Economie (1652)
114è Session ordinaire du Conseil et organes subsidiaires de l’Icco à Abidjan- Sem Aly Touré annonce l’entrée en vigueur de l’accord 2026 sur le cacao, le 1er octobre
mardi, 15 septembre 2026 19:42 Written by Admin
Dans la mouvance de la114e session portant sur les rencontres statutaires des organes de l’Icco, qui a lieu en ce moment à Abidjan, au siège de l’organisation, Il été a enregistré un acte majeur, ce mardi 15 Septembre 2026, conformément à l’article58 paragraphe 3 de l’accord international sur le cacao2026.
« Aussi, ayant noté que des gouvernements d’autres pays exportateurs et importateurs de cacao ont exprimé leur désir de signer l’Accord international sur le cacao 2026, et ont déposer un avancement de l’application de l’accord, décident : premièrement, de mettre cet accord en vigueur définitivement et dans son intégralité à partir du 1er Octobre 2026. Deuxièmement, d’encourager les autres pays exportateurs et importateurs, à accélérer efforts, afin de signer ledit accord et de le déposer dès ce mois, afin de mettre en route rapidement son application aussi vite que possible. A noter qu’à ce jour, la Côte d’Ivoire, le Togo, la République Démocratique du Congo(Rdc), le Nicaragua et le Madagascar ont signé ce nouvel accord. En attendant, le 1er Octobre prochain, l’ambassadeur Aly Touré, Représentant Permanent de la Cote d’Ivoire auprès des Organisations internationales des produits de base et par ailleurs Porte-Parole des Pays Producteurs de l’ICC, fait le point des négociations en cours. (Interview)
Excellence, pouvez-vous nous faire un point de vos travaux, en attendant vendredi prochain ?
Nous venons d’achever une réunion qui nous a permis de fixer le 1er Octobre 2026, comme date d’entrée en vigueur du nouvel accord sur le cacao. Notre organisation fonctionne sur la base d’accord successive. Depuis que nous avons porté sur les fonds baptismaux, l’Organisation international du cacao( Icco) , nous sommes au huitième accord. Cet accord est particulier en ce sens que pour la première fois, la situation des producteurs est au cœur des débats. A travers deux programmes de travail. Sur la période 2019/2024, cet accord met l’accent sur le revenu des producteurs. Nous estimons que ces derniers constituent le maillon faible de la chaine. Vous avez été vous-mêmes témoins de la chute des cours sur le marché mondial. Ce qui a impacté négativement, les revenus des producteurs. Aussi cet accord n’a plus une durée illimitée. Celui-ci a une durée de cinq ans. C’est notre pays, la Côte d’Ivoire qui est dépositaire de cet accord. Où contrairement au précédent, c’était les Nations unies.
Pouvez-vous revenir sur les grandes lignes de cet accord ?
L’obligation pour nous, c’est le revenu des producteurs. La durabilité a trois composantes : l’aspect environnemental, sociétal et économique. Nous pays producteurs, nous avons estimé que pendant longtemps, que l’accent était mis sur le volet environnemental et sociétal. Pas assez sur le prix. Avec la redynamisation des activités de l’Icco et avec l’engagement de l’industrie des consommateurs nous pensons que le dialogue va s’intensifier pour le bonheur des utilisateurs de la chaines des valeurs du cacao.
Pouvez-vous revenir de cette déstructuration de la masse de cacao dans le chocolat.
Justement, c’est un dossier que nous avons commencé à éplucher avec l’industrie du chocolat notamment avec l’Association des chocolatiers, biscuiteries et confiseries. Nous avons engagé le dialogue avec eux et en conseil, vendredi 18 Septembre 2026, nous allons entériner ce que nous allons leur faire comme propositions. Le vendredi, nous risquons d’avoir de bonnes nouvelles.
Quand vous parlez de protection du revenu des producteurs que faudrait -il entendre ?
Les prix aux producteurs sont fixés en fonction des cours internationaux. Donc, plus les cours sur le marché mondial sont élevés, mieux ça vaut pour nos producteurs d’Afrique, d’Asie et d’Amérique. On ne peut partir de 12 à 10 mille Euros la tonnes, tomber à 3 mille euros la tonne. Nous pensons que les marges que dégagent les industriels, peuvent permettre d’avoir des montants de 9 à 10 mille Euros la tonne sans que cela ne fasse mal à l’industrie ou au consommateur.
Bamba Mafoumgbé,bamaf2000@yahoo.f
Économie animale - Le Premier ministre, Beugré Mambé appelle à une mobilisation de l’ensemble des acteurs
mardi, 15 septembre 2026 16:42 Written by AdminLe Premier Ministre Robert Beugré Mambé a appelé, le lundi 14 septembre 2026 à l’auditorium de la Primature à Abidjan-Plateau, à une mobilisation de l’ensemble des acteurs des Ressources animales pour permettre à la Côte d’Ivoire de franchir une nouvelle étape vers une économie animale plus productive, plus compétitive, plus résiliente et plus inclusive. Rapporte la source gouvernementale, Cicg.
Selon cette source officielle, le Chef du gouvernement ivoirien s’exprimait à l’occasion du lancement officiel du Projet de préparation pour le financement des activités de développement de l’élevage en Côte d’Ivoire (PPF Économie animale), en présence du ministre des Ressources animales et halieutiques, Sidi Touré, de représentants de la BAD, partenaire principal du projet, de la Banque mondiale et de plusieurs acteurs du secteur.
Cette initiative, de l’avis de notre source, qui est d’un coût total de 1 086 957 Unité de compte (UC), constitue une étape importante dans la mise en œuvre de la Politique nationale de développement de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture (PONADEPA 2026-2030), en cohérence avec les orientations du PND 2026-2030. Elle vise à préparer un programme d’investissement destiné à lever les contraintes structurelles du secteur, réduire les risques d’investissement et favoriser une participation accrue du secteur privé et des institutions financières.
Face à la croissance de la demande en protéines animales, portée notamment par la démographie, l’urbanisation et l’évolution des modes de consommation, le gouvernement entend produire davantage, mieux et durablement, afin de réduire progressivement la dépendance aux importations et de renforcer la souveraineté alimentaire.
