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dimanche 14 juin 2026
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Visite de travail du ministre de la Transition numérique à la SODECI- l’innovation technologique au cœur du service public de production et distribution urbaine d’eau potable.

samedi, 13 juin 2026 06:33 Written by
L’accès durable à l’eau potable constitue l’un des piliers du développement économique et social de la Côte d’Ivoire. Dans un contexte marqué par l’accélération de la transformation numérique, la SODECI s’engage à mettre l’innovation technologique au service de la qualité du service public. La visite de M. Djibril OUATTARA, ministre de la Transition numérique et de l’innovation technologique, au Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) illustre cette convergence entre excellence opérationnelle et révolution numérique. Nommé ministre de la Transition numérique et de l’innovation technologique le 23 janvier 2026, Djibril OUATTARA a entrepris une série de visites auprès des acteurs stratégiques de l’économie nationale. C’est dans ce cadre qu’il était à la SODECI. Cette rencontre offre l’opportunité de présenter les innovations qui permettent aujourd’hui à la SODECI de piloter en temps réel ses infrastructures, d’améliorer la relation client et de préparer les services d’eau de demain Cette étape visait à découvrir les dispositifs technologiques qui contribuent à la modernisation du service public de l’eau, notamment : Le Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) • Les outils de supervision en temps réel des réseaux • Les solutions digitales destinées aux clients • Les projets liés à l’Internet des Objets (IoT) • La feuille de route Intelligence Artificielle • Les initiatives en matière de transition énergétique. LA SODECI, ACTEUR MAJEUR DU SERVICE PUBLIC DE L’EAU Depuis 1960, la SODECI assure, dans le cadre d’une délégation de service public, la production et la distribution d’eau potable sur l’ensemble du territoire national. L’entreprise accompagne la croissance démographique et le développement urbain du pays en mettant l’innovation et la performance opérationnelle au service des populations. • Plus de 2,3 millions de clients ; • Plus de 16 millions de personnes desservies ; • Une présence sur l’ensemble du territoire national. LE CENTRE DE GESTION INTEGREE DES OPERATIONS (CGIO) Véritable tour de contrôle des activités de la SODECI, le Centre de Gestion Intégrée des Opérations (CGIO) centralise la surveillance et le pilotage des infrastructures de production et de distribution d’eau potable. Le CGIO permet : • La supervision à distance des installations ; • Le suivi en temps réel de la qualité de l’eau et de la pression dans le réseau ; • La surveillance du système d’assainissement de la ville d’Abidjan; • La coordination des interventions techniques ; • La réduction des délais d’intervention en cas d’incident. Sa particularité réside dans la co-localisation des différentes expertises opérationnelles au sein d’un même centre décisionnel, favorisant une gestion transversale et collaborative des opérations. Le site abrite également le Centre de Relation Clients, renforçant ainsi la proximité entre les activités techniques et les attentes des clients. LA TRANSFORMATION DIGITALE AU CŒUR DE LA PERFORMANCE La SODECI a engagé une transformation numérique ambitieuse afin d’améliorer continuellement son efficacité opérationnelle. Aujourd’hui : • 55 % des paiements sont réalisés via les canaux digitaux ; • Les parcours clients sont progressivement dématérialisés ; • Les outils de gestion des données sont modernisés ; • Les processus métiers gagnent en rapidité et en fiabilité. L’INTERNET DES OBJETS AU SERVICE DU CLIENT CONSOMMATEUR La SODECI déploie à grande échelle les technologies de l’Internet des Objets (IoT) afin de renforcer la maîtrise du cycle de l’eau. À ce jour : • 32 727 objets connectés (compteurs, capteurs, analyseurs, sondes…) sont déployés sur l’ensemble de l’infrastructure ; • Les données sont collectées et analysées en temps réel ; • Le fonctionnement des infrastructures est suivi en continu ; • Les incidents sont immédiatement détectés. Cette approche permet une gestion plus intelligente des ressources et une amélioration constante de la qualité de service pour le bien être du consommateur. L’IA, LEVIER DE MODERNISATION La SODECI prépare une nouvelle étape de sa transformation numérique avec l’intégration progressive de l’Intelligence Artificielle dans ses activités. Les principaux axes de développement concernent : • L’assistance client augmentée ; • L’automatisation de certaines tâches ; • L’analyse prédictive ; • L’optimisation des interventions ; • L’amélioration de la prise de décision. Le chatbot « Marcel’IA » figure parmi les premières solutions destinées à enrichir l’expérience client et faciliter l’accès à l’information. LA TRANSFORMATION NUMERIQUE AU BENEFICE DES USAGERS Pour la SODECI, la digitalisation n’est pas uniquement une évolution technologique. Elle constitue avant tout un moyen de simplifier le quotidien des populations à travers : • Des paiements plus accessibles ; • Une meilleure disponibilité des services ; • Une relation client renforcée ; • Une information plus rapide ; • Une amélioration continue de l’expérience client. LE NUMERIQUE AU SERVICE DU DEVELOPPEMENT DURABLE La transformation numérique de la SODECI s’inscrit également dans une démarche environnementale. L’entreprise vise une réduction de 36 % de son empreinte carbone grâce notamment à : • La solarisation progressive des sites de production ; • L’amélioration de l’efficacité énergétique ; • La modernisation des équipements ; • La digitalisation des processus. Les sites de Bonoua et Port-Bouët figurent parmi les références de cette stratégie qui contribue à l’objectif national de développement des énergies renouvelables. QUELQUES CHIFFRES CLES • 1960 : début de l’exploitation du service public de l’eau par la SODECI • A ce jour : o 2,3 millions de clients o 16 millions de personnes alimentées en eau potable. o 55 % de paiements digitaux o 32 727 objets connectés déployés o 36 % de réduction visée de l’empreinte carbone

