Société (1105)
Deuil- La Première Dame Dominique Ouattara apporte son soutien au professeur Sylvia Da Silva-Anoma
jeudi, 05 février 2026 07:09 Written by AdminLa Première Dame, Madame Dominique Ouattara, a effectué, le mercredi O4 février 2026, une visite de compassion au domicile du Professeur Sylvia Da Silva-Anoma, Chirurgienne-pédiatre et Directrice médicale et scientifique de l’Hôpital Mère-Enfant Dominique Ouattara (HME) de Bingerville, à la suite du décès de sa mère, Madame Coumba Da Silva, née Diawara.
À la tête d’une importante délégation, l’épouse du Chef de l’État a tenu à exprimer personnellement ses condoléances et à manifester sa solidarité à sa proche collaboratrice durement éprouvée. Le décès de Madame Coumba Da Silva est survenu le vendredi 23 janvier 2026 à Abidjan, plongeant sa famille et ses proches dans une profonde tristesse.
La délégation comprenait notamment le ministre de la promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du service civique, M. Touré Mamadou, qui en était le porte-parole, ainsi que plusieurs personnalités.
Prenant la parole, Monsieur Touré Mamadou a souligné les liens étroits de collaboration et d’affection qui unissent la Première Dame au professeur Sylvia Da Silva-Anoma. Il a précisé que, bien qu’absente du pays au moment du drame, Madame Dominique Ouattara a tenu, dès son retour, à effectuer ce déplacement afin de témoigner sa compassion à la famille endeuillée.
Au nom de la famille Diawara et des familles alliées, Monsieur Nouri Diawara, porte-parole, a exprimé sa profonde gratitude à la Première Dame pour sa présence et son soutien constant durant cette période difficile. Me Cheick Diawara, chef de famille, a également adressé ses remerciements. Très émue, le Professeur Sylvia Da Silva-Anoma a, pour sa part, rappelé l’admiration et l’affection que sa mère portait à la Première Dame.
Réaffirmant la proximité qui lie Madame Dominique Ouattara à celle qu’il a qualifiée de « petite sœur », le Ministre Touré Mamadou a indiqué que cette visite traduisait la volonté de la Première Dame de prendre toute sa part dans ce deuil. À cette occasion, une contribution de cinq millions de francs CFA a été remise à la famille en signe de solidarité.
Rappelons que les obsèques se sont déroulées dans le recueillement, conformément aux rites musulmans. Une première séance de condoléances s’est tenue le dimanche 25 janvier à IVOSEP, à la salle Hamed Bakayoko. Elle a été suivie, le lundi 26 janvier, de la levée de corps à la mosquée Mohammed VI de Treichville, avant la prière mortuaire et l’inhumation au cimetière de Williamsville, après la lecture du Saint Coran, la présentation des condoléances et les bénédictions finales.
Par cette démarche empreinte d’humanité, la Première Dame a une nouvelle fois témoigné de sa proximité et de son soutien à ses collaborateurs dans les moments d’épreuve.
B. M
Transport / Rencontre -bilan annuel du Syntp-CI-La professionnalisation du secteur au cœur du débat.
samedi, 31 janvier 2026 19:28 Written by Admin
La rencontre -bilan annuel du Syndicat national des transporteurs professionnels de Côte d'Ivoire (Syntp-CI), tenue le samedi 25 janvier 2026 à la salle de réunion de la Coopec d'Abobo, aura été à la hauteur des attentes.
A l'appel de Fofana Soumaila, le président fondateur du Syntp-CI, tous les secrétaires généraux de sections sont venus de toute l'étendue du territoire national pour prendre part à cette assise annuelle. Outre les secrétaires de l'intérieur du pays, ceux des dix communes du District Autonome d’Abidjan, y ont participé.
Les organisations professionnelles sœurs comme l’Unitra-CI y était aussi. Les partenaires stratégiques comme Fdtr, Oser, Pool Tpv, Quipux Afrique ont pris à la rencontre. Tout comme la grosse faîtière, le Haut Conseil, représenté par son Directeur général, Diaby Brahima. La première magistrate de la commune d'Abobo, était représentée par Diaby Drissa, appelé « Diaby Tv2 » dans le secteur. C'est d'ailleurs lui, qui, au nom de la Maire Kandia Camara, a ouvert les travaux. Très bref, il a, au nom de Kandia Camara, appelé à l'union et la cohésion dans le secteur. Diaby Drissa, n’a pas manqué de souhaiter la bienvenue à toute l'assistance. Il a apprécié cette initiative du Syntp-CI qui se tient chaque année à Abobo. « C’est un honneur que d’organiser de telle cérémonie chaque année ici à Abobo », a-t-il dit, au nom de Madame la Maire. Occasion toute faite pour Fofana Soumaila, le président du Syntp-CI, par ailleurs membre du conseil d’administration du Haut Conseil, (il est l’un des vice-présidents), d’adresser son infinie gratitude à tous ses invités. Et de rappeler dans son adresse que le transport occupant une place stratégique dans l'économie nationale, qu'il lui paraît d'une importance capitale que de rencontrer les acteurs chaque début d'année, pour prendre de leurs nouvelles et se projeter dans l'avenir. Tout comme le Président du comité de (Pco), Kourouma Issa, le Président national Fofana Soumaila dira : « Laprésente rencontre se veut avant tout un cadre d'échanges, d'informations et de concertations entre les acteurs du transport, les différents intervenants dans un contexte marqué par l'évolution des règles, des lois et des normes qui régissent désormais notre activité''. Il a clos son propos en rendant des hommages mérités au Président Ouattara. A sa suite, toutes les structures présentes, en l'occurrence le Fdtr, Pool Tpv, l'Oser et la faîtière, le Haut Conseil, vont faire des interventions à la hauteur de structure respective. Par exemple, selon Zahi Stéphane de l'Oser, de janvier à octobre 2025, il y a eu 13 481 accidents, pour 1 040 tués et 19 752 blessés. Interpellant sur ce bilan négatif, le représentant de M. Kouakou Etienne, le Dg de l’Oser, a exhorté ses hôtes au strict du code de la route en vue de faire fléchir cette courbe. Bouclant la série des allocutions, le DG du Haut Conseil Diaby Brahima a également rendu un vibrant hommage au Président de la République, Alassane Ouattara et l'ensemble de tout le gouvernement pour leurs infatigables efforts à l'endroit du monde du transport terrestre. Il a, entre autres citer la mise en état de tout le réseau routier ivoirien sur toute l'étendue du territoire national, les ponts et échangeurs, sans oublier le renouvellement du parc auto, avec son impact positif sur le secteur. Diaby Brahima, a surtout invité les siens à s'approprier les conseils des partenaires stratégiques du transport en vue d'un développement structurant et structurel du secteur. Il faut rappeler à toutes fins utiles que le Syntp-CI a été porté sur les fonds baptismaux le 4 juin 1997 par douze membres qui ont porté Fofana Soumaila à sa tête. Depuis, lors, il bénéficie lors de chaque assemblée générale du quitus des membres de la structure pour la dirigée. Comme quoi, son bilan est toujours positif. Et les rencontres annuelles de ce genre depuis lors en vue de venir instruire les syndiqués sur les réalités de leur secteur d’activité en est une preuve palpable.