Pour le ministre Sidi Touré, cette ambition suppose un changement de paradigme. L’économie animale doit désormais être appréhendée comme un écosystème couvrant toute la chaîne de valeur, des intrants, de l’alimentation et de la santé animale à la transformation, la conservation, la chaîne du froid, la commercialisation, la traçabilité, la recherche, la formation et le financement.
La réussite de cette transformation repose ainsi sur une action concertée. Tandis que l’État poursuivra la création d’un environnement favorable, notamment à travers l’identification des animaux, la traçabilité et la digitalisation des services, le secteur privé est appelé à devenir un moteur majeur de l’investissement.
Plus de 2 300 milliards de Fcfa devraient être mobilisés auprès du secteur privé. Le Gouvernement souhaite également améliorer l’accès des éleveurs au financement et attirer davantage d’investisseurs nationaux et internationaux dans les différentes chaînes de valeur.
Cette dynamique s’appuiera sur la création de 14 zones de développement de l’économie animale et de l’économie bleue, destinées à rapprocher producteurs, entreprises, investisseurs, institutions financières, centres de recherche et collectivités territoriales.
Pour le gouvernement, l’enjeu est désormais de faire converger les efforts de l’État, du secteur privé, des organisations professionnelles, des collectivités et des partenaires techniques et financiers pour faire émerger des projets bancables et structurants, notamment au bénéfice des jeunes, des femmes et des acteurs déjà engagés dans le secteur.
Ayoko Mensah
IMPACT IA 2026- La CIE met l’intelligence artificielle au service de l’expérience client et de la performance opérationnelle
mardi, 15 septembre 2026 16:20 Written by AdminLa Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) a pris part à la 2ᵉ édition de la Conférence Nationale sur l’Intelligence Artificielle « IMPACT IA », organisée du 9 au 11 septembre 2026 à Latrille Events, aux Deux Plateaux, autour du thème : « De la vision aux cas d’usage – Structurer l’IA nationale pour résoudre nos défis prioritaires. »
À travers sa Direction centrale de la transformation digitale (Dctd), la CIE a marqué sa présence durant les trois jours de cette rencontre nationale dédiée aux enjeux et aux applications concrètes de l’intelligence artificielle. La Compagnie y a notamment animé un stand de présentation et de démonstration, permettant aux visiteurs et participants de découvrir ses initiatives en matière d’innovation, de digitalisation et d’intelligence artificielle appliquées aux métiers de l’électricité et à l’expérience client.
Cette participation traduit la volonté de la CIE de faire de l’innovation et de la transformation digitale des leviers concrets d’amélioration de la qualité de service.
Face à des clients dont les attentes évoluent, l’enjeu ne consiste plus uniquement à fournir de l’électricité, mais également à proposer une expérience plus simple, rapide, personnalisée et accessible.
C’est dans cette dynamique que la DCTD a présenté plusieurs perspectives d’utilisation de l’intelligence artificielle, notamment à travers « Clém’BOT », un assistant IA personnalisé destiné à enrichir les services digitaux de la CIE.
L’objectif est de permettre au client de formuler sa demande en langage naturel, sans avoir à naviguer à travers une succession de menus ou de fonctionnalités. L’intelligence artificielle est alors appelée à comprendre la demande, identifier la démarche appropriée et accompagner le client jusqu’à l’action.
Lors de son intervention au « Cercle des décideurs », Mme N’GUESSAN Armelle Gnassou, Directrice Data et Intelligence Artificielle de la CIE, a présenté cette évolution comme l’un des changements majeurs induits par l’intelligence artificielle dans la relation client.
À travers des cas d’usage concrets, elle a notamment illustré la capacité d’un assistant IA à accompagner un client souhaitant effectuer une démarche de raccordement après la construction ou l’acquisition d’un bien.
L’outil peut également intervenir dans des situations nécessitant une réaction rapide. À titre d’exemple, un client constatant une anomalie sur un équipement électrique peut effectuer un signalement directement depuis l’application, en transmettant notamment des éléments contextuels tels que des photos ou des informations vocales. L’IA contribue alors à comprendre le signalement et à l’orienter vers les équipes compétentes pour traitement.
« On passe d’une IA qui répond à une IA qui comprend et qui agit », a expliqué la Directrice Data et Intelligence Artificielle, résumant ainsi l’ambition portée par ces nouveaux usages.
Au-delà de la dimension technologique, la démarche de la CIE s’inscrit dans une recherche de création de valeur pour le client comme pour l’entreprise.
L’intelligence artificielle doit notamment permettre d’absorber davantage de demandes simultanément et de réduire les temps d’attente, particulièrement lors des périodes de forte sollicitation des centres de relation client.
Selon les éléments présentés lors du panel, les premières expérimentations font ressortir une perspective de gain de productivité d’environ 40 % au niveau du centre d’appels.
Pour la CIE, l'enjeu n'est toutefois pas de substituer la technologie aux collaborateurs. Il s'agit plutôt de mobiliser l'intelligence artificielle sur les demandes pouvant être automatisées afin de libérer davantage de capacités humaines pour les situations nécessitant expertise, jugement et empathie.
Forte des expérimentations conduites, la CIE a également partagé avec les décideurs présents à IMPACT IA plusieurs enseignements susceptibles de guider les entreprises dans leurs propres démarches de transformation.
La première recommandation consiste à partir du problème métier et non de la technologie. L’intelligence artificielle doit répondre à un besoin clairement identifié et produire une valeur mesurable.
La fiabilisation des données constitue également un préalable essentiel, tout comme la capacité à connecter les solutions d’IA aux processus opérationnels. Car, comme l’a souligné Mme Gnassou, « la vraie valeur est dans l’action ».
La co-construction avec les métiers et l’appropriation des outils par les utilisateurs apparaissent également déterminantes. Une technologie, aussi performante soit-elle, ne peut produire de transformation durable si elle n’est pas adoptée par les équipes.
Enfin, la mise à l’échelle doit être anticipée dès la conception des projets, en intégrant notamment les enjeux liés à l’architecture, la cybersécurité, la gouvernance, les coûts et le monitoring.
L’un des enseignements majeurs mis en avant par la DCTD est que les problématiques rencontrées dans le secteur de l’électricité dépassent largement le seul cadre énergétique.
Les enjeux liés à la compréhension des besoins, à la valorisation des données, à l’automatisation des processus et à l’amélioration de l’expérience utilisateur concernent également le secteur de l’eau, le transport, les administrations publiques, les banques ou encore les télécommunications.
