Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

mercredi 23 septembre 2020
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Dans le cadre de la commémoration du cinquantenaire des relations diplomatiques entre la Côte d’Ivoire et le Saint Siège, la poste du Vatican a initié un partenariat avec la Poste de Côte d’Ivoire pour l’émission d’un timbre commun à l’effigie du Pape François et du Président   de la République S.E.M. Alassane OUATTARA dont le dévoilement a été fait le 21 septembre au palais présidentiel en présence du Nonce Apostolique en Côte d’Ivoire, SE Monseigneur PAOLO BORGIA. Il s'agit ici d’une première émission commune du Vatican avec un pays africain et du premier timbre commun représentant le pontife régnant avec un chef d'État vivant. Cette belle initiative d’émission d’un timbre commun n’est pas à confondre avec les timbres émis uniquement par la poste des pays qui accueillent le Saint Père, à l’occasion de ses voyages apostoliques, comme ce fut le cas en Côte d’Ivoire en 1980 et 1990, ou au Cameroun en 2009 et au Burundi en 1964.Ces deux types de timbres n’ont pas la même portée dans la mesure où ce timbre commun qui vient d’être dévoilé, sera mis en vente aussi bien dans le circuit national que dans le réseau postal du Saint Siège. La Poste de Côte d’Ivoire tient à rappeler que ce timbre-poste est un symbole de paix et de fraternité entre la Côte d’Ivoire et le Saint Siège, une fierté pour toute la nation.

LA DIRECTION GENERALE

M. le  Dg du Bureau national d’étude technique et de développement ( Bnetd), est régulièrement sollicité ces dernières années pour l’exécution d’importants projets initiés par le gouvernement. Quels sont ceux qui ont retenu votre attention ? Et pourquoi ?

Le Bnetd, pôle d’expertise technique au service de développement de la CI, est effectivement engagé dans la réalisation de nombreux projets entrepris par l’Etat ivoirien.

 

Plusieurs projets retiennent mon attention. Tout d’abord, le vaste programme de développement hospitalier, sur toute l’étendue du territoire national, initié par le gouvernement depuis l’année dernière. Il compte la réhabilitation de 8 hôpitaux dont 3 Centres Hospitaliers Régionaux (CHR) à Daloa, Yamoussoukro et Korhogo ; 5 Hôpitaux Généraux à Adjamé Yopougon Attie, Grand Bassam, Abobo nord et Abobo sud.

Il y a également la construction du CHR de Man, de l’hôpital général de Danané, de ceux de San Pédro et Méagui. Nous avons la construction des CHR d’Aboisso, d’Adzope, et de 5 services de renforcement des plateaux techniques dans les hôpitaux généraux de Séguéla, Toumodi, Daoukro, Abengourou et Bouna. Dans les prochaines semaines, 400 établissements sanitaires de premier contact répartis dans tout le pays verront leurs travaux démarrer. A cela, il faut ajouter la construction de CHR à Bouaké, Boundiali, Kouto et Minigna ainsi que deux hôpitaux généraux à Katiola et Ouangolodougou.

 

Les autres projets auxquels je pense sont ceux des travaux de la ligne 1 du métro d’Abidjan parce qu’il s’agit là d’une véritable innovation dans notre pays. Il y a aussi les projets relatifs au renforcement des infrastructures éducatives qui regroupent la construction de nombreux lycées, écoles primaires et universités. Enfin, je pense aux grands projets routiers et à ceux relatifs à l’accès à l’eau potable notamment celui du renforcement d’alimentation en eau de la ville d’Abidjan à partir de la rivière Mé.

 

Tous ces projets vont inévitablement transformer le visage de notre pays de manière significative et durable, profiter aux populations et participer à la dynamique de développement.

 

  1. Quel impact cette ère des grands travaux a eu sur le développement de votre entreprise ?

Notre entreprise se porte bien grâce à tous ces grands projets qui lui sont confiés. Le taux d’occupation des équipes est bon et nous continuons depuis plus de trois ans, à avoir des résultats d’exploitation en nette progression.

 

  1. Combien l’exécution de ces projets a-t-elle rapporté au BNETD ces trois dernières années ?

Notre résultat d’exploitation est en hausse depuis 2017, passant de 2,1 milliards à 3,8 milliards en 2018 pour finir à 5,2 milliards F CFA en 2019. La progression est vraiment encourageante.

 

  1. Quel est le résultat net de l’exercice 2019 du BNETD ? Comment expliquez-vous ce résultat ?

Comme je le disais, 2019 a été un cru d’exception avec des performances financières qui montrent une hausse de 31% du résultat net et de 35% du résultat d’exploitation par rapport à l’exercice 2018. Nous avons réalisé un chiffre d’affaires d’environ 34 milliards de F CFA. Cette performance est le fruit de la confiance du gouvernement, des efforts conjugués du personnel et d’une bonne maitrise des coûts.

