Agriculture (418)
Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana / Le ministre Bruno Koné reçoit l’ambassadeur du Ghana en Côte d’Ivoire
jeudi, 04 juin 2026 19:46 Written by AdminInitiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana
Le ministre Bruno Koné reçoit l’ambassadeur du Ghana en Côte d’Ivoire
Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a reçu en audience, le mercredi 3 juin 2026, le général de brigade Alhassan Abu, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Ghana en Côte d’Ivoire.
Les échanges ont porté sur les préparatifs de la 7e réunion ordinaire du Comité de pilotage de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana (ICCIG), prévue à Abidjan les 15 et 16 juin prochains.
À cette occasion, le ministre Bruno Koné a assuré son hôte de l’entière disponibilité de la partie ivoirienne à accueillir la délégation ghanéenne dans les meilleures conditions.
Créée pour renforcer la coopération agricole entre la Côte d’Ivoire et le Ghana, l’ICCIG œuvre notamment à la promotion de la recherche, de la durabilité et de la résilience de la filière cacao, en vue d’une meilleure valorisation du produit et d’une amélioration durable des revenus des producteurs.
```Conseil du Café-Cacao / Le National Defence College en visite au Conseil du Café-Cacao pour des échanges stratégiques sur la durabilité et la coopération économique
mercredi, 03 juin 2026 19:53 Written by AdminConseil du Café-Cacao
Le National Defence College en visite au Conseil du Café-Cacao pour des échanges stratégiques sur la durabilité et la coopération économique
Le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, Koné Brahima Yves, a reçu en audience, le mercredi 3 juin 2026, une délégation du National Defence College (NDC) de New Delhi, dans le cadre d’un voyage d’étude organisé en Côte d’Ivoire du 1er au 5 juin 2026.
Cette mission s’inscrit dans le programme annuel de formation du NDC consacré à la sécurité nationale et aux études stratégiques. Elle vise à permettre aux participants d’approfondir leur connaissance du développement socio-économique de la Côte d’Ivoire, de sa politique étrangère, de ses enjeux sécuritaires ainsi que de ses perspectives stratégiques.
Conduite par le Général de Division Hartej Singh Bajaj, la délégation était composée d’officiers et de civils indiens, ainsi que de représentants militaires de plusieurs pays partenaires, notamment l’Australie, le Bangladesh, les Émirats arabes unis, la Grèce et le Japon.
La rencontre avec le Conseil du Café-Cacao avait pour objectif de mieux comprendre les politiques de développement durable mises en œuvre dans la filière café-cacao et de mesurer le rôle stratégique de ce secteur dans l’économie ivoirienne.
À cette occasion, le Directeur Général a présenté les missions et attributions du Conseil du Café-Cacao, les principaux acquis enregistrés par la filière, les programmes de durabilité en cours, le fonctionnement du circuit de commercialisation intérieure du cacao, la politique nationale de transformation locale ainsi que les défis liés aux effets du changement climatique sur la production.
Les échanges ont également porté sur les opportunités de coopération économique entre la Côte d’Ivoire et l’Inde dans le secteur du cacao. Répondant aux préoccupations de ses visiteurs, Koné Brahima Yves a réaffirmé sa volonté de renforcer les exportations de cacao ivoirien vers le marché indien, porté par une demande croissante en produits chocolatés.
Il a toutefois souligné que l’atteinte de cet objectif nécessiterait un assouplissement de la fiscalité appliquée aux importations de cacao en Inde, afin de favoriser une intensification des échanges commerciaux entre les deux pays.
Au terme de la rencontre, le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao a remercié les membres de la délégation pour l’intérêt porté à la filière ivoirienne et leur a souhaité plein succès dans la poursuite de leur mission d’étude en Côte d’Ivoire.
Pour rappel, le National Defence College est une institution internationale autonome de formation placée sous la tutelle du ministère indien de la Défense. Elle est spécialisée dans l’étude de la stratégie militaire, des politiques publiques et des questions de sécurité nationale, et accueille chaque année des officiers supérieurs ainsi que des hauts responsables civils venus de plusieurs pays.