Cette vision rejoint pleinement l’ambition d’IMPACT IA : favoriser le passage d’une réflexion générale sur l’intelligence artificielle à des cas d’usage concrets, utiles et adaptés aux réalités nationales.
À travers sa participation à cette deuxième édition, la CIE réaffirme ainsi son engagement en faveur de la transformation digitale, de l’innovation et de l’amélioration continue de l’expérience client, en faisant de la donnée et de l’intelligence artificielle des leviers au service d’une entreprise plus agile, plus performante et toujours plus proche de ses clients.
Bamba M.
Anacarde/Construction d'une unité de production de Cardanol - Un groupe indien s’engage à investir plus de 42 milliards de Fcfa en Côte d'Ivoire
lundi, 14 septembre 2026 21:25 Written by AdminLe vendredi 11 septembre 2026, le Conseil coton anacarde karité, le CEPICI et le Groupe indien ESSAR FUTURE ENERGIE LTD ont ouvert un nouveau chapitre de la stratégie nationale de développement de la filière anacarde ivoirienne.
En effet, ce jour, les trois structures ont signé un mémorandum de collaboration dont l'objectif est l'installation en Côte d'Ivoire d'une Unité de production de Cardanol à partir de l'extraction de CNSL (Baume de Cajou) de la coque de cajou.
Ce partenariat préfigure la mise en place en Côte d'Ivoire de la plus grande unité au monde de production de Cardanol à partir de la coque de cajou.
En effet, ESSAR FUTURE ENERGIE, un Groupe indien qui pèse dans plus d'une dizaine de secteurs stratégiques, s'est engagé à investir plus de 75 millions Usd en Côte d'Ivoire, soit plus de 42 milliards de Fcfa, pour l'achat de la coque de cajou, l'extraction de CNSL, la production et l'exportation de CNSL.
Les trois partenaires ont reconnu que cette unité devrait créer un écosystème qui met définitivement la Côte d'Ivoire au centre de l'industrie mondiale du cajou, en plus de créer un nouvel intérêt pour la coque, à même d'avoir un impact sur la rentabilité des unités de transformation des noix brutes de cajou et sur les revenus des producteurs.
Dans leurs interventions respectives, M. Mamadou BERTE, Directeur général du Conseil coton anacarde karité, Mme Solange AMICHIA, Directrice générale du CEPICI, et M. Hrushikesh PARANJAPE, représentant d'ESSAR FUTURE ENERGIE, ont relevé l'impact important sur la problématique environnementale que pose la gestion des coques issues de la transformation des noix brutes.
Ils ont également relevé le rôle prépondérant de Sem Éric Camille N'DRI, Ambassadeur de la Côte d'Ivoire en Inde, dans cette étape importante. Lui qui, en juin 2026, a accompagné M. Vibahv AGARWA, Pdg de cette structure indienne, dans une mission exploratoire en Côte d'Ivoire. Ils se sont engagés à travailler ensemble à l'aboutissement de ce projet.
Ainsi, deux semaines après la signature de conventions en Chine pour l'industrie du textile et la valorisation de l'amande de cajou, sous l'égide de Sem Abou DOSSO, ambassadeur de la République de Côte d'Ivoire près la République populaire de Chine, les deux partenaires sont encore à l'œuvre avec l'ambassade de Côte d'Ivoire en Inde, dans le cadre de la diplomatie économique que prône Sem Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d'Ivoire.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Campagne principale de commercialisation du cacao 2026/2027 – La Côte d’Ivoire bande ses muscles aux frontières....
vendredi, 11 septembre 2026 21:42 Written by AdminDepuis le 1er septembre 2026, la campagne principale de commercialisation du cacao 2026/2027 est ouverte en Côte d’Ivoire et ne prendra fin qu’en fin février 2027. En attendant, les producteurs ivoiriens vont percevoir 1200Fcfa le Kg bord champ. Le goût est amer, mais les producteurs ont décidé d’accepter ce proverbe bien de chez nous qui dit que : « Un tien vaut mieux que deux tu l’auras »
Dans les zones de production du cacao, des coopératives ou associations de producteurs donnent de la voix contre un prix bord champ qui n’est pas enchanteurs. Pour tout dire le prix n’est pas bien accueilli dans les zones de production de cacao.
Pour ne pas faire long, ils acceptent difficilement ce prix pourvu que le Kg de l’Or brun soit effectivement acheté au prix annoncé par le Conseil café cacao ; le Régulateur ivoirien.
Qui, contrairement aux campagnes précédentes, n’a pas annoncé le prix aux producteurs concomitamment voire avec un jour ou deux jours avec le Ghana Cocobod. Faut- il rappeler la Côte d’Ivoire et le Ghana portent l’Initiative cacao Côte d’Ivoire Ghana dont certaines des actions en synergie a permis d’obtenir la mise en œuvre entre du Drd sur le cacao. (Le Différentiel de revenu décent (Drd) est une prime de 400 dollars par tonne ajoutée au prix du cacao pour garantir un revenu juste aux planteurs en Côte d'Ivoire et au Ghana)
Au pays de Kwame Nkrumah, nos sources nous indiquaient juste après l’ouverture en Côte d’Ivoire, le 1e septembre dernier, le Ghana Cocobod s’activait pour ce 11Septembre 2026. C’est-à-dire pour ce vendredi. Aux dernières nouvelles, la sortie de la fumée blanche a été remise au 25 Septembre prochain. Mais pour quoi les choses coincent tant ? Une source très bien informée basée au port de San pedro nous a indiqué : « Ils ne sont pas prêts au niveau du Ghana. Car le processus est aussi complexe comme en Côte d’Ivoire. Avec des arbitrages au sommet de l’Etat. Ceci pourrait expliquer cela… »
Par ailleurs plusieurs sources nous ont indiqué au moment où nous écrivions notre article, que « le Ghana s’apprête à servir à ses producteurs un prix inférieur 1900 Fcfa le kg. Environ 1500Fcfa voire très proche des 1200Fcfa de la voisine ivoirienne. Mais la pédagogie et l’équation ne semblent pas facile à mettre en œuvre. En attendant, le Ghana qui connait un déficit de production, pourrait recevoir du cacao issu de la contrebande aux frontières ouest de la Côte d’Ivoire. Sur les stocks de la campagne 2025/2026 que des sociétés coopératives ont encore magasins au prix de 1500 voire 1600Fcfa le Kg. Ce pour faire pour éponger leurs dettes envers leurs sociétaires. Sans oublier des fèves de campagne en cours en Côte d’Ivoire(…) »
En attendant, au Ghana, c’est le prix de la campagne intermédiaire qui est servi sur le terrain : 1900Fcfa/Kg. Comme le dit si bien l’humoriste Ambassadeur Agalawal ; « le cacao ivoirien « sort comme ça sort » à destination du Ghana, via Bétié et d’autres voies de contournement.