Koné De Sayara
Légendes : Le président Fofana Soumaila lors de son point-presse.
Solidarité dans le secteur du transport terrestre - Coulibaly Zoumana (Utagr-CI) toujours aux côtés des acteurs
jeudi, 29 janvier 2026 18:11 Written by Admin.Le président de l'Utagr-CI, Coulibaly Zoumana, communément appelé '' Grand -Zoum’’ dans le secteur du transport routier, ne déroge pas aux biens qu'on tient de lui. Réputé pour son altruisme, Coulibaly Zoumana, en a donné la preuve ces derniers temps. En effet, alors qu'il sortait d'une convalescence, il a tout fait, pour être présent à la cérémonie de mariage de la fille d'Abdoulaye Sylla, président de la Fenscci, couplée de l'inauguration de Résidence de celui-ci le dimanche 11 janvier 2026. Le dimanche 25 janvier, il était aux obsèques des 7ème jour de la fille de Diaby Brahima le Dg du Haut Conseil. C'était à la grande Mosquée d'Adjamé. Toujours bonne mine et courtois, Grand-Zoum, même si par courtoisie ne le veut, il n’arrive jamais à passer inaperçu dans le secteur. Partout où il passe, Son nom est toujours scandé : ‘’Grand Zoum, Grand-Zoum, Grand-Zoum’’.
Koné De Sayara.
Coin du Bonheur / FENSCCI- Mariage de la fille du président Abdoulaye Sylla en présence du président Maiga
jeudi, 29 janvier 2026 18:01 Written by Admin
Ils sont tous venus. Tous les collaborateurs du président Abdoulaye Sylla étaient présents à ses côtés le dimanche 11 janvier 2026 à l'occasion du mariage de sa fille, suivi de l'inauguration de sa résidence. En premier chef, ''patron Maiga'', réputé pour sa légendaire générosité. Il était à la tête d'une forte délégation, dont l’imam de la structure, patron Doukouré et tous les autres responsables qu’on ne saurait tous citer. Ils ont fait parler leur cœur à l'endroit de leur président qui entend prendre sa retraite. Mais bien qu'ayant pris sa retraite, il pourrait être possible de souvent voir le président Sylla aller rendre visite à ses camarades. Nostalgie du boulot et du bureau exige.
Koné De Sayara
Légende : Le président Maiga était accompagné d’une forte délégation chez Abdoulaye Sylla
Adressage des rues/La Côte d’Ivoire immortalise certains de ses illustres fils- Les Gauze magnifiés à Cocody et à Abobo
mardi, 27 janvier 2026 15:59 Written by AdminDu Plateau, le centre des affaires abidjanais en passant par Adjamé, Yopougon à Cocody puis la commune populaire
d’Abobo, le District d’Abidjan, est en plein, dans l’adressage des rues.
Désormais, à Abidjan, il est possible de prendre son repère en frappant par exemple, « Avenue Antoine Gauze », sur google Map dans un taxi- Yango ou au volant de son véhicule et arriver avec précision au point de rendez- vous. Mais où se trouve l’Avenue Antoine Gauze ?
Antoine Gauze, fait partie des premiers elus parlementaires de Côte d’ Ivoire (1946). L’avenue qui porte son nom , part du Carrefour du mythique espace gastronomique , Allococodrome de Cocody, pour longer à l’Est, remonter vers la Cité des Arts à l’Ouest, en suite vers l’Institut national des Arts( Insaac). Avant de serpenter toujours à l’ouest devant un foyer catholique, pour déboucher sur l’Ecole nationale de gendarmerie d’Abidjan. Cette avenue attent d’être inaugurée.
Alain Gauze immortalisé à Abobo
Dans la commune d’Abobo, au nord, dans le District d’Abidjan, la famille Gauze n’est pas oubliée. Feu le ministre Guy Alain Emmanuel Gauze, ancien ministre des Matières Premières du Président Félix Houphouet Boigny et d’Henri Konan Bédié, et ambassadeur de Côte d’Ivoire à Bruxelles et à à l’Organisation mondiale du Commerce( Omc) et du Système des Nations Unies à Genève, est immortalisé.

Une avenue porte le nom de Guy Alain Emmanuel Gauze. L’avenue Guy Alain Emmanuel Gauze, reperable également sur Google Map, part du rond -point Gagnoa – Gare, non loin de la gendarmerie d’Abobo, pour se dérouler tout droit vers le nord. En passant par le Camp commando d’ Abobo(à l’Est), devant l’agence Cnps et celle de Direction générale des Impôt( Dgi), pour terminer devant le Palais de justice d’Abobo qui vient de sortir de terre et attend d’être inaugurer.