Filière anacarde / L’OIA-Anacarde reçue en audience par le ministre Bruno Koné
mercredi, 03 juin 2026 14:56 Written by AdminFilière anacarde
L’OIA-Anacarde reçue en audience par le ministre Bruno Koné
Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a reçu en audience, le mardi 2 juin 2026, une délégation de l’Organisation interprofessionnelle agricole de l’Anacarde (OIA-Anacarde), conduite par son président du Conseil d’administration, Bêh Soro.
Cette rencontre s’est tenue en présence de Franck Anderson Kouassi, conseiller spécial représentant le directeur général du Conseil Coton-Anacarde-Karité, Mamadou Berté.
Les échanges ont porté sur les principaux défis auxquels est confrontée la filière anacarde, notamment l’enlèvement des stocks résiduels, les modalités de commercialisation, le respect du prix bord champ, le développement de la transformation locale ainsi que les perspectives des prochaines campagnes de commercialisation.
Au terme de la séance de travail, le ministre Bruno Koné s’est félicité de la qualité du dialogue instauré avec les acteurs de la filière. Selon lui, cette rencontre a permis de mieux cerner les préoccupations des différents opérateurs et d’identifier des pistes de solutions adaptées aux réalités du secteur.
Il a réaffirmé l’engagement de son département ministériel à œuvrer pour l’amélioration durable des conditions de travail et de vie des producteurs ainsi que de l’ensemble des professionnels intervenant dans la chaîne de valeur de l’anacarde.
Dans cette dynamique, le ministre a annoncé la mise en place d’un cadre permanent de concertation entre les différentes parties prenantes. Ce mécanisme de dialogue régulier vise à assurer un suivi efficace des préoccupations exprimées et à favoriser une meilleure coordination des actions en faveur du développement de la filière.
Pour rappel, l’OIA-Anacarde regroupe les quatre principaux collèges de la chaîne de valeur : les producteurs, les acheteurs, les transformateurs et les exportateurs.
SIATA DIA
COMMUNIQUÉ DE PRESSE / PACOCI ET LE CAFP DE BONOUA SIGNENT UNE CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA FORMATION ET L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES
mardi, 02 juin 2026 15:10 Written by AdminCOMMUNIQUÉ DE PRESSE
PACOCI ET LE CAFP DE BONOUA SIGNENT UNE CONVENTION DE PARTENARIAT POUR LA FORMATION ET L’INSERTION PROFESSIONNELLE DES JEUNES
Abidjan, le 1er juin 2026 – PACOCI, filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de MAERSK Africa Holding Limited (MAHL), spécialisée dans la fabrication de palettes, l’entreposage de denrées alimentaires ainsi que la réparation de conteneurs standards et frigorifiques, a signé le 22 mai 2026 une convention de partenariat avec le Centre d’Apprentissage et de Formation Professionnelle (CAFP) de Bonoua, situé à 60 kilomètres au sud d’Abidjan.
À travers cette initiative, PACOCI réaffirme son engagement en faveur du développement du capital humain et de l’employabilité des jeunes en Côte d’Ivoire.
Cette collaboration vise à favoriser l’émergence de talents qualifiés, à renforcer les passerelles entre le monde académique et le secteur professionnel, et à constituer un vivier de compétences adaptées aux besoins des métiers techniques et industriels.
Le choix du CAFP de Bonoua s’inscrit dans la volonté de PACOCI de s’associer à un établissement reconnu pour la qualité de ses formations dans des filières stratégiques telles que la soudure, la chaudronnerie, la maintenance en froid industriel et l’électricité, des domaines étroitement liés aux activités de l’entreprise.
Dans le cadre de cette convention, le CAFP de Bonoua s’engage notamment à mettre à disposition ses meilleurs élèves pour des stages de 45 jours et à accompagner PACOCI dans la formation continue de ses collaborateurs.
De son côté, PACOCI accueillera les meilleurs apprenants pour des stages tutorés, avec la possibilité d’intégrer les profils les plus performants au sein de ses effectifs. L’entreprise mettra également son expertise technique au service de l’enrichissement de certains parcours académiques.
À l’occasion de la cérémonie de signature, dix élèves parmi les plus méritants des filières soudure et chaudronnerie ont reçu symboliquement leurs lettres de stage ainsi que des gadgets. Les bénéficiaires ont été sélectionnés selon des critères académiques et comportementaux rigoureux, notamment l’obtention d’une moyenne générale minimale de 14/20 et une excellente conduite.