Une aubaine pour les contrebandiers de se faire du fric avec nos frontières poreuses. Également « aux frontières Côte d’Ivoire- Guinée et Côte d’Ivoire- Liberia, la contrebande et le trafic illicite du cacao est en train de gagner en vitalité. Avec plus de 2000Fcfa/kg, dans ces deux pays, ils peuvent prendre tous les risques… », nous précisent nos sources basées dans l’ouest montagneux ivoirien.
Le dispositif Verrou 322 en marche
Fermez les frontières, fermez les frontières hèèèè. Le Conseil du café et du cacao, c’est-à-dire le régulateur ivoirien, informé de la situation, est en train de prendre les dispositions, pour corser la sécurisation des frontières ivoiriennes, pour lutter efficacement contre le trafic et le commerce transfrontalier du cacao et du café par voies terrestres, à travers une application très rigoureuse des textes en vigueur.
Depuis le 02 octobre 2024, sous la conduite du chef d’État-major des armées, Lassina Doumbia, les Forces de défense et de sécurité de Côte d’Ivoire et les corps paramilitaires conduisent l’opération « Verrou 322 » pour lutter contre la fuite des produits agricoles de rente.
De l’ordonnance du 03 Mai 2018 et l’ordonnance du 16 Octobre 2024
Et pourtant, une ordonnance en date de mai 2018, prise en Conseil des ministres indique bien la tablette des sanctions dans l’ordonnance N.2018 – 437 du 03 Mai 2018. « Face à la menace extrêmement grave pour l’économie nationale, l’exportation illicite des produits agricoles et la fraude en matière de commercialisation desdits produits, cette ordonnance prévoit des sanctions particulièrement sévères en vue de juguler ces fléaux »
Très précisément, indique le communiqué du Conseil des ministres : « Quiconque se livre, sans agrément, à l’achat, à la vente, au stockage, à l’écoulement ou à la distribution hors des frontières nationales, de produits agricoles, notamment le cacao, le café, le coton, l’anacarde et l’hévéa, risque une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 10 ans et une amende pouvant atteindre 50 millions de Fcfa sans préjudice de la confiscation des produits et des moyens de transport ayant servi à commettre l’infraction »
Ayant pris la pleine mesure de l’impact du fléau sur l’économie ivoirienne, le gouvernement de Côte d’Ivoire, a en 2024, corsé les sanctions et mieux situé le rôle des comités régionaux installés dans les zones de production ; principalement dans les zones frontalières.
L’ordonnance N.2024- 886 du 16 OCTOBRE 2024
Avec l’ordonnance N.2024- 886 du 16 OCTOBRE 2024 portant répression de la commercialisation et de l’exportation illicites des produits agricoles soumises à agrément, les sanctions sont très corsées. Cette ordonnance portée par le ministère d’Etat, ( aujourd’hui ministère) de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières , le Garde des sceaux, ministère de la justice et droits de l’homme et de ministère du Commerce et de l’industrie précise que : « Est puni d’un emprisonnement de deux à dix ans et d’une amende de 1 à 50 millions , quiconque directement ou par personne interposée, sans être titulaire d’un agrément délivré à cet effet, par l’autorité de régulation, compétente dans les conditions prévues par décret, achète pour revendre après transformation ou non, les produits agricoles dont la commercialisation est soumise à agrément.(…) »
Le texte pertinent précise que : « Il est créé dans les régions de la Côte d’Ivoire partageant des frontières avec des pays étrangers, un comité régional de lutte contre la commercialisation et l’exportation illicites des produits agricoles soumises à agrément. Le comité régional est placé sous l’autorité du préfet de région. »
En son article 12, l’ordonnance de 2024 abroge les dispositions de l’ordonnance N.2018-437 du 03 Mai 2018.
Voilà qui est claire.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Les Chefs d'Etats de la Côte d'Ivoire et du Ghana suivent de près le dossier
Intélligence artificielle- Le Premier ministre Robert Beugré Mambé présente les grandes ambitions de la Côte d’Ivoire
vendredi, 11 septembre 2026 08:38 Written by AdminRobert Beugré Mambé, Premier ministre, Chef du gouvernement, a réaffirmé l’ambition de la Côte d’Ivoire d’adapter et d’utiliser l’Intelligence artificielle au service de la transformation économique et sociale. C’était lors de l’ouverture officielle de la deuxième édition de la Conférence nationale sur l'Intelligence Artificielle (IA), dénommée Impact IA. C’était le jeudi 10 septembre 2026, à Abidjan-Cocody. Rapporte le Cicg.
Selon cette source, cette conférence avait pour thème: « De la vision aux cas d’usage : Structurer l’IA nationale pour résoudre nos défis prioritaires », cette cérémonie a vu la participation des présidents d’Institutions, des membres du gouvernement, des dirigeants d’entreprises, ainsi que des partenaires techniques et financiers.
A l’occasion , le Premier ministre ivoirien , haut patron de cette édition, pour qui le pays pourra ainsi « contribuer pleinement à l’émergence d’une IA africaine performante, responsable et inclusive. Notre ambition est que la Côte d’Ivoire développe la capacité de comprendre l’Intelligence artificielle, de la maîtriser, de l’adapter et de l’utiliser au service de ses propres priorités », a-t-il dit.
De l’avis de Docteur Beugré Mambé, sous l’impulsion du Président de la République, S.E.M. Alassane Ouattara, la Côte d’Ivoire a fait du numérique, de l'innovation et du développement du capital humain « des leviers essentiels de son ambition de transformation économique et sociale ». A cet effet, il s’avère impérieux et même urgent pour l’ensemble des acteurs de « s’approprier » l’outil incontournable qu’est l’Intelligence Artificielle.
