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mercredi 20 janvier 2021
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 M. Regis Animan, est un jeune   diplômé d’une grande École d’Ingénierie informatique française (Supinfo Lyon).  Dans  la perspective du passage  de la numérotation téléphonique à 10 chiffres en Côte d’Ivoire, il propose des  recettes qui pourraient bien aider les populations ivoiriennes 
 Depuis combien de temps faites-vous du développement ?
J’ai la chance d’évoluer dans ce domaine depuis maintenant une dizaine d’années. J’ai pu contribuer à des degrés divers à la conception et à la mise en œuvre de services innovants et réellement impactant dans des secteurs comme l’information en continue, la gestion de billetterie pour des évènements ou même la monétique. Sans oublier la téléphonie à mon humble niveau grâce au dernier projet qui a occupé mon temps ces dernières semaines.
Vous êtes bien l’auteur de l’application Contacts CI. Comment fonctionne-t-elle ?
Le fonctionnement de cette application se décline en 3 volets :
une première phase de découverte pendant laquelle l’application, après analyse de votre répertoire, va mettre en avant grâce à un code couleur les modifications qui seront nécessaires lors du passage au nouveau plan de numérotation. Pendant cette première phase, la fonction de mise à jour automatique du répertoire est volontairement désactivée. L’utilisateur peut explorer l’application et tester son comportement et sa capacité à attribuer correctement le bon préfixe en utilisant le clavier intelligent fourni. Tous les traitements étant effectués en local, il n’est pas nécessaire d’avoir une connexion internet. Et ce, dans le but de respecter la vie privée des utilisateurs. Ensuite, une deuxième phase de cohabitation et de correction, quelques jours avant la fin du mois de janvier. Durant cette phase, l’utilisateur pourra effectuer des mises à jour qui cohabiteront avec les numéros existants. En effet, nos répertoires étant utilisés par des services comme les messageries électroniques dans le but de nous connecter avec nos proches, une migration complète, remplaçant tous les numéros, pourrait causer des désagréments le temps que ces services prennent en compte le nouveau format. J’ai donc imaginé une solution transitoire qui fera cohabiter les 2 formats dans le répertoire de l’utilisateur. Tout cela dans le but d’assurer une transition très fluide, avec le moins de perturbations possible. Enfin, la 3e phase, le nettoyage du répertoire pour débarrasser celui-ci des numéros devenus inopérants. Cette phase s’exécutera à la fin de celle de cohabitation, lorsque suffisamment de proches auront mis à jour leur répertoire. L’action étant laissée à la discrétion de l’utilisateur.
Pourquoi avez-vous pris l’initiative de développer cette application ?
Cette  application  est née d’une volonté de répondre à un besoin, celui de faciliter la transition entre le plan de numérotation actuelle à 8 chiffres et le nouveau à 10 chiffres qui entrera en vigueur le 31 janvier 2021. Une autre raison réside aussi dans le fait pour moi de vouloir impacter positivement notre société. Ingénieur de formation et me sentant capable de relever le défi, je me le suis approprié personnellement  pour rendre service au plus grand nombre et ainsi montrer mon utilité à la communauté.
 
Avez-vous démarré ce projet avec un cahier des charges ?
 
Au moment de me lancer dans la conception et après des discussions avec quelques proches ayant manifesté ce besoin, j’ai identifié les objectifs suivants à remplir : Une interface simple et intuitive qui aide à comprendre comment les nouveaux préfixes sont ajoutez et s’y familiariser. Sans nécessiter d’explication longues ni des schémas complexes. Rassurer l’utilisateur en préservant ses données en local. D’où la sauvegarde locale avant toutes modification. Enfin rendre ce service disponible le plus largement possible. Ce qui explique le modèle économique choisi, la gratuité.
 
Combien de temps cela vous a-t-il pris pour concevoir cette application ?
 
La version pour la plateforme iOS a nécessité environ 10 jours entre l’idée et la distribution sur le magasin AppStore. En ce qui concerne la version Android, elle devrait être disponible dans une semaine environ. Notez aussi que plusieurs mises à jour suivront pour prendre en compte les nombreux retours qui me sont adressés depuis la mise en ligne.
 
Quel intérêt aviez-vous à la rendre gratuite ?
 
L’accessibilité est pour moi une qualité essentielle de cette application. Le changement qui arrive est une nécessité pour les opérateurs téléphoniques au vue des futurs nouveaux usages dont nous bénéficierons grâce à la 5G et les objets connectés par exemple. Pour moi cette nécessité ne devrait être conditionnée par un prix. Mon intérêt est donc de faciliter le plus possible la diffusion de ma solution, pour aider le plus grand et ainsi faire reconnaître mes capacités en tant que créateur de solutions innovantes et utiles.
 
Quels sont les risques qu’un internaute pourrait rencontrer en utilisant cette application ?
 
L’application a subi de nombreux tests de fiabilité avant d’être distribuée. De plus, certaines précautions comme la sauvegarde en local du répertoire et la possibilité de revenir en arrière permettent de se prémunir des erreurs. Je reste donc confiant quant à la qualité du service qui est rendu. Nous avons lu sur les réseaux sociaux, un communiqué alertant les internautes sur l’usage de ce type d’application.
Quel est votre point de vue sur le sujet ?
 
Les utilisateurs doivent pouvoir placer leur confiance dans les services qu’ils utilisent. Il est donc de notre responsabilité en tant que créateur de ces services de mettre tout en œuvre pour ne pas briser cette confiance et ainsi respecter l’utilisateur et ces données. Cela passe aussi par de l’éducation aux bonnes pratiques à avoir du côté de l’utilisateur. Comme toujours privilégier les circuits de distributions officiels (les AppStore, les fournisseurs et entité de confiance), faire attention aux alertes de sécurités et autres demandes d’autorisation d’accès aux données personnelles que la plupart des smartphones modernes affiche. Les autorités sont dans leur rôle en appelant à la vigilance. Nous aussi en tant que créateur, il nous revient de respecter les réglementations en vigueur et surtout les utilisateurs ainsi que leurs données personnelles.
 En tant que développeur Freelance, quelles sont vos attentes pour favoriser le développement du digital en Côte d’Ivoire?
 
Il nous revient de proposer des solutions digitales correspondant aux attentes du marché (local, Ivoirien, Africain et au-delà). Tout cela en respectant les réglementations en vigueur. Il revient donc au régulateur de proposer des règles qui pourront évoluer avec les besoins et les nouveaux usages tout en protégeant à la fois les utilisateurs, mais aussi les producteurs que nous sommes. Ma principale attente se situe donc dans l’application de règles juste et justement appliquée. Pour moi, une fois le jeu et les règles identifiés, on peut tous y prendre part et laisser la concurrence choisir les gagnants. Naturellement si la puissance publique souhaite accélérer la croissance du secteur en multipliant les promotions, les mesures d’accompagnements, des assouplissements ciblés voire un peu de discrimination positive  
Avec vos compétences, seriez-vous disposer à rejoindre une entreprise de la place, ou préfériez-vous le Freelance ?
 
Mon objectif est et sera toujours d’être utile en participant à des projets innovants et originaux. Si je peux le faire seul, je le ferai. Mais si intégrer une équipe au sein d’une entreprise me permet de faire beaucoup mieux et offrir un meilleur produit aux utilisateurs, le choix devient simple et évident.
 Bamba Mafoumgbé
 Légende photo : Rgis Animan : «  Mon objectif est  d’être utile en participant à des projets innovants et originaux »
Source :https.abcdudigital.com

Une affaire  d’attribution de permis  d’exploitation semi-industrielle de l’or   dans la Sous-préfecture  de Daoukro, secoue  depuis quelque temps   secoue l’administration minière ivoirienne.  Une  équipe  de journaliste membre  de  l’Organisation nationale des journalistes  d’investigation de  Côte  d’Ivoire ( Onji-Ci) a enquêté.  

Sur dénonciation de la jeunesse villageoise de Kouassi-Djétékro et d’Anoumabo, l’attribution de permis d’exploitation dans le secteur minier, sur la parcelle N°0659 du 17 juin 2019, estimée à 99,30 ha dans les villages de Kouassi-Djétékro et d’Anoumabo dans la sous-préfecture de Daoukro, par le ministre des Mines et de la Géologie, Jean Claude Kouassi, fait  des vagues.    Des  journalistes   membres de l’Organisation nationale des journalistes d’investigation (Onji-ci)  dont celui  de  Le Temps ont    investigué.  La jeunesse villageoise de Kouassi- Djetekro et   d’Anoumabo  a du mal à expliquer l’octroi de la demande d’exploitation d’autorisation pour or aux sociétés, ZS Mining, K2M Mining et Mines Ivoire SA. Elle s’interroge sur le rejet des demandes de Good Gold-CI et Africa Mines avec qui elle a signé un protocole d’accord. Les entreprises spécialisées en orpaillage, Good Gold-CI et Africa Mine en qui la jeunesse des villages de Kouassi-Djétékro et d’Anoumabo se reconnait, en ont fait les frais. Ces deux sociétés minières ont, en effet, entrepris des démarches auprès de la direction générale des Mines et  de la géologie à, en introduisant quatre demandes semi-industrielles sur  une  superficie de 99,30 ha dans les villages de Kouassi-Djétékro et d’Anoumabo. Cette étape validée, les entreprises ont été orientées vers la direction régionale de Dimbokro, qui, à son tour va transmettre au corps sous-préfectoral et préfectoral de Daoukro et ensuite aux deux communautés villageoises. Après, la parcelle N°0659 du 17 juin 2019, estimée à 99,30 ha a été soumise à l’étude d’impact environnementale et sociale (Eise), aux enquêtes de commodo et d’incommodo, à l’enquête publique, toutes publiées par les médias d’État (la RTI1 et la Radio nationale). Mieux, selon des informations des techniciens en notre possession, confirmées par des documents (voir fac-similé), l’Office ivoirien  des parcs et   réserves (Oipr), les Eaux et Forêts, la direction régionale de l’Agriculture et celle des Mines de Dimbokro ont donné un ‘’avis  favorable’’. Les deux entreprises ont signé le protocole d’accord entre elles et les communautés villageoises concernées devant l’autorité préfectorale de Daoukro.   Plus  de  80 millions de Fcfa  dans le vent « Tous les documents ont été transmis au cabinet du ministre par le préfet de Daoukro en vue de l’octroi des autorisations », révèle notre source proche des sociétés, précisant par ailleurs que « l’ensemble des étapes de l’instruction de ces documents a coûté aux sociétés plus de 80 millions Fcfa. Tous ces documents justificatifs de ces dépenses sont disponibles pour affirmer nos affirmations.». Rencontrée à son bureau, à Daoukro le 23  septembre  2020,  dans le cadre de cette enquête, Mme la préfète, Sonan Aka  Julie épouse Kablan, bien qu’ayant pris fonction le 30 décembre 2019, alors que le ministre avait clos le dossier en septembre, en parle avec beaucoup plus de précisions. Le dossier, selon elle, fait partie  des éléments qu’elle a trouvés sur son bureau: « Lors  d’une mission ici, pour installer un champ école, nous avons échangé avec le ministre, Jean Claude Kouassi. Il nous a dit  qu’il avait demandé à ses collaborateurs de suspendre l’instruction de ce dossier en question. Mais, ils ont continué l’instruction et que ce dossier avait été traité dans son dos.». Cette information est confirmée dans un courrier du 13 septembre  2019, signé de Coulibaly Ibrahim Péplna, directeur général des Mines et de la Géologie à Good Gold-CI et Africa Mine. En s’affichant comme un modèle du secteur de l’exploitation minière semi-industrielle, Good Gold-CI et Africa Mines étaient loin de lire des courriers contradictoires du ministère des Mines et de la Géologie. M. Brahima Coulibaly, le directeur de l’industrialisation  minière et du cadastre minier, adressait un courrier aux sociétés Good Gold-CI et Africa Mines, les invitant à verser à la caisse du régisseur des recettes auprès de la direction générale des Mines et de la Géologie, la somme de 500 000 Fcfa (cinq  cent mille francs Cfa), soit 762,65 Euros le 17 juin 2019 : « Le cadastre minier accuse réception de la demande d’autorisation d’exploitation semi-industrielle pour or dans le département de Daoukro introduite par la société Good Gold (…) En retour, la société Good Gold CI est invitée à verser à la caisse du régisseur des recettes et d’avance auprès de la Direction générale des Mines et de la Géologie, la somme de la somme de 500 000 FCFA (cinq  cent mille francs Cfa), soit 762,65 Euros (voir fac-similé) pour le droit fixe afférant à cette demande. Good Gold CI doit faire parvenir à la Direction de l’information minière et du cadastre minier, un exemplaire du présent bulletin complété par le régisseur des recettes et d’avances, dans un délai de deux (2) jours. Passé ce délai, cette demande ne sera pas renouvelable.» Cette somme a été enregistrée sous la quittance N°00038212 du 02-07-2019.  Le 18 juin 2019, Good Gold reçoit un avis favorable à sa demande : « Madame la gérante, par courrier enregistré à la Direction générale des Mines et de la Géologie, sous le N°0659 du 17/06/2019 au guichet de réception du cadastre minier, la société Good Gold CI a sollicité auprès de l’administration des Mines une autorisation d’exploitation semi-industrielle pour or dans le département de Daoukro portant sur 99.30 ha (…)L’instruction cadastrale des pièces constitutives du dossier et la disponibilité du périmètre sollicité à la date du 18/06/2019, conformément à la réglementation en vigueur, n’ayant relevé aucune objection, nous portons à votre que votre demande est recevable et sera transmise au service compétent pour la suite. Veuillez agréer, Madame la Gérante, l’expression de ma considération distinguée. »  Au moment où  les responsables de Good Gold CI s’y attendaient le moins, ils vont recevoir une véritable décharge électrique dans deux de courrier de rejet : le courrier du 13 septembre du directeur général des Mines et de la Géologie, leur notifiant qu’aucune suite ne serait réservée à leur demande au motif que le ministre a choisi d’installer sur la parcelle un chantier-école et celui 25 septembre 2019, confirmant ainsi que c’est  le ministre Jean Claude Kouassi qui a le dernier mot. En réponse, le responsable de Good Gold revient à la charge en rappelant les faits : « Monsieur la Directeur général, suite à la rencontre à laquelle vous m’avez convié le 08 janvier (Ndlr.2020) à votre bureau, j’ai l’honneur de vous faire, comme convenu, un retour relatif à d’éventuelle parcelles identifiées en dehors des zones qui seraient déjà occupées dans le département de Daoukro. Après consultation de la carte que vous m’avez remise, il ressort que les trois parcelles qui constituent notre intérêt, sont couvertes par zone dite occupée sur la carte. Pour rappel, nous avons sollicité ces parcelles en juin 2007. Ces demandes ont été enregistrées au cadastre minier et nous avons été notifiés qu’elles étaient recevables. Par la suite, toute la procédure d’instruction de ces demandes a été faite conformément à la réglementation : le Dr des Mines a effectué une visite de terrain, un protocole d’accord a été conclu avec les villageois en présence du préfet ; l’enquête de commodo et incommodo a été menée par Monsieur le Préfet de région a conclu à l’adhésion des populations au projet ; l’Oipr et les Eaux et Forêts ont donné leurs avis favorables ; le Directeur régional de l’Agriculture a produit tous les documents attendus ; l’étude d’impact environnemental a été fait  et validée par l’Agence nationale de l’Environnement. Tous les documents afférents ont été transmis au cabinet du ministre des Mines et de la Géologie par Monsieur le préfet de Daoukro en vue de l’octroi des autorisations. L’ensemble des étapes de l’instruction de ces demandes nous a couté plus de quatre-vingt millions de francs Cfa. Au regard de ce qui précède, mes partenaires et mandants réfutent toute idée de choix de parcelle autre que celles pour lesquelles nous avons déjà fait des investissements. Par ailleurs, tout en réitérant notre ambition d’être acteur modèle du secteur de l’exploitation semi-industrielle, nous prions l’administration des Mines de nous accompagner en reconsidérant nos demandes déjà instruites et nos efforts financiers mis en œuvre. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur général, l’expression de a considération distingué. » Après sa prise de fonction, Mme la préfète, Sonan Aka Julie épouse Kablan a eu une rencontre publique avec la chefferie des deux villages, ainsi que la jeunesse. Elle réaffirme que les deux chefs et les populations ont donné leur accord pour l’exploitation de l’or par le nouvel opérateur sur lequel le ministre a porté son choix. Cependant, au cours des discussions avec ceux-ci, elle reconnaît que les populations, particulièrement les jeunes ont évoqué le problème  de l’ancien opérateur avec qui, ils avaient signé un accord. Elle leur a répondu qu’elle a ‘’juste fait l’enquête’’ et ‘’qu’ils étaient tous d’accord’’. La jeunesse lui a même révélé que le nouvel opérateur avait signé des accords ‘’en cachette’’ avec les chefs. « Nous avons juste réalisé l’enquête de commodo et incommodo et transmis les dossiers au ministère des Mines et de la Géologie, qui a accordé l’autorisation d’exploitation minière. Tout récemment, nous avons appris qu’ils sont allés sur le site pour empêcher l’opérateur de travailler.  Comme l’opérateur ne m’a pas saisi de ce problème, je ne suis pas intervenue pour savoir de quoi il s’agit », a-t-elle précisé. Après la mise en place du chantier-école, les espaces restants qui font l’objet de demande régulière au ministère des Mines et de la Géologie ont, selon la préfète obtenu l’avis favorable, ils ont eu leur autorisation pour travailler. Selon notre interlocutrice, il y avait eu douze dossiers et tous ont été accordés. Mais, ‘’le dossier de celui qui a outrepassé les instructions du ministre a été rejeté’’. Par ailleurs, explique-t-elle, la durée de l’autorisation est de quatre ans, renouvelables une seule fois.   

La réaction  de l’opérateur  ‘ soutenu’ par  Jean Claude Kouassi

Rencontré dans  un café  de la place,   le responsable des sociétés ZS Mining, K2M Mining et Mines Ivoire SA, M. Ouédraogo Ablassé, soupçonné d’avoir eu le coup de pouce du ministre, a, lui aussi, dit  qu’il apprit qu’il y a eu des ‘’dysfonctionnements’’ au ministère des Mines.  « Nous aussi,  nous   a appris tout comme vous qu’il y a eu des dysfonctionnements. Mais moi, en tant qu’opérateur, je ne rentre pas dans ça. Je ne peux pas répondre à ça », coupe-t-il court. L’opérateur économique qui a eu le fameux sésame se réjouit de l’obtention de l’autorisation d’exploitation de l’or. Pour les réponses à nos préoccupations, il nous a renvoyé  par moment  au ministère des Mines et de la Géologie.   Ce que  dit  la Direction générale des mines et  de la géologie Accusé dans  cette affaire,  le ministère des Mines  et de la Géologie à travers son directeur général des Mines et de la Géologie, Coulibaly Ibrahim Pépina, nous  a reçus en présence du directeur  de l’industrialisation minière et du cadastre minier, Brahima Coulibaly. Il a reconnu être revenu sur certaines décisions, au cours d’une réunion qu’il a organisée à son bureau  sur injonction du ministre dans ce dossier. « Il y avait un certain nombre de dossiers qui, malgré cette instruction-là, avaient été réceptionnés par nos services du cadastre », indique Coulibaly Ibrahim Pépina, rappelant que :   « Mais entre-temps, des dossiers ont été réceptionnés, ils ont même eu des recevabilités. Et ça, ce sont des dysfonctionnements en interne parce que, c’est moi-même qui ai signé certains de ces courriers, je n’ai pas été vigilant. Il y avait l’instruction du ministre mais comme il y a des centaines de dossiers de recevabilité qui arrivent, on ne fait pas attention. Et voilà d’où est parti ce problème ».(A lire   Lundi dans Le Temps une réaction complète de la Direction générale  des Mines et de la géologie). De sources proches du cabinet ministre dans ce milieu où il est difficile de parler à visage découvert, notre source qui a requis l’anonymat raconte : « Écoutez, la direction générale des Mines rend compte régulièrement de chaque dossier au ministre. L’autorisation d’exploitation semi-industrielle accordée aux sociétés Good Gold et Africa Mines a suivi un parcours que le ministre sait et qu’il ne peut pas nier. À moins que ce soit une fuite en avant ou un choix personnel pour des raisons qui lui sont propres et qui, ma foi ne tiennent même pas la route». La force et la puissance publique et la dernière signature restent à l’administration et aux instructions du ministre, qui sait que des opérateurs économiques ont dépensé plus d’une centaine de millions Fcfa pour l’obtention d’un permis d’extraction d’or sur une superficie qui sera rétrocédée à un autre opérateur. « Je pense que la plupart ont compris mon discours. Mais je sais qu’il y a peut-être un ou deux qui persistent encore, peut-être qu’il y a des problèmes personnels entre eux sur le terrain. C’est ce qui explique cela. Sinon on a vraiment pris toutes les précautions pour les rencontrer. Ce dossier, on l’a vraiment traité en toute humanité  », Renchérit le Directeur général des mines et  de la géologie. Lors  de notre séance de travail, M. Brahima Coulibaly ( à  ne pas confondre avec le Dg  des mines et de la géologie),  directeur de l’Industrialisation minière et du Cadastre minier, nous a même   instruit  sur le cadastre minier qui est, désormais en ligne, et qui donne la situation des demandes et des autorisations à travers le lien : www.flexicadastre.ci.Cette plateforme nous a permis de constater qu’effectivement, ZS Mining, K2M Mining et Mines Ivoire SA affichent sur la superficie de plus de 90ha refusée par le ministre des Mines et de la Géologie a Good Gold-CI et Africa Mine. Au ministère des Mines et de la Géologie, la dernière signature pour l’obtention de la demande d’exploitation d’autorisation pour or, véritable chemin de croix pour les opérateurs économiques du domaine minier, revient au ministre, même si l’opérateur économique remplit toutes les conditions.  Malgré tout,  depuis 2018, le ministère  des mines et de la géologie a  décidé de mettre  de l’ordre dans le secteur  de la petite mine où l’orpaillage clandestin fait rage.( Voir encadré)   Bamba Mafoungbé, ( In le Temps du  8 janvier  2021)

 Légende photo : Fac-scimilé d’un  courrier  de la Direction générale   des mines et de la Géologie  à l’opérateur minier 

 NB/ Le titre  est de la rédaction

Encadré  : Quand l’État décide  de recadrer les choses
Une récente évaluation de l'orpaillage illégal a permis de dénombrer, sur l'ensemble du territoire national, au moins 241 sites clandestins, pour une population évaluée à 23 400 individus.  En outre,  Il fait perdre  plus  de  498 milliards Fcfa par an   à l’Etat, selon les chiffres  officiels.   Que  ce  soit au niveau  du Ministère des Mines et  de la géologie, de l’environnement qu’ au niveau des membres   des membres  du  Groupement  des exploitants  et  des acheteurs d’or et de Diamant de Côte d’Ivoire, tous  sont unanimes pour  dire  qu’il faut mettre de l’ordre dans un secteur aussi vital.  A la  faveur d’un atelier à  Abidjan, initié   l’Agence nationale  de l’environnement l’Ande et le Secrétariat exécutif permanent de Redd+, l’administration publique et les acteurs privés ont réaffirmé cet engagement.  Il faut  donc réussir à transformer éventuellement l’exploitant minier artisanal et semi-industriel en acteur essentiel pour le maintien de l’environnement dans lequel il exerce. Il est également  saluer la mise en place  des chantiers- écoles  qui sont  en train  de voir le jour dans  certaines  régions aurifères du pays où l’orpaillage est en train de prendre  des proportions inquiétantes. Citons : La Bagoué, la  Marahoué et  l’Iffou. Les chantiers  -écoles  ont  pour but de former les opérateurs artisanaux à cette activité d’exploitation artisanale.Dans l’optique de la sauvegarde de l’environnement, il a été également mis en place une brigade de répression des infractions contre le Code minier  en vigueur  depuis décembre  2018.  Cette brigade, faut-il  le rappeler,  a pour mission de réunir et traiter des renseignements sur l'orpaillage illégal  en rassembler les preuves et rechercher leurs auteurs en vue de les traduire devant les juridictions compétentes ; de fournir des renseignements actualisés et précis pour l'élaboration de politiques et de stratégies de lutte contre l'orpaillage illégal, le trafic de minerais et de pierres précieuses, ainsi que l'exploitation illicite de substances de carrières. Bien structuré,  l'orpaillage pourrait faire gagner  de l'argent aussi bien à l'Etat qu'aux opérateurs miniers. Sans oublier les collectivités territoriales.

B. Mafoumgbé  ( In Le Temps  du  8 janvier 2021)

La Fondation Hope Denguele, à l’occasion de la fête de Noel  a   lancé simultanément l’opération « 5000 sourires pour Noel» à San-Pedro et à Odienné. Dans l’optique de leur apporter un peu de bonheur la veille de la fête de la nativité, la Fondation Hope Denguele a offert des cadeaux aux enfants issus de familles défavorisées des villes de San-Pedro et Odienné à travers l’opération « 5000 sourires pour Noel», un concept qui a pour objectif de d’apporter du sourire  aux enfants afin qu’ils puissent passer les fêtes de fin d’année dans la joie avec des cadeaux comme tous les autres enfants du monde entier. C’est la cité balnéaire de San-Pedro qui a été choisie pour le lancement de cette opération le mardi 22 décembre 2020  à la Place Ado. En réalité, ce sont au total 2000 enfants dont l’âge varie de 03 à 12 ans issus de familles défavorisées qui ont reçu des présents de la fondation. « En cette période de fête consacrée aux enfants, je suis heureux de cette célébration avec nos enfants issus de toutes les confessions religieuses, sans distinction ethnique. Le bonheur que procure l’occasion pour un enfant de recevoir un cadeau à Noël est parfois indélébile. L’enfant s’en souvient toute sa vie. Et ces occasions forgent chez lui un esprit positif.» a déclaré M. Ousmane Touré, Président  cette Organisation œuvrant depuis 2018 pour l’éducation et la santé. Les mille enfants cadeautés à San-Pedro font partie des 5000 enfants ciblés par cette caravane initiée par l’Ong à travers le pays, a expliqué le président Touré Ousmane en présence des autorités administratives, politiques, coutumières, dont le préfet Coulibaly Ousmane qui a salué ce geste fort de solidarité et de partage. Cette action est une activité importante de l’Ong qui intervient également dans l’autonomisation des femmes à travers leurs formations pour exercer des activités génératrices. En marge de la célébration du 22 décembre, l’Association Hope Denguélé a visité la Chefferie du Denguélé, la Chefferie Kroumen et l’Ong Espace Magic qui ont reçu des dons en espèces et en nature.

Ayoko Mensah
Légende photo : Une vue  des bénéficiaires à l’étape  de San Pedro


Le jeudi 31 Décembre 2020, aux environs de 3 Heures du matin, le poste de péage de Thomasset, sur la route de l’Est (National A1) a été attaqué par des individus armés non Identifiés. Cette attaque a occasionné de nombreux dégâts matériels. Heureusement, aucune perte en vies humaines n’a été enregistrée. Des mesures sécuritaires d’urgence ont été prises en vue de renforcer la sécurité de la gare de Thomasset et ses environs. Les enquêtes sont en cours pour déterminer la nature, les circonstances et le bilan de cette attaque. La Direction Générale du Fonds d’Entretien Routier (FER) rassure les usagers et les populations que des dispositions ont été prises pour sécuriser l’ensemble des gares.

Fait à Abidjan, le 31 Décembre 2020

La Direction de la Communication

 93 agents de l’Office ivoirien des chargeurs ( Oic) ont reçu ce mardi  29 décembre 2020,  leur médaille et diplôme en guise de reconnaissance du mérite et de fidélité au service de l’entreprise. L’initiative est de la direction générale qui a décidé de marquer un arrêt un tant soit peu pour dire merci aux agents qui de par leur bons et loyaux services ont permis de donner vie à l’entreprise et d’être aujourd’hui comptée au nombre des structures de la grande chaîne des transports  les plus cotées en Côte d’Ivoire et en Afrique.  « 51 ans après sa création, c’est la toute première fois que l’Oic  récompense ses agents y compris ceux à la retraite pour leur  rude labeur. La médaille d’honneur de travail qui est décernée aujourd’hui, vient récompenser les agents de l’Oic pour leur abnégation, leur fidélité et leur sens élevé du professionnalisme. Ces mérites sont le résultat  de votre dévouement à la cause de votre entreprise et de votre pays » a expliqué le Directeur général de l’Oic  M.  Sidibé Issouffou. Il a saisi l’occasion pour rappeler les innovations  qui ont cours et qui permettent à l’Oic de connaître un boom qualitatif. « Grace à notre travail, nous avons  un nouveau logo et une nouvelle charte graphique qui vont donner plus de visibilité à notre entreprise. Nous avons également mis en place une gestion prévisionnelle, un code d’éthique et de déontologie puis un code d’échange et de proximité avec la communauté des chargeurs. Tout ceci, nous a valu la certification Iso 2001, version 2015 qui est une norme de qualité. Depuis notre arrivée en 2016 à la tête de cette entreprise, la qualité a  toujours été  au centre de notre gouvernance »  a-t-il ajouté.   Avant  d’ exprimer sa reconnaissance à tous les agents qui a-t-il reconnu ont su mettre en œuvre les vertus telles le travail bien fait, l’abnégation, l’esprit d’équipe, l’équilibre, l’intégrité et le bien-être qui ont permis à l’Oic d’être aujourd’hui une entreprise de référence internationale avec un conseil de chargeurs moderne, efficace et transparent. Au regard de toutes ces avancées, le Dg Sidibé Issouffou,  a exhorté ses agents à maintenir le cap et à poursuivre dans cet élan. Après avoir rendu hommage à ses prédécesseurs, il a tenu à exprimer sa reconnaissance et ses remerciements au Ministre de l’emploi et de la protection social ainsi qu’à celui des transports pour avoir accepté respectivement d’être président et parrain de cette cérémonie de distinction à travers leur représentants respectifs. Ainsi, prenant la parole, M. Ago Ebénézer inspecteur général du travail et de la protection sociale   représentant le Ministre Abinan Kouakou Pascal,  Président de la cérémonie a exprimé ses félicitations au Directeur général de l’Oic pour les performances réalisées à la tête de l’entreprise. « Nous avons vu le progrès réalisé en 51 ans. Nous avons vu un plan stratégique savamment conçu et mis en œuvre qui a produit de bons résultats. Félicitations M. le Directeur général de l’Oic » a-t-il déclaré avant de procéder au nom du Président de la République à la décoration des 93 agents dans l’ordre du mérite. Ainsi  7 ont été décorés dans l’échelon de grand Or , 11 dans le registre d’Or, 15 en vermeille  et 60  au rang de médaille d’argent. Le DG de l’Oic lui aussi faisant partie des récipiendaires a en plus de la médaille offert un diplôme d’honneur à chaque récipiendaire.Le mérite se célèbreAu nom de ces derniers, leur porte-parole Jean Mari-Ahewo a exprimé sa reconnaissance et ses remerciements à la direction générale de leur entreprise pour avoir reconnu leur mérite. « Savoir dire merci fait partie des règles de base de notre vie quotidienne. Je dis donc mille fois merci à notre employeur qui a reconnu notre mérite » a-t-il justifié. Il s’est particulièrement réjoui de la mise en place d’un plan social en faveur des travailleurs qui a pu être possible grâce à l’implication personnelle du Dg Issouffou Sidibé. Il convient de souligner que le Ministre des transports Amadou Koné était représenté Monsieur D. Djoman .Le Président du Conseil d’administration, le Colonel Major Koné Fako a rehaussé la cérémonie par sa présence remarquée tout comme plusieurs personnalités de la zone portuaires étaient présentes. 

Elysée Koffi

Source : upl.ci/www.l’horizoninfo.net Légende photo : M. Sidibé  Issoufou, Dg  de l’Office Ivoirien  des chargeurs(Oic) et   le  Colonel Major Fako Koné, le Pca et les  agents  de  l’Oic   décorés

 Le 16 Décembre 2020, le jeune dénommé Kapieu K. Abel,  de 31 ans a été interpelé au environ de 22h dans un maquis de la ville de Zouan-Hounien par les agents du commissariat de la police mixte  de Zouan-Hounien. Ce jeune a été accusé d’être le chef de fil des incendies des véhicules de la société minière de Smi survenues le 23 Novembre 2020 à la suite d’un accident mortel de la circulation impliquant un véhicule de ladite société et un conducteur de mototaxi, dans le village de Kouèpleu. En effet ce jeune originaire  de l’un des villages riverains de la mine.  Il est un leader d’opinion, social, associatif qui fait ses propres affaires. Citons : achat des parcelles pour en faire de grandes plantations de cacaoyers, caféiers  et autre connu de tous dans la région. Le 23 Novembre 2020, le jeune Kapieu  a envoyé l’un de ses travailleurs de nationalité ghanéenne résidant  à Ouyatouo  faire leur provision en carburant car ils devraient se rendre dans leur campement situé très loin de la ville.  En partance à Zouan-Hounien, le ghanéen à bord d’une mototaxi a été victime d’un accident où le conducteur est mort sur place.  Le ghanéen a été grièvement blessé avec des fractures  aux membres. Les minutes qui ont suivies, les conducteurs de mototaxi toujours très solidaires se sont vite rassemblés sur le lieu de l’accident comme d’habitude. En rappel, tous ces conducteurs sont adhérés au sein d’un syndicat du département de Zouan-Hounien dont il y’a un président. Quelques temps après l’accident, le jeune Kapieu K. Abel  a reçu un appel l’informant que son travailleur a été victime d’un accident. Précipitamment il se  rend  sur les lieux pour secourir son personnel. A son arrivé il  se rend  compte   que la tension  est vive  entre  des policiers des gendarmes d’ un côté  et   les conducteurs de mototaxi de l’autre.  Son objectif était comment évacuer son collaborateur.  Après renseignement il attendait l’arrivée de l’ambulance de la mine pour évacuer les victimes. Ainsi il vu la tension  montée  des conducteurs qui se plaignaient qu’un policier les aurait filmé.  Il commençait à apaiser les ardeurs de ces derniers et aider certains agents de la mine à traverser les barricades.  Il a même réussi à récupérer le téléphone du policier en question des mains de ces jeunes. Deux ambulances de la mine sont arrivées et ont récupéré les victimes. Constatant l’ampleur de la situation il a demandé aux  corps habillés de se rendre chez le chef du village de Kouèpleu. Il est donc resté chez le chef du village en pourparler que les incendies ont eu lieu. Il n’a ni participé à ces actes incendiaire ni donner l’ordre à qui que ce soit pour agir ainsi. Il ne fait même pas part du syndicat des mototaxi qui est une structure connue de tous dans le département. Poursuivant, il est  bon  de  savoir que d’habitude lorsqu’un conducteur de mototaxi fait un accident, la première personne avisée est le président du syndicat de mototaxi. Ce jour là, quand l’accident s’est produit les premiers conducteurs de mototaxi de leur syndicat qui se sont rendu sur les lieux ont avisés leur président. Ce dernier (président mototaxi) a donné l’ordre de faire barrage afin qu’aucun véhicule de la mine ne passe jusqu’à ce qu’il arrive le terrain et que les victimes soit prises en charge par l’auteur de l’accident. Quand il est arrivé sur les lieux, pour galvaniser ses hommes il a eu des propos du genre : ≪trop c’est trop ils ont trop de foutaise≫. En effet ces conducteurs de moto se plaignent toujours de la mauvaise conduite des chauffeurs de la mine qui témoigne aussi que des gens (conducteur de mototaxi) sans notion de conduite leur rendent la circulation difficile. Il y’a toujours des prises de bec entre ces deux entités sur l’axe Zouan-Hounien Ity. En temps de pluie c’est à la suite de l’état de la route et l’éclaboussement  qui sont les causes. En saison sèche c’est la poussière qui les met en palabre.  A noter  que  l’arrestation du jeune n’est qu’une mise en scène entre ledit syndicat et la police de Zouan-Hounien.   Des  sources  accusent   les  policiers  qui ont tissé une relation  très juteuse   avec le responsable des mototaxi. Selon   cette même source,   «  S’il  y a une personne  qu’on devrait   arrêter dans cette affaire  c’est bien le responsable des conducteurs  de  mototaxi car tous savent que ce sont les conducteurs de mototaxi de Zouan-Hounien qui ont incendié les véhicules de la mine sous les ordres de r président ». Lors de son arrestation le jeune Kapieu  K. Abel  a été dépouillé de la clé de sa voiture, sa moto de marque apache et une somme de trois cent cinquante cinq mille cinq cent  francs Cfa. Jusqu’à présent ses biens n’ont pas été rendus à ses parents.   Nous y reviendrons Ayoko Mensah     Légende photo : Une vue  de la mine  d’Or d’Ity.  Les  conducteurs  d’engins    de la Smi   sont accusés  de mauvaise conduite par les riverains                    

 Il  y avait  fête le  18 décembre 2020 à Bouaflé.  À l’initiative de la «  Fondation Kologo Harouna » en collaboration avec la Jeune Chambre Internationale (Jci )de  Bouaflé, plus de mille  (1000) enfants issus des deux  écoles maternelles  et des groupes  scolaires primaires (du CP1  au Cm2)  de Koupela et Tenkodogo à  quatre   kilomètres  de la ville  de Bouaflé. Ils  ont reçu des cadeaux le vendredi 18 décembre 2020, à l’occasion de la première édition de  l'arbre de Noël dite « Noël de Rêve ». Cette  cérémonie qui a été rehaussée de par la présence des plusieurs autorités, était placée sous le patronage de  M. Ange Damana Denis Pdg de Axium Holding, représenté par M. Alabi, en présence effective de M. Adou Habib, Administrateur Général de I - Teleges et sous le parrainage de Mme Zeinab  Sifaoui  Abdallah Dg des Ateliers du Chocolat,  père fondateur    de ladite fondation.  Prenant la parole à cette occasion, Mme Zeinab Sifaoui Abdallah, Mécène de la charité, par ailleurs marraine dudit arbre de Noël, a exprimé son engagement à soutenir toutes les initiatives de la Fondation  de soutenir les Jci.  «  Tous  les enfants méritent d’être heureux à Noël et avoir un cadeau. Aussi, ils apprennent plus en jouant. C’est dans cette optique que l’équipe d’un Noël de Rêve d’École a profité de l’occasion pour sensibiliser les enfants sur les règles d’hygiènes à adopter pour rester propre et maintenir son cadre de vie sain et les parents à la cohésion sociale d'une joie immense.   Aussi je voudrais souhaiter et parler de l'appel à la cohésion sociale et du vivre ensemble. J’invite tous les habitants à œuvrer pour la réconciliation et la paix permanente.  Aucun investissement n'est possible quand il n'y a pas de paix »  a expliqué Kologo Harouna Dg de la Sogelec et  président de la Fondation du même nom.  En promettant    lors   des visites guidées des différents groupes scolaires,  l'achèvement de la Maternelle plus des toilettes  de  Tenkodogo et la construction d'un bâtiment de trois classes et des latrines élèves et des enseignants pour Koupela.  Basée à Abidjan  la Fondation Kologo, veille au développement scolaire à travers le système de parrainage, le don de kits scolaires, l’appui financier pour les frais de scolarité. Elle mène également des actions sociales par le financement des projets locaux pour l’autonomisation des femmes et des jeunes. Il est à noter que  des dons financiers ont été faits. Il  s’agit  de 600 mille Fcfa à l’école coranique Maquasidi Islam et  250 mille Fcfa  aux personnels enseignants de Koupela et de Tenkodogo. Mlle  Kouassi  Siailiai  Kenania, âgée de 9 ans et élève en classe de Ce2 a donné le mot des enfants invités à l’arbre de Noël. Elle a tenu à remercier la marraine  la dame au cœur d’or, à la Fondation Kologo(…)  

Ayoko Mensah 

Légende photo :    Des membres de la Fondation et  des bénéficiaires   lors de l’arbre de Noel.  

Le Royaume du Maroc, les Etats-Unis d’Amérique et l’Etat d’Israël,Se référant à l’entretien téléphonique qui a eu lieu entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son Excellence le Président Donald TRUMP, le 10 décembre 2020, ainsi qu’à leurs déclarations historiques respectives publiées le même jour, ainsi que par Son Excellence, le Premier Ministre de l’Etat d’Israël, Benjamin NETANYAHU, annonçant l’ouverture d’une ère nouvelle dans les relations entre le Royaume du Maroc et l’Etat d’Israël ;Saluant l’opportunité à laquelle ont donné lieu les extraordinaires efforts des Etats-Unis et leur leadership ;Mettant en exergue la Proclamation des Etats-Unis d’Amérique portant sur la reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara occidental, et stipulant ce qui suit :- Les « Etats-Unis reconnaissent la souveraineté marocaine sur l’ensemble du territoire du Sahara occidental et réaffirment leur soutien à la proposition d’autonomie sérieuse, crédible et réaliste du Maroc comme seule base pour une solution juste et durable du différend sur le territoire du Sahara occidental ».- « Pour faciliter les progrès dans la poursuite de cet objectif, les États-Unis encourageront le développement économique et social avec le Maroc, y compris sur le territoire du Sahara occidental, et, à cette fin, ouvriront un consulat sur le territoire du Sahara occidental, à Dakhla, pour promouvoir les opportunités économiques et commerciales en faveur de la région ».Rappelant l’échange de vues qui a eu lieu durant ledit entretien entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son Excellence Donald TRUMP à propos de la situation actuelle au Moyen-Orient, au cours duquel Sa Majesté le Roi a réitéré la position cohérente, constante et inchangée du Royaume du Maroc sur la question palestinienne, ainsi que la position exprimée sur l'importance de préserver le statut spécial de la ville sacrée de Jérusalem pour les trois religions monothéistes, pour Sa Majesté le Roi, en Sa qualité de Président du Comité Al-Qods ;Reconnaissant le rôle historique dont le Maroc s’est toujours acquitté pour le rapprochement des peuples et la promotion de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient, et tenant compte des liens particuliers que Sa Majesté le Roi entretient avec la communauté juive marocaine vivant au Maroc et partout dans le monde, y compris en Israël ;Conscients que l’établissement de relations diplomatiques complètes, pacifiques et amicales est dans l’intérêt commun des deux pays, et qu’il contribuera à faire avancer la Cause de la paix dans la région, à renforcer la sécurité régionale, à ouvrir de nouvelles opportunités pour l’ensemble de la région ; Rappelant l’entretien entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI et Son Excellence Donald TRUMP, Sa Majesté le Roi a confirmé l’intention du Royaume du Maroc et de l’Etat d’Israël :   - D’accorder les autorisations de vols directs entre le Maroc et Israël, y compris via les compagnies aériennes israélienne et marocaine, et d’octroyer des droits de survol ; - De reprendre sans délai les contacts officiels pleins et entiers entre homologues marocains et israéliens et d’établir des relations diplomatiques complètes, pacifiques et amicales ;- De promouvoir une coopération économique bilatérale dynamique et innovante ;- De poursuivre la coopération dans les domaines du commerce ; de la finance et de l’investissement, en matière d’innovation et de technologie ; d’aviation civile ; de visas et de services consulaires ; de tourisme ; d'eau, d'agriculture et de sécurité alimentaire ; de développement ; d’énergie et de télécommunications ; et dans d’autres secteurs qui pourraient être définis d’un commun accord ;  - De procéder à la réouverture des bureaux de liaison à Rabat et à Tel-Aviv. Sur la base de ce qui précède, le Royaume du Maroc, les États-Unis d'Amérique et l'État d'Israël conviennent de ce qui suit :1. S’engager à respecter pleinement les dispositions de la présente Déclaration, à les promouvoir et à les défendre ;2. Convenir que chaque partie aura pleinement honoré ses engagements avant fin janvier, et qu’elle aura identifié des actions nouvelles ;3. Œuvrer en conséquence aux niveaux bilatéral, régional et multilatéral.
         Fait à Rabat, le 22 décembre 2020
Pour le Royaume    Pour les États-Unis             Pour l’Etat      du Maroc      d'Amérique                  d'Israël 
Source : JDD version français

 Le siège  de   l'Observatoire africain des Migrations a été inauguré le  vendredi 18  à Rabat, sur proposition de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en Sa qualité de Leader africain sur la question de la migration, dans le but de développer un processus de collecte, d'analyse et d'échange d'informations entre les pays africains dans ce domaine. La cérémonie d'ouverture a été présidée par le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, Nasser Bourita, la Commissaire aux Affaires Sociales de l’Union Africaine, Amira El Fadil, en présence de la ministre déléguée chargée des Marocains résidant à l'étranger, Nezha El Ouafi, de l’Ambassadeur-directeur de l’Agence marocaine de Coopération internationale (Amcici), Mohamed Methqal, et d'un certain nombre d'ambassadeurs accrédités à Rabat. A cette occasion, M. Bourita et Mme El Fadil ont signé un accord de siège de l'Observatoire africain des migrations entre le Royaume du Maroc et la Commission de l'Union africaine. « L’Observatoire africain des Migrations que nous inaugurons aujourd’hui est le fruit de deux ans de travail laborieux et de collaboration fructueuse de notre pays avec la Commission de l’Union africaine », a souligné M. Bourita dans une allocution à l'issue de la cérémonie d'inauguration, saluant à cet égard l'engagement et le soutien du président de la Commission de l’Union africaine, M. Moussa Faki, pour faire aboutir ce projet.Le ministre a en outre affirmé que cette inauguration ne pouvait mieux tomber puisqu'elle coïncide avec la journée internationale des migrants, notant qu'elle envoie un message fort à la communauté internationale sur la détermination du Maroc et de l’Afrique à assoir une meilleure gouvernance migratoire à l’échelle du continent. « Cette inauguration intervient, aussi, à quelques jours du 2è anniversaire du Pacte Mondial pour des Migrations Sûres, Ordonnées et Régulières que nous avions adopté à Marrakech, il y a 2 ans », a ajouté M. Bourita, précisant que le Pacte de Marrakech et l’Observatoire de Rabat ont cela de complémentaire et qu’ils servent la même cause, à des échelles différentes. Il a par ailleurs souligné que ce n’est pas un hasard que ce soit, précisément, lors de la Conférence d’adoption du Pacte de Marrakech « que nous ayons signé l’accord de siège avec le Président de la Commission de l’Union Africaine, M. Moussa Faki », relevant que ce n’est pas non plus un hasard que le Pacte ait cité l’Observatoire africain des Migrations, en exemple d’un instrument régional de gouvernance migratoire. L’inauguration de l’Observatoire est la démonstration du leadership volontariste de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Que Dieu L’assiste, en tant que Leader de l’Union africaine sur la question migratoire, a souligné M. Bourita, notant que l’Observatoire est né d’une vision royale et qu'il est la proposition phare de l’Agenda africain sur la Migration, présenté par Sa Majesté le Roi, en janvier 2018, à l’occasion du 30è Sommet de l’Union africaine. En ce qui concerne les objectifs de l'Observatoire africain des migrations, le ministre a indiqué que cette création permet de doter le continent africain d’un outil efficace lui permettant de répondre à son besoin réel et pressant de générer une meilleure connaissance, compréhension et maitrise du phénomène migratoire. Il a, à cet égard, souligné que l’Observatoire est une instance pionnière en Afrique et qu'il est la première instance de l’Union africaine que le Maroc abrite. En plus d'être pionnier, a ajouté M. Bourita, il doit être novateur aussi, dans son approche et dans son fonctionnement, par un travail efficace de démystification des stéréotypes erronés sur la migration africaine et par une approche positive en vue d'éclairer, par des données objectives, tout le potentiel de la migration au regard du nexus migration-développement., D'autre part, il a relevé que l’observatoire doit assurer une "triple fonction" de compréhension, d’anticipation et de proposition et doit se déployer comme un outil de plaidoyer et d’aide à la prise de décision, comme une plateforme de dialogue entre experts et parties prenantes africaines et comme un instrument de renforcement des capacités africaines, offrant ainsi la matière pour formuler des politiques publiques informées et éclairées. Pour ce qui est de l'accueil du Maroc du siège de l'Observatoire, le ministre a affirmé l'engagement du Royaume à mettre à la disposition de l’Observatoire un siège aux plus hauts standards, ainsi que tous les moyens logistiques nécessaires, exprimant sa joie d’accueillir l’équipe intérimaire qui va permettre le lancement effectif des opérations de l’Observatoire et qui contribuera à la  création de deux projets livrables et concrets que sont la première base de données migratoires africaine et Un portail de l’Afrique sur les données migratoires, à l’instar de celui de l’Oim. « Notre Continent peut désormais se réjouir de disposer de son propre Observatoire pour les migrations et de faire, ainsi, avancer la gouvernance migratoire »,  s'est félicité M. Bourita, ajoutant que c’est une toute autre aventure qui  commence aujourd’hui, « à mesure que nous entamons un travail à long terme, un travail nécessaire et qui doit être fondateur ». Dans ce contexte, il a cité un extrait d'un discours Sa Majesté le Roi, Que Dieu L’assiste: « Notre souhait est de voir le travail de cet Observatoire, démultiplié par une mise en réseau avec les institutions similaires dans les autres régions ». De son côté, Mme El Fadil, a indiqué que l'inauguration de l'Observatoire africain des migrations constitue une occasion historique et extrêmement importante pour l'Afrique, estimant que l'Observatoire est la première institution continentale en son genre sur le continent, et incarne le début d'efforts conjoints visant à fournir des données équilibrées et adaptées aux besoins de l'Afrique dans le domaine des migrations. L'importance d'inaugurer cet observatoire réside dans le fait que l'essentiel des migrations en Afrique a lieu au sein du continent, et qu'une migration bien gérée améliorera le développement social et économique des pays, qu'il s'agisse de pays d'origine ou d'immigration, a-t-elle ajouté, précisant que l'observatoire est capable de fournir au continent des données actualisées sur le phénomène migratoire, ce qui contribuera à une bonne gestion du dossier et renforcera la cohérence des politiques migratoires et des initiatives à ce sujet. Elle a en outre souligné la nécessité pour les pays africains de communiquer avec les régions accueillant les immigrants du point de vue des connaissances, des faits et des preuves, notant que l'observatoire sera, à cet égard, un outil indispensable dans la réalisation de l'agenda africain sur les migrations, et qu'il permettra aux pays africains de tirer profit des avantages d'un nexus migration-développement à un moment où le continent s'efforce de mettre en place les principes de l'Agenda 2063. La Commission s'emploie également à mettre en place deux agences spécialisées intégrées pour l'Union africaine, à savoir le Centre africain d'études et de recherche sur les migrations qui doit être créé à Bamako, au Mali, et le Centre des opérations continentales prévu à Khartoum, au Soudan, a relevé Mme El Fadil, soulignant que l'objectif commun des trois centres est d'améliorer le système de gestion global de l'immigration en Afrique. La Commissaire aux affaires sociales de l'Union africaine, a exprimé au nom de tous les Africains du continent, sa « profonde gratitude » à Sa Majesté le Roi Mohammed VI et au Royaume pour le soutien et les ressources mises à la disposition de l'observatoire, soulignant que « sans cet appui, l'inauguration de cet observatoire qui deviendra un centre d'excellence au niveau international n'aurait pas vu lieu ».La création de l'Observatoire africain des migrations permettra de doter le continent africain d’un outil efficace lui permettant de répondre à son besoin réel et pressant de générer une meilleure connaissance, compréhension et maitrise du phénomène migratoire, de développer la collecte, l'analyse et l'échange de données entre les pays africains et de favoriser une gouvernance éclairée des migrations africaines. L’Observatoire viendra en aide aux pays africains à travers le renforcement de leurs compétences en vue d’élaborer des politiques migratoires nationales leur permettant une meilleure gestion des flux migratoires. Il constitue la réponse pratique pour pallier le manque des données sur les migrations en Afrique et pour remédier à la problématique des politiques migratoires souvent inefficaces en raison du manque de ces données rendant ainsi la tâche des gouvernements africains difficile et presque désespérée. L’Observatoire des migrations s’évertuera à partager les données collectées via un système interconnecté associant différentes sous-régions et pays africains et jouera un rôle important pour fédérer et soutenir des initiatives continentales existantes sur la Migration  sur  le continent  Ayoko Mensah 

Légende photo : Les  autorités marocaines et representants de l'Ua    lors de l’inauguration du siège de l’Observatoire de la migration  à Rabat

Présente en Côte d’Ivoire, dans le cadre de l’investiture du Président de la République Alassane Ouattara, qui a eu lieu le 14 décembre 2020,   la  forte délégation du Rassemblement des houphouetistes pour la démocratie et la paix( Rhdp) ,  venue des Etats unis d’Amérique( Usa), et du Canada multiplie les audiences non seulement avec les cadres du parti mais aussi avec les autorités ivoiriennes. Ainsi, le mardi 15 décembre 2020, les deux représentations du Rhdp respectivement conduites par Sem Inza Camara( Rhdp – Usa) et   sa collègue Abi Koné( Rhdp- Canada) ont échangé avec Lanciné Diaby, Directeur exécutif associé chargé de la mobilisation de l’extérieur. La forte délégation et le Dr Lanciné Diaby, ont certainement échangé sur la vie du parti et des combats futurs. A noter que l’Ambassadeur Inza Camara a assisté le 14 Décembre 2020, au Palais Présidentiel du Plateau, à la prestation de serment du Président de la République.  Sem Alassane Ouattara a prêté devant les membres du Conseil constitutionnel pour un mandat de 5 ans. Cette cérémonie solennelle de prestation de serment s’est déroulée en présence de nombreux Chefs d’Etat, des membres du Gouvernement dont madame la ministre Kandia Camara, ainsi que plusieurs Chefs de mission diplomatique et des représentants des Institutions internationales.

Moussa Kader

Légende photo : Sem Inza Camara ( Rhdp-Usa), Abi Koné ( Rhdp- Canada) et leur suite chez Diaby Lanciné

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