 

 

  1. Comment se portent vos activités en dehors de la Côte d’Ivoire ?

Plutôt bien, nous avons aujourd’hui de nombreux projets en cours, dans divers domaines, disséminés en Afrique subsaharienne et en Afrique centrale. Nous avons actuellement plusieurs projets en cours au Gabon notamment dans les infrastructures routières et dans le domaine de l’environnement ; au Bénin, ce sont des projets dans le domaine aéroportuaire, routier et de l’environnement et enfin au Congo Brazzaville, des projets dans le bâtiment et l’aménagement du territoire.

 

  1. Quel poids représentent vos activités hors Côte bureaux régionaux d’Ivoire () dans votre total bilan en 2019 ?

A ce jour, environ 5% du total bilan 2019. Ce chiffre encore marginal, offre un potentiel certain que nous continuons d’explorer. Nous avons en interne un pôle dédié à ces zones extérieures qui recherchent et captent les opportunités d’affaires dans les treize (13) pays africains que nous couvrons.

 

  1. Quel est l’impact de la crise sanitaire de la COVID 19 sur vos activités ?

Les effets de la Covid-19 sur nos activités sont restés sous contrôle au cours de ce premier semestre 2020. Nous avons dû comme toutes les structures, mettre en place un plan hygiène et santé qui est toujours en cours, afin de sensibiliser, prévenir et faire adopter les mesures barrières sur nos différents sites et chantiers. Une adaptation de nos méthodes de travail a également été nécessaire pour nous permettre de continuer nos activités tout en sécurisant au maximum nos agents, notre force spéciale de développement. Et jusque-là, nos activités se poursuivent normalement.

 

  1. Le Moronou et la Marahoué bénéficient d’une attention particulière du Président de la République en ce moment. Quels sont les grands projets réalisés ou en cours de réalisation dans ces deux régions ?

Nous avons d’importants projets dans la région de la Marahoué. Tout d’abord dans le domaine du bâtiment, six (06) collèges de proximité sont en cours de construction dans le cadre du projet C2D 2 dans les localités de Maminigui, Paoufla, Zanzra, Voueboufla et Dananon.  Plusieurs réhabilitations de bâtiments administratifs sont également en cours : c’est le cas à Bouaflé, avec la réhabilitation de la préfecture, des résidences du préfet, du sous-préfet et des deux secrétaires généraux. A Sinfra et Zuenoula, les résidences des préfets ont également été réhabilitées.

Toujours dans la Marahoué, plusieurs projets d’infrastructures routières sont en cours. Ce sont les travaux de renforcement de la route Yamoussoukro – Bouaflé - Daloa sur 145 km, les travaux des voiries de Bonon, Gonate et Sinfra. Des travaux de point à temps c’est-à-dire de traitement des zones dégradées sur les routes interurbaines entre Bouaflé et Zuenoula d’une longueur de 75 km et la construction du pont de Bouaflé. Dans le secteur de l’hydraulique, nous avons le projet d’alimentation en eau potable de la localité de Bannonfla ; les travaux de renforcement du système d'alimentation en eau potable de la ville de Bouaflé, la mise en place d’un système d'hydraulique urbaine dans les sous-préfectures de Kouetinfla et Maminigui dans le cadre du programme Eau pour tous en Côte d'Ivoire.

Dans le Moronou, nous comptons aussi de nombreux projets en cours. Dans le domaine routier, ce sont les travaux de renforcement de la route Akoupé-Kotobi-Boungouanou d’une longueur de 58 km, la construction d’un pont sur la rivière Agbo, la réhabilitation de la route Kotobi-Arrah-Bonahouin d’une longueur de 30 km, des travaux de réparation de la route Dimbokro-Bongouanou et des travaux de voiries à Bongouanou et Abongoua. Dans le secteur de l’hydraulique, on peut citer aussi la construction d'un château d'eau de 500 m3 à Bongouanou et des travaux d'alimentation en eau potable dans les localités de Kregbe, M’batto, Findimanou et Arrah.

 

  1. Quels seront leurs impacts sur les populations de ces régions ?

Ces projets ont un impact certain sur les populations. Tout d’abord, la construction de collèges de proximité aidera à accroître le taux d’alphabétisation et à favoriser l’éducation des jeunes filles. Ces localités amorceront également un développement à travers la construction de nouvelles infrastructures - les logements pour enseignants par exemple- et une activité économique générée par la présence de ces fonctionnaires. Pour l’administration locale, l’accès à des bâtiments fonctionnels sera appréciable.