Le Premier ministre, Robert Beugré Mambé, a par ailleurs appelé l’ensemble des acteurs à s’interroger, au cours de ces assises, sur les voies et moyens de renforcer, grâce à l’IA, l’efficacité de l’Administration, d’améliorer la dynamique de renforcement de la compétitivité de l’économie, de renforcer la productivité de l’agriculture, du système de santé et de mieux former les jeunes et les préparer aux métiers de demain.
« Je souhaite donc que ces travaux produisent des résultats très concrets », a-t-il martelé. Notamment un portefeuille des cas d'usage prioritaires, une identification précise des conditions nécessaires à leur réussite, une feuille de route opérationnelle et budgétisée, ainsi qu’une mobilisation durable du secteur privé autour d'une alliance nationale pour l'Intelligence artificielle.
« Il s'agira d'identifier les cas d'usage qui peuvent améliorer la productivité, pousser la compétitivité des secteurs clés de l'économie, investir dans les fondations pour faire émerger un écosystème d'infrastructures et de compétences, et mettre en place un cadre d'utilisation éthique et des instances de pilotage dédiées », a, pour sa part, recommandé Djibril Ouattara, ministre de la Transition numérique et de l’Innovation technologique, avant d’ajouter qu’Impact IA 2026 s’inscrit dans la dynamique de « partager les avancées, fédérer les acteurs de l'écosystème et accélérer la mise en œuvre de nos ambitions en matière d'Intelligence Artificielle ».
Poursuivant, le ministre Djibril Ouattara précise que cette deuxième édition poursuit un objectif plus exigeant, celui de « partir des besoins réels du pays, identifier les usages susceptibles d'y répondre et surtout créer les conditions de leur mise en œuvre ».
Rokia Fofana, directrice de cabinet du ministère de la Transition numérique et de l'Innovation technologique, par ailleurs directrice scientifique de la Conférence, a indiqué qu’Impact IA a été conçu comme « un espace de travail, de décision et d'engagement ». « Cette cérémonie officielle nous offre l'occasion d’identifier et prioriser des cas d'usage de l'Intelligence Artificielle et de renforcer notre mobilisation collective », a-t-elle fait savoir.
Ayoko Mensah
Secteur pétrolier et gazier- La Côte d'Ivoire distinguée à Paris pour son leadership
jeudi, 10 septembre 2026 07:38 Written by AdminÀ l'occasion de son centenaire, SLB (anciennement appelée Schlumberger), entreprise mondiale de technologie et de services énergétiques, a décerné à la Côte d'Ivoire une distinction saluant son leadership technologique dans le secteur pétrolier et gazier. Une reconnaissance portée par la dynamique de l'offshore ivoirien, et notamment par les découvertes des champs Baleine et Calao.
Pour marquer ses cent ans d'existence, SLB a choisi de distinguer plusieurs pays pour leur leadership technologique dans le secteur des hydrocarbures. Parmi eux figure la Côte d'Ivoire, saluée pour la transformation engagée dans son industrie pétrolière et gazière.
La distinction décernée le 07 septembre 2026 met en avant la capacité du pays à créer les conditions d'attractivité nécessaires au développement de ses ressources. « Aujourd’hui c’est un grand honneur de mettre en avant ce qui se passe en Côte d’Ivoire. Le pays a mis en place un environnement favorable pour attirer les investisseurs, accélérer le développement de ses ressources et surtout en adoptant les technologies. Vous pouvez être fier de ce que vous offrez aux populations », a souligné Ndubuisi Maduemezia, président Europe et Africa de SLB, pour qui cette cérémonie a été l'occasion « de reconnaître la transformation positive qui s'opère actuellement dans le pays ».
Baleine et Calao, moteurs de la reconnaissance
Derrière ce prix se lit la nouvelle trajectoire de l'industrie pétrolière et gazière ivoirienne impulsée par Sangafowa-Coulibaly, sous le leadership du Président Alassane Ouattara. Les découvertes de Baleine et de Calao, deux gisements majeurs de l'offshore national, ont accéléré le déploiement de technologies de pointe sur les opérations menées dans le bassin sédimentaire ivoirien et consolidé le partenariat entre SLB et la Côte d'Ivoire.
Ce prix spécial a été réceptionné au nom du Ministre Sangafowa-Coulibaly, par l’ambassadeur de Côte d’Ivoire en France, SEM Maurice Kouakou Bandama. « Ce prix est pour la Côte d'Ivoire la reconnaissance des efforts qui sont fournis en matière de recherche et de découverte pétrolière », a-t-il déclaré, rappelant les avancées enregistrées « en termes d'infrastructures, en termes d'environnement, en termes de renforcement de la coopération technologique », des efforts qui ont rendu possibles des découvertes de l'envergure de Baleine.
Cap sur le SIREXE 2026
Les échanges qui ont suivi la remise de la distinction se sont poursuivis autour du SIREXE 2026 et des opportunités qu'ouvre ce rendez-vous. Objectif affiché : faire de la Côte d'Ivoire une plateforme régionale de référence pour l'énergie, les mines et l'investissement.
Cette distinction vient ainsi conforter une ambition plus large, celle d'un pays qui entend transformer ses découvertes récentes en levier durable de développement, en s'appuyant sur l'innovation technologique et sur des partenariats internationaux de premier plan.
B. M avec sercom
Coopération portuaire- M. Kassoum Traore, le Dg du Paa chez le Dg MAERSK Côte d’Ivoire
mardi, 08 septembre 2026 16:47 Written by AdminLe Directeur général du Port autonome d’Abidjan (Paa), M. Kassoum TRAORE, a effectué, le lundi 7 septembre 2026, une visite de courtoisie auprès des responsables de MAERSK, l’un des leaders mondiaux du transport maritime et de la logistique. A l’occasion, il a été accueilli au bureau principal du groupe à Vridi par M. Jean Daniel AHOGNY, Directeur général de MAERSK Côte d’Ivoire, en présence de Mme SANOGO Massita Maryse, Country Manager, ainsi que de plusieurs collaborateurs de l’entreprise. A appris le site www. afrikchallenges. info, par plusieurs confrères de la place.
Selon ces confrères, cette rencontre s’inscrit dans le cadre des échanges réguliers initiés par la Direction générale du Paa avec les principaux acteurs de la communauté portuaire d’Abidjan, en vue de renforcer la collaboration et d’identifier les leviers susceptibles de contribuer à l’amélioration continue de la performance de la plateforme portuaire d’Abidjan.
