Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

lundi 26 septembre 2022
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Finances Publiques
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Le Lundi 19 septembre 2022 était une journée de joie à Minfla qui recevait la Ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo et son collègue Zoro Bi Ballo Epiphane de la Lutte contre la corruption et de la bonne gouvernance, venus apporter le soutien du gouvernement à cette population durement frappée par une tornade dans la nuit du 19 au 20 août 2022.
La délégation gouvernementale est arrivée les bras chargés.
20 tonnes de ciment, 400 sacs de riz, 70 cartons d'huiles, 70 de savons, 70 cartons de tomates, 70 de spaghetti, le tout d'une valeur de 20 millions et 2 millions de fcfa en numéraire.
Ces dons ont été distribués le lendemain 20 Septembre 2022 aux 259 foyers sinistrés plus 20 familles accueillantes.
La distribution a été faite par le directeur des services sociaux de zuenoula, M. Coulibaly et son équipe sous la supervision du sous-préfet de Zuenoula M. Sélé Gouanou Claver qui a au préalable précisé la clé de réparation à la population.
C'est donc environ 45000 fcfa qu'a reçu personnellement chaque sinistré, hors du ciment et des tôles qui serviront à la réalisation d'un édifice communautaire suivant la suggestion de la ministre suivi par les chefs et cadres du village.
Étaient également présents à cette distribution, M. Kolou Bi Tra Daniel, porte-parole de population à la remise des dons, a remercié la presse nationale et internationale qui ont fait écho dudit drame survenu à Minfla. « Merci à vous chers amis et frères de la presse (…) pour votre contribution (…) » , a- t-il dit.
Non sans dire merci au gouvernement ivoirien pour son geste et aux donateurs qui vont emboiter à la ministre de la Solidarité. Un clin d’œil donc aux opérateurs économiques qui opèrent dans la filière anacarde à faire un geste en cette période difficile de rentrée des classes. A noter également la présence très remarquée de M. Boti Bi Zoro, chef de canton, M. Kolou Bi youan, ancien ministre fils du village, M. Sika Descars chef du village et l'ensemble des chefs de quartier et leurs secrétaires.
Ayko Mensah
Légende photo : Kolou Bi Tra Daniel, porte-parole des populations juste avant le partage des dons