L’impact des infrastructures routières pour ces régions est grand. Celles-ci verront leur accessibilité accrue avec un réseau routier performant, ce qui devrait booster l’économie locale tirée par les productions agricoles et apporter un gain en temps. Les différents projets hydrauliques visant à renforcer l’accès à l’eau potable auront un impact notable sur la qualité de vie des populations. Enfin, tous ces projets génèrent la création d’emplois directs et indirects ce qui est un élément appréciable.

 

 

  1. Au niveau national, quels sont les grands chantiers en cours et à venir ?

Je voudrais rappeler tous les projets cités au début de notre entretien : le vaste programme sanitaire national, les nombreux projets d’infrastructures éducatives et hydrauliques et l’emblématique projet de la ligne 1 du métro d’Abidjan.

A cela s’ajoute, la maitrise d’œuvre pour le prolongement de l’autoroute de Yamoussoukro à Bouaké. Il s’agit d’environ 120 kilomètres de routes qui permettront de rallier Yamoussoukro à Bouaké en 45 minutes au lieu d’à peu près 1h30 aujourd’hui. La construction des routes neuves d’une longueur cumulée de plus de 500 km dans différentes localités notamment entre Divo et Grand-Lahou, entre Mankono-Téningbioué et Séguéla, d’Odienné jusqu’à la frontière du Mali et de la Guinée, entre Bouaké –Satama et Sokoura, et bien d’autres tronçons… A Abidjan, les travaux de l’autoroute périphérique d’Abidjan d’une longueur de 24 km sont également prévus.

Enfin, nous poursuivrons les travaux des infrastructures sportives et d’hébergement de la CAN 2023 à Abidjan, San Pedro, Yamoussoukro, Bouaké et Korhogo.

 

  1. Quels sont les projections du BNETD en termes de développement ?

Les perspectives sont prometteuses pour les années à venir : il s’agira de continuer d’accompagner le gouvernement ivoirien dans le déploiement de ses priorités notamment dans les grands projets du Programme National de Développement et dans la mise en œuvre du Programme Social.

Tous les projets en cours et en perspective cités se poursuivront et nous continuerons nos interventions dans les autres domaines d’activités du BNETD que sont l’information géographique, le numérique et l’économie tant en Côte d’Ivoire que sur le continent africain. Un accent particulier sera mis sur l’innovation dans les années à venir, tant dans les projets que dans nos outils et méthodes de travail.

Moussa Charles Kader

Légende Photo : M. Kinapkara Coulibaly, Dg du Bnetd : « Tous les projets en cours et en perspective cités se poursuivront »

 

 

 

 

Mission Internationale d'Observation Électorale (MIOE) conjointe EISA-TCC Élections Présidentielle et Législatives en République de Côte d’Ivoire
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DECLARATION D’ARRIVEE
Abidjan, le 21 Septembre 2020

Election présidentielle et législatives en Ci//
La mission internationale d’observation électorale( Mioe) s’installe à Abidjan
L’Institut Électoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA), conjointement avec le Centre Carter (TCC), annonce l’arrivée et le déploiement d’une Mission Internationale d’Observation Électorale (MIOE) de Long Terme en Côte d’Ivoire pour observer l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 et les législatives à venir en République de Côte d’Ivoire. La mission a reçu le 19 aout 2020 l’accréditation de la Commission Électorale Indépendante (CEI) en sa qualité d’organe de gestion des élections de la République de Côte d’Ivoire.
Au cours de son séjour, la Mission observera notamment, les étapes de la phase préparatoire du scrutin comme l’établissement de la liste électorale définitive, le dépôt et le contentieux concernant les candidatures à l’élection présidentielle, le niveau de participation des femmes et jeunes, les menaces numériques, la campagne électorale, les opérations de vote et de dépouillement du vote le jour du scrutin sur l’ensemble du pays et la compilation des résultats. De plus, la MIOE suivra le processus électoral jusqu’à son terme, incluant l’annonce des résultats officiels ainsi que le processus relatif au contentieux des résultats.
En outre, elle interagira avec divers acteurs du processus électoral, notamment la CEI, les autorités publiques, les partis politiques et leurs candidats, les candidats indépendants, les représentants des médias ainsi que les organisations de la société civile ivoirienne. Elle interagira également avec les autres Missions d’observation électorale nationales et internationales et les Missions diplomatiques présentes en Côte d’Ivoire.
La MIOE opère en toute indépendance et de manière neutre. Son mandat est d'observer et d'analyser l’ensemble du processus électoral afin d’en réaliser une évaluation détaillée, impartiale et objective. Cette analyse fait référence non seulement à la législation nationale mais aussi aux normes et obligations sous régionales, régionales et internationales auxquelles la République de Côte d’Ivoire a suscrit en matière d’élections démocratiques. Les observateurs électoraux internationaux vont évaluer si les élections sont le reflet de la libre expression de la volonté du peuple ivoirien et si le processus électoral est conforme au cadre juridique et institutionnel du pays ainsi qu’aux normes et standards internationaux, continentaux et sous régionaux, la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, le protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance ainsi que dans les Principes pour la Gestion, la Surveillance et l’Observation des Elections (PEMMO). EISA et le Centre Carter conduisent leurs activités de mission d'observation électorale conformément aux directives de la Déclaration de principe pour l'observation internationale des élections et du Code de conduite pour les observateurs électoraux internationaux, qui a été adopté par les Nations Unies en 2005.
Conduite par Monsieur Denis Kadima, Directeur général de EISA, la mission est forte de 12 Observateurs Internationaux de Long Terme, déployés en six équipes de deux personnes chacune, issus de divers pays à savoir : le Benin, le Cameroun, la Centrafrique, la République Démocratique du Congo, la France, le Ghana, le Maroc, le Niger, le Sénégal, le Togo et la Tunisie. A ceux-ci, s’ajouteront au mois d’octobre 24 observateurs de court terme. Les observateurs sont appuyés par une équipe cadre de l’EISA et du TCC basée á Abidjan.
La Mission rendra public, au cours d’une conférence de presse, ses conclusions préliminaires sur le déroulement du scrutin et présentera ses conclusions et recommandations à l’attention des acteurs du processus électoral ivoirien. Un rapport final détaillé sera publié à l’issue du processus électoral.
La Mission Internationale d’Observation Électorale remercie les autorités de la République de Côte d’Ivoire pour toutes les dispositions qu’elles ont bien voulu prendre en vue de faciliter son travail sur l’ensemble du territoire national. La Mission est financée par l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID).

Pour toute information, veuillez contacter l’attaché de presse de la Mission à l’adresse courriel .

Fait à Abidjan, le 21 Septembre 2020

Denis KADIMA
Chef de Mission par intérim.

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Le groupe panafricain leader du secteur de la bancassurance et de la finance en Afrique de l’ouest et centrale Nsia annonce la cotation du Fonds commun de titrisation de créances (Fctc) Nsia Banque 7% 2020-2025 à la Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (Bevm). Cette opération, première cotation pour des obligations de Fctc sur la Brvm, confirme la volonté du Groupe de s’inscrire comme un acteur majeur du marché financier par la mobilisation de capitaux grâce à des produits avant-gardistes et performants. La cotation du Fctc Nsia Banque 7% 2020-2025 intervient après le succès de l’émission de 4.000.000 d’obligations qui s’est déroulée du 7 février au 6 mars 2020 sous la conduite de Nsia Finance, Sgi chef de file du syndicat de placement. Ces obligations d’une valeur nominale de 10.000 F Cfa, avec une maturité de 60 mois et un taux de rendement annuel de 7% ont été sursouscrites à hauteur de 41,3 milliards Fcfa pour 40 milliards Fcfa attendus. La cérémonie, qui s’est déroulée en visioconférence pour tenir compte des contraintes sanitaires dues à la pandémie de Covid-19, a vu la participation des différents acteurs ayant contribué à la réussite de cette opération. Ainsi, M. Olivier Buyoya, Représentant régional d'Ifc en Côte d'Ivoire, est revenu sur la participation de l’institution comme investisseur de référence, qui s’inscrit pleinement dans le cadre de l’initiative J-Cap de développement des marchés de capitaux locaux initiée par le groupe de la Banque mondiale. « La cotation du Fonds Commun de Titrisation de Créances Nsia Banque CI confirme l’engagement de l’Ifc et de Nsia Banque de relever ensemble le défi de l’accès au financement pour les PMEs. Le succès de cette opération témoigne de l’intérêt du marché pour des solutions de financement alternatives. Au sein du Groupe de la Banque Mondiale, nous allons continuer à être aux côtés de la Brvm et de tous les acteurs clés qui œuvrent pour le développement d’un marché de capitaux prospère en Côte d’Ivoire et dans la zone Uemoa. En cette période difficile marquée par la Covid- 19, nous sommes convaincus que nos économies ont plus que jamais besoin de mobiliser toutes les ressources disponibles si nous voulons répondre aux besoins de financement de nos entreprises » a-t-il affirmé. Le succès de cette première journée de cotation confirme l’intérêt du marché secondaire pour ce type d’instrument qui permet d’élargir la palette des supports d’investissement disponibles sur la place financière régionale de l’Uemoa. Pour Léonce Yacé, Directeur Général de Nsia Banque CI, Cédant des créances au Fctc, « L’introduction du titre Fctc Nsia Banque 7% 2020-2025 à la Brvm offre une opportunité nouvelle d’acquisition des titres aux investisseurs et contribuera ainsi à approfondir notre marché financier ». M. Oliver Gui, Directeur général d’Alc Titrisation, a déclaré : « Le mécanisme de la titrisation de créances est un levier considérable pour mobiliser des capitaux et renforcer sa capacité de financement. Le Groupe NSIA franchit ici une nouvelle étape avec l’introduction du Fctc Nsia Banque 7% 2020-2025 à la Brvm. En réalisant cette opération inédite sur le marché financier de l’UEmoa, il contribue au développement d’une place financière incontournable pour les investisseurs. Les équipes d’Alc Titrisation sont fières d’être mobilisées sur ce projet ambitieux ». « Je me réjouis de cette cérémonie historique qui consacre pour la première fois l’admission historique à la cote de la Brvm d’un Fonds Commun de titrisation de créance (Fctc). Je tiens donc à féliciter le Groupe Nsia pour ce rôle de précurseur. J’encourage les autres acteurs de notre marché à lui emboiter le pas par le lancement de produits financiers innovants devant permettre d’accroitre la mobilisation de ressources nécessaires pour un meilleur financement de nos économies » a indiqué Dr Edoh Kossi Amenouvé, Directeur général de la Brvm. Au terme de la cérémonie, M. Jean Kacou Diagou, Président du Groupe Nsia a dit la fierté de son Groupe d’être la première banque à faire coter un Fctc à la Brvm. Il a salué la confiance des investisseurs particulièrement la SFI, et promis que le Groupe Nsia reviendra sur le marché pour d’autres opérations afin de renforcer sa contribution au développement de la Côte d’Ivoire et de la sous-région. Le Fctc est géré par Alc Titrisation, leader sur le marché de la titrisation dans l’Uemoa, et a déjà fait l’objet de deux paiements d’intérêts les 16 juin et 16 septembre 2020.
Ayoko Mensah
Légende : Les responsables de la Brvm et du Groupe Nsia à l’issue de la cérémonie de première cotation du Fonds Commun de Titrisation de Créances Nsia Banque CI

 

« Excellence Monsieur le Premier Ministre, Ministre de la Défense, Chef du Gouvernement, Mesdames et Messieurs les membres du gouvernement, Mesdames et messieurs les membres du Comité de Concertation Etat Secteur privé, Monsieur le Président de la Confédération Générale des Entreprises de Côte d’Ivoire, Messieurs les présidents des chambres consulaires, Mesdames et messieurs les Chefs d’Entreprises.
Mesdames et messieurs
Excellence monsieur le Premier Ministre
C’est un immense honneur pour nous de prendre la parole à l’occasion de votre première rencontre d’échanges avec le secteur privé. Permettez-nous de profiter de cette tribune pour vous féliciter pour votre nomination en qualité de Premier Ministre, Ministre de la Défense et Chef du Gouvernement de la République de Côte d’Ivoire. Nous formulons le vœu que votre mission soit jalonnée de succès et de réussites. Nous nous réjouissons également de votre volonté de mettre le secteur privé au cœur de vos actions gouvernementales et la rencontre de ce jour en est une parfaite illustration. A ce stade de mon propos, qu’il nous soit permis de saluer la mémoire de votre illustre prédécesseur, Feu le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, grand artisan du renforcement du dialogue avec le secteur privé sous la houlette du Président de la République. Excellence Monsieur le Premier Ministre, vous êtes l’un des nôtres pour avoir fait vos armes en tant que dirigeant d’entreprises et nous sommes persuadés qu’ensemble, nous trouverons les réponses à nos préoccupations. Nous exprimons notre reconnaissance pour les efforts du Gouvernement à l’endroit du secteur privé. Nous apprécions particulièrement l’approche participative utilisée pour aborder les problèmes économiques à travers les rencontres du Comité de Concertation Etat-Secteur Privé. Cette plateforme a largement favorisé l’instauration de rapports constructifs et permis d’apporter des solutions concrètes aux problèmes de nos entreprises. Par ailleurs, nous louons l’appui exceptionnel et inédit apporté par le gouvernement au secteur privé, pour lui permettre de faire face à l’impact de la pandémie du COVID-19 sur les entreprises à travers la mise en place des trois fonds destinés aux entreprises, ainsi que les mesures économiques, sociales et fiscales.
Excellence Monsieur le Premier Ministre
Cette occasion est aussi opportune pour vous soumettre les sujets récurrents du monde de l’entreprise, qui bien qu’ayant trouvé des débuts de réponse, demeurent des leviers importants à actionner par le Gouvernement afin de développer un tissu économique national à la hauteur des ambitions économiques de notre pays. Dans notre entendement, il nous parait primordial que les entrepreneurs locaux s’approprient les rênes de notre économie comme vous l’avez indiqué lors de notre visite de courtoisie. C’est ainsi que les questions liées au financement des entreprises notamment des PME, au renforcement de leur capacité, à l’accès à la commande publique mais également à leur capacité à s’exporter sur les marchés étrangers, doivent être définitivement résolus. Notre vision est de créer une véritable dynamique de progression d’ensemble des entrepreneurs ivoiriens dans tous les secteurs stratégiques de notre économie. Pour revenir au contexte économique actuel marqué par l’impact de la COVID-19, ainsi que les réponses apportées par le Gouvernement, nous voudrions porter à votre connaissance, excellence monsieur le Premier Ministre, les propositions que nous souhaitons formuler pour permettre une meilleure adaptation de nos entreprises.
· Sur le fonds de soutien aux PME
Le bilan de la première phase de fonctionnement du fonds de soutien COVID-19 laisse apparaître un faible taux de consommation comparé aux besoins exprimés par les entreprises. De l’analyse des conditions d’accès et du mode opératoire des fonds, il ressort des goulots d’étranglement et un délai relativement long dans le traitement des dossiers. Aussi, proposons-nous que la phase définitive qui vient d’être engagée avec la prise du nouvel arrêté, donne lieu à une campagne de communication qui rassure les entreprises laquelle nous souhaiterions être associés. En outre, la plupart des analystes estiment qu’il faudrait au moins trois ans pour juguler les effets de la crise sur le secteur productif dans une perspective de sortie de crise à fin 2020. Les besoins d’appui financiers qui ont justifié la mise en place de ces fonds demeureront au moins sur le moyen terme. A cet effet, nous suggérons de prendre des mesures de continuité des interventions du Fonds de Soutien des PME COVID-19 sur une période d’au moins 3 ans. En ce qui concerne la législation relative au télétravail et à la transformation digitale. Compte tenu de l’évolution de la pandémie dont personne ne peut prédire la fin, le télétravail a fini par s’imposer comme un mode alternatif de travail. Afin de protéger à la fois employeur et employé, Il s’avère nécessaire de mettre en place une réglementation adaptée. Aussi, pour faciliter la mise en œuvre de ce mode de fonctionnement par les entreprises, un accent doit être mis sur le développement et l’accessibilité aux technologies de l’information et de la communication. Nous préconisons d’une part que les textes législatifs et réglementaires appropriés relatif au télétravail soient pris et d’autre part que soit accélérée la transformation digitale de l’économie pour assurer la compétitivité de nos entreprises.Relativement au secteur privé de la santéNous souhaitons qu’un regard particulier soit porté sur les établissements privés de soins. En effet, la situation sanitaire accroit non seulement la demande interne de soins, mais les cas graves de santé habituellement transférés hors du pays doivent être pris en charge sur place. Dans une telle circonstance, la qualité des plateaux techniques des établissements de soins en Côte d’Ivoire devient un enjeu majeur. Même si l’Etat a réalisé d’importants investissements dans ce domaine, il est cependant nécessaire de soutenir l’amélioration du plateau technique des établissements privés de soins. Nous suggérons à cet effet de prendre des mesures de défiscalisation du matériel médical pour favoriser le renforcement ou le renouvellement des plateaux techniques des établissements privés de soins. · Pour ce qui est du secteur de l’hôtellerie. Il est d’avis général que tout le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme a particulièrement souffert de la crise. Mais le cas des établissements hôteliers situés sur la côte en bordure de mer mérite une attention particulière. Du fait de l’atmosphère corrosive et de la fermeture prolongée, les équipements ont connu une dégradation plus rapide et plus prononcée. Pour aider ce secteur à se remettre, nous proposons de prendre des mesures fiscales de soutien au renouvellement des équipements des hôtels situés sur le littoral · En ce qui concerne l’industrialisation. La question de la transformation des produits agricoles figurant au cœur des priorités nationales, nous souhaitons que les mesures de soutien prises en faveur de certains secteurs tels que l’anacarde, soient étendues à la plupart des filières agricoles de notre économie. De plus, l’annexe fiscale 2020 a exonéré les entreprises de transformation des produits agricoles en produits finis des impôts suivants :- La taxe sur les opérations bancaires sur les prêts affectés à l’installation d’unités de transformation de produits agricoles en produits finis ;- La contribution des patentes et l’impôt foncier des installations affectées à la transformation des produits agricoles, sur une période de cinq (5) ans à compter de la fin du programme d’investissement.  Il nous parait opportun que cette exonération soit étendue aux transformateurs en produits semi-finis dans l’objectif de voir s’accroître le taux de premières transformations qui contribuera au développement industriel dans le cadre de la vision de l’Etat de Côte d’ivoire d’opérer une transformation structurelle de l’économie ivoirienne.

 


Excellence Monsieur le Premier Ministre,
Mesdames et messieurs les membres du gouvernement
Chers opérateurs économiques présents ce jour
Mesdames et messieurs


Au terme de notre intervention, nous voudrions adresser nos vifs remerciements à son excellence Monsieur le Premier Ministre et à travers lui, à tout le Gouvernement pour son engagement en faveur d’un secteur privé fort, véritable moteur du développement inclusif de notre pays. Je vous remercie pour votre aimable attention »Légende  photo :  M. Faman Touré, président de la Chambre de Commerce et d'industrie de Côte d’Ivoire

Nous l’avons appris ce 16 septembre 2020 aux environs de 19heures. Selon plusieurs sources qu’un véhicule de convoyage de fonds a avait été attaqué sur l’axe Bonou- Aboisso. Aux environs de 22 heures 20mn , la plateforme WhatsApp Confrères journalistes mettait en ligne un document de la gendarmerie nationale donnant plus de précision sur ce film western. ( Voir texte doc)
Ayoko Mensah
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Compagnie Aboisso
Brigade Bonoua

Mes devoirs mon Général,

Honneur vous rendre compte que ce jour 16/09/2020 à 13H35, attaque à mains armées d'un véhicule fourgon de la société de convoyage de fonds (Brinks) immatriculé 4954 HT 01 au Pk 17 axe Bonoua - Aboisso. Selon dires des victimes, une dizaine d'individus armés de Kalachnikov ont barré la voie à l'aide d'un camion puis ont ouvert le feu sur le véhicule-fourgon. Malfrats après avoir dérobé la somme d'argent 334 millions de francs Cfa se sont fondus dans la broussaille.
*Bilan* :
- 01 mort (chauffeur du camion) non encore identifié.
- 02 blessés légers par balles admis à l'hôpital général de Bonoua (agents de Brinks); les nommés KONAN KOUASSI Desire, 45 ivoirien et ADI Tanon Koné Gildas, 44 ans ivoirien.
*Mesures prises :*
- La brigade a procédé aux constatations
- Éléments de l'Escadron mobile d'Aboisso et de la brigade Bonoua ont été déployés pour la recherche des malfrats.
Source : plateforme watsapp Confrères journalistes

Le Premier ministre ivoirien, Hamed Bakayoko a assuré le 16 septembre 2020 à Abidjan, les acteurs du secteur privé de l’engagement du gouvernement à maintenir un climat de paix et de sécurité propice à l’investissement. « Je vous demande de continuer à investir, à créer de la valeur ajoutée et des emplois. Faites-nous confiance, le gouvernement s’engage à maintenir la paix, la sécurité et la stabilité dans le pays. », a dit Hamed Bakayoko, au cours d’une rencontre d’échanges avec le secteur privé. Poursuivant, le Premier ministre a reconnu que le secteur privé demeurera le principal moteur du développement socio-économique de la Côte d’Ivoire, car il est le principal pourvoyeur d’emplois formels à hauteur de près de 80% et contribue à plus de 62% des investissements effectués dans le cadre du Plan national de développement (Pnd 2016-2020). Pour le Chef du gouvernement, le renforcement du partenariat Etat/secteur privé est indispensable à l’atteinte des objectifs de développement, à savoir l’amélioration des conditions de vie de toutes les couches sociales, par la création d’emplois décents et durables. Il a en outre assuré que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour consolider les acquis enregistrés depuis 2012, notamment en termes de réformes et d’investissements publics dans les infrastructures pour soutenir la compétitivité du secteur privé, tant au niveau national que régional. Cette rencontre qui visait à renforcer le partenariat entre le gouvernement et le secteur privé, a également abordé des questions liées à la gestion de la pandémie à Covid-19, le remboursement des crédits de Tva, les créances des entreprises sur l’Etat, la mise en œuvre des réformes fiscales, la construction des Champions nationaux et le livre blanc sur l’Industrialisation de la Côte d’ivoire.

SOURCE : CICG

 