« Cette convention constitue une opportunité majeure pour nos apprenants. Elle leur permettra de confronter leurs connaissances théoriques aux réalités du terrain, de bénéficier d’un accompagnement structuré et d’acquérir des compétences pratiques directement valorisables sur le marché de l’emploi », a déclaré le Père Athanase Tano, Directeur du CAFP de Bonoua.
Pour PACOCI, ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa stratégie de gestion des ressources humaines, fondée sur l’attraction, le développement et la fidélisation des talents.
« À travers ce partenariat, nous souhaitons offrir aux jeunes des opportunités concrètes de formation, d’apprentissage et d’insertion professionnelle, tout en contribuant au développement des compétences locales dans nos métiers techniques », a indiqué Gunther Rogge, Directeur Général de PACOCI.
Dans un premier temps, PACOCI prévoit l’accueil de dix stagiaires au sein de ses activités DRY et REEFER, avec l’ambition de porter progressivement ce chiffre à une vingtaine de stagiaires par an dans différentes filières techniques. À plus long terme, l’entreprise envisage également de développer, avec l’appui du Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP) et des dispositifs de promotion de l’emploi des jeunes, des projets de formation soutenus par la taxe d’apprentissage.
À propos de PACOCI
Filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de MAERSK Africa Holding Limited (MAHL), PACOCI est spécialisée dans la fabrication de palettes, l’entreposage de denrées alimentaires ainsi que la réparation de conteneurs standards et frigorifiques.
Forte de plus de 400 collaborateurs, l’entreprise s’est imposée comme un partenaire stratégique des filières fruitières grâce à son expertise reconnue dans la gestion de la chaîne du froid. Certifiée ISO 9001 version 2015, PACOCI contribue activement au développement socio-économique de la Côte d’Ivoire à travers ses activités et ses engagements en matière de responsabilité sociétale.
Contact Presse
Arsène YAPI
Responsable Communication Région AGL (Côte d’Ivoire – Burkina Faso)
Tél. : +225 27 21 22 04 01 / +225 07 07 19 49 67
E-mail : Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Formation et insertion des jeunes / PACOCI et le CAFP de Bonoua signent une convention de partenariat
mardi, 02 juin 2026 07:47 Written by AdminFormation et insertion des jeunes
PACOCI et le CAFP de Bonoua signent une convention de partenariat
PACOCI, filiale d’Africa Global Logistics (AGL) et de MAERSK Africa Holding Limited (MAHL), spécialisée dans la fabrication de palettes, l’entreposage de denrées alimentaires et la réparation des conteneurs, a procédé, le 22 mai 2026, à la signature d’une convention de partenariat avec le Centre de l’Apprentissage et de la Formation Professionnelle (CAFP) de Bonoua, à 60 kilomètres au sud d’Abidjan.
Ce partenariat marque une nouvelle étape dans son engagement en faveur du développement du capital humain et de l’employabilité des jeunes en Côte d’Ivoire.
À travers cette collaboration, PACOCI entend contribuer activement à l’émergence de talents qualifiés, rapprocher davantage le monde académique du monde professionnel et constituer un vivier de compétences adaptées aux besoins des métiers techniques et industriels.
Le choix du CAFP de Bonoua s’inscrit dans la volonté de PACOCI de collaborer avec un établissement reconnu pour la qualité de ses formations dans des filières stratégiques telles que la soudure, la chaudronnerie, la maintenance en froid industriel ou encore l’électricité, des compétences directement liées aux activités de l’entreprise.
Dans le cadre de cette convention, le CAFP de Bonoua s’engage notamment à mettre à disposition ses meilleurs élèves pour des stages de 45 jours et à accompagner PACOCI dans la formation professionnelle continue de ses collaborateurs.
De son côté, PACOCI accueillera les meilleurs apprenants pour des stages tutorés, avec la possibilité de recruter les profils les plus performants. L’entreprise apportera également son expertise métier afin de contribuer à l’enrichissement de certains parcours académiques.
À l’occasion de cette cérémonie, dix meilleurs élèves en soudure et chaudronnerie ont reçu symboliquement leurs lettres de stage ainsi que des gadgets. Les bénéficiaires ont été sélectionnés sur la base de critères académiques et comportementaux exigeants, notamment une moyenne générale d’au moins 14/20 et une excellente conduite.