A dire vrai, « l’avenue Antoine Gauze », à Cocody tout comme « l’avenue Guy Alain Emmanuel Gauze » à Abobo, sont très passantes et constamment fréquentées par les automobilistes, usagers, commerçant et élèves. A cause des nombreuses écoles privées et centres de formation qui sont placées sur ces voies. Dans quelques années, cette avenue sera certainement valorisée avec la construction de l’échangeur du Rond- point de la gendarmerie d’Abobo. Du vendredi 9 janvier 2026 au 9 janvier 2029, soit une durée de 36 mois, il sera construit un échangeur au rond-point de la gendarmerie d’Abobo. « Le projet vise à fluidifier la circulation dans la zone et à réduire les embouteillages au niveau de ce rond-point.
Se prononçant sur le sens de ses voies au nom de son père feu Antoine Gauze et son ainé Feu Guy Alain Emmanuel Gauze, l’ambassadeur André Philippe Gauze, Consul général de Côte d’Ivoire à Milan, en Italie, par ailleurs, un des fils du valeureux compagnon de Félix Houphouet Boigny, remercie le Président Alassane Ouattara et son gouvernement, pour avoir immortalisé deux membres de la famille Gauze , dans la commune de Daloa. « Merci au Président Alassane Ouattara et à son gouvernement pour avoir immortaliser, une figure de proue du Pdci Rda et grand compagnon du premier Président de la République de Côte d’Ivoire , Félix Houphouet Boigny, mais aussi mon ainé Guy Alain grand commis de l’Etat de Côte d’Ivoire qui a tant donné à la diplomatie ivoirienne, précisement la diplomatie économique( Matières premières agricoles). La famille Gauze en est profondément reconnaissante au Chef de l’Etat… », dit-il avec fierté.
Bamba Mafoumgbé
Légende photo : Feu Antoine Gauze, Il fait partie des premiers elus parlementaires de Côte D Ivoire (1946).
Abou Bamba ,ministre de l’Environnement et de la transition écologique - L’ami des journalistes africains, très attendu sur des dossiers clés...
lundi, 26 janvier 2026 20:11 Written by AdminDe Douala au Cameroun, en passant par Cotonou au Benin, à Genève ,en Suisse, dans le Système des Nations unies, pour le peu que nous savons de lui, Abou Bamba, est un expert ivoirien très aux faits des dossiers de l’environnement et des changements climatiques à travers le monde. Pour le peu que nous avons appris depuis le vendredi dernier, observateurs et ivoiriens et surtout des journalistes très interessés par les questions de l’environnement et de l’ Economie Bleue tout court, Abou Bamba a le profil du Job.
Donc, le Docteur Robert Beugré Mambé, Prémier ministre de la République Côte d’Ivoire , a su faire le bon choix, pour le proposer au Président Ouattara, pour occuper le portefeuille du Ministère de l’environnement et de la transition écologique dans ce gouvernement Mambé II.
Les échos qui nous parviennent prouvent que les ivoiriens et les journalistes surtout attendent de lui, le maintien du commerce facile et de partage des experiences sur l’Economie Bleue. Surtout au moment où la Côte d’Ivoire, notre pays est confrontée aux phénomènes de l’orpaillage clandestin qui touche toutes les régions du pays, sans oublier le remblayage sauvage. Avec son corolaire de pollution des cours d’eau et des terres cultivables.
Abou Bamba a été nommé Ministre de l'environnement et Transition écologique dans le gouvernement Mambé II. Économiste ivoirien spécialisé dans l’environnement, l’économie bleue, le développement durable et la restauration des écosystèmes, fort de plus de 30 ans d’expérience dans la conception et la mise en œuvre de stratégies environnementales à l’échelle nationale, régionale et internationale.
Il est titulaire d’un diplôme d’administrateur maritime et des ports du Conservatoire national des arts et métiers du Havre (France), d’un Master en économie et gestion (option économie de l’environnement et du développement durable) de l’Université du Québec à Rimouski (Canada), d’un diplôme en gestion durable de l’environnement de l’Université de Californie à Berkeley (États-Unis) et de plusieurs certificats en économie politique de l’environnement obtenus à l’Institut de Développement Économique de la Banque mondiale à Washington D.C. .
il a travaillé comme conseiller et coordinateur pour des institutions internationales telles que la Banque Mondiale, le Réseau pour l’environnement et le développement durable en Afrique (NESDA) et la Convention de Ramsar sur les zones humides, avant de devenir en 2022 le président du comité d’organisation de la 15e Conférence des Parties (COP15) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification (UNCCD), tenue à Abidjan, puis le coordonnateur de l’Abidjan Legacy Program, un programme présidentiel de développement durable et de transformation agricole visant à restaurer les terres dégradées, à renforcer la durabilité des chaînes de valeur agricoles, à promouvoir des modes de production et de consommation durables et à améliorer la sécurité alimentaire en Côte d’Ivoire.
Dans le cadre de ses fonctions, il met l’accent sur la restauration des écosystèmes, la protection des forêts et des sols, la modernisation agricole et la création d’opportunités économiques inclusives pour les populations rurales, tout en mobilisant des partenaires nationaux et internationaux pour soutenir l’impact de ces initiatives ; en reconnaissance de son engagement.Iil a été élevé au rang d’Officier de l’Ordre National de Côte d’Ivoire.Les félicitations sonores de la rédaction d’afrikchallenges.info,à ce brillant cadre africain et spéficiquement du Bafing.
Bamba Mafoumgbé
Transport terrestre /Atelier de formation du Synactt-CI- Les secrétaires de section outillés sur leurs droits et devoirs syndicaux
samedi, 24 janvier 2026 18:40 Written by AdminRéunis en atelier de renforcement de capacités des secrétaires de sections, le jeudi 22 janvier 2026 à la Représentation Résidente de la Cédéao -Abidjan, les responsables du Syndicat national des chauffeurs des transports terrestres de Côte d'Ivoire (Synactt-CI), avec à leur tête Monsieur Koné Vaffi, ont passé au peigne fin toutes leurs activités menées en 2025 et tracé la feuille de route à plusieurs variantes pour cette année 2026. Ces variantes se nomment : Formation, lutte contre l’incivisme routier, respect de l’autorité, maitrise des textes syndicaux en vue de la revendication des, droits. Le tout, convergeant vers un syndicat fort, avec une implantation encore plus solide dans tous les départements et toutes les Sous-préfectures.