Le club  des Amis du dimanche est le vainqueur de la 3ème édition du match de gala  à l’honneur de Victor Alain Koné proviseur du lycée classique d’Abidjan. Gala le club des Amis  du dimanche présidé par  Eholié Stéphane. Cette association composée  essentiellement des anciens du lycée classique d’Abidjan s’est adjugé le trophée  hier dimanche 06 en battant l’équipe des anciens de Sénégal 92 3-2 au terrain du cette école. Les deux équipes ont timidement démarré le match avec jeu équilibré. Pendant  cette période d’observation, le club des Amis du dimanche ouvrent la marque. Une réalisation signée Zoh Zorro, qui réussit à tromper le gardien Jimmy Stéphane pour loger la balle au fond des filets. Fouettés dans leur orgueil,  les anciennes gloires de la, can 92 amenés par Ben Sallah, Kader Kéïta et Yousouf  Falikou Fofana tentent de prendre le match à leur compte. Dans la foulée, ils obtiennent un penalty transformé par Kader Kéita sur penalty, ramenant le score à1-1. A égalité, chacune des deux équipes essaie de prendre le dessus. Ben Sallah et ses coéquipiers corse le score toujours par penalty exécuté par Kader Kéïta.  Mais les champions de la can 92 n’auront pas le temps d’asseoir leur suprématie  sur l’adversaire qui revient au score avant la fin  de la première mi-temps.  C’est le score de parité 2-2 que l’arbitre Samir Ziko siffle la fin de la période.  A la reprise le match gagne en intensité avec de part et d’autre une volonté affichée de soulever le trophée. Plus entreprenants, le Club des Amis du dimanche marque son 3ème but par Ahoutou Kouakou.  C’est sur ce score de 3-2 pour les anciens élèves du lycée classique que prend fin la rencontre. Le président du club des Amis du dimanche et initiateur du gala a expliqué la rencontre vise à célébrer l’amitié et la fraternité. «  c’est un tournoi de l’amitié retrouvée et de la célébration du football qui est une discipline qui rassemble », a expliqué le président Eholié Stéphane.   Cette rencontre a vu la participation des anciennes gloires du football ivoirien telles qu’Omar Ben Sallah, Youssouf Fofana, Kader Kéïta et bien d’autres.  Charles KaderPhoto Légende : Eholié Stéphane satisfait de la 3ème édition du gala   

Dans un communiqué de presse dont nous avons reçu  ce  jour,  le président du Conseil des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire (Coebci), Moussa Ouédraogo, rappelle à toute la communauté Burkinabè son devoir de neutralité sur toutes les activités ayant un rapport avec la campagne politique en Côte d’Ivoire. Le Conseil des opérateurs économiques burkinabè en Côte d’Ivoire, sensible à l’environnement délétère de ces dernières semaines, ayant occasionné des pertes en vies humaines, a adressé ses condoléances les plus attristées aux familles des disparus et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. Le Coebci conscient de l’hospitalité légendaire du peuple frère de Côte d’Ivoire, son pays d’accueil, a invité la communauté burkinabé, particulièrement ses membres à demeurer neutres. «À l’endroit des opérateurs économiques Burkinabè en Côte d’Ivoire, le Conseil les invite à prendre en considération l’appel de la Représentation diplomatique et consulaire, qui rappelle à toute la communauté Burkinabè son devoir de neutralité sur toutes les activités ayant un rapport avec la campagne politique en Côte d’Ivoire », insiste,  M. Ouedraogo Moussa.  Par ailleurs, il les invite à la prière afin de préserver la stabilité, qui a fait de cette nation, un havre de paix sous l’inspiration et l’ingéniosité de son père fondateur, feu Félix Houphouët-Boigny dont la quiétude et le développement sont bénéfiques à toute la sous-région.
 Ayoko Mensah 

Légende photo : Une  des responsables du  Coebci,  à  l’avant- extrême droite, Moussa  Ouedraogo( chemise pagne) le président dudit Conseil.

La Diaspora ivoirienne aux Etats-Unis d’Amérique (Usa), notamment les Ivoiriens membres du Mouvement national un coup KO pour le Rhdp, vient de prendre sa part dans l’élan de solidarité lancé par le gouvernement ivoirien, pour lutter contre la pandémie du coronavirus (Covid-19). En effet, le mercredi 2 septembre 2020, au cabinet du Ministre de la Santé et de l’hygiène publique, au Plateau, l’Ambassadeur Inza Camara, Délégué du Service de Promotion économique de la Côte d’Ivoire aux États-Unis, Canada et Mexique (Speci-Usa), a fait, au nom du Mouvement susmentionné, un don d’un respirateur et de kits de dépistage, d’une valeur de 5 millions de Fcfa. Le don a été réceptionné par Pr Acka Kassy Joseph, Directeur de cabinet du ministre de la santé et de l’hygiène publique, Dr Aka Aouélé, empêché. « Suite au plan d’action mis en place par la Côte d’Ivoire et suite aux résultats obtenus, nos frères et sœurs des États-Unis ont décidé de prendre leur part et vous accompagner dans le formidable travail que vous faites pour la population ivoirienne. Modestement, ils m’ont chargé de venir faire quelques petits dons, dont un respirateur et des kits de dépistage. Ils m’ont mis en mission et c’est pour cela que je suis là. Tout en vous réitérant nos félicitations, veuillez les transmettre au ministre de la santé » a dit l’Ambassadeur Inza Camara. Le Directeur de cabinet du ministre de la Santé a promis d’utiliser à bon escient le don, non sans remercier la diaspora ivoirienne des Usa, pour sa participation à la solidarité nationale, dans le cadre de la lutte contre le covid-19.
Ayoko Mensah
Légende : Sem Inza Camara et le Directeur de cabinet du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique lors de la cérémonie de remise de don

 

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