« Cette convention constitue une opportunité majeure pour nos apprenants. Elle leur permettra de confronter leurs connaissances théoriques aux réalités du terrain, de bénéficier d’un accompagnement structuré et d’acquérir des compétences pratiques directement valorisables sur le marché de l’emploi », a déclaré le Père Athanase Tano, directeur du CAFP de Bonoua.
Pour PACOCI, ce partenariat s’inscrit pleinement dans sa stratégie RH axée sur l’attraction, le développement et la fidélisation des talents.
« À travers ce partenariat, nous souhaitons offrir aux jeunes des opportunités concrètes de formation, d’apprentissage et d’insertion professionnelle, tout en contribuant au développement des compétences locales dans nos métiers techniques », a indiqué Gunther Rogge, directeur général de PACOCI.
PACOCI prévoit, dans un premier temps, l’accueil de dix stagiaires dans les activités DRY et REEFER, avec l’ambition de porter ce nombre à une vingtaine de stages par an dans différentes filières techniques.
À plus long terme, l’entreprise envisage également de développer, avec l’appui du FDFP et des dispositifs de promotion de l’emploi des jeunes, des projets de formation soutenus par la taxe d’apprentissage.
SIATA DIA
Entrée en vigueur de la carte du producteur de Café-Cacao / Lionel Soulard (GEPEX) : ‘’Nous sommes vraiment motivés’’
samedi, 30 mai 2026 15:40 Written by AdminEntrée en vigueur de la carte du producteur de Café-Cacao
Lionel Soulard (GEPEX) : « Nous sommes vraiment motivés »
Le Système national de traçabilité (SNT), basé sur l’utilisation de la carte du producteur, entrera en vigueur le 1er septembre 2026, simultanément avec l’ouverture de la campagne principale de commercialisation du café et du cacao 2026-2027.
Cette annonce a été faite par le directeur général du Conseil du Café-Cacao, Yves Brahima Koné, lors d’une rencontre avec les exportateurs de cacao tenue le vendredi 29 mai 2026 à la salle de réunion du 23e étage de l’immeuble CAISTAB, à Abidjan-Plateau.
Le soutien du GEPEX
Parmi les participants figurait Lionel Soulard, représentant du Groupement professionnel des exportateurs de café et de cacao de Côte d’Ivoire (GEPEX).
Au nom des multinationales regroupées au sein du GEPEX, il a exprimé son adhésion à cette réforme.
« Nous sommes vraiment motivés. »
Revenant sur le fonctionnement du Système national de traçabilité, Lionel Soulard a indiqué que la société qu’il dirige a déjà effectué avec succès des achats de cacao à travers le dispositif.
« Nous avons déjà procédé à des achats à hauteur de 30 000 tonnes de cacao avec succès dans le système. »
Il a également réaffirmé la disponibilité du GEPEX à accompagner la mise en œuvre du projet.
« Nous restons disponibles. »
Plus d’un million de cartes déjà produites
Répondant aux préoccupations liées à la disponibilité des cartes du producteur, le directeur général du Conseil du Café-Cacao s’est voulu rassurant.
Selon lui, plus de 1 010 000 cartes ont déjà été produites sur les 1 200 000 cartes attendues.
Les cartes restantes devraient être disponibles avant l’entrée en vigueur officielle du système.
Un consensus des acteurs de la filière
Cette rencontre a également permis aux autres organisations professionnelles du secteur d’apporter leur soutien à la réforme.
Le Groupement des négociants ivoiriens (GNI), représenté par Stéphane Apoqué, ainsi que l’ Union des sociétés coopératives exportatrices (UCOPEXI), représentée par Bakayoko Daouda, ont exprimé leur adhésion aux propos du représentant du GEPEX.
L’entrée en vigueur du SNT marque ainsi une étape importante dans la modernisation de la filière café-cacao ivoirienne, avec pour objectif de renforcer la traçabilité des produits et l’identification des producteurs.
SIATA DIA
Renforcement de capacités / Les agents du Conseil du café-cacao formés à la RSE
mardi, 19 mai 2026 07:48 Written by AdminRenforcement de capacités
Les agents du Conseil du café-cacao formés à la RSE
Le lundi 18 mai 2026 marque le coup d’envoi d’une série de formations et de sensibilisations exclusivement dédiées à la Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) du Conseil du café-cacao.