Le Jeudi 22 Septembre 2022, à l’espace Latrille Event deux plateau à eu lieu la Journée de l’innovation organisé par la Compagnie ivoirienne d’électricité (Cie), à l’initiative du Directeur général M. Ahmadou Bakayoko.  
Face aux exigences de la clientèle et des challenges qui en découlent, la Cie entreprise de référence engagée dans un vaste processus de transformation digitale, a développé des produits et services innovants afin d’améliorer l’expérience client.  La journée de l'innovation Cie a été le rendez-vous où l’entreprise a présenté aux clients, aux partenaires, aux institutions, à la presse et au Grand public publics les évolutions apportées à ses processus internes à court et moyen terme, afin de mieux répondre aux attentes de sa clientèle. Au cours de cette journée, le concessionnaire de la fourniture du service public de l’électricité en Côte   d’Ivoire a présenté plusieurs thématiques à l’endroit des personnalités présentes et des médias locaux.
M. Ahmadou Bakayoko lors de son introduction a tenu à remercier toutes les personnes présentes. Il a toute suite rappeler l’importance de la satisfaction clientèle pour la Cie.« Nous travaillons au quotidien sur différents domaines pour améliorer nos processus internes pour mieux répondre aux attentes de nos clients. Nous souhaitons vous montrer aujourd’hui notre volonté d’utiliser la technologie chaque jour pour améliorer la vie des ivoiriens. Notre engagement au quotidien est de vous fournir une électricité et un service de qualité pour améliorer la vie des populations et contribuer au développement durable pour la Cote d’Ivoire »,  a dit le Dg Bakayoko.À la suite de son intervention, les innovations ont été présentées dans l’ordre suivant aux invités présents par certains membres du comité de direction Général et du comité de Direction de l’entreprise : Les Compteurs intelligents, pour des services innovants par M. Mathias Kouassi   Directeur général adjoint Distribution et Commercialisation. Le compteur permet d’accompagner le client au quotidien dans sa consommation donc sa facture et un gain de temps important lié au dépannage à distance. Plus de 2 800 000 compteurs intelligents sont déployés actuellement. D’ici 2025, nous comptons avoir 100% de compteurs télégérés sur Abidjan. Aussi, la digitalisation de la relation client par l’agence en ligne par a été expliquée par Mme Bitty Marie Directeur central commercial marketing et relation client. Elle   a indiqué   que « ce sont plus de 8000 comptes créés en moyenne par mois, plus de 58% de nos clients qui ont accès au service prépayé grâce aux compteurs intelligents ».  En ce qui concerne la   digitalisation des demandes de travaux des clients Btp a été présenté par M Bleu Voua Désiré Directeur adjoint assistance à maitrise d’ouvrage. Il s’agit d’un portail de gestion permettant la réduction des coupures d’électricité liées aux piochages de câble la réduction du délai de traitement des demandes, la meilleure anticipation sur les risques de coupures et l’amélioration de la traçabilité des demandes pour les clients   qui sont suivis en ligne.  Le   Programme d’alphabétisation numérique par a été   présenté par M.  Guy Marc Aka Directeur le Secrétaire Exécutif de la Fondation Eranove. Selon lui, l’entreprise engagé avec travers la Fondation Eranove compte contribuer à la réduction du taux    d’analphabétisation en Côte d’ivoire, en offrant des possibilités d’apprentissage plus rapide de la lecture, de l’écriture et de l’arithmétique aux populations analphabètes cibles.  Ainsi, il s’agira de   former 1 000 personnes par an à savoir lire, écrire et compter. Mais aussi et surtout, il s’agira d’avoir un impact tangible et durable et   fournir un emploi temporaire aux jeunes des communes et localités d’intervention. En outre, la digitalisation des opérations du dépannage n’a pas été oubliée.  Elle a été présentée par M Bléhouet Patrice Sous-directeur en charge de la gestion Relation Client.  Il a présenté les outils de modernisation du système mit en place par l’entreprise pour optimiser les opérations de dépannage à savoir la mise à disposition des outils modernes (Télégestion et applications mobiles) d’une part, et l’utilisation des données de Géoréférencement des clients pour retrouver plus facilement les clients grâce aux coordonnées Gps,   d’autre part. Sans oublier réorganisation de la répartition géographique des équipes d’intervention en prenant en compte le trafic routier et les zones incidentogènes.  Sur ce point, l’animateur   dudit sous-thème a dit qu’en termes gain à la clientèle, il a le   dépannage plus rapide, intervention à distance, fiabilité du diagnostic et plus de traçabilité.   Ce n’est pas tout.  L’inspection du réseau électrique par les drones a été l’affaire de Mme Armelle Gnassou Epse Gelai Directrice adjointe à Direction de la stratégie et de la transformation Digitale. L’objectif de cette technique est d’optimiser la surveillance du réseau électrique afin d’anticiper sur les incidents majeurs du réseau.  L’utilisation des drones permet également de prévenir les risques électriques pour les collaborateurs également.  Terminons pour   souligner   que le Cap sur un réseau électrique connecté   a été expliqué par M. Antoine Djigbenou, Directeur de la stratégie et de la transformation Digitale.Il dit qu’il s’agit de développer des services innovants qui devront permettre aux clients de suivre en temps réel de votre dépannage via Ma Cie, l’Automatisation des services récurrents via des assistants robots et d’Anticiper / Prédire les pannes via l’IoT. A noter   que ces communications avaient pour objectifs de partager l’expertise de la Cie et présenter les solutions innovantes utilisées par l’entreprise au quotidien en vue d’améliorer la satisfaction la clientèle. A la suite des présentations faites en salle, une visite guidée des stands aménagés pour la circonstance a permis aux invités de visualiser les différentes innovations à travers des démonstrations. La transformation digitale de la Cie est plus que jamais amorcée et orientée vers la satisfaction client. 