Financement des transformateurs locaux d’anacarde- Le Conseil coton anacarde karité décroche une convention- cadre à la Bni

jeudi, 11 juin 2026 21:19 Written by
La Banque nationale d’investissement, ( Bni), le Conseil coton anacarde et karité et les transformateurs locaux de cajou ont procédé hier 11 Juin 2026, à Abidjan, à la signature d’une convention- cadre de financement. Ce sous la férule de la férule du Directeur général du Conseil coton anacarde et karité, M. Mamadou Berté. A l’occasion, M. Youssouf Fadiga, Dg de la Bni, a dit toute sa joie de voir l’aboutissement et la poursuite de ce partenariat. « C’est avec un réel plaisir et un profond sentiment de responsabilité que je prends la parole ce jour à l’occasion de la signature de cette convention-cadre qui consacre le renforcement du mécanisme d’accompagnement des transformateurs nationaux de cajou. Cette cérémonie traduit la volonté commune de nos Institutions de soutenir durablement la transformation locale de l’anacarde, secteur stratégique pour notre économie, créateur de valeur ajoutée, d’emplois et de revenus pour nos populations. Je voudrais, avant tout propos, saluer la vision et l’engagement constants du Gouvernement, sous la haute autorité de Son Excellence M. le Président de la République et sous l’impulsion de Monsieur le Premier Ministre, qui a instruit la reconduction de cette opération de soutien. » Aussi, M. Fadiga a ajouté que les résultats enregistrés au cours des campagnes précédentes démontrent la pertinence de cette initiative. Grâce à la mobilisation des différents acteurs, le volume de noix brutes de cajou transformées localement a connu une progression significative par rapport à l’année 2021. « Ces performances encourageantes constituent un signal fort et une source de motivation pour l’ensemble des acteurs du secteur. Il leur appartient désormais de tirer pleinement parti de cet accompagnement en poursuivant leurs efforts d’amélioration de la performance, de la productivité et de la compétitivité, afin de contribuer davantage au développement et à la valorisation de la chaîne de valeur de l’anacarde. C’est dans cette dynamique que s’inscrit la convention que nous signons aujourd’hui. Le mécanisme retenu repose sur une approche intégrée associant l’approvisionnement en matières premières, le financement bancaire et le soutien institutionnel. », a- t- il précisé. Il est à préciser que Bni apportera son expertise et ses capacités de financement afin de permettre aux transformateurs de constituer les 80 % restants de leurs besoins en Matières premières. Ce financement, combiné au mécanisme de subvention d’achat prévu dans le dispositif, contribuera à renforcer la trésorerie des entreprises bénéficiaires et à sécuriser leurs opérations d’approvisionnement. Les transformateurs nationaux qui ont pris part à cette cérémonie, par la voix de leur porte-parole ont salué cette initiative. Pour sa part, le Dg du Conseil du Coton, anacarde Karité, M. Mamadou Berté, s’est dit heureux pour ce partenariat gagnant-gagnant avec la Bni qui va booster et renforcer les capacités des transformateurs locaux. « Merci à la Bni et à l’Etat de Côte d’Ivoire qui nous accompagné dans cette opération. C’était un challenge pour nous. La production de la Côte d’Ivoire, c’est 1, 7 tonnes de noix brutes. 700 mille tonnes transformées localement. Les multinationales transforment près de 75%contre 25 % par les nationaux et notre objectif c’est d’atteindre pour ces derniers, 30%, comme nous prévoyons dans notre stratégie afin de peser plus lourd dans la balance. Nous attendons beaucoup des transformateurs locaux. (…) Les nationaux, sont toujours là et arrivent à remonter la pente et grâce au concours de la Bni. Je voudrais remercier M. le directeur général de la Bni », a précisé le Dg Berté. Cette convention c’est pour le financement des grands groupes mais aussi du fonds de roulement des entreprises de transformation. A noter que conforment au mécanisme mis en place, les besoins de financement des transformateurs locaux éligibles au stock d’amorçage sont couverts à hauteurs de 20% par le Conseil du coton anacarde et karité dont le Dg les a invités à persévérer sur la voie de la performance et de la compétitivité. Bamba M.