La première session est destinée spécifiquement aux délégués régionaux. Cette formation vise un objectif clair : faire passer la RSE du statut de concept théorique à celui d’outil de management quotidien et de performance globale.
Animée par les experts de KPMG, avec un programme particulièrement dense, cette formation a été conçue pour guider les délégués régionaux du Conseil du café-cacao à travers un parcours immersif allant de la prise de conscience environnementale à l’action managériale.
Un programme structuré sur trois jours
- Jour 1 : la formation a débuté par un atelier interactif animé par Soungalo Coulibaly : la « Fresque du Climat », un atelier basé sur l’intelligence collective permettant aux délégués régionaux d’avoir une compréhension scientifique et approfondie des mécanismes des dérèglements climatiques.
- Jour 2 : de la RSE au financement. Le cœur de cette formation porte sur l’application pratique de la RSE dans le management. Un accent particulier sera mis sur les opportunités de financement liées aux initiatives climatiques, démontrant que la RSE constitue également un puissant moteur économique.
- Jour 3 : gestion des données et culture d’entreprise. Cette dernière journée sera consacrée à la mesure de la performance à travers la gestion des indicateurs RSE ainsi qu’aux stratégies de sensibilisation visant à mobiliser les équipes sur le terrain.
Ce séminaire de formation pose ainsi les bases d’une gouvernance plus durable et résiliente, en outillant les délégués régionaux pour devenir de véritables ambassadeurs de la transition écologique du Conseil du café-cacao.
M’Batto / Yves Brahima Koné appelle à la poursuite de la campagne intermédiaire du cacao dans la sérénité
vendredi, 15 mai 2026 07:40 Written by AdminM’Batto
Yves Brahima Koné appelle à la poursuite de la campagne intermédiaire du cacao dans la sérénité
Le directeur général du Conseil du café-cacao, Yves Brahima Koné, a rencontré l’ensemble des acteurs de la filière de la délégation régionale de Bongouanou, ce mercredi 13 mai 2026, au foyer des jeunes de M’Batto.
Cette rencontre d’information et de sensibilisation fait suite aux tensions enregistrées dans la localité le jeudi 7 mai dernier, au sujet des impayés de la campagne principale de commercialisation du cacao 2025-2026.
Une aubaine pour les producteurs de café-cacao venus nombreux afin d’avoir un échange direct avec le directeur général du Conseil, accompagné pour l’occasion par le corps préfectoral avec, à sa tête, le préfet de région, préfet du département de Bongouanou, Dongo Kobenan.
Ainsi, le porte-parole des producteurs, Ehouman Eby Augustin, et celui des sociétés coopératives, Follé Franck, se sont succédé au pupitre pour saluer l’initiative de cette rencontre et égrener les préoccupations de leurs pairs.
« Les 1 200 francs de la campagne intermédiaire ne posent pas véritablement problème. Ce sont surtout les reçus établis lors de la campagne principale à 2 800 francs qui créent les difficultés. Nous demandons donc le paiement de ces reçus. »
Répondant aux différentes préoccupations, Yves Brahima Koné a exprimé sa solidarité avec les producteurs présents et, au-delà, ceux de toute la Côte d’Ivoire en ces termes :
« Je comprends votre désarroi face au fait que le prix du kilogramme de cacao soit passé de 2800 F CFA à 1200 F CFA entre les deux campagnes. »
Il a indiqué qu’il n’y avait pas d’autre alternative, d’autant plus que le prix à l’international est passé d’un peu plus de 4000 F CFA à 1600 F CFA en moins de cinq mois.
« La volonté du gouvernement et du Conseil du café-cacao, c’est de payer le meilleur prix aux producteurs. »
Le directeur général a rappelé, pour preuve, que le prix de 1200 F CFA par kilogramme fixé pour la campagne intermédiaire était un prix subventionné, au regard de la situation des cours mondiaux qui permettaient, en réalité, de payer un peu plus de 900 F CFA au producteur.