D’où le thème : « Construisons un syndicat fort et revendiquons nos droits''. Cette assise qui a duré toute la journée, a également regroupé certains partenaires comme le Fer. Le Ministère des Transports et des affaires maritimes et celui de l’Intégration y étaient aussi. Tout comme certaines organisations professionnelles sœurs comme l’Ufca, l’Ucrpplao-CI, l’Ufesco, le Cnocp-CI, Cfca et la Fédération internationale des ouvriers du transport (Itf), dont le siège est à Londres.
La structure sympathisante ‘’Coulibaly et Diabaté’’ qui exerce dans le domaine de la sécurité routière, y a également pris part en vue de proposer son innovateur projet de sécurité routière relatif à la pose des autocollantes réfléchissantes. Les séances de projections et de formations ont été précédées d’une série d’allocutions dont celle du président Koné Vaffi qui a remercié tous ses camarades secrétaires de sections et vice-présidents venus de l’intérieur du pays et tous les autres invités. Pour lui, cette rencontre revêt d’une importance capitale, puisqu’il s’agit d’outiller ses camarades syndicalistes par rapport à leurs droits et devoirs dans un secteur où les choses vont à des vitesses vertigineuses. Idem pour Assita Ouédraogo, Coordonnatrice régionale des femmes Itf, chargée de projets. Pour elle en effet, cette formation a été d’une importance capitale dans la mesure où, elle a permis d’avoir des outils pratiques de revendications des droits des syndiqués. Elle leur a également permis de placer la dignité au cœur de leur activité. ‘’ Un syndicat se construit par la formation de chacun et de chacune et cette formation permet de bâtir des bases solides’’, a-t-elle dit en substance. Avant d’exhorter ses camarades à placer la cotisation au centre de leurs préoccupations. De façon très claire, elle a averti : ‘’ Le manque de cotisation rend tout syndicat inactif et inexistant. Quant à Koné Moustapha du Ministère des Transports, il a, au nom de sa hiérarchie, apprécié le thème à sa juste valeur, tout en exhortant les participants à s’approprier toutes les recommandations. En marge de la rencontre de la Représentation résidente de la Cédéao, le président Vaffi a reçu tard dans la soirée ses hôtes à son bureau de Bonoumain où plusieurs sujets ont aussi été abordés.
Koné De Sayara
Légende : Le président Koné Vaffi lors de cette rencontre.
Sécurité routière- La structure « Coulibaly et Diabaté » présente son carton rouge
samedi, 24 janvier 2026 08:08 Written by Admin
La question de la sécurité routière préoccupe de jour en jour chaque ivoirien. Mais tandis que chacun y va de son commentaire, d’autres par contre, cherchent des solutions idoines à même de juguler le fléau. C’est la cas Coulibaly et Diabaté qui se sont associés et mettre sur pied une structure portant leurs noms. Ils ont trouvé une innovation appelée « autocollants réfléchissants ». Cette trouvaille a été présentée aux acteurs du transport terrestre le 22 janvier 2026 dernier à la Représentation Résidente de la Cédeao –Abidjan.
Venus de toute l’étendue du territoire national et de tout le District autonome d’Abidjan, les transporteurs ont découvert cette nouveauté qui viendra leur donner un coup d’accélérateur dans la lutte contre l’incivisme routier. Présentant son produit qui est, selon son propre terme, un rouge autocollant réfléchissant rectangulaire, Coulibaly Ismaël a laissé entendre qu’il est très efficace dans la signalisation d’un véhicule stationné dans le noir ou dans le brouillard, ou qui roule sous la pluie, si diluvienne soit-elle. « Par cette trouvaille, nous voulons participer à la diminution significative des accidents sur nos routes », a-t-il dit. Et d’argumenter : « Avec cette étiquète sur vos véhicules, vous êtes protégés dans le noir, car elle est perceptible à une très longue distance. En plus, sa durée de vie sur les véhicules est d’un an », dit-il. A croire son propos, le produit la visibilité dans le noir, en frappant de très loin, car ça transcende le noir et le brouillard quelque soit sa densité. C’est aussi la réponse aux mauvais stationnements. A l’image de Bamba Drissa (Yamoussoukro), tous les transporteurs ont apprécié la trouvaille et ont promis en parler un peu partout dans le cadre de la lutte contre les accidents.
Koné De Sayara
Légende : Coulibaly et Diabaté montrant comment se colle leur étiquète.
Mise en œuvre du programme social du gouvernement- Du concret et du palpable pour le bonheur des populations
vendredi, 23 janvier 2026 11:10 Written by AdminL’aiguille et les choses continuent de bouger dans le bon sens dans la mise en œuvre du Programme social du gouvernement (PSgouv). On pourrait dire qu’au titre de la deuxième phase dudit chantier très ambitieux du gouvernement ivoirien, le bilan est enchanteur et l’équipe de M. Coulibaly Non Karna, fait du bon boulot sur le terrain.
La deuxième phase du Programme social du gouvernement (PSGouv) qui s’étendait sur la période 2022-2024, s’est achevée. Elle a permis l’accès des populations aux services sociaux de base et l’amélioration de leurs conditions de vie partout sur l’ensemble du territoire. Le bilan à fin décembre 2024 confirme sa pertinence et son impact dans le quotidien des bénéficiaires.
Comme l’a si bien indiqué le Président de la République, Sem Alassane Ouattara, dans son message à la nation du 31 décembre 2025, les efforts en matière d’investissements sociaux vont se poursuivre. Il avait dit : « Dans cette dynamique, le Programme social du gouvernement et le Programme Jeunesse du gouvernement continueront d’être des instruments majeurs de notre action. Ils seront renforcés et mieux ciblés afin de répondre plus efficacement aux besoins des populations, notamment en matière de santé, d’éducation, de formation, d’accès à l’emploi et de protection sociale »
Le gouvernement qui a mis le citoyen au cœur de son action va s’appuyer sur les performances économiques du pays pour prendre des mesures sociales fortes et mettre en œuvre des programmes à fort impact tels que le Programme Social du Gouvernement (PSGouv) qui se veut un intensificateur de l’action sociale de l’Etat et le Programme jeunesse du Gouvernement (PJGouv 2023-2025) qui permet d’offrir des opportunités aux jeunes dans le cadre des programmes d’insertion professionnelle. Si le PJGouv découle de l’année de la jeunesse décrétée en 2023, le PSGouv lui est à sa deuxième phase après son lancement en 2019 pour réduire le taux de pauvreté en améliorant significativement le quotidien des populations.