Scteur minier ivoirien- Le plaidoyer de Sangafowa-Coulibaly pour des mécanismes de financement plus inclusifs

jeudi, 11 juin 2026 09:00 Written by
Mamadou Sangafowa-Coulibaly, ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, a plaidé, le mardi 9 juin 2026 à Abidjan, en faveur de partenariats innovants et de mécanismes de financement plus inclusifs, destinés à soutenir l’essor du secteur minier ivoirien et à favoriser une participation accrue des investisseurs nationaux. Prenant la parole à l’ouverture d’un panel stratégique organisé conjointement par la Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) et la Chambre de commerce Canada–Côte d’Ivoire, autour du thème : « Financement du secteur minier en Côte d’Ivoire : enjeux, opportunités et perspectives d’investissement », dont il assumait la haute présidence, le membre du gouvernement a mis en lumière les défis structurels liés à l’accès au financement dans ce secteur. Le plaidoyer de Sangafowa-Coulibaly pour des mécanismes de financement plus inclusifs Cette rencontre de haut niveau a réuni les principaux acteurs de l’industrie minière, des institutions financières, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des investisseurs nationaux et internationaux, tous mobilisés pour identifier les solutions susceptibles d’accélérer la transformation structurelle du secteur. Le ministre a tout particulièrement insisté sur l’impérieuse nécessité de mobiliser davantage de ressources financières locales, afin de permettre aux investisseurs ivoiriens de tirer pleinement parti des opportunités qu’offre le secteur minier. À cet égard, il a salué le rôle stratégique que la BRVM est appelée à jouer dans la mobilisation des capitaux destinés au financement des activités extractives. « Le développement durable du secteur minier ivoirien ne saurait se réaliser pleinement sans des solutions de financement adaptées, plus inclusives et davantage ancrées dans le tissu de l’économie nationale », a-t-il déclaré. Selon Sangafowa-Coulibaly, le financement des projets miniers demeure encore largement tributaire des capitaux extérieurs, notamment pour les investissements de grande envergure. Si ces ressources internationales restent indispensables, elles ne suffisent cependant pas à répondre aux besoins croissants des opérateurs locaux, dont nombre d’entre eux continuent de se heurter à de sérieuses difficultés d’accès au financement. Cette situation, a-t-il relevé, obère leur capacité à se développer, à se structurer et à participer pleinement à la création de valeur issue de l’exploitation des ressources minières nationales. Fort de ce constat, le ministre a appelé à une mobilisation concertée de l’ensemble des parties prenantes — l’État, les investisseurs, les établissements bancaires, la BRVM, les partenaires au développement et les compagnies minières — afin de bâtir un écosystème financier à la hauteur des ambitions du secteur. Il a, par ailleurs, réaffirmé la détermination du gouvernement à poursuivre les réformes visant à améliorer la gouvernance sectorielle et à consolider la confiance des investisseurs. Le futur Code minier, actuellement en cours d’élaboration, s’inscrit pleinement dans cette dynamique de modernisation et de renforcement de l’attractivité. Sangafowa-Coulibaly a également souligné que l’adoption de la Politique Intégrée des Ressources Minérales et de l’Énergie (PIRME) marque une étape décisive dans le développement du secteur minier ivoirien, en parfaite cohérence avec la vision du Président Alassane Ouattara, qui ambitionne de faire des ressources minières un véritable levier de transformation économique et de développement national à l’horizon 2030. L’engagement de la BRVM et du Canada… De son côté, le Directeur général de la BRVM, le Docteur Edoh Kossi Aménounvé, a réaffirmé la volonté de l’institution d’élargir son champ d’intervention aux matières premières agricoles et minières, tout en développant, en étroite collaboration avec les pouvoirs publics et les acteurs du secteur, des mécanismes de financement innovants, attractifs et inclusifs au bénéfice des industries minières et énergétiques. Il a précisé que, forte des enseignements tirés d’une mission stratégique conduite en mars 2026 à Toronto, la BRVM s’attelle à la mise en place de dispositifs inspirés du modèle canadien, notamment un compartiment dédié baptisé « BRVM-Venture Market (BRVM-V) », des instruments adossés aux redevances minières, ainsi qu’un cadre de double cotation entre la BRVM et la Bourse de Toronto, en vue de faciliter le financement des secteurs minier et énergétique au sein de l’espace UEMOA. …à financer et à accompagner le secteur minier Au nom de Son Excellence Madame l’Ambassadrice du Canada en Côte d’Ivoire, Sandra Choufani, le Chargé d’affaires, Amadou Kane, a réitéré l’engagement du Canada, reconnu mondialement pour son expertise dans le secteur extractif, à accompagner les efforts déployés en vue de renforcer l’attractivité du secteur minier ivoirien. Pour sa part, le Président de la Chambre de commerce Canada–Côte d’Ivoire (CCCACI), Alain Kouadio, a exprimé sa profonde gratitude au premier responsable des secteurs des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, pour les réformes engagées et les efforts soutenus en faveur du développement, de la compétitivité du secteur minier ivoirien et de l’intégration des Ivoiriens dans ce secteur à travers le contenu local. En définitive, ce panel de haut niveau, qui a réuni quatre éminents experts du secteur, a permis aux participants d’appréhender avec plus de précision les défis structurels auxquels le secteur est confronté, ainsi que les pistes de solutions envisagées pour en renforcer le financement et en accélérer la transformation. Les panélistes ont unanimement salué le leadership affirmé du ministre Sangafowa-Coulibaly ainsi que son engagement patriotique indéfectible en faveur du développement du secteur minier ivoirien. B. Mafoumgbé