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo :   Le Dg Ahmadou  Bakayoko, Dg de la Cie(  droite) et   Traoré Amidou, Dg  de l’Anareci (  gauche)   se  font   expliquer le  rôle    de  ce  drone  dans l’ amélioration du  service public   de l’électricité( Ph : Cie)

 La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a participé, le jeudi 22 septembre 2022, à un événement de haut niveau de la Mission de Paix des Premières Dames d'Afrique (MIPREDA), en marge de la 77ème Assemblée Générale des Nations Unies.L’événement qui s’est déroulé au sein de la mission diplomatique de la République Fédérale du Nigeria, a eu pour thème : « Le Rôle des femmes et des filles dans la promotion de la paix et de la sécurité : promouvoir une culture de la paix dans des contextes fragiles ».
Au nom de la MIPREDA, la Vice-Présidente et Première Dame de la République du Burundi, Madame Angeline Ndayishimiye a souhaité la bienvenue aux participantes.Dr Aisha Buhari, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria et Présidente de la MIPREDA, par vidéoconférence, a rappelé l'importance de la problématique et appelé à l'engagement de chacune des participantes.Pour sa part, Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, a déploré que la participation des femmes « aux prises de décision et aux processus de consolidation de la paix reste faible » alors qu'elles sont incontournables dans la bonne marche de nos économies.« En Côte d'Ivoire, le Gouvernement s'attèle à permettre à la femme d'acquérir plus de pouvoir de décision au sein de la société (...) Pour ma part, je suis aussi personnellement engagée dans la promotion des droits de la femme et pour son autonomisation depuis plusieurs années car, pour moi, permettre à la femme d'être financièrement autonome, c'est l'investir de rôles plus importants dans la société », a relevé Madame Dominique Ouattara.Notons que c’est à l’occasion de la 9ème Assemblée Générale de la Mission de Paix des Premières Dames d’Afrique (MIPREDA), tenue le 22 novembre 2021 à Abuja au Nigéria que Madame Aïsha Buhari, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria a été désignée à l’unanimité par ses consœurs pour diriger l’organisation. Rappelons que la MIPREDA a été créée en 1997, au Nigéria.  

Bamba Mafoumgbé, (Source : sercom) 

Légende photo : Madame Dominique Ouattara, lors de la rencontre  de haut niveau de la Mission de Paix des Premières Dames d'Afrique (MIPREDA) 

Bientôt   les nouvelles campagnes cacao ivoiriennes et ghanéennes vont s’ouvrir (le premier octobre prochain en Côte d'Ivoire et au Ghana), la question du prix payé au planteur est plus que jamais sur la table. Mais celle aussi de la durabilité, avec de nouvelles exigences de l’Union européenne qui se prépare à interdire l'importation de cacao issu de terres déboisées après 2020. Qui doit payer pour un cacao durable à grande échelle ?  Rfi a posé la question à plusieurs acteurs et voici les réponses. 

Anicette Asseu égrène les certifications que possède sa coopérative en Côte d’Ivoire la Socaan. Des certifications qui demandent beaucoup de travail. « Nous sommes certifiés Ra (Rain Forest), nous sommes certifiés Fairtrade, à chaque fois, il y a des contrôles. Donc si jamais nous ne respectons pas, nous aurons d’énormes difficultés », explique Anicette Asseu, puis elle ajoute : « On essaie de respecter les normes, la durabilité, on contribue aussi à la lutte contre le réchauffement climatique en reboisant. Donc, je pense que le prix qu’on paye pour le cacao durable n’est pas suffisant, car nous faisons beaucoup d’efforts. »
Et c’est parce que les planteurs font déjà beaucoup d’effort que Mohamed Ouedraogo, président du conseil d’administration de cette coopérative qui regroupe 3 000 membres, estime que la prime versée par les broyