sensibilisation, accompagnement à l’employabilité et information sur le recrutement, confirmant sa volonté de contribuer au développement des compétences et à la préparation des talents aux métiers de demain.
Bamba mafoumgbé
Salon des métiers de Cocody- Le SEMPA/BMOD dévoile aux jeunes les clés pour réussir dans les métiers portuaires
lundi, 07 septembre 2026 05:38 Written by AdminÀ l’occasion de la 3ᵉ édition du Salon des métiers de Cocody, le SEMPA/BMOD a placé l’employabilité des jeunes au cœur des échanges. À travers une conférence consacrée aux « Compétences et codes » nécessaires pour réussir dans le secteur de la logistique, Alexis N’Guessan Zoukou, Secrétaire général du SEMPA/BMOD, a livré aux participants les clés pour construire une carrière durable dans un secteur en pleine évolution.
Le vendredi 4 septembre 2026, la salle Usher Assouan de l’Hôtel communal de Cocody a accueilli une rencontre particulièrement attendue par les jeunes en quête d’opportunités professionnelles. Partenaire de la 3ᵉ édition du Salon des métiers de Cocody, le SEMPA/BMOD (Syndicat des entreprises de manutention des ports autonomes d’Abidjan et de San Pedro) y a animé une conférence autour du thème : « réussir dans le secteur de la logistique : compétences et codes »,
Face à un public composé de jeunes, d’étudiants, de chercheurs d’emploi, de partenaires et d’institutionnels, notamment Nelly Ouassenan, 1er Adjoint au maire représentant le maire de Cocody, Alexis N’Guessan Zoukou a partagé son expérience et présenté les nombreuses perspectives offertes par les métiers portuaires.
« Je suis moi-même un fils de Cocody »
En introduction, le Secrétaire général du SEMPA/BMOD a tenu à rappeler son attachement particulier à la commune qui accueillait cette rencontre. Ayant vécu à Cocody et y ayant effectué son parcours scolaire et universitaire, il a souligné l’importance qu’il accorde aux initiatives favorisant l’emploi et l’insertion professionnelle des jeunes de la commune.
Une proximité qui a donné au propos une dimension particulièrement concrète : il ne s’agissait pas seulement de présenter une organisation ou des métiers, mais de montrer aux jeunes que le secteur portuaire constitue un véritable vivier d'opportunités professionnelles, accessible à des profils et des niveaux de formation variés.
Le SEMPA/BMOD, un acteur majeur de l’emploi portuaire
Créé en 1959, le SEMPA/BMOD s’appuie aujourd’hui sur 45 entreprises membres, dont 39 à Abidjan et 6 à San Pedro. Ces entreprises de manutention bénéficient de l’expertise du SEMPA/BMOD pour disposer d’une main-d’œuvre qualifiée, formée et adaptée aux exigences des activités portuaires.
Avec plus de 8 500 dockers, l'organisation constitue également un acteur majeur de l'emploi en Côte d'Ivoire.
« Nous sommes l'organisation qui garantit que les 8 500 hommes et femmes qui font tourner nos quais sont qualifiés, protégés et disponibles 24h/24. Nous sommes d’ailleurs, le premier employeur de Côte d’Ivoire en une seule entité », a rappelé Alexis N’Guessan Zoukou.
Le conférencier a également mis en lumière les profondes transformations engagées par le SEMPA/BMOD au cours des dernières années : rétablissement de la confiance avec les partenaires et fournisseurs, création de 2 200 nouveaux emplois de dockers et assimilés, digitalisation des opérations et renforcement de la gouvernance sociale.
Une dynamique qui s’inscrit dans une ambition clairement affichée : faire du SEMPA/BMOD « un modèle de gouvernance sociale et d’efficacité opérationnelle pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest ».
Docker : bien plus qu’un métier de manutention
L’un des principaux enseignements de la conférence aura été de déconstruire certaines idées reçues sur le métier de docker.
Souvent réduit à la seule activité de manutention physique, le métier recouvre en réalité une large palette de professions spécialisées indispensables au fonctionnement d’un port moderne. Conducteurs d’engins lourds, grutiers, treuillistes, commis, caristes, acconiers, magasiniers, contremaîtres ou encore responsables des opérations navires : les possibilités de carrière sont nombreuses et répondent à des niveaux de qualification différents.
Le SEMPA/BMOD recrute ainsi des profils allant du niveau Troisième jusqu’à la Licence en Transport et Logistique, selon les métiers.
Les manœuvres peuvent notamment être recrutés à partir du niveau Troisième, tandis que les machinistes – conducteurs d’engins, caristes, grutiers ou treuillistes – doivent disposer de qualifications spécifiques, notamment le permis de conduire et, selon les fonctions, la certification CACES. Les postes de magasiniers et d’acconiers peuvent quant à eux nécessiter une Licence en Transport et Logistique.
À ces possibilités s’ajoutent les opportunités offertes par l’expérience professionnelle et la formation continue.
Les cinq codes pour construire une carrière
Mais pour Alexis N’Guessan Zoukou, accéder à un emploi ne suffit pas. Réussir et évoluer durablement dans la logistique suppose d’adopter de véritables codes professionnels.
Le Secrétaire Général du SEMPA/BMOD en a identifié cinq, qu’il considère comme déterminants : le professionnalisme, la discipline, l’intégrité, la solidarité et le respect.
Le professionnalisme implique notamment l’adaptabilité et l’envie d’apprendre. La discipline repose sur la rigueur et la ponctualité. L’intégrité constitue une valeur essentielle dans un environnement professionnel où la confiance est déterminante. La solidarité rappelle l’importance du travail en équipe. Enfin, le respect s’exprime notamment par une exigence fondamentale dans les activités portuaires : la sécurité avant tout.
« Ce n’est pas uniquement une question de diplôme ou de force physique. C’est une question de compétences et de codes professionnels, mais aussi et surtout de valeurs », a insisté le conférencier.
Un message particulièrement fort à destination des jeunes présents dans la salle : dans un secteur où les exigences opérationnelles sont élevées, le savoir-être compte autant que le savoir-faire.
Une invitation à se préparer aux opportunités
Au-delà de la présentation du SEMPA/BMOD et de ses métiers, cette conférence a ainsi constitué un véritable temps d’orientation et de sensibilisation à l’employabilité.
Elle a permis aux participants de mieux comprendre les réalités du secteur portuaire, les compétences recherchées, les différents niveaux de qualification requis et, surtout, les comportements professionnels qui peuvent faire la différence dans une carrière.
Pour les jeunes étudiants, diplômés ou chercheurs d’opportunités, le message est clair : les métiers de la logistique offrent de réelles perspectives, à condition de se former, de développer ses compétences et d’adopter les bons codes professionnels.
À travers sa participation au Salon des métiers de Cocody, le SEMPA/BMOD confirme ainsi son engagement en faveur du développement des compétences et de l'accès des jeunes aux opportunités professionnelles offertes par les activités portuaires en Côte d’Ivoire.
Car, comme l’a résumé Alexis N’Guessan Zoukou, « dans la logistique, ce sont ces valeurs-là qui font la différence entre un candidat qui passe un entretien et un professionnel qui construit une carrière de vingt ou trente ans. »
Bamba M.
Anyama/ Sécurité routière, intégration de la gent féminine dans le secteur- Les vérités de Konaté Drissa (Ctfc-CI)
samedi, 05 septembre 2026 08:15 Written by AdminSans faux-fuyants et dans un langage rompant avec la langue de bois, Konaté Drissa, le président du Collectif des transporteurs et fédérations des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire (Ctfc-CI), était face à la presse le mercredi 2 septembre 2026, à son siège à Anyama. Pêle-mêle, il a abordé plusieurs points, dont les plus saillants, ont été relatifs à la création du Collectif, la sécurité routière, l'Intégration de la gent féminine dans le secteur, le renouvellement du parc -auto et les difficultés rencontrées par les acteurs depuis un certain temps.
D'entrée de jeu et sans aucun complexe, l'orateur a affirmé qu'il a zéro niveau d'études, mais qu'il refuse d'être analphabète, s'appuyant sur ses propres formations et la fréquentation des hauts lieux et celles des hautes personnalités. Loin du langage académique, notre interlocuteur s'est bien défendu à tout égard. Commençant par la création du Collectif, Konaté Drissa, de ses sobriquets '' Dridjone, Drissa Ba, ou tout simplement Dri'', a fait savoir que tout est parti de l'Union des conducteurs de la commune d'Anyama avec plusieurs syndicats chauffeurs. Mais qu'avec l'évolution des choses et voyant surtout la nécessité d'unir les transporteurs et les chauffeurs de la cité de la cola, afin de parler d'une même et unique voie de développement de leur secteur, l'idée de créer le Collectif des transporteurs et fédérations des syndicats des chauffeurs a pris forme en 2016 et s'est concrétisée en 2023.
De cette rencontre dans à ce jour, Dridjone revendique un bilan positif, mettant à son actif l'éradication de la violence dans le transport à Anyama, la fluidité, sans la fin du désordre aussi bien au niveau des woro-woro que des gbakas. A ces actifs Drissa Ba ajoute l'adhésion de plus de 600 femmes au Collectif, avec un projet enchanteur de taxis à mettre à leur disposition avec la collaboration de Madame Fatim Bamba, première magistrate de la commune. Toujours selon lui, plus de 300 jeunes trouvent leur salut aujourd'hui dans le Collectif.
Renouvellement du parc -auto, Haut Conseil, difficultés de terrain
Sans tirer à boulets rouges sur ce projet, le patron du Collectif des transporteurs et fédérations des syndicats des chauffeurs d'Anyama, à toutefois grincé les dents, affirmant mordicus que ce projet n'a nullement bénéficié aux transporteurs de cette commune. '' Les transporteurs d'Anyama ont été laissés pour compte dans le renouvellement du parc -auto, bien qu'ils aient subis de lourds préjudices à la crise'', affirmé Konaté Drissa. Qui garde cependant espoir en des lendemains meilleurs. S'exprimant sur le Haut Conseil, le délégué de cette faîtière à Anyama a taclé le patronat, expliquant que le fonctionnement de cette organisation doit être à l'image de celui des députés où les délégués doivent venir s'enquérir de l'avis des différentes bases, les remontés afin d'être traités. Tel n'est pas le cas selon ses propos. Une anomalie qui nécessite d'être corrigée à l'en croire. S'agissant des difficultés de terrain, Konaté Drissa a pointe le doigt accusateur sur certains agents des forces de l'ordre et de sécurité qui s'arrogent le droit de dresser des arrêts anarchiques tous azimuts afin de soutirer de l'argent aux conducteurs. Occasion pour lui d'appeler les autorités compétentes à mettre fin à ces magouilles.
Sécurité routière
Sur ce point qui cristallisé l'actualité du transport ces derniers temps et surtout en ces moments de rentrée scolaire, Drissa s’est adressé aussi bien aux conducteurs, qu'aux apprentis. Aux conducteurs, il a conseillé d'éviter les surnombres de passagers, de respecter scrupuleusement le code de la route, de respecter également le temps du travail, d'éviter la consommation d'alcool au volant etc. Quant aux apprentis, il demande d'être polis et respectueux envers les passagers, de ne pas inviter les chauffeurs à la vitesse, d'éviter de fumer dans les véhicules etc.
Koné De Sayara
Légende/. Le président Konaté Drissa lors de cette rencontre.
Transports routiers- El Hadj Issa Sanogo appelle à la prudence
samedi, 05 septembre 2026 08:03 Written by AdminLe Maouloud, les ferriers et les vacances sont terminés. Place maintenant aux retours dans les lieux de résidence respectifs. A cet effet, la circulation est dense aussi bien sur toute l'étendue du territoire national, qu'en destination de la Côte d'Ivoire. Ainsi, sa qualité de président du Conseil supérieur des fédérations des syndicats des chauffeurs professionnels de transports des marchandises, voyageurs et assimilés de Côte d'Ivoire (Cosfesyncprotramava-CI), El Hadj Issa Sanogo a produit une déclaration dont nous avons reçu copie. Dans celle - ci, il exhorte tous les transporteurs à la mise en bon état de leurs engins et appelle tous les conducteurs à beaucoup de prudence et au strict respect du code de la route, afin d'éviter tous genres d'accidents. Aux conducteurs, il leur demande d'éviter les surcharges dans leurs véhicules d'une part et d'autre part il leur demande d'éviter les excès de vitesse, sources de plusieurs accidents. Il leur demande également de respecter les passagers en ne leur proférant pas d'invectives. A ces derniers, il conseille de ne pas inviter les chauffeurs à la vitesse. S'adressant aux apprentis, il leur demande d'éviter les discours inutiles avec les passagers et de ne pas plus inciter leurs patrons chauffeurs à la vitesse. Issa Sanogo leur demande aussi de porter des habits descends et d'être polis envers tous les clients. Bref, de sages conseils à l'endroit de tous les intervenants dans la chaîne du transport.
Koné De Sayara
Apiculture- Le Conseil Coton Anacarde Karité renforce les capacités des communautés riveraines du Parc national de la Comoé.
vendredi, 04 septembre 2026 16:11 Written by AdminDans le cadre de la mise en œuvre son accord de partenariat avec l’Office ivoirien des parcs et réserves (Oipr), le Conseil coton anacarde karité a organisé du 26 au 29 août 2026 à Dédi dans la sous-préfecture de Nassian, une formation en apiculture au profit de cinq Associations villageoises de conservation et de développement (Avcd) riveraines du Parc national de la Comoé. Ce partenariat entre ces deux structures vise à soutenir les communautés locales tout en contribuant à la conservation de la biodiversité et au développement durable des filières coton, anacarde et karité.
En effet, cette formation fait suite à la remise d’équipements apicoles en août 2025 aux Avcd de Dédi, Kokpingué, Koulmitan, Tiémenin et Amaradougou. Elle a réuni les responsables apicoles de ces Avcd, les animateurs ruraux de l’Oipr ainsi que les agents du Conseil Coton Anacarde Karité.
Elle a combiné des séances théoriques et pratiques. Après une première phase consacrée à la connaissance de l’apicultures et à la maitrise des équipements, les participants ont pris part à des travaux pratiques dans un verger d’anacardier portant sur l’installation et l’entretien des ruches, les techniques de piégeage des essaims, l’extraction, le filtrage et le conditionnement du miel. Les participants ont été aussi été sensibilisés à l’installation des ruches dans les vergers d’anacardiers afin de favoriser la pollinisation et contribuer l’amélioration de leur productivité.
A travers cette initiative, le Conseil coton anacarde karité poursuit son engagement en faveur du développement d’activités génératrices de revenus compatibles avec la préservation des ressources naturelles.
B. M
Légende photo : Une vue des acteurs formés à l’Apiculture
Lutte contre le travail des enfants dans la cacaoculture - Le Cns mobilise les communautés d’Ananguié autour d’un cacao durable
lundi, 31 août 2026 19:16 Written by Admin
Plus de 500 producteurs de cacao, des enfants, des chefs coutumiers et des leaders religieux ont pris part, le vendredi 28 août 2026, à Ananguié, dans la sous-préfecture d’Adzopé, à une campagne de sensibilisation sur les dangers du travail des enfants dans la cacaoculture. Une initiative du Comité national de surveillance des actions de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants (Cns), présidé par la Première Dame, Madame Dominique Ouattara.
« Pour un cacao durable, disons non au travail des enfants ». C’est autour de ce thème que le Cns a lancé, à Ananguié, sa campagne annuelle de sensibilisation menée pendant les vacances scolaires. Organisée en collaboration avec la Société Coopérative Simplifiée d’Ananguié (SCSAG), l’opération a réuni plus de 500 producteurs et productrices de cacao, ainsi que de nombreux enfants et des leaders communautaires venus d’Ananguié, de Biasso, d’Ahouabo, de Bouapé et d’Escaf.
La rencontre avait un objectif clair : rappeler aux communautés que la protection des enfants constitue une condition essentielle à la pérennité de la filière cacao et à la préservation de la réputation du cacao ivoirien sur les marchés internationaux. Consultant national chargé de la lutte contre le travail des enfants au Cabinet de la Première Dame et principal intervenant de la campagne, M. Amany Konan a d’abord salué l’engagement des producteurs de cacao.
Son intervention a ensuite porté sur les enjeux économiques et sociaux liés à l’élimination du travail des enfants. Il a rappelé que plus de 67 % du cacao ivoirien est exporté vers le marché de l’Union européenne et que le cacao représente plus de 74 % des produits exportés par la Côte d’Ivoire vers les États-Unis.
Dans ce contexte, les exigences des marchés internationaux évoluent. Les pays consommateurs renforcent leurs normes et conditionnent désormais l’accès à leurs marchés au respect de critères environnementaux, économiques et sociaux. La traçabilité du cacao, notamment sur les conditions de production et l’absence de travail des enfants, devient ainsi un enjeu majeur pour l’avenir de la filière. « Chers parents producteurs, il faut comprendre que nous ne pouvons plus continuer de cultiver le cacao comme nous le faisions par le passé. Les choses ont changé. Nous devons respecter les droits des enfants et mettre fin au travail des enfants », a insisté M. Amany Konan.
L’accent a particulièrement été mis sur les travaux dangereux interdits aux enfants. Il s’agit notamment de la manipulation des pesticides, herbicides, fongicides, insecticides et autres produits agrochimiques. L’orpaillage, qui expose également les enfants à d’importants risques pour leur santé, a fait l’objet d’une mise en garde particulière. Les parents ont été invités à ne pas confier à leurs enfants des tâches trop pénibles ou dangereuses pour leur âge et susceptibles de compromettre leur santé, leur développement physique et mental ou leur scolarité.
Au cours de son intervention, M. Amany Konan a également rappelé les principales actions menées par la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, dans le cadre de son engagement contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants. Il a notamment cité les initiatives en faveur de la scolarisation des enfants, à travers la construction de salles de classe et de cantines scolaires dans les zones rurales vulnérables. Il a également évoqué le Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (Fafci), qui contribue à l’autonomisation économique des femmes et, par conséquent, à l’amélioration des conditions de vie des familles.
À ces actions s’ajoutent la construction de centres d’accueil et de transit pour les enfants victimes de traite et d’exploitation à Soubré, Ferkessédougou et Bouaké, ainsi que la construction de la maison « Safe Home » à Adiaké pour la protection des femmes victimes de violences.
L’Hôpital Mère-Enfant Dominique Ouattara de Bingerville, qui offre des soins spécialisés aux femmes et aux enfants, a également été présenté comme l’une des réalisations majeures inscrites dans cette politique de protection et de promotion du bien-être des familles.
Pour le Cns, la campagne d’Ananguié participe ainsi à l’intensification des efforts engagés sous l’impulsion de la Première Dame. Elle vise à renforcer la prise de conscience des communautés sur les conséquences du travail des enfants et à rappeler que la place de l’enfant est d’abord à l’école, dans un cadre familial et communautaire protecteur.
L’adhésion des producteurs, des sociétés coopératives de café-cacao et des leaders communautaires est également recherchée. Car, au-delà de l’action des pouvoirs publics, la lutte contre le travail des enfants repose sur la responsabilité de l’ensemble des acteurs de la filière.
Plus de 500 kits scolaires distribués
La campagne a également accordé une place importante à la scolarisation. Plus de 500 kits scolaires ont été distribués aux enfants issus de familles de cacaoculteurs vulnérables.
Les meilleurs élèves du primaire ont, pour leur part, reçu des tablettes éducatives. Un geste destiné à les encourager dans leurs efforts scolaires et à rappeler, au sein des communautés, l’importance de la réussite éducative
Au nom des producteurs de café-cacao, le président du Conseil d’administration de la SCSAG, M. Assépo Charles, a exprimé la reconnaissance de la coopérative et de ses membres à l’endroit de la Première Dame.
Il a salué son engagement en faveur du bien-être des enfants et des familles de producteurs, ainsi que son action pour préserver la réputation du cacao ivoirien. Selon lui, le message transmis par M. Amany Konan a été entendu par les populations. Le Pca de la SCSAG a également réaffirmé le soutien de la coopérative et de ses membres aux actions du Cns et leur volonté de prendre une part active à la lutte contre le travail des enfants.
Au-delà de la question du travail des enfants, la rencontre a été l’occasion pour les populations d’Ananguié de faire entendre leurs préoccupations. Par la voix de M. Assépo Charles, elles ont sollicité l’appui de la Première Dame pour l’accès du village à l’eau potable. Ananguié ne disposant pas, à ce jour, d’un réseau d’eau courante, les populations souhaitent également voir leur localité érigée en sous-préfecture. Une autre demande a été formulée avec insistance : celle de voir la Première Dame, Madame Dominique Ouattara, effectuer une visite à Ananguié. Une requête reprise avec ferveur par les populations présentes.
Organisée avec la SCSAG, en partenariat avec le Conseil du café-cacao et l’Association Les Amis de San Pedro, la campagne a enregistré la participation du représentant du sous-préfet d’Adzopé, du directeur régional de l’Agriculture d’Adzopé et du délégué régional du Conseil du café-cacao d’Agboville.
La rencontre s’est achevée dans une atmosphère festive. Danses traditionnelles et prestations d’artistes de la région de la Mé ont accompagné cette mobilisation communautaire autour d’un même message : protéger les enfants, c’est aussi préserver l’avenir de la filière cacao ivoirienne.
B. Mafoumgbé
Depuis la COP17 - La Côte D’Ivoire lance la Coalition africaine contre l’orpaillage illégal
jeudi, 27 août 2026 17:54 Written by AdminA Oulan-Bator en Mongolie, en marge de la 17e session de la Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (COP17 de la CNULCD), M. Abou BAMBA, le ministre de l'Environnement et de la transition écologique de Côte d'Ivoire, a officiellement lancé la Coalition africaine contre la dégradation des terres et la pollution environnementale causées par l'exploitation artisanale et à petite échelle illégale de l'or. Rapporte une note à la presse dont Afrikchallenges.info, a eu copie.
Portée par la Côte d'Ivoire, cette initiative , précise la source, marque une étape décisive vers une réponse africaine unie, structurée et durable à un phénomène dont les conséquences dépassent les frontières nationales. Elle traduit la volonté des États africains de faire de la lutte contre l'orpaillage illégal un enjeu majeur de protection des terres, de la souveraineté environnementale et de stabilité du continent.
L'orpaillage illégal, notamment sous la forme d'exploitation artisanale et à petite échelle, dégrade les sols, pollue les cours d'eau, détruit les forêts et les écosystèmes, et menace la santé, la sécurité alimentaire ainsi que les moyens de subsistance de millions de personnes. Il affaiblit également la biodiversité et la résilience climatique des communautés, tout en compromettant les efforts de développement et de restauration des terres.
Alimentée par des réseaux transnationaux, la demande mondiale en ressources minérales et les insuffisances des dispositifs de contrôle, cette crise appelle une réponse collective. Aucun État ne peut, à lui seul, endiguer un phénomène qui traverse les frontières, les bassins hydrographiques et les massifs forestiers.
« L'Afrique se lève pour défendre son patrimoine naturel. Nous n'attendons pas. Nous prenons l'initiative. Nous ne nous contentons pas de réagir. Nous agissons. Nous ne sommes pas isolés. Nous sommes unis », a déclaré le ministre Abou BAMBA lors de la cérémonie de lancement.
Plus qu'une déclaration politique, la Coalition se veut un mécanisme stratégique, opérationnel et pérenne. Elle a notamment pour objectifs de :
- renforcer la coopération transfrontalière et le partage de renseignements ;
- harmoniser les politiques, les réglementations et les dispositifs d'application de la loi ;
- mettre en place une plateforme géospatiale commune afin de cartographier les principaux foyers d'orpaillage illégal ;
- mobiliser des financements en faveur de la restauration des terres et des écosystèmes dégradés ;
- accompagner les communautés dans le développement d'activités économiques durables de substitution ;
- protéger les populations et préserver les ressources naturelles au bénéfice des générations futures.
Le lancement de cette Coalition à la COP17 revêt une portée particulière. Principal rendez-vous mondial consacré à la lutte contre la désertification, à la dégradation des terres et à la sécheresse, la Conférence offre une tribune stratégique pour inscrire les impacts de l'exploitation illégale de l'or au cœur de l'agenda international de restauration des terres.
La Côte d'Ivoire appelle les États africains à rejoindre cette dynamique de solidarité continentale. Elle invite également les partenaires au développement, les institutions financières, les organismes techniques, le secteur privé et l'ensemble des acteurs concernés à soutenir la Coalition, à mobiliser les ressources nécessaires et à contribuer au déploiement de solutions à grande échelle.
Le ministre a exprimé la gratitude de la Côte d'Ivoire au Secrétariat de la CNULCD et à tous les partenaires ayant accompagné la conception de l'initiative. Il a réaffirmé l'ambition de faire de la Coalition un symbole du leadership africain, un catalyseur de partenariats mondiaux et un instrument concret de protection des terres et des communautés.
Ainsi, par ce lancement historique ajoute la source, la Côte d'Ivoire ouvre une nouvelle ère de coopération africaine : celle d'un continent uni pour choisir la restauration plutôt que la dégradation, la coopération plutôt que la fragmentation, et l'action plutôt que l'attentisme.
Bamba Mafoumgbé, Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Abou Bamba, ministre de l’Environnement et de la Transition écologique
Cmu/Pour faire progresser le dispositif- Depuis Bouaflé, l’Ips- Cnam appelle à une mobilisation collective
mardi, 25 août 2026 20:04 Written by Admin
Bouaflé, la capitale de la Marahoué a abrité une journée de sensibilisation à la Couverture maladie universelle (Cmu) , le samedi 22 août 2026. À cette occasion, Dr Oumar Coulibaly, représentant le directeur général de l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam), Bamba Karim, a adressé un message aux populations
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En plus des statistiques, Dr Oumar Coulibaly a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective pour faire progresser le dispositif. Les journées de sensibilisation constituent, selon lui, un moyen de rencontrer les populations, de répondre à leurs interrogations et de les accompagner dans l’utilisation effective de leurs droits.
C’est d’ailleurs ce que de nombreuses personnes ont compris à Bouaflé, en se rendant en grand nombre sur la place « Tchin-Tchin » pour obtenir des réponses claires sur le fonctionnement de la Cmu. Le représentant du directeur général de la Cnam a saisi cette opportunité pour leur expliquer le panier de soins ainsi que les avantages liés à l’adhésion
.
Pendant que certains suivaient les explications du Dr Oumar Coulibaly, d’autres, en revanche, se sont attroupés autour du camion de la Cnam pour s’enrôler ou récupérer leur carte d’assurance.
Les habitants de Bouaflé ont été encouragés par le maire, Yao Étienne, à profiter de ce dispositif de la Cnam. Yao Étienne a surtout rappelé que la cotisation mensuelle est fixée à 1 000 Fcfa et a invité les assurés à rester à jour dans le paiement de leurs cotisations.
Cet appel a également été relayé par le directeur de la Santé de Bouaflé, Konan Kouassi Laurent. Il a notamment dénoncé le fait que certains détenteurs de cartes ne s’acquittent pas régulièrement de leurs cotisations.
À l’occasion de cette journée de sensibilisation, 242 personnes ont bénéficié d’un dépistage gratuit. Parmi celles-ci, 204 présentaient des résultats normaux, tandis que 27 cas d’hypertension artérielle et 11 cas de diabète ont été enregistrés. Les personnes présentant des anomalies ont reçu des médicaments. Des recommandations de suivi ont également été formulées à l’endroit des personnes concernées.
Indiquons pour terminer que Dr Oumar Coulibaly a mis en avant les résultats obtenus par la Cmu. À la date du 17 août 2026, selon lui, 26 120 152 personnes avaient été enrôlées sur l’ensemble du territoire national. Le bilan faisait également état de 1 553 045 assurés traités et de 7 091 781 actes délivrés, dont 2 825 078 ordonnances.
Bamba Mafoumgbé ( Source : fratmat.info)
Prix national d’excellence CIE du meilleur élève- Les faits marquants de la 12e édition
samedi, 22 août 2026 20:44 Written by AdminDepuis 2015, la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) fait le choix de mettre à l’honneur les meilleurs élèves de Côte d’Ivoire à travers le Prix National d’Excellence CIE du Meilleur Élève. Pour sa 12ᵉ édition, le programme franchit une nouvelle étape après les différentes étapes régionales organisées du 5 au 14 août 2026.
Ce samedi 22 août, à Latrille Events à Abidjan, les meilleurs élèves issus de cette sélection territoriale seront réunis pour la grande cérémonie nationale. À travers cette initiative, la CIE entend porter un message simple : le travail, l’effort et l’excellence méritent d’être reconnus et encouragés.
En 11 ans d’engagement, 708 élèves ont été primés depuis la création du programme et plus de 520 550 000 Fcfa de récompenses mobilisées.
L’équipe du programme pour cette édition a parcouru 44 268 km parcourus à travers le pays pour détecter les étoiles à travers 11 étapes régionales. Ainsi,87 élèves récompensés lors de la caravane régionale 2026 et 50 550 000 Fcfa mobilisés pour les récompenses régionales 2026.
Un prix d’entreprise au service de l’excellence scolaire
Bien plus qu’une cérémonie de récompense, le Prix National d’Excellence CIE du meilleur Élève est un programme citoyen porté depuis 2015 par la Compagnie Ivoirienne d’Électricité. Chaque année, des milliers d’élèves se distinguent aux examens nationaux. Parmi eux, certains réalisent les meilleurs résultats de leur génération.
Depuis douze ans, la CIE a choisi de leur donner une visibilité particulière, en reconnaissant publiquement leur mérite et en les encourageant à poursuivre leur parcours avec la même exigence. L’initiative repose sur une conviction : l’excellence scolaire constitue un investissement dans le capital humain et dans l’avenir de la Côte d’Ivoire.
Le programme vise ainsi à reconnaître et récompenser l’excellence scolaire, encourager les jeunes à cultiver l’effort et la persévérance et contribuer à l’épanouissement de la jeunesse ivoirienne.
Malgré une appellation proche, le Prix National d’Excellence CIE du meilleur élève est distinct du Prix National d’Excellence de l’État de Côte d’Ivoire. Le PNE CIE est une initiative d’entreprise, portée et financée sur fonds propres par la Compagnie Ivoirienne d’Électricité. Il est spécifiquement consacré aux meilleurs élèves des examens à grand tirage : CEPE • BEPC • Baccalauréat dans les séries générales et techniques.
Si Prix National d’Excellence de l’État est, quant à lui, une distinction officielle qui couvre de nombreux domaines et secteurs de la société ivoirienne. Le PNE CIE ne se substitue donc pas à l’action de l’État. Il s’inscrit dans une démarche complémentaire, en faisant de la valorisation de l’excellence scolaire un axe de son engagement citoyen.
L’une des particularités du PNE CIE réside dans son organisation en deux niveaux : régional et national. Depuis 2019, la CIE a développé un volet régional afin de rapprocher le programme des élèves, des familles et des communautés éducatives.
En 2026, la caravane régionale s’est déroulée du 5 au 14 août, avec 11 étapes. Elle a permis de récompenser 87 élèves et de parcourir 6 324 kilomètres à travers le pays. Les étapes ont notamment concerné : San-Pedro, Man, Gagnoa, Abidjan, Abengourou, Dabou, Daloa, Yamoussoukro, Bouaké, Korhogo et Aboisso.
Cette présence dans les territoires traduit une volonté : l’excellence ne doit pas être uniquement célébrée à Abidjan. Elle doit être recherchée, identifiée et reconnue partout où des jeunes se distinguent par leurs performances. Les résultats pris en compte sont ceux officiellement proclamés par le ministère en charge de l’Éducation Nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement Technique. Après la reconnaissance régionale vient la consécration nationale.
Les champions nationaux de la 12ᵉ édition
La grande cérémonie nationale du 22 août 2026 met à l’honneur neuf champions nationaux, issus du CEPE, du BEPC et des différentes séries du Baccalauréat. Dans la
Catégorie Lauré
CEPE Kien Ismael Ivan EPV GS Sainte Jeanne 167,73 / 170
BEPC Dongo Kouakou Guy Lycée Moderne Tanda 328,98 / 360
BAC A Diallo Fatima Noura Lycée Sainte Marie Abidjan 329 / 400
BAC B Ouattara Shirine Asna Lycée Technique Cocody 266 / 400
BAC C Gouli Bi Tra Aymard Ivan Lycée Scientifique Yamoussoukro 361 / 400
BAC D Dao Gnele Sita Madina Lycée Sainte Marie Abidjan 345 / 400
BAC E Gbede Jean-Chris Mienrassou Lycée Technique Bouaké 362 / 480
BAC F Yeo Gnenema Ismael Achille Lycée Technique Bouaké 383 / 480
BAC G Coulibaly Sie Samuel Groupe Scolaire Les Petits Soleils Yopougon 354 / 480
Quelques performances à retenir
Parmi ces résultats, plusieurs performances illustrent le niveau d’excellence atteint par les lauréats.
Au CEPE, Kien Ismael Ivan obtient 167,73 points sur 170.
Au BEPC, Dongo Kouakou Guy réalise 328,98 points sur 360.
Au Baccalauréat, Gouli Bi Tra Aymard Ivan, en série C, obtient 361/400, tandis que Yeo Gnenema Ismael Achille, en série F, réalise 383/480.
Ces performances témoignent de la diversité des parcours et des filières dans lesquelles s’exprime l’excellence scolaire.
06 — DES RÉCOMPENSES POUR RECONNAÎTRE LE MÉRITE
Pour la CIE, la reconnaissance du mérite ne doit pas rester symbolique.
Au fil des éditions, les récompenses ont évolué afin de constituer un véritable encouragement pour les élèves et leurs familles.
Lors de la finale nationale de la 12ᵉ édition, en 2025, les principaux lauréats auront notamment :
• 1 million de FCFA pour le lauréat du CEPE ;
• 1,5 million de FCFA pour le lauréat du BEPC ;
• 2 millions de FCFA par lauréat au Baccalauréat.
Selon les éditions et les niveaux, les dotations peuvent également comprendre : Ordinateurs portables, téléviseurs, bons d’achat, médailles d’honneur, plaques de reconnaissance, kits scolaires et prises en charge de frais de scolarité.
Au niveau régional, les lauréats bénéficient notamment d’un ordinateur portable, d’un cartable garni, d’un diplôme et d’une enveloppe financière.
La récompense devient ainsi un moyen d'accompagner le jeune dans la poursuite de son parcours scolaire.
07 — 2026 : L’EXCELLENCE SCOLAIRE À LA RENCONTRE DES MÉTIERS D’AVENIR
Le PNE CIE évolue également au-delà de la seule récompense.
À travers le mentorat, le programme cherche à rapprocher les jeunes lauréats de parcours inspirants et de modèles de réussite.
Après avoir associé en 2025 les lauréats à Régis Bamba, cofondateur de la fintech Djamo, la 12ᵉ édition poursuit cette dynamique autour des métiers d’avenir, du numérique, de l’orientation et des opportunités professionnelles.
Le mentor 2026 : Linda Nanan Vallée, Directrice Exécutive de la Fondation Jeunesse Numérique en Côte d’Ivoire, accompagne cette édition en qualité de mentor.
Formée en administration des systèmes et réseaux, avec une spécialisation en management des systèmes d’information, elle a travaillé dans le secteur privé sur trois continents avant de revenir en Côte d’Ivoire.
Elle a notamment entrepris dans le domaine de la formation aux TIC, avant d’occuper les fonctions de conseillère technique auprès du ministre en charge de l’Économie numérique.
Son parcours illustre précisément l’ambition portée par cette nouvelle dimension du PNE CIE : montrer aux jeunes que l’excellence scolaire peut constituer le point de départ de parcours professionnels ambitieux dans les secteurs d’avenir.
08 — POURQUOI LA CIE S’ENGAGE-T-ELLE POUR L’ÉCOLE ?
À première vue, le lien entre une entreprise concessionnaire du service public de l’électricité et l’excellence scolaire peut sembler éloigné. Pour la CIE, il s’inscrit dans une conception plus large de son engagement citoyen.
L’entreprise considère que sa responsabilité ne se limite pas à ses activités techniques et à la fourniture du service public.
Encourager l’effort, valoriser le mérite et contribuer à l’épanouissement de la jeunesse constituent également des formes d’engagement au service du pays.
Cette démarche s’inscrit dans un ensemble d’actions sociétales comprenant notamment des initiatives en faveur de l’amélioration du cadre d’étude des élèves, notamment à travers la réhabilitation d’écoles primaires.
L'ambition est de contribuer, à son niveau, à créer les conditions permettant aux jeunes générations de mieux préparer leur avenir.
09 — 12 ANS D’HISTOIRES, DE PARCOURS ET DE RÉUSSITES
Derrière les chiffres du PNE CIE se trouvent des centaines de parcours individuels.
Depuis 2015, 708 élèves ont été primés.
Derrière chacun d’eux se trouvent des familles, des enseignants, des établissements et des communautés éducatives qui ont contribué à leur réussite.
Les 44 268 kilomètres parcourus par les équipes dans le cadre du programme racontent également une autre histoire : celle d’une initiative qui s’est progressivement déployée sur le territoire national.
En douze éditions, le PNE CIE est ainsi devenu un rendez-vous permettant de mettre en lumière celles et ceux qui, par leur travail et leur persévérance, se distinguent aux examens nationaux.
10 — L’AMBITION DE LA 12ᵉ ÉDITION
La 12ᵉ édition du Prix National d’Excellence CIE du Meilleur Élève s’inscrit dans la continuité de onze années d’engagement.
Mais elle porte également une ambition nouvelle : faire davantage connaître cette initiative aux Ivoiriens et donner une visibilité plus importante aux parcours des lauréats.
Car le véritable enjeu ne réside pas uniquement dans la cérémonie du 22 août.
Il réside dans la capacité à faire de ces jeunes des modèles pour leurs pairs.
À travers eux, le PNE CIE veut rappeler que :
« L’excellence scolaire est un investissement sûr, un capital humain inestimable. »
11 — LE PNE CIE EN 5 CHIFFRES CLÉS
• 708 élèves primés depuis la création du programme
• +520,55 M FCFA de récompenses mobilisées 44 268 km parcourus à travers le pays
• 11 étapes régionales en 2026
• 87 élèves récompensés lors de la caravane régionale 2026
Les régionales du PNE CIE 2026- La caravane de l’excellence poursuit sa route vers Daloa, Man, Korhogo et San Pedro
mardi, 18 août 2026 11:47 Written by Admin
La caravane régionale du Prix national d’Excellence CIE du meilleur élève a achevé son parcours le 14 août2026. De Daloa à Man, de Korhogo à San Pedro, les dernières étapes ont refermé une séquence de onze rendez-vous organisés à travers le pays. À l’issue de cette campagne régionale, 87 élèves auront été récompensés pour un montant global de 50 550 000 FCFA mobilisé par la Compagnie Ivoirienne d’Électricité. Une démonstration, sur le terrain, d’un choix assumé par l’entreprise ‘’faire voyager la reconnaissance du mérite plutôt que de demander aux élèves de voyager pour la recevoir’’.
Un chiffre peut compter des élèves. Il ne raconte pas toujours les kilomètres parcourus, les établissements visités, les familles réunies ou les visages derrière chaque distinction. Pour comprendre la portée de cette 12ᵉ édition du Prix National d’Excellence CIE du meilleur élève, il faut regarder ce qui s’est passé en dehors des grands centres urbains.
Pendant plusieurs jours, la CIE a déployé sa caravane dans les régions pour aller à la rencontre des élèves distingués au CEPE, au BEPC et au Baccalauréat.
Au terme des 11 étapes régionales, ce sont 87 élèves qui auront été récompensés, avec 50,55 millions de FCFA mobilisés par l’entreprise. C’est probablement l’un des enseignements les plus significatifs de cette campagne régionale. Dans une logique classique, le lauréat se déplace vers le lieu de remise du prix. Avec le PNE CIE régional, le mouvement est inversé : c’est la reconnaissance qui se déplace vers le lauréat.
La caravane a ainsi rapproché le programme des élèves de l’intérieur du pays, en créant des rendez-vous au sein même des communautés éducatives.
Ce choix donne au programme une portée qui dépasse la simple remise d’une récompense. Il pose une question fondamentale : comment rendre visible l’excellence lorsqu’elle s’exprime loin des projecteurs habituels ? La réponse apportée par la CIE est concrète : aller sur le terrain.
La séquence régionale s’est achevée le 14 août, après onze étapes à travers le pays.
Les premières escales avaient notamment conduit la caravane à Abengourou, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukro, Grand-Bassam, Dabou et Gagnoa. Les quatre dernières étapes à Daloa, Man, Korhogo et San Pedro sont venues compléter ce maillage territorial.
Cette couverture permet de donner une autre lecture de l’excellence scolaire en Côte d’Ivoire.
Le Prix National d’Excellence CIE est souvent résumé à une distinction remise aux meilleurs élèves. Cette lecture reste incomplète. La contribution de l’entreprise se situe aussi dans la capacité à organiser et financer un dispositif national de proximité, à identifier les lauréats sur la base des résultats officiels, à déployer les équipes sur les territoires et à créer, autour de chaque étape, un moment de reconnaissance collective.
À travers les 50 550 000 FCFA mobilisés sur les onze étapes régionales, la CIE donne une traduction concrète à son engagement en faveur du mérite scolaire au niveau régional.
La caravane régionale a terminé son parcours. Mais la 12ᵉ édition du Prix National d’Excellence CIE n’est pas encore arrivée à son terme.
Après avoir célébré le mérite au plus près des territoires, la CIE s’apprête désormais à réunir les grands champions nationaux des examens à grand tirage. La grande cérémonie nationale de remise des prix se tiendra le 22 août 2026 à l’Espace Latrille Events. Ce rendez-vous constituera le point culminant de cette nouvelle édition : après les territoires, la scène nationale ; après les parcours régionaux, la consécration des meilleurs parmi les meilleurs.
Une édition régionale qui pose une question de fond
Que reste-t-il lorsqu’une cérémonie s’achève ? Des photos. Des discours. Des récompenses.
Mais le Prix National d’Excellence CIE laisse aussi une trace différente ‘’celle d’un programme qui, depuis 2015, a choisi de faire de l’excellence scolaire un sujet de proximité.’’
B . M
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Protection sociale- La courbe d’enrôlement à la CMU clôture la semaine à 26124590 enrôlés
dimanche, 16 août 2026 09:54 Written by AdminLa courbe présentant les chiffres au niveau de l’enrôlement à la Couverture maladie universelle ( Cmu)continue sa trajectoire croissante avec plus de 26 millions de personnes enrôlées à ce jour. Très précisément, au vendredi 14 aout 2026, nous étions à 26124590 d’enrôlés dont 16422 le vendredi.
Le Jeudi 13 aout 26, le nombre d’enrôlés est ressortis à 14643. Ce qui donne 26 108098 enrôlés globalement.
Au 11 Aout 2026, les données de l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale d’assurance maladie ( Ips- Cnam) indiquaient que nombre d’enrôlés était à 15 305 personnes. Ce qui porte à 26 07976 personnes enregistrées dans les fichiers de l’Ips- Cnam. A cette date, le nombre d’enrôlés est ressortis à 14643. Malgré ces chiffres et la tendance haussière, Bamba Karim, le Directeur général de l’Ips- Cnam et son staff continuent d’affiner la stratégie pour mieux servir les bénéficiaires du panier de soins de la Cmu.
Des défis majeurs à relever malgré les progrès
En dépit de ces avancées tangibles, les défis qui restent à relever sont réels et bien connus de l’institution. Le taux de recouvrement des cotisations, qui détermine la soutenabilité financière du système, doit être amélioré pour que le maximum de personnes assurées puisse effectivement se soigner. La qualité des soins dans les structures partenaires, particulièrement dans les zones rurales où les établissements de santé manquent de personnel qualifié et d’équipements, reste un enjeu majeur : une couverture financière sans qualité de soins ne protège pas vraiment. Et l’intégration progressive de nouvelles pathologies dans le panier de soins, au-delà du diabète et de l’hypertension, notamment les maladies mentales dont la prévalence est sous-estimée et la prise en charge quasi inexistante, constitue le prochain grand chantier.
A noter que l ’architecture de la Cmu repose sur deux régimes distincts dont la complémentarité dit la vision sociale du dispositif. Le régime général de base est contributif : chaque assuré verse 1 000 Fcfa par mois, soit environ 1,53 euro, et les caisses de l’Ips- Cnam prennent en charge 70 % des frais de soins couverts tandis que l’assuré paie son ticket modérateur de 30 %. Mille francs par mois est un montant accessible même pour les ménages à revenus modestes des zones semi-urbaines et rurales.
B. M
Accès à l’eau potable à Mamadouvogo- Le PA-PSGouv frappe un grand coup
samedi, 15 août 2026 20:27 Written by AdminL’accès à l’eau potable reste un enjeu majeur dans les zones rurales, particulièrement dans le nord de la Côte d’Ivoire où les besoins en services essentiels demeurent importants. Selon le Cicg, pour y répondre, le gouvernement renforce ses actions dans le cadre de sa politique de lutte contre la pauvreté et d’amélioration des conditions de vie des populations.
Ainsi, ajoute la source, à travers le Projet d’Appui au Programme Social du Gouvernement, PA-PSGouv, des infrastructures sont réalisées pour rapprocher les services essentiels des communautés rurales. À Mamadouvogo, cette action s’est concrétisée en 2021 avec l’installation d’une Pompe à Motricité Humaine (PMH).
Avant cette réalisation, l’accès à l’eau était une véritable épreuve pour les habitants. Pour s’approvisionner, il fallait se rendre au marigot, parfois dès 4 ou 5 heures du matin. Les populations avaient également tenté de creuser un puits, mais celui-ci tarissait à l’arrivée de la saison sèche.
Une situation qui pesait particulièrement sur les femmes, chargées de l’approvisionnement en eau des ménages.
« Avant l’arrivée de la pompe, nous avons beaucoup souffert. On n’avait pas d’eau. On était obligé de se lever à 4h ou 5h du matin pour aller au marigot puiser de l’eau », raconte Yeo Bintou, présidente des femmes de Mamadouvogo.
Depuis l’installation de la pompe, le quotidien des habitants a changé.
« On n’est plus obligé de se lever très tôt tous les matins pour aller chercher l’eau loin. On se lève tranquillement, on s’approvisionne directement au village, sans conflits et sans être épuisées », témoigne-t-elle.
L’eau est désormais disponible directement dans le village, réduisant les distances à parcourir et les difficultés liées à l’approvisionnement.
L’intervention à Mamadouvogo s’inscrit dans une action plus large menée à l’échelle nationale. À fin 2024, le bilan du Programme social du gouvernement fait état de 15 527 pompes à motricité humaine réparées, 3 520 remplacées et plus de 32 000 entretenues, avec des interventions ayant permis d’améliorer l’accès à l’eau potable dans près de 10 000 localités.