Pour plus de fluidité et de digitalité au service du commerce extérieur - ABIDJAN TERMINAL présente ses innovations

mardi, 09 juin 2026 17:21 Written by
Abidjan Terminal, concessionnaire du premier terminal à conteneurs du Port d’Abidjan a pris part le 08 juin 2026, à la première édition de GUCE CONNECT, une rencontre organisée par le Guichet Unique du Commerce Extérieur (GUCE) et consacrée aux enjeux de la digitalisation du commerce extérieur africain. Réunissant à Abidjan les principaux acteurs des secteurs portuaire, logistique, douanier, maritime, aérien et terrestre, cette plateforme d'échanges a permis d'explorer les opportunités offertes par les technologies numériques pour renforcer la compétitivité des économies africaines, fluidifier les échanges commerciaux et accélérer l'intégration régionale. Acteur majeur de la chaîne logistique en Côte d'Ivoire et dans la sous-région, Abidjan Terminal s'est associé à cette initiative qui s'inscrit dans sa vision d'un commerce extérieur plus performant, plus connecté et plus accessible aux opérateurs économiques. Cette participation s'est notamment traduite par l'intervention de Edouard Ancely, Directeur Général Adjoint d'Abidjan Terminal, est intervenu lors du panel consacré à la « Digitalisation des chaînes logistiques : levier de compétitivité, de croissance économique et d'intégration régionale ». À cette occasion, il a partagé la vision d'Abidjan Terminal sur le rôle central des technologies numériques dans l'amélioration de la performance logistique, la réduction des délais de traitement et le renforcement de l'attractivité des plateformes portuaires ivoiriennes voire africaines. Adélaïde Tété Kouassi, Directrice d'Exploitation d'Abidjan Terminal, a quant à elle pris part au panel portant sur les « PCS, GUM : quels gains pour les acteurs portuaires, ferroviaires, aéroportuaires et terrestres ? ». Son intervention a permis de mettre en lumière les bénéfices d'une meilleure interconnexion des acteurs de la chaîne logistique ainsi que les solutions déployées par Abidjan Terminal pour fluidifier les opérations et améliorer l'expérience des clients. À travers ses investissements et ses projets de transformation, l'entreprise œuvre depuis plusieurs années, à la modernisation des services portuaires et à la digitalisation des parcours clients afin de contribuer à la facilitation des échanges commerciaux. Parmi ses innovations figurent notamment l'automatisation des accès au terminal, la modernisation des outils d'exploitation ainsi que le déploiement d'une solution de paiement en ligne et à distance développée en partenariat avec SycaPay. Cette solution permet aux clients de régler leurs opérations sans déplacement physique, contribuant ainsi à la réduction des délais, à la simplification des procédures et à l'amélioration de la qualité de service pour les opérateurs de Côte d'Ivoire et de l'ensemble de la sous-région. « La digitalisation de la chaîne logistique constitue aujourd'hui un formidable levier de compétitivité, de croissance économique et d'intégration régionale. À Abidjan Terminal, nous sommes convaincus que la transformation numérique est essentielle pour accompagner les besoins croissants des opérateurs économiques et renforcer la fluidité des échanges commerciaux. C'est pourquoi, nous poursuivons nos investissements dans des solutions innovantes qui simplifient les opérations, améliorent l'expérience client et contribuent au développement durable du commerce extérieur en Côte d'Ivoire et dans toute la sous-région. » s’est félicitée Asta-Rosa CISSE, Directrice Générale d'Abidjan Terminal À travers sa participation à GUCE CONNECT, Abidjan Terminal réaffirme sa volonté de contribuer activement à la modernisation de l'écosystème logistique africain et de poursuivre son engagement aux côtés des institutions et des acteurs du commerce extérieur pour bâtir des chaînes logistiques toujours plus performantes, connectées et résilientes. Bamba Mafoumgbé

Gisement Baleine / La phase 3 lancée avec un investissement de 4 milliards USD

mardi, 26 mai 2026 10:27 Written by

Gisement Baleine

La phase 3 lancée avec un investissement de 4 milliards USD

La Côte d’Ivoire a franchi, le lundi 25 mai 2026 à Abidjan, une étape majeure dans le développement de son secteur énergétique avec la signature de la décision finale d’investissement de la phase 3 du gisement Baleine.

Un partenariat stratégique international

Le consortium composé de Eni, Pétroci Holding et Vitol a signé la décision finale d’investissement de cette troisième phase du gisement pétrolier et gazier Baleine.

La cérémonie s’est tenue au Palais des congrès du Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, sous la présidence du ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly, en présence du ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan.

Une étape historique pour le secteur énergétique

Dans son intervention, le ministre a présenté cette signature comme une étape historique pour la Côte d’Ivoire et pour l’ensemble du secteur énergétique africain.

Il a salué la vision du président Alassane Ouattara, affirmant que les avancées enregistrées dans les secteurs pétrolier et gazier sont le fruit d’une politique de stabilité, d’attractivité économique et d’ouverture aux investissements internationaux.

La Côte d’Ivoire est devenue « une terre d’opportunités, crédible et attractive pour les investissements énergétiques de grande envergure ».

Le ministre a rappelé que le gisement Baleine constitue la plus importante découverte d’hydrocarbures jamais réalisée en Côte d’Ivoire.

Le champ est exploité dans des profondeurs comprises entre 700 et 1 600 mètres et couvre un réservoir d’environ 350 km².