Bamba Mafoumgbé ,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Avenir de la cacaoculture et de la pisciculture/ M. Maurice Sawadogo(président de l ’InterAqua)- « L’heure est venue pour les producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus. »
mardi, 08 septembre 2026 10:18 Written by AdminMaurice Sawadogo est le président du Conseil d’administration de l’Interprofession aquacole, ( InterAqua). A l’issue d’une tournée de sensibilisation des acteurs de la filière dans l’ouest montagneux ivoirien, il nous ici, fait le point de cette tournée. Non sans parler de diversification des sources de revenus des producteurs de café-cacao.
Monsieur le président, vous rentrez juste d’une tournée de revitalisation des acteurs de la filière aquacole ivoirienne. Pouvez-vous nous un point ?
Effectivement dans le cadre de nos activités, nous avons effectué une tournée de sensibilisation sur le terrain. Nous étions à Guiglo, Duekoué et Man. Pour nous rencontre compte de la situation des coopératives, les remobiliser. Non sans leur demander de tenir des assemblées générales et de nous envoyer copies. Également, nous leur avons parler de pisciculture. En tout cas, ils étaient très contents de nous voir. A chaque étape, nous sommes allés présenter nos civilités aux membres du corps préfectoral.
Nous leur avons expliqué des bienfaits du poisson et des avantages de la pisciculture en ce sens qu’elle peut contribuer à l’autonomisation des femmes et sa capacité à contribuer à la lutte contre la pauvreté dans nos régions. Nous regrettons cependant que la crise a beaucoup impacté leurs activités et ils ont abandonné les fermes. Nous leur avons demandé de ne pas se décourager et de remettre leur cœur à l’ouvrage progressivement, commençant par un voire, deux étangs. Etant donné qu’ils n’ont assez de moyens. Ils n’ont pas d’alevins qu’ils viennent prendre à Daloa, Yamoussoukro et à Abidjan. Ce qui leur revient très cher.
Nous sommes en train de voir comment faire pour leur faciliter la tâche dans la fourniture d’Alevins de qualité. Aussi, nous avons été frappés par la qualité de l’eau. L’Aquaculture, repose en grande partie sur la qualité de l’eau. Nous allons leur envoyer des tablettes pour qu’ ils puissent géolocaliser les fermes et s’identifier. En un mot, nous allons tout digitaliser et avoir un bon répertoire. Toute chose qui va nous aider à approvisionner la région de l’Ouest en poissons à partir de l’ouest et baisser de façon drastique les importations.
L’Aquaculture repose sur la qualité de l’eau. Avec le phénomène de l’orpaillage, faut-il craindre une menace sur la relance des activités des aquaculteurs dans les zones de l’ouest ?
Les visites que nous avons effectuées c’était sur les étangs pas sur les fleuves. Là où nous sommes passés, nous n’avons pas vu de site d’orpaillage clandestins. Nous ne sommes pas donc impactés par l’orpaillage illégal. Nous en parlons parce qu’en traversant la couleur de certains cours d’eau comme le Bandama et nous avons également la qualité de l’eau du Nzi lors d’une tournée à Dimbokro. Mais n’étant pas experts, nous ne pouvons en dire plus pour l’instant. Pour le moment , les sites que nous avons visités, nous n’avons pas vu de sites d’orpaillage illégal.
Parlons maintenant de cacaoculture qui pourrait être impactée par l’orpaillage illégal. Le fléau va-t-il impacter la production cacaoyère dans les prochaines années ?
Heureusement que l’Etat a décidé traiter le phénomène avec la plus grande fermeté. C’est vrai que cette pratique illégale a commencé à toucher nos plantations certes, mais nous saluons la réaction vigoureuse du gouvernement. Nous venons de l’Est( Indénié- Djuablin). Le constat est clair : des clandestins sont en train de sortir des sites d’orpaillage clandestin pour rentrer chez eux. C’est bien et il faut s’en féliciter.
Avec la baisse des cours mondiaux du cacao avec 1200Fcfa le Kg aux producteur ivoiriens. ( 6144 dollars ce 8 septembre 2026) , l’heure n’est-il pas venue pour les producteurs ivoiriens de diversifier les sources de revenus ?
C’est un combat que je mené depuis longtemps. La monoculture ne peut nous permettre de nous enrichir. Nous sommes un pur produit du Firca.
Malgré le niveau des cours mondiaux du cacao, il faut dire que la fixation du prix aux producteurs est très complexe. Nous en ce qui concerne la Côte d’Ivoire, nous sommes dans système de vente anticipée. Depuis un certain temps(six mois avant l’ouverture de la campagne principale, a déjà vendu 60% de sa production). Il faudrait que les producteurs se disent que nous devons produire notre ce qui est destiné à notre consommation. Un bon producteur, c’est celui qui sait faire aussi de l’hévéa, du Palmier à huile et du riz. 1200Fcfa le Kg de cacao. Durant la campagne principale, nous allons vivre de l’argent du cacao, mais, il faut prendre une partie de ces ressources – là, pour aller faire de la pisciculture et de la culture maraichère. Nous voulons profiter de votre plume pour inviter les millions de producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus.
Bamba Mafoumgbé,Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Légende photo : Maurice Sawadogo, Pca de Interaqua : « Nous invitons aux producteurs de café et de cacao, de diversifier leurs sources de revenus »
Transport urbain à Abidjan- 4 0 autobus de la SOTRA entièrement calcinés après un incendie au dépôt 5 à Koumassi
lundi, 07 septembre 2026 07:25 Written by AdminCinquante-cinq ( 55) autobus de la société des transports abidjanais (Sotra), ont été endommagés dont quarante (40) entièrement calcinés, après un incendie qui s'est déclaré aux environs de 2 heures du matin (heure locale) ce dimanche 06 septembre 2026 au dépôt 5 de la Sotra situé dans la commune de Koumassi. Rapporte une note officielle de l’Entreprise.
Cinquante-cinq autobus de la société des transports abidjanais ( Sotra), ont été endommagés dont quarante (40) entièrement calcinés, après un incendie qui s'est déclaré aux environs de 2 heures du matin (heure locale) le dimanche 06 septembre 2026 au dépôt 5 de la Sotra situé dans la commune de Koumassi.