Avec des axes stratégiques et des objectifs bien définis, le PSGouv a contribué à améliorer l’accès des populations à l’eau, l’électricité, l’éducation, la santé… Dans chacun de ces secteurs, des progrès significatifs ont été réalisés sur l’ensemble du territoire national avec un regard particulier sur les zones de fragilité afin de répondre aux besoins de couverture sociale des populations vulnérables. Les actions du PSGouv ont permis de rapprocher l’école et la formation des communautés. Dans les écoles, la distribution de kits scolaires, l’ouverture des cantines ont amélioré les performances scolaires. Pour l’électrification, ce sont 1 836 localités touchées entre 2022 et 2024, dont 638 en 2024, portant le taux de couverture à 94,33 %.
Par ailleurs, dans le Dans secteur de l’eau, pour l’adduction en eau potable, 7 802 Pompes à motricité humaine (PMH) ont été réparées, 618 remplacées et 32 244 maintenues, améliorant ainsi l’accès à l’eau potable. Au niveau de la santé, la construction et la réhabilitation de 85 établissements sanitaires ont permis de renforcer le dispositif sanitaire. La couverture vaccinale a atteint 93 % pour le Penta 3 et 91 % pour la rougeole. Et 1 258 825 kits d’accouchement ont été distribués gratuitement.
Aussi, le programme a aussi travaillé à l’autonomisation des jeunes et femmes. Certains des projets financés dans ce cadre ont permis de contribuer à la sécurité alimentaire. Dans le bilan 2022-2024, on note que 781 hectares ont été exploités pour la production maraîchère, permettant d’atteindre une production de 12 169 tonnes de légumes, dépassant ainsi l’objectif initial de 10 450 tonnes. Pour l’année 2024, la production s’est élevée à 6 821 tonnes de légumes.
Pour la production de manioc, 656 hectares ont été cultivés. La production totale a atteint 215 911 tonnes. 181 853 tonnes de manioc ont été écoulées, servant à la production de 101 838 tonnes d’attiéké et 8 972 tonnes de placali.
La deuxième phase du PSGouv a accordé une place importante à la construction de marchés de proximité pour améliorer la commercialisation et la conservation des produits vivriers, stabiliser les prix et assurer un approvisionnement régulier. Ainsi à fin 2024 sur une première phase de 40 marchés, 33 étaient en chantier, dont 16 achevés et prêts à être inaugurés.
En somme on peut le dire sans se tromper, le actions du PSGouv sont visibles sur l’ensemble du territoire national. Le renforcement du PSGouv annoncé par le Président permettra donc de poursuivre la dynamique d’actions en faveur des populations, consolidant les acquis et assurant les bases d’un développement encore plus inclusif et durable. Il faut poursuivre et concrétiser les chantiers en projet pour le bonheur de nos populations.
Ayoko Mensah
Vie d’entreprise- Le Centre d’innovation Yiri d’Agl lance en partenariat avec Digital Africa, le challenge accelerate x Fuze en Afrique de l’ouest
mardi, 20 janvier 2026 20:35 Written by AdminYiri, le centre d’innovation du groupe Africa Global Logistics (AGL), et Digital Africa (filiale de Proparco, groupe AFD), lancent jusqu’au 30 janvier 2026, un appel à candidatures pour le programme Accelerate x Fuzé, destiné à sélectionner et accompagner des startups innovantes et technologiques proposants des solutions en lien avec les activités du groupe AGL en Afrique de l’Ouest. Les startups intéressées peuvent soumettre leur candidature via la plateforme dédiée : https://acceleratexfuzechallenge.com . À l’issue d’un processus de sélection rigoureux, fondé sur le potentiel d’innovation, les synergies possibles avec le groupe AGL ainsi que la traction commerciale, 15 startups prometteuses seront retenues pour un pitch de sélection final qui aura lieu le 4 février 2026 dans les locaux du centre d’innovation Yiri à Abidjan. A l’issue de ce pitch, 5 startups seront sélectionnées pour intégrer le programme Accelerate X Fuzé. Elles rejoindront le centre d’innovation Yiri d’AGL à Abidjan pour un programme d’accompagnement complet de six mois. Au terme du programme, deux start-ups bénéficieront d’un co-financement de la part de Digital Africa et AGL. Ce parcours d’accélération propose un accompagnement structuré autour de trois piliers complémentaires :
• Accès au marché et visibilité : co-développement de projets pilotes avec AGL, accès à des opportunités
de démonstration, visibilité médiatique, ainsi qu’un réseau élargi favorisant le networking et les partenariats commerciaux. • Compétences et mentorat : mentorat personnalisé assuré par des experts sectoriels, ateliers thématiques, coaching individuel et sessions dédiées avec des experts métiers.
• Financement et accélération : Mise en place de lignes de financement SAFE (Simple Agreement for Future Equity.Les startups sélectionnées bénéficieront également d’un accès privilégié à un réseau panafricain d’entrepreneurs, d’investisseurs et de leaders industriels, ouvrant la voie à des opportunités concrètes de développement et de passage à l’échelle.« L’innovation entrepreneuriale est un moteur essentiel de la transformation économique de l’Afrique. Avec le programme Accelerate x Fuzé, AGL, à travers le centre d’innovation Yiri, s’engage aux côtés de Digital Africa pour soutenir des startups capables de répondre aux défis structurels du transport et de la logistique, tout en créant de la valeur durable pour les territoires et les communautés. », a indiqué Asta-Rosa Cissé, Directrice Régionale d’AGL ôte d’Ivoire-Burkina Faso.Après une première étape à Kigali, lancée en novembre 2025 et dédiée à l’Afrique de l’Est, le programme Accelerate x Fuzé s’invite désormais en Afrique de l’Ouest en s’appuyant sur l’expertise en accompagnement entrepreneurial du centre d’innovation Yiri d’AGL et sur la capacité de financement et d’appui technique de Digital Africa.