Un investissement structurant de 8 milliards USD

L’exploitation complète du projet nécessite un investissement global de 8 milliards USD, dont 4,5 milliards USD déjà engagés dans les deux premières phases.

La phase 3 représente à elle seule un investissement de 4 milliards USD (soit 2 253 499 200 000 FCFA).

Selon le ministre, cette dernière phase est déterminante pour la montée en puissance du projet.

Une ambition énergétique nationale

La production pétrolière devrait passer de 60 000 à 150 000 barils par jour, tandis que la production gazière augmentera de 80 à 200 millions de pieds cubes par jour.

Le ministre a précisé que 100 % du gaz produit sera destiné à la Côte d’Ivoire.

Le dispositif technique comprend également un important système sous-marin composé de :

  • 14 puits
  • 4 collecteurs
  • 68 km de conduites rigides
  • 22 km de conduites flexibles
  • 44 réseaux de contrôle

L’ambition du gouvernement est de faire du secteur énergétique un moteur de transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

Un partenariat gagnant avec Eni

Au nom de Eni, Guirao Brusco a salué la qualité du partenariat établi avec l’État ivoirien.

Selon lui, la décision finale d’investissement marque une nouvelle étape stratégique dans le développement énergétique du pays.

« Baleine est un projet stratégique pour la sécurité énergétique de la Côte d’Ivoire. »

Le dirigeant a également souligné l’impact attendu du projet sur l’industrialisation, la création d’emplois et le développement des compétences locales.

SIATA DIA

TRÉSORPAY–TRÉSORMONEY DANS LES HÔPITAUX PUBLICS / Le choix d’un État moderne au service des citoyens

mardi, 26 mai 2026 08:07 Written by

TRÉSORPAY–TRÉSORMONEY DANS LES HÔPITAUX PUBLICS

Le choix d’un État moderne au service des citoyens

Une réforme qui dépasse le simple paiement électronique

« Avec TrésorPay–TrésorMoney, payez sans cash et sans stress. »

*760*25121*Code facture#

Derrière cette phrase simple, portée aujourd’hui dans les établissements publics de santé, se dessine en réalité une transformation profonde de l’administration publique ivoirienne.

Car la modernité d’un État ne se mesure plus uniquement à la qualité de ses infrastructures visibles. Elle se mesure aussi à sa capacité à simplifier la vie des citoyens, sécuriser ses recettes publiques et offrir des services rapides, transparents et efficaces.

Pendant de longues années, dans plusieurs structures sanitaires africaines, le paiement des prestations hospitalières s’est appuyé essentiellement sur le cash, les procédures manuelles et des traitements administratifs souvent lourds.

Dans cette organisation ancienne, les files d’attente devenaient interminables, les opérations difficiles à tracer et les usagers perdaient parfois un temps précieux avant même d’accéder aux soins.

Or, lorsqu’un malade arrive dans un hôpital public, il ne vient pas seulement chercher un traitement médical. Il vient aussi chercher du réconfort, de la sécurité et de la considération.

Il espère être pris en charge rapidement, sans complications inutiles et sans avoir à subir un parcours administratif éprouvant.

C’est précisément cette réalité que le gouvernement ivoirien entend progressivement transformer à travers le déploiement de TrésorPay–TrésorMoney dans les établissements sanitaires publics.

Une nouvelle culture de la transparence financière

Cette réforme dépasse largement le cadre technologique. Elle touche directement à la qualité du service public, à la transparence financière et à la dignité du citoyen.

Car chaque paiement électronique sécurisé représente désormais une avancée vers une administration plus moderne, plus rigoureuse et davantage tournée vers les besoins des populations.

À travers cette plateforme, l’État veut progressivement mettre fin aux difficultés liées aux manipulations de cash, réduire les pertes de temps et renforcer la traçabilité des recettes publiques.

Chaque transaction effectuée via TrésorPay–TrésorMoney devient plus rapide, plus sécurisée et plus facilement contrôlable.

Ce changement peut sembler technique. Pourtant, il transforme profondément la relation entre l’administration publique et les citoyens.

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Le slogan « sans cash et sans stress » traduit d’ailleurs une nouvelle philosophie de gouvernance publique.

Il ne s’agit plus seulement de moderniser les outils. Il s’agit désormais de construire un service public plus fluide, plus humain et plus efficace.

Réduire le stress des usagers devient ainsi une composante essentielle de la modernisation administrative.

Les attentes du gouvernement pour les établissements de santé

Dans cette dynamique, les attentes du gouvernement, à travers le ministère en charge de la Santé, sont particulièrement importantes.

Les établissements publics de santé doivent progressivement devenir des espaces modernes, connectés et capables de répondre efficacement aux exigences des populations.

L’objectif est clair :

  • améliorer l’expérience des usagers ;
  • accélérer les encaissements ;
  • sécuriser les recettes sanitaires ;
  • renforcer la transparence dans la gestion hospitalière.

Car un hôpital moderne ne se reconnaît pas uniquement à la qualité de ses équipements médicaux.

Il se reconnaît aussi à la fluidité de son organisation, à la rapidité de ses services et à la confiance qu’il inspire aux citoyens.

Lorsqu’un patient peut régler rapidement ses frais hospitaliers sans manipuler d’argent physique, c’est toute l’image du service public qui évolue progressivement.