Elysée Koffi
PNE CIE 2026- La caravane régionale met l’excellence scolaire en lumière à travers le pays
jeudi, 13 août 2026 16:35 Written by Admin613 lauréats, 37 944 kilomètres parcourus et plus de 450 millions de Fcfa mobilisés en récompenses : onze éditions auront suffi à inscrire le Prix national d’excellence CIE du meilleur élève dans une histoire de proximité, de mérite et de transmission. Pour sa 12ᵉ édition, la Compagnie ivoirienne d’électricité reprend la route. Mais avant la grande cérémonie nationale qui consacrera les grands champions des examens à grand tirage, place aux régionales, lancées le 5 août et qui se poursuivent jusqu’au 14 août 2026. Selon une note à la presse, cette année encore, la CIE vient à la rencontre de l’excellence.
Il y a les élèves que l’on félicite. Et il y a ceux pour lesquels on décide de faire le déplacement.
Depuis 2015, le Prix National d’Excellence CIE du meilleur élève repose sur cette conviction : le mérite scolaire ne doit pas rester invisible, encore moins être limité à quelques grands rendez-vous. Il doit être recherché, reconnu et célébré là où il s’exprime. C’est tout le sens de la caravane régionale qui, depuis le 5 août, sillonne à nouveau les territoires ivoiriens. Son objectif est simple : aller à la rencontre des meilleurs élèves du CEPE, du BEPC et du Baccalauréat, au plus près de leurs établissements, de leurs familles et de leurs communautés.
Dans cette démarche, la CIE fait le choix d’une proximité particulière. Là où d’autres dispositifs peuvent concentrer la célébration du mérite autour d’un rendez-vous central, le PNE CIE prend la route et rapproche la reconnaissance des élèves de l’intérieur du pays.
Quand la récompense fait le voyage
D’Abidjan aux différentes régions du pays, la caravane raconte une autre manière de célébrer la réussite.
À Abengourou, Abidjan, Bouaké, Yamoussoukro, Grand-Bassam, Dabou et Gagnoa, les premières étapes ont déjà permis de rencontrer des élèves distingués pour leurs performances aux examens à grand tirage. Sept escales déjà réalisées, avec à chaque fois le même fil conducteur : mettre l’élève au centre et faire de sa réussite un moment collectif. Car lorsqu’un enfant réussit, ce sont rarement ses seuls efforts qui parlent. Il y a les parents qui ont encouragé. Les enseignants qui ont transmis. Les établissements qui ont accompagné. Les proches qui ont soutenu. La caravane vient ainsi célébrer un résultat, mais elle vient surtout raconter tout ce qui se trouve derrière ce résultat.
Dans les régions aussi, l’excellence a des visages. Le PNE CIE part d’une réalité simple : le talent scolaire ne se concentre pas dans une seule ville. L’excellence peut émerger partout. Dans une grande agglomération comme dans une localité plus éloignée. Dans un établissement connu comme dans une école dont les réussites restent parfois confidentielles. En sillonnant les régions, la CIE donne donc une visibilité à ces parcours et permet à des élèves de voir leur mérite reconnu dans leur propre environnement.
C’est là toute la portée de cette caravane : transformer la distance géographique en proximité humaine.Pour les élèves de l’intérieur du pays, la distinction ne vient plus seulement sous la forme d’un résultat sur une liste. Elle vient jusqu’à eux.
Une histoire déjà longue, une nouvelle page à écrire
Lancé en 2015, le PNE CIE a progressivement construit une véritable histoire autour de la reconnaissance du mérite scolaire.
Au terme de ses onze premières éditions, le programme a récompensé 613 élèves et parcouru 37 944 kilomètres, avec plus de 450 millions de FCFA consacrés aux récompenses. Mais ces chiffres appartiennent désormais à l’histoire.La 12ᵉ édition ouvre une nouvelle page. Et elle commence, une nouvelle fois, sur les routes de Côte d’Ivoire.
Le régional avant le national
La caravane poursuivra son parcours jusqu’au 14 août dans les différentes localités prévues au programme, notamment à Daloa, Man, Korhogo et San Pedro. Ensuite, elle préparera un autre rendez-vous : celui de la grande cérémonie nationale de remise des prix, qui réunira les grands champions des examens à grand tirage et viendra consacrer les meilleures performances à l’échelle nationale. Autrement dit, avant de célébrer les meilleurs parmi les meilleurs, la CIE prend le temps de rendre hommage au mérite dans les territoires.
B. M
Couverture maladie universelle en Côte d’Ivoire - La barre des 26024877 d’enrôlés franchie
vendredi, 07 août 2026 07:37 Written by AdminAinsi que nous l’annoncions dans nos précédentes publications, la Côte d’Ivoire a franchi à la date du 04 Aout 2026, la barre des 26 millions de personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle, (Cmu). Mathématiquement, au 6 Aout de la même année, nous sommes à plus de 26 millions ; précisément 26024877 dont 13 748 enrôlés le mercredi 05 Aout 2026. Chaque adhésion représente un pas certain vers une Côte d’Ivoire solidaire et en meilleure santé. Bravo dans cette mouvance de célébration du 66e anniversaire de la célébration de l’accession de notre pays à l’Indépendance.
Lentement mais surement donc, l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale assurance maladie(Ips-Cnam), pilotée au quotidien par Karim Bamba, continue de faire bouger l’aiguille dans le bon sens, avec le nombre de personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle(Cmu). Si l’on s’en tient aux chiffres officiels de la Direction générale de cette institution de prévoyance sociale, le nombre d’enrôlés au mercredi 29 Juillet 2026 était de 25 943108 personnes dont 16 306 sur la seule journée du 29 Juillet 2026. Ces résultats confirment la dynamique de généralisation de la couverture sanitaire en Côte d’Ivoire.
Après la Ronde sociale qui a eu lieu dans l’Indénié- Djuablin, les équipes de l’Ips- Cman et celles du ministère de l’emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle sont sur le terrain pour non seulement sensibiliser les populations à s’enrôler à la Cmu, mais aussi faire booster les chiffres
Lentement mais surement, l’Institution de prévoyance sociale- Caisse nationale assurance maladie( Ips-Cnam) pilotée au quotidien par Karim Bamba, continue de faire bouger l’aiguille dans le bon sens, avec le nombre de personnes enrôlées à la Couverture maladie universelle(Cmu), qui est en train de frôler les 26 millions. Si l’on s’en tient aux chiffres officiels de la Direction générale de cette institution de prévoyance sociale, le nombre d’enrôlés au mercredi 29 Juillet 2026 était de 25 943108 personnes dont 16 306 sur la seule journée du 29 Juillet 2026. Ces résultats confirment la dynamique de généralisation de la couverture sanitaire en Côte d’Ivoire.
Après la Ronde sociale qui a eu lieu récemment dans l’Indénié- Djuablin, les équipes de l’Ips- Cman et celles du ministère de l’emploi, de la protection sociale et de la formation professionnelle sont sur le terrain pour non seulement sensibiliser les populations à s’enrôler à la Cmu, mais aussi faire booster les chiffres
B. M
Légende photo : Karim Bamba, Directeur général de l’Ips- Cnam
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