À travers ce programme, AGL et Digital Africa, avec le soutien de leurs partenaires, réaffirment leur engagement en faveur de l’innovation entrepreneuriale africaine, du développement de solutions à impact et de la structuration durable de l’écosystème des startups en Afrique.
B. M
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Coulibaly Ladji président du Syndicat des conducteurs de taxis -« Le Dg de Quipux Afrique ne se souvient pas de nos efforts »
vendredi, 16 janvier 2026 18:12 Written by AdminPrésident, quels sont vos vœux pour le monde du transport terrestre en ce début d'année ?
Les vœux, on en formule toujours. Mais ceux que je vais tout à l'heure ne concerne pas seulement les acteurs du transport terrestre. Mais concernent toute la Côte d'Ivoire, avec des points particuliers pour le Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et tout le gouvernement qui vient d'être formé. Fasses DIEU leur donner une bonne santé à chacun et à chacune afin de mener à bon port les missions destinées à leur déplacement respectifs.
Selon vous, qu'est-ce qui n'a pas marché l'an dernier et qui devrait être amélioré cette année ?
Nous critiquons toujours l'incivisme routier avec son corollaire d'accidents tous azimuts qui endeuillent à chaque le pays. En termes d'amélioration des acquis, nous pensons qu'il faut améliorer encore davantage tout le processus de lutte contre l'incivisme routier.
Avez-vous des remarques à faire à certains dirigeants de structures œuvrant dans le secteur ?
Oui. Bien-sûr. Et tout de suite, nous nous tournons vers le Directeur général de Quipux Afrique qui ne s'est jamais souvenu de l'immense travail qu'on a eu à faire pour l'aboutissement de son projet. Particulièrement moi-même qui ai réuni tous les syndicats chauffeurs et les convaincre sur la nécessité du projet. On a été farouchement combattu par des gens dont je fais l'économie de citer leurs noms. Dieu merci, on a résisté et le projet a pris. Mais quand c'est comme ça, qu'est-ce que tu fais ? La moindre des choses, c'est de nous appeler et nous témoigner ta gratitude. Mais non ! Au contraire même, nous sommes les plus grandes victimes de ce qu'on a concouru à mettre sur pied. Le Dg devrait nous appeler pour nous dire que ce qu'on a monté ensemble, a mûri. Ce sont des choses qui réconfortent. Mais il ne l'a jamais fait. En un mot comme en mille, nos efforts n'ont jamais été reconnus par le DG de Quipux Afrique. Cependant, il n'est jamais trop tard pour mieux faire.
Propos recueillis par Koné de Sayara.
Contribution/ Réhabilitations en cours dans les établissements d’enseignement technique et professionnel - Déclaration du mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire »
vendredi, 16 janvier 2026 11:05 Written by AdminDepuis la rentrée scolaire 2025-2026, certains établissements de l’enseignement technique et professionnel connaissent des réhabilitations d’infrastructures. Ces réhabilitations qui vont durer deux ans font suite à celles intervenues dans le courant 2018-2020. En effet, lors de son discours de nouvel an du 31 décembre 2017, le Président Alassane Ouattara avait annoncé un décaissement de 133 milliards de francs CFA pour la construction, la réhabilitation et l’équipement des infrastructures scolaires dans le cadre d’un programme couvrant les années 2018, 2019 et 2020. 23 établissements d’enseignement technique et professionnel, 40 écoles de proximité et bien d’autres établissements scolaires ont bénéficié de ce programme. Aujourd’hui encore, depuis la rentrée scolaire 2025-2026, les mêmes établissements font l’objet de réhabilitation.
La réhabilitation améliore le confort des infrastructures et le bien-être des apprenants, de l’administration et du personnel enseignant et joue sur la qualité de l’apprentissage parce que certains bâtiments scolaires sont vétustes, peu ventilés et peu adaptés à un environnement d’apprentissage adéquat. Et cela a un impact sur la santé et les performances de travail des apprenants et des enseignants. Les rénovations améliorent aussi l’accès à l’éducation et renforcent les capacités locales.
Si le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » reconnait que l’initiative de réhabilitation des établissements est louable et salutaire, il ne comprend pas le choix de l’année scolaire pour l’exécution des travaux. En effet, c’est pendant que les élèves ont cours, sont censés être en classe, que les travaux de réhabilitation ont lieu, alors qu’il y a des moments où les écoles restent vides pendant des mois.
Le choix fait par le ministère de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et de l’apprentissage de sacrifier la formation des apprenants et les apprentissages est incompréhensible et interroge, surtout que beaucoup d’initiatives sont prises par le même ministère pour améliorer la qualité de l’enseignement technique et de la formation professionnelle en Côte d’Ivoire.
Les réhabilitations en cours et qui se font en pleine année scolaire sont contre-productives pour la formation et l’apprentissage, même si l’on comprend la nécessité de tenir dans l’exercice budgétaire et dans le programme. Elles perturbent les enseignements et jouent dangereusement sur la qualité de la formation et de l’apprentissage. On ne peut pas à la fois construire et détruire parce que des heures de cours ou d’apprentissage perdues, c’est des années de formation perdues aussi. Et, au niveau du secteur éducation-formation, les lacunes accumulées durant des mois ou des années sont difficilement rattrapables et créent des retards ou des manques dans l’acquisition des compétences.
Selon les informations dont dispose le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire », certains établissements dont la réhabilitation a commencé juste après la rentrée scolaire ont perdu des mois de cours. Certaines filières au lycée professionnel 2 de Treichville, par exemple, ont perdu plus d’un mois de cours comptabilisé par des enseignants. Et, deux mois après la réhabilitation, les nouveaux brasseurs installés perdent déjà leurs hélices. De l’avis des observateurs, le lycée technique de Cocody a, de loin, connu la réhabilitation la plus réussie. Le CELIA de Treichvile est, lui, à moitié réhabilité pendant que le Cgcg de Cocody attend toujours d’être réhabilité.
Au Lycée professionnel de Jacqueville, des filières et certaines années au sein de certaines filières n’ont pas fait cours depuis la reprise du 05 janvier 2026. Ceci résulte d’un constat de terrain par des équipes missionnées. Certains enseignants prennent le prétexte des travaux de réhabilitation pour ne pas assurer les activités pédagogiques, sabotant ainsi la formation des apprenants. Et ces heures et semaines de cours perdues ne seront certainement pas rattrapées, impactant négativement les 33 semaines et 1188 heures de cours retenues pour valider les enseignements de l’année. Quant aux élèves, beaucoup parmi eux ont préféré rentrer en famille pour minimiser le coût des allées et venues inutiles à l’école. Ceux qui décident d’aller à l’école trouvent des salles de classe en chantier, parfois arrêté, et des enseignants absents. Les réhabilitations ont commencé sans une réflexion institutionnelle sur les mesures palliatives comme si l’on demandait aux responsables d’établissement de se débrouiller, alors que le ministère connaît une vague de mutations de ces mêmes responsables d’établissement.
La fin du premier semestre commencé le 08 septembre 2025 est prévue pour le 23 janvier prochain dans l’enseignement technique et professionnel. Mais, jusqu’à ce jour où le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » produit cette déclaration et depuis la rentrée scolaire, certains enseignants n’ont fait aucune évaluation, ni formative ni sommative.
Et pourtant, ils fabriqueront pour les élèves des moyennes à partir des notes de participation et de correction des cahiers, ce qui n’est pas la meilleure manière en docimologie d’évaluer les connaissances, l’apprentissage et les compétences ou habiletés. On ne fait pas de l’exception une règle : l’évaluation doit permettre de mesurer des compétences pratiques et transversales. Agir ainsi, c’est tricher et fausser la transmission des savoirs et savoir-faire, tromper l’institution et offrir à la société et au marché du travail des agents aux compétences professionnelles douteuses ou médiocres.
Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » dénonce ce sabotage en règle de la formation des apprenants auquel se livrent certains acteurs et souhaite que ces attitudes qui nuisent à la qualité de notre système de formation et d’apprentissage soient vigoureusement réprimées et découragées. Il ne faut pas que quelques individus viennent nuire au travail produit par l’ensemble et, surtout, par ceux dont la conscience professionnelle est hors de tout reproche et à saluer. Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » interpelle le nouveau gouvernement qui sera formé bientôt pour qu’il trouve une solution qui sauve l’année scolaire et la formation et l’apprentissage des élèves d’autant plus que les travaux de réhabilitation sont prévus pour durer 2 ans selon les informations reçues.
Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » recommande aussi un partage d’expériences pédagogiques entre l’enseignement général et l’enseignement technique et professionnel parce que certains acteurs n’ont pas la maîtrise des méthodes pédagogiques et il est constaté un total manque de suivi sur le terrain. Il faudrait aussi songer à la mise en place d’un calendrier national d’évaluation comme c’est le cas dans l’enseignement général. Cela permettra d’instaurer un rythme d’évaluation et de rationaliser la pratique. Et il faudra s’assurer de son exécution effective par les différents acteurs.
Des séances de comptes rendus d’évaluations (en théorie ou en pratique, des interrogations ou des devoirs) doivent précéder la remise des copies pour favoriser les remédiations. Ne pas le faire systématiquement après un devoir est une entorse à l’apprentissage d’autant plus que les stages qui suivent la formation à l’école servent à une pratique immédiate du contenu des cours. Des enquêtes menées auprès de certains élèves et enseignants de plusieurs établissements publics d’Abidjan et de l’intérieur du pays révèlent la pratique courante de corrections dites « chap-chap » de moins d’une heure qui ne sont pas des comptes rendus dignes de ce nom.
C’est bien d’avoir des statistiques réjouissantes dans le système de formation mais il est bon d’interroger les conditions dans lesquelles ces statistiques sont obtenues. La qualité de notre système d’éducation et de formation incombe à chacun des acteurs qui doit pleinement jouer son rôle en respectant l’éthique et la déontologie de la fonction. Une main-d’œuvre de qualité suppose un système de formation de qualité.
Le mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire » interpelle aussi la coopération française, dont le projet d’Education Formation (PEF) financé par le C2D et piloté par l’Agence française de développement permet d’équiper certains établissements, pour qu’elle s’assure de l’utilisation effective des équipements offerts et que les établissements ainsi fournis répondent aux normes d’utilisation de ces équipements. Il se trouve que des équipements offerts et distribués moisissent toujours dans leurs cartons à l’intérieur de certains magasins dans certains établissements de formation alors que d’autres qui n’en pas reçus en ont effectivement besoin. La répartition des équipements offerts doit répondre à des planifications rigoureuses.
L’avenir de la Côte d’Ivoire se trouve dans l’enseignement technique et la formation professionnelle qui jouera un rôle essentiel dans la réduction du chômage, dans la création d’une ingénierie locale et dans l’industrialisation durable de la Côte d’Ivoire. C’est la conviction du mouvement « Les Démocrates de Côte d’Ivoire ». Chaque acte posé par chacun des acteurs du secteur éducateur-formation n’engage pas seulement l’avenir des apprenants mais engage aussi l’avenir du pays tout entier.
Fait à Abidjan, le 15 janvier 2026.
Pour « Les Démocrates de Côte d’Ivoire ».
Le Président
Prof. Séraphin Prao
Transport / Réunis au domicile du président Abdoulaye Sylla- Les responsables d'organisations professionnelles placent l’incivisme routier au cœur de leurs conversations
vendredi, 16 janvier 2026 05:31 Written by AdminPresque tous les responsables d'organisations professionnelles du secteur du transport terrestre étaient chez Abdoulaye Sylla, le président de la Fédération nationale des syndicats des chauffeurs de Côte d'Ivoire Fenscci le dimanche 11 janvier 2026. Au centre de cette grande retrouvaille, deux motifs, dont le mariage de Mariam Sylla, sa fille à Traoré Adama et l'inauguration de sa résidence. Dans son sermon de mise en couple des deux jeunes, l'Imam El Hadj Moussa Sanogo, par ailleurs président de la communauté Tidjanite d’Anyama, a prodigué de sages conseils à toute l'assistance, non sans faire des bénédictions. Au chapitre des bénédictions, il les a appuyés pour le Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et a mis un point particulier pour le monde du transport terrestre. L'homme de DIEU a en effet demandé au maître des temps et des circonstances de bénir tous les acteurs du transport terrestre, dans la mesure où ils sont au centre de tout le processus de l'économie d'un pays. Il a également demandé au créateur suprême de toucher au cœur des chauffeurs afin qu'ils se confirment au respect du code de la route, reléguant ainsi les accidents dans le casier des oubliettes.
'' Fasses DIEU que 2026 soit l'année du respect du code de la route avec pour incidence positive la réduction drastique des accidents '', a-t-il dit en substance. A sa suite, dans les conciliabules et autres causeries sur le secteur, les responsables de structures présentes, c'est -à- dire du Haut Conseil, représenté par son 1er vice-président Abou Diallo, à Coulibaly Zoumana, président Utagr-CI, en passant par Ouattara Siaka de l'Ufca, Traoré Adama, président des délégués du Haut Conseil du District Autonome d' Abidjan et tous les autres responsables notamment Tapé Albert César du Cnocp-CI et Soumahoro Raymond de l'Ufesco, tous se sont préoccupés du fléau de l'incivisme routier qui trouble leur sommeil et taraude les autorités. '' Nous devons prendre vraiment nos responsabilités en main. Nous devons monter sur nos grands chevaux pour sensibiliser davantage nos chauffeurs à la bonne conduite. Il fût un temps, ou l'on remettait en cause le manque criard de route. Ce handicap relève désormais du passé grâce au '' père de la nation’’, le Président Alassane Ouattara.
Alors d'où vient l'idée de continuer à faire de nos routes des tombeaux ? '‘ s’interrogent ces responsables qui décident de mettre du sien. En termes de solidarité, ils ont fait parler leur cœur en offrant une forte somme d'argent à leur hôte tout en lui souhaitant des vœux de longévité et de santé de fer dans sa nouvelle résidence. Tout en leur souhaitant également des vœux d'heureuse et bonne année, Abdoulaye Sylla s'est dit honoré de l'acte que venaient de poser ses amis. Il a également rendu gloire à Dieu de l'avoir permis d'avoir un toit. '' Je loue le seigneur qui m'a gracieusement offert un toit, éloignant ainsi de moi les stress de fin de mois '', dit-il. Et de préciser qu'il n'a pas travaillé gratuitement. Abdoulaye Sylla a renouvelé ses remerciements au Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et souhaité une très bonne et heureuse et nouvelle année à toute la Côte d'Ivoire. A cette cérémonie, il faut également signaler la présence de Traoré Yacouba, le Confédéral de la Centrale Fesaci, accompagnement d’une forte délégation. Il a aussi fait parler son cœur en termes de don financier.
Koné De Sayara
Légende : Une vue de la résidence Sylla
Lutte contre le tabagisme- Une organisation mauritanienne à l’école de Clucod
lundi, 12 janvier 2026 16:21 Written by AdminL’Organisation non gouvernementale (Ong) : Comité/ Club Universitaire Unesco pour la lutte contre la drogue et autres pandémies (Clucod) ouvre 2026 sous de très bons auspices. Et pour cause, elle était à l’honneur du 4 au 10 janvier2026. En effet, pendant cette période, cette organisation professionnelle dont les mérites ne sont plus à présenter, a reçu la visite d’une organisation sœur affichant les mêmes objectifs. Il s’agit de l'Association mauritanienne pour la lutte contre la tuberculose et le Sida (AMALUTS), dont la Coordonnatrice est Mme Hindou Nouamane, par ailleurs cheffe de mission. Elle était accompagnée de deux membres dont le chargé de communication Mohamed Neman et le chargé des Finances, Abouballus Ba.
Œuvrant dans le domaine de la santé publique et du développement durable, cette structure est en effet venue à l’école ivoirienne auprès de Clucod, dont le Coordonnateur général est Tall Lacina, en vue de mieux affûter ses armes dans le cadre de la lutte contre ces maux qui minent la société. La journée du lundi 05 a été consacrée à l'ouverture des hostilités, avec le suivi et la validité du programme Gouvernance - Manuel de procédures et autres manuels. Le mardi 06 qui a été meublé par : - Plan stratégique - Mobilisation des ressources - Rapport ACBF - Gestion de Projets, aura été de belles rencontres d'échanges d'expériences. Tout comme les précédentes d’ailleurs.
Quant aux mercredi 07 et jeudi 08, se sont tenues les séances de partage d'expériences entre l'ONG AMALUTS et le CLUCOD. Les points relatifs au fonctionnement, les ressources humaines, la gestion des volontaires, les relations avec le gouvernement ont meublé ces rencontres. Le second jour a été m’occasion d’échanger sur la communication, précisément le plan de communication, le Site web, plaidoyer et enfin la Charte graphique). La journée s'est achevée par une rencontre de présentation des civilités au DC programme Tabac a son siège. Le tout a pris fin sur de belles photos de famille marquant de belle manière le passage de l’AMALUTS en terre Ivoirienne sous la satisfaction de la cheffe de mission Mme Hindou Nouamane. Quant à Tall Lacina, au nom de tous les autres membres de Clucod et toutes les organisations et partenaires, il s’est dit honoré de ces séances de travail et en a profité pour rendre de vibrants hommages au Président de la République Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara pour la stabilité sans faille du pays. Pour lui, sans paix, ni sécurité, de telles rencontres ne sont pas du tout possibles. Il n’a pas manqué non plus, de traduire son infinie gratitude à ses hôtes, tout en les exhortant de faire bon usage de ce qu’ils venaient d’ajouter à leur savoir.
Koné De Sayara
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