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La sensibilisation des populations : un enjeu majeur

Mais la réussite d’une telle réforme dépend également de l’adhésion des populations.

Pendant longtemps, le cash a occupé une place centrale dans les habitudes sociales et économiques. Beaucoup de citoyens restent encore attachés aux paiements physiques, parfois par méfiance, parfois par manque d’information ou de familiarité avec les outils numériques.

C’est pourquoi la sensibilisation apparaît aujourd’hui comme un enjeu majeur.

Cette campagne portée autour de TrésorPay–TrésorMoney ne vise pas uniquement à présenter un nouveau moyen de paiement.

Elle cherche aussi à rassurer les usagers, expliquer le fonctionnement du système et construire une nouvelle culture de confiance autour des services numériques publics.

Les populations doivent comprendre que cette réforme est pensée avant tout pour leur sécurité, leur confort et leur gain de temps.

Car derrière chaque paiement digitalisé *760*25121*Code facture# se cache la volonté de rendre le service public plus accessible et plus proche des réalités quotidiennes des citoyens.

Les agents publics au cœur de la transformation

Les agents publics occupent également une place essentielle dans cette transformation.

Les comptables, caissiers, personnels administratifs et agents hospitaliers deviennent désormais les premiers ambassadeurs de cette nouvelle culture numérique.

Leur formation et leur implication seront déterminantes pour garantir la réussite durable du dispositif.

Pour les usagers des établissements publics de santé, le mécanisme devient désormais simple et accessible :

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Car aucune technologie ne transforme un pays à elle seule.

Ce sont toujours les hommes et les femmes qui donnent vie aux réformes publiques.

Derrière chaque transaction électronique réussie, il y a une volonté collective d’améliorer le fonctionnement de l’État et de renforcer la confiance des populations dans les institutions publiques.

TrésorPay–TrésorMoney : le symbole d’une administration moderne

À travers TrésorPay–TrésorMoney, la Côte d’Ivoire envoie finalement un signal fort.

Celui d’un pays qui veut entrer pleinement dans l’ère du service public intelligent, de la gouvernance moderne et de la transparence financière.

Cette réforme devient progressivement un symbole de modernisation administrative, mais aussi un levier de souveraineté budgétaire et de transformation de l’action publique.

Car au fond, la grandeur d’une administration ne se mesure pas seulement à ses textes, à ses bâtiments ou à ses discours.

Elle se mesure surtout à sa capacité à simplifier la vie des citoyens et à instaurer une relation de confiance durable entre l’État et les populations.

Et lorsqu’un malade peut désormais payer rapidement ses frais hospitaliers, sans cash, sans stress et dans des conditions sécurisées, c’est toute une nouvelle vision du service public qui commence à prendre forme en Côte d’Ivoire.

Par Norbert KOBENAN

Africa cocoa finance & investment forum- L’ambassadeur Aly Touré porte la voix des pays producteurs de cacao.

mercredi, 06 mai 2026 14:50 Written by
L’Africa cocoa finance & investment forum (ACFIF) 2026 est la première plateforme de haut niveau dédiée au positionnement du secteur du cacao en Afrique comme une destination compétitive pour le financement mondial, l’investissement, l’industrialisation et la création de valeur à long terme. Ce mercredi 06 mai 2026, de 08H30 à 13H30, plusieurs leaders de l'industrie, décideurs politiques, investisseurs mondiaux ont participé de la Bourse de Londres, 10 Paternoster Square, Londres, EC4M 7LS, à un panel de haut niveau sur comment façonner l'avenir de l'économie du cacao en Afrique. C’était en présence de l’ancien président de la République du Ghana John Kufuor et plusieurs hauts dirigeants du pays. SEM.L’ambassadeur Aly Touré, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales des produits de base, par ailleurs Porte-parole des pays producteurs de Cacao, a prononcé à cette occasion une communication sur le thème : « Converger les capitaux mondiaux et les partenariats stratégiques pour impulser la transformation de la filière cacao en Afrique ». Le panel 1 dont le thème est « Échange de produits de base en Afrique » - Structure, liquidité et alignement avec les échanges mondiaux de cacao- avait pour modérateur: Dr. Sophie van Huellen, chercheuse en financiarisation du cacao. Maître de conférences en économie du développement de l’Université de Manchester. Le Directeur exécutif, Organisation internationale du cacao (ICCO), Michel Arrion, le fondateur et directeur de la narration - Kleos Advisory, Tedd George, et le Directeur Général de Africa Commodities Exchange, Akinyinka Akintunde, sont les experts qui animeront ce premier panel. « Converger les capitaux mondiaux et les partenariats stratégiques pour impulser la transformation de la filière cacao en Afrique ». Le panel 2: « Liquidité avant l'exportation et capital à long terme » - Modèles de financement durable et lié ESG- a été animé par Mumbi Gitau, Soft Commodities Reporter – Bloomberg avec comme orateurs principaux Dr.Ransford Abbey, PDG – COCOBOD, Nzubechukwu Anisiobi, Directeur de l'exploitation - Sunbeth Global Concepts et Hajia Maria Adamu, directrice générale de la Federated Commodities PLC. Le panel 3: « Réimaginer la valeur du cacao Ajout » - Financement de la fabrication de chocolat, nutraceutiques et innovation pharmaceutique a été piloté par Mariana De La Rosa - Chocoa Team & Fondatrice, Gaia Cacao en compagnie des experts, Patricia Poku Diaby, Chaise exécutive - Plot Enterprise (Ghana & Côte d'Ivoire), Vishnu Kakra, Responsable commercial mondial - Cacao, Johnvents Industries et Dr. Sagesse K. Dogbey, Directeur Général, Société de marketing de cacao GH. Ltd. Une communication majeure portant sur la thématique « Afrique Cocoa Vision 2050 » - Réflexions historiques et voies futures a prononcé par son Excellence le président John Agyekum Kufuor, ancien président de la République du Ghana. L’ancien chef de l’Etat a défini avec les panelistes SEM. Alex Assanvo, Secrétaire exécutif de l’Initiative Côte d'Ivoire Ghana Cocoa (CIGHCI), Joe Forson, PDG du Groupe Commodities, Olasunkanmi Owoyemi, Directeur général de Sunbeth Global Concepts et Dr. Renuka Thakore, Conseillère technique, Association des agriculteurs de cacao et de café d’Afrique (COCEFAAA) les opportunités de croissance régionale et de transformation du cacao pour l’Afrique à l’horizon 2050. Cette rencontre de haut niveau a refermé ses portes avec les réflexions sur le forum et les voies à suivre de Sem l’ambassadeur Aly Touré, Porte-Parole des Pays Producteurs de Cacao. Ayoko Mensah avec Sercom

Résultats financiers 2025- PETROCI Holding renforce sa dynamique et prépare l’avenir

mardi, 05 mai 2026 19:51 Written by
En 2025, malgré un environnement international exigeant marqué par le repli des cours du brut et une volatilité accrue, la Société Nationale d’Opérations Pétrolières de la Côte d’Ivoire (PETROCI), a confirmé la solidité de ses fondamentaux et la pertinence de ses orientations stratégiques. Les résultats traduisent un pilotage rigoureux, une direction stratégique claire et une dynamique d’investissement qui renforce progressivement les capacités de production et les perspectives de croissance. Un chiffre d’affaires résilient dans un environnement contraint À la clôture de l’exercice 2025, PETROCI Holding enregistre un chiffre d’affaires de 595 milliards FCFA, contre 576,2 milliards FCFA en 2024, soit une progression de 3,3%. Dans un secteur impacté en 2025 par la contraction des prix du baril à l’échelle mondiale, cette hausse confirme la capacité de l’entreprise à maintenir un niveau d’activité soutenu et à sécuriser ses revenus. L’Assemblée Générale, qui a approuvé les comptes lors de sa session du 29 avril 2026, a salué la performance réalisée au regard de la conjoncture et a relevé sa cohérence avec la trajectoire de prudence et de consolidation engagée depuis 2023. Des charges maîtrisées, avec un résultat d’exploitation reflétant les investissements Le résultat d’exploitation s’établit à 119 milliards FCFA. Il reflète des facteurs structurels, liés à la conjoncture et, surtout, l’exécution d’investissements créateurs de valeur : • un chiffre d’affaires sous pression, en lien avec la baisse des prix du brut ; • des coûts opérationnels en hausse, liés à la montée en puissance du projet Baleine, actuellement en phase d’expansion. Ces éléments traduisent l’intensité des investissements consentis par PETROCI Holding pour consolider durablement ses capacités de production, et sécuriser ses relais de croissance. Le résultat net de l’exercice s’établit à 35 milliards FCFA, un niveau proche de la prévision budgétaire 2025 (36 milliards FCFA). Une trajectoire confirmée et des perspectives renforcées Au terme de l’exercice 2025, PETROCI Holding confirme une trajectoire fondée sur des principes clés : croissance disciplinée, maîtrise des charges, investissements structurants et vision de long terme. La montée en puissance progressive des projets en cours, notamment Baleine, devrait accélérer cette dynamique dans les prochaines années, soutenir la contribution aux résultats et conforter la position stratégique de PETROCI Holding au sein du secteur pétrolier et gazier ivoirien et régional. Dans un marché toujours volatil, les résultats 2025 confirment la solidité du modèle économique de PETROCI Holding et sa capacité à créer de la valeur durablement, en s’appuyant sur une discipline de gestion renforcée sous le leadership de son Directeur Général Mme Fatoumata Sanogo dont la vision est de faire performer l’entreprise selon les standards internationaux. Bamba M.

Exercice 2025 / Performance en progression et investissements renforcés- PETROCI HOLDING enregistre un résultat net de 35 milliards Fcfa

mardi, 05 mai 2026 18:30 Written by
En 2025, dans un contexte international marqué par la volatilité des marchés et le repli des cours du brut, PETROCI Holding a confirmé la solidité de ses fondamentaux et la pertinence de sa stratégie. Les résultats, validés par l’Assemblée générale lors de sa session du 29 avril 2026, font ressortir un chiffre d’affaires de 595 milliards FCFA (contre 576,2 milliards Fcfa en 2024), soit une progression de 3,3%. Le résultat d’exploitation s’établit à 119 milliards Fcfa, reflétant la poursuite d’investissements structurants, notamment la montée en puissance du projet Baleine. Le résultat net atteint 35 milliards Fcfa, proche de la prévision budgétaire (36 milliards Fcfa), confirmant la qualité du pilotage. Cette performance a été jugée pleinement satisfaisante par l’Assemblée Générale. Elle témoigne du maintien d’un niveau d’activité soutenu, de la solidité du portefeuille d’activités et de la diversification progressive des sources de revenus. Portée par des projets à fort potentiel, PETROCI Holding avec son Directeur Général Mme Fatoumata Sanogo abordent les prochaines échéances avec confiance et ambition, au service de la souveraineté énergétique et de la création de valeur durable. Bamba M.