Relativement à la cruciale question des défauts de paiements de la campagne principale, notamment pour les producteurs détenteurs de reçus de 2800 F CFA par kilogramme et qui n’ont pas été payés par les opérateurs, Yves Brahima Koné a été clair :
« Nous demandons à tous ceux qui ont des reçus de 2800 F CFA de se faire enregistrer. Nous allons contraindre les sociétés coopératives à les payer. »
Il a précisé que le Conseil du café-cacao procédera à des vérifications afin que tout opérateur ayant livré du cacao au prix de la campagne principale avec les exportateurs habituels ou dans le cadre de l’opération spéciale d’enlèvement de 100 mille tonnes conduite par le Conseil du café-cacao tienne ses engagements vis-à-vis des producteurs, en leur reversant les 2800 F CFA perçus à la livraison.
Réagissant aux critiques portées par les différents intervenants contre le Conseil, le préfet de région du Moronou, préfet du département de Bongouanou, a rappelé à tous qu’à l’origine, le Conseil du café-cacao n’a pas vocation à acheter du cacao et que :
« Cette opération d’enlèvement de 100 mille tonnes, destinée à fluidifier la commercialisation pour soulager les producteurs, est la preuve qu’il se soucie d’eux. »
Notons que, dans son mot de fin, le directeur général du Conseil du café-cacao, tout en saluant la résilience des producteurs, les a invités au calme et à la retenue pour permettre la poursuite de la campagne intermédiaire dans le calme.
Il les a surtout encouragés à se faire recenser et à retirer leur carte du producteur, car celle-ci sera obligatoire à partir du 1er septembre 2026, afin d’éviter tous les défauts de paiement et les cas de non-respect du prix minimum garanti au producteur.
Cette rencontre de M’Batto a également permis au directeur général de rappeler toutes les actions menées par le Conseil du café-cacao pour l’amélioration du revenu et des conditions de vie des producteurs et de leurs communautés.
SIATA DIA
Pour renforcer la transparence, PALMCI inaugure trois ponts bascules
dimanche, 10 mai 2026 11:40 Written by AdminPALMCI inaugure trois ponts bascules
PALMCI, filiale du groupe SIFCA, poursuit ses efforts pour la modernisation de la filière palmier à huile, trois ponts bascules d'une capacité de 80 tonnes chacun avec une précision de + ou - 0,075% ont été inaugurés entre janvier et avril 2026 à Abengourou, Gagnoa et Soubré. Ces équipements portent à 13 le nombre total de ponts bascules déployés par PALMCI sur l'ensemble du territoire national, consolidant un dispositif qui garantit à chaque planteur que toute tonne de régimes de palme récoltée et livrée est une tonne pesée et une tonne payée. A Abengourou, le pont bascule de Cika, sur l'axe menant à Bettié, a été mis en service le 23 avril 2026, le plus récent des trois. Sa mise en service répond à une attente exprimée de longue date par les producteurs locaux, soucieux de disposer de débouchées commerciales et d'outils fiables et équitables. Ainsi, à Gagnoa, le pont bascule implanté à Zabeza a été inauguré le 21 janvier 2026. Lors de la cérémonie, le directeur du développement agricole et de l'approvisionnement a souligné le rôle stratégique de cet équipement dans la transparence des transactions avec les planteurs.
« Ces ponts bascules ne sont pas de simples équipements techniques. Ils sont l'expression concrète de la confiance que nous souhaitons bâtir avec chaque planteur. Lorsqu'un producteur sait que sa récolte est pesée avec exactitude et rémunérée à sa juste valeur, c'est toute la relation entre PALMCI et le monde agricole qui s'en trouve renforcée », a déclaré Raymond Tagouya, directeur du Développement et de l’approvisionnement agricole de PALMCI. Pareil à Soubré, l'infrastructure du site de SAO, au Km 10 sur l'axe Okrouyo, a été inaugurée le 19 janvier 2026 en présence des autorités administratives, politiques et des acteurs du secteur agricole.
Ces réalisations s'inscrivent dans la stratégie à long terme de PALMCI visant à moderniser les outils de la filière palmier à huile et à renforcer les liens avec les quelque 30 000 planteurs que compte son réseau. En dotant les zones de production d'infrastructures modernes et fiables, PALMCI entend contribuer activement au développement économique des régions où elle opère, tout en consolidant la compétitivité de la filière à l'échelle nationale. Cette démarche s'inscrit plus largement dans la vision du groupe SIFCA d'une agriculture performante, inclusive et responsable.
SIATA DIA
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