Selon une note de Direction générale de l'entreprise publique le sinistre aurait pris naissance sur un autobus en stationnement pour des opérations de maintenance, avant de se propager à d'autres véhicules. « Le bilan provisoire fait état de 55 autobus endommagés, dont 40 entièrement calcinés. La Sotra tient à rassurer l'opinion publique que cet incendie n'a occasionné aucune perte en vie humaine », précise la source de la SOTRA assurant qu'une enquête est ouverte, en lien avec les services compétents, afin de déterminer avec précision les circonstances exactes de cet incendie. En 2025, rappelle-t-on, un incendie avait ravagé dix-neuf autobus de la Sotra au dépôt 9 d'Abobo dans le nord d'Abidjan.
B. Mafoumgbé
Légende photo : Communiqué de la Sotra
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Collaboration Ccak/ Cepici- Après Shanghai, place à la promotion des projets sectoriels du Pnd 2026- 2030
lundi, 07 septembre 2026 06:03 Written by AdminLe Conseil Coton Anacarde Karité (Cccak)poursuit sa mission de structuration des filières agricoles et de promotion de la transformation locale aux côtés du Centre de promotion des investissements en Côte d'Ivoire (Cepici). Rapporte la page facebook du Conseil coton anacarde karité.
Comment transformer l'intérêt des investisseurs en projets concrets ? C'est tout l'enjeu de la Roundtable organisée par le Cepici au Cordis Hôtel de Shanghai, en marge du salon Intertextile.
Face à la communauté d'affaires chinoise, la délégation ivoirienne a présenté les opportunités d'investissement offertes par les secteurs prioritaires du Programme national de développement (Pnd) 2026-2030. L'ambition : élargir les perspectives de coopération au-delà du seul secteur textile et mobiliser davantage le secteur privé.
Les échanges selon la source , ont notamment porté sur plusieurs secteurs identifiés comme prioritaires par les investisseurs présents : Agroalimentaire et les matériaux de construction d’une part et le transport d’autre part.
Cette rencontre a également permis de présenter les réformes engagées par la Côte d'Ivoire pour améliorer l'environnement des affaires et faciliter l'implantation des investisseurs. A noter qu’une délégation de haut niveau à laquelle a part à ces échanges. Citons : M. Jérôme Kouassi Ehui, président du Conseil d'Administration et M. Mamadou Berté, Directeur général du Conseil du coton anacarde karité. Mais aussi et surtout Mme Solange Amichia, Directrice générale du Cepici
Identifier les opportunités, créer les connexions, accompagner les investisseurs et faciliter la concrétisation des projets : c'est toute la valeur ajoutée d'une collaboration ccak-Cepici au service du développement national.
Aussi, la Roundtable a également été l'occasion d'annoncer la prochaine étape de cette dynamique : la mobilisation de la communauté chinoise des affaires autour du Forum économique Côte d'Ivoire–Chine, prévu à ABIDJAN DU 26 AU 28 NOVEMBRE 2026.
Les investisseurs rencontrés à Shanghai ont déjà exprimé leur intérêt pour ce rendez-vous et attendent les invitations officielles. Le défi est désormais de maintenir cette dynamique, d'élargir la mobilisation et de transformer les opportunités identifiées en investissements concrets. Le PND se construit aussi avec nos partenaires internationaux. La prochaine étape du développement économique ivoirien s'écrit à Abidjan
B. M
Lutte contre l’orpaillage illégal- Le ministre Mamadou Sangafowa- Coulibaly engage un dialogue direct avec les communautés du sud- Comoé
vendredi, 04 septembre 2026 16:03 Written by AdminAprès ses vacances gouvernementales le ministre Mamadou Sangafowa-Coulibaly est sur le terrain dans le cadre de sa tournée de sensibilisation sur l’orpaillage illégal. Le ministre ivoirien des Mines, du pétrole et de l’énergie, est allé le jeudi 03 septembre 2026 aux contacts des populations du Sud- Comoé. C’était à Aboisso.
En toute franchise, ils se sont parlé sur l'épineuse question de l'orpaillage illégal.
A l’occasion, Eugène Aka Aouélé, président du conseil régional du Sud-Comoé, et Nanan Amon Tanoé, président de la Chambre nationale des rois et chefs traditionnels de Côte d’Ivoire (Cnrct-CI), étaient visibles aux côtés des populations de la région pour marquer leur solidarité dans le combat.
Face à la foule nombreuse, le ministre des Mines, du pétrole et de l’énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, a affiché la fermeté du gouvernement contre ce mal qui ronge les régions. Sans langue de bois, plusieurs voix se sont exprimées pour montrer une voie de sortie du tunnel. Un « plan Marshall » a été proposé de trois à six mois pour interdire toute activité d’orpaillage.
Mais faire une telle proposition, pour le ministre Sangafowa-Coulibaly, c’est « confondre pratique légale et non légale ». Car le champ légal d’exploitation de l’or donne des fruits de développement variés qui vont de la voirie à l’immobilier, en passant par les établissements scolaires.
Le ministre a mis chacun au défi de montrer que des activités minières légales, agissant conformément au Code minier, ont des effets « néfastes » sur l’environnement. Le Code minier n’autorisant pas l’utilisation de produits chimiques. Quant à la suspension de toute activité expérimentée en 2011, elle s’est avérée infructueuse.
Et s’il peut y avoir des complicités dans les hautes sphères, celles-ci, si elles existent, « ne peuvent agir qu’avec les communautés locales », selon le ministre qui indexe, entre autres, les organisations de jeunes ou organisations de chefs de terre. Il a évoqué des cas où des chefs, qui voulaient faire barrage à ces ravages ont été destitués par des pressions locales.
Le ministre a indiqué avec insistance, « qu’il s’agisse de permis d’exploitation, tout commence à la base avec les communautés ».
Selon Mamadou Sangafowa-Coulibaly, « les seules localités où le phénomène d’orpaillage illégal n’a pas pu prospérer sont les localités où les communautés ont dit non ». Aussi a-t-il engagé un dialogue direct avec les communautés concernant les risques associés à l'exploitation illégale de l'or, et surtout sur l'importance d'une mobilisation collective pour lutter contre ce phénomène.
Le ministre a souligné que l’exploitation du sous-sol ivoirien doit contribuer au développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Elle ne doit pas nuire à l'agriculture. De plus, elle doit se faire dans le respect de l'environnement. Il est essentiel qu'elle profite à l'ensemble des Ivoiriens et qu'elle tienne compte des générations d'aujourd'hui et des générations futures.
Dans le Sud-Comoé, 31 sites illégaux ont été identifiés, ayant conduit à plusieurs opérations de déguerpissement. Le ministre des Mines a assuré que le gouvernement entend proposer des alternatives légales à l’exploitation artisanale, insistant sur le fait que celle-ci peut être exercée de manière réglementée et responsable afin d’offrir de nouvelles perspectives aux populations locales.
Notons que l'orpaillage illégal représente une activité d'extraction non régulée entraînant des conséquences graves à plusieurs niveaux, engendrant des dommages économiques (pertes fiscales, économie informelle), sociaux (conflits, insécurité) et environnementaux (pollution, dégradation des terres
Elysée Koffi
Légende photo : Le ministre Mamadou- Sangafowa Coulibaly lors de la séance de sensibilisation avec les populations du sud -Comoé
Fin Jncc10/Face à la grogne des producteurs après l’annonce du prix du Kg bord champ à 1200 Fcfa- Le ministre Koné Bruno appelle à l’apaisement
vendredi, 04 septembre 2026 07:30 Written by Admin
La dixième édition des journées nationales du cacao et du chocolat (Jncc 10), a pris fin le 03 septembre 2026, au Parc des expositions d’Abidjan. Ce en présence de plusieurs milliers de producteurs de café et de cacao et acteurs de la filière café-cacao. Les paysans attendaient mieux au niveau du prix après une précédente une campagne précédente de commercialisation 2025/2026 des plus difficiles.
Malgré des tasses de chocolat et de café bien chauds, l’heure n’était pas vraiment à la fête. Cela se constatait dans la salle, à l’occasion de cette cérémonie de clôture et dans les couloirs du hall des expositions où des producteurs n’ont pas manqué de grogner et de lancer des préavis de grève contre ce prix bord champ de 1200Fcfa le Kg. Identique à celui comme de la campagne intermédiaire précédente de commercialisation.
Face à ces menaces qui ne font qu’enfler, en provenance des zones de production du cacao, à la tribune, M. Koné Bruno Nabagné, le ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières, a appelé, non seulement à la sérénité mais à la responsabilité de l’ensemble des acteurs de la filière café-cacao. « Notre secteur a besoin de sérénité et d’apaisement » , a-t-il indiqué.
Dans un discours de clôture, le ministre a tenu à réaffirmer la solidarité du gouvernement avec les producteurs, dans un contexte marqué par les préoccupations suscitées par l’annonce du prix de la campagne 2026-2027.
« Nous avons fait le choix de la vérité. Nous avons fait le choix de la responsabilité », a-t-il déclaré, rappelant que l’action du gouvernement demeure guidée par une priorité : préserver durablement les revenus des producteurs et assurer la pérennité de la filière cacao.
Il a également plaidé pour une meilleure compréhension des mécanismes de fixation des prix. « Nous devons, au niveau de la régulation et de l’administration, être plus pédagogues et surtout plus transparents », a-t-il insisté. Face aux débats de ces derniers jours, le ministre a appelé l’ensemble des acteurs à privilégier le dialogue et l’intérêt général. « Notre secteur a besoin de sérénité et d’apaisement », a-t-il affirmé.
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Légende photo : Koné Bruno, ministre de l’Agriculture, du développement rural et des productions vivrières : « Notre secteur a besoin de sérénité et d’apaisement »
Jncc10- AGL CÔTE D’IVOIRE met son expertise logistique au service de la filière cacao
jeudi, 03 septembre 2026 19:11 Written by AdminAGL Côte d’Ivoire a participé, du 1er au 3 septembre 2026, au Parc des Expositions d’Abidjan, à la 10e édition des Journées Nationales du Cacao et du Chocolat (Jncc), organisée autour du thème : « Jeunesse et cacaoculture du futur ».
Rendez-vous majeur de la filière, les Jncc visent à valoriser le rôle du cacao dans l’économie ivoirienne, ainsi qu’à promouvoir les innovations et les opportunités liées à son développement. Cette édition a réuni plus de 7 000 visiteurs, professionnels et partenaires du secteur agricole ivoirien. À cette occasion, AGL Côte d’Ivoire a présenté ses solutions logistiques destinées à accompagner les producteurs, transformateurs et exportateurs dans la gestion de leurs opérations, depuis les zones de production jusqu’aux marchés internationaux.
Grâce à son offre intégrée, l’entreprise assure le transport routier, l’entreposage, la fumigation, l’empotage, la manutention ainsi que l’accompagnement des formalités de transit et d’exportation du cacao et de ses produits dérivés. Elle propose également un service de tierce détention et des solutions digitales permettant d’optimiser la gestion des flux et des stocks, de renforcer la traçabilité des marchandises et d’améliorer la visibilité sur les opérations. AGL Côte d’Ivoire s’appuie sur un maillage de proximité comprenant des bases logistiques à Abidjan, San Pédro, Bouaké et Ferkessédougou, situées au plus près des zones de production et des unités industrielles. L’entreprise dispose également de plus de 350 000 m² d’entrepôts, dont la moitié est consacrée au cacao.
Entre 2024 et 2025, ses infrastructures et le savoir-faire de ses équipes lui ont permis de traiter 350 336 tonnes de cacao et 152 862 tonnes de produits dérivés. Grâce aux synergies opérationnelles entre ses différentes filiales en Côte d’Ivoire, AGL assure également la continuité des opérations entre les zones de production, les sites de stockage et les plateformes portuaires. D’autres filiales d’AGL en Côte d’Ivoire ont également pris part aux JNCC 2026. Abidjan Terminal, concessionnaire du premier terminal à conteneurs du Port d’Abidjan, PACOCI, spécialisée dans la palettisation et le conditionnement et SUV, spécialisée dans l’usinage industriel, ont présenté leurs offres et leurs solutions aux professionnels de la filière. À travers cette participation, AGL Côte d’Ivoire réaffirme son engagement aux côtés des acteurs du cacao et sa volonté de contribuer au développement d’une chaîne de valeur agricole plus performante, innovante et compétitive.
Bamba Mafoumgbe
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