Au cœur du Femua 18 avec la CIE- Immersion dans un partenariat citoyen au service des populations

mardi, 05 mai 2026 15:33 Written by
Sous les projecteurs du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (Femua), la musique résonne, les foules vibrent et les artistes se succèdent sur scène. Mais derrière l’effervescence artistique de ce rendez-vous majeur du continent, une autre énergie œuvre en silence : celle de l’engagement citoyen. Durant six jours, du 28 avril au 3 mai 2026, nous avons suivi la Compagnie Ivoirienne d’Électricité au cœur de la 18ᵉ édition du Femua, entre sensibilisation, proximité et actions de terrain. Un festival, une mission sociale Considéré comme le plus grand festival de musiques urbaines d’Afrique subsaharienne, le Femua dépasse largement le cadre musical. Porté par Gaou Production, l’événement s’est imposé comme un puissant levier social et culturel, offrant chaque année aux populations des moments de partage, d’éducation et de solidarité. Cette année, les festivités se sont déployées entre Institut national de la jeunesse et des sports à Abidjan, avant de se poursuivre dans la ville de Dimbokro. Le thème choisi cette année est : « Intelligence artificielle : menace ou opportunité pour l’Afrique ? », et il a nourri les réflexions autour de l’avenir du continent. Aux côtés des organisateurs depuis plus de quinze ans, la CIE a une nouvelle fois renouvelé son engagement, confirmant la solidité d’un partenariat construit autour d’une conviction : Tout son engagement au service des usagers depuis 35 ans. Un stand au cœur de l’expérience festival À l’Injs, le stand de la CIE est rapidement devenu un point de passage incontournable pour les festivaliers. Animé par les équipes de la Direction centrale de la transformation digitale, de la Direction marketing et relations clients et de la Direction de la communication externe et de la marque, l’espace a proposé une immersion dans les services et innovations de l’entreprise. Au programme, des démonstrations de solutions digitales, des créations à base d’IA et avancées technologiques, des échanges avec les équipes sur les services clients et la sensibilisation aux économies d’énergie. Également, dans une atmosphère festive, les visiteurs ont découvert une CIE accessible pédagogique et proche de ses publics, incarnant pleinement son rôle d’entreprise de service public. L’un des moments les plus marquants de cette édition fut le Femua Kids, espace dédié aux enfants. Devant près de 1 400 élèves, les équipes de la CIE ont animé des sessions pédagogiques autour des écogestes et de l’économie d’énergie. Jeux, démonstrations et échanges interactifs ont permis de transformer un sujet technique en véritable moment d’apprentissage collectif. Tous vêtus aux couleurs de la compagnie, les enfants ont découvert comment de simples gestes du quotidien peuvent contribuer à préserver l’énergie et l’environnement. Prévenir pour protéger : la sécurité électrique au cœur des échanges Au Carrefour Jeunesse, autre espace phare du festival, la CIE a mobilisé les Ingénieurs en Prévention Sécurité de la Direction de la Sécurité au Travail. Face aux jeunes participants, ils ont délivré des conseils pratiques pour prévenir les accidents liés à l’électricité. Citons les des installations informelles, les précautions à proximité des lignes électriques. Mais aussi et surtout les comportements à adopter en cas d’incident. Par ailleurs, une approche pédagogique essentielle dans un contexte où la sensibilisation aux risques électriques demeure un enjeu majeur de sécurité publique. Sport et convivialité : l’esprit FEMUA au-delà de la scène Depuis deux ans, l’innovation s’invite également dans l’univers sportif du festival. La CIE a ainsi pris part au tournoi de football des partenaires du Femua, un moment de convivialité qui a vu les équipes partenaires se retrouver sur le terrain dans une ambiance fraternelle et festive. Quelques jours plus tard, l’énergie du festival s’est déplacée à Dimbokro. Là encore, la CIE s’est distinguée à travers la participation des agents de la Direction Régionale Centre Sud au cross populaire organisé dans la ville. Entre foulées solidaires et distribution de goodies aux participants, l’entreprise a prolongé l’esprit du festival : partager, sensibiliser et rester au plus près des populations. Une énergie citoyenne au service de la culture Au terme de cette immersion, une évidence s’impose : la présence de la CIE au Femua ne relève pas seulement d’un partenariat institutionnel. Elle s’inscrit dans une démarche plus large : humaniser la marque, renforcer la proximité avec les populations et promouvoir les bons usages de l’électricité dans les espaces de vie collective. Dans un festival où la musique rassemble des milliers de personnes, la CIE rappelle qu’au-delà des scènes et des projecteurs, l’énergie qui éclaire les spectacles peut aussi éclairer les consciences. A Anoumabo comme à Dimbokro, cette énergie-là a clairement trouvé son public. Elysée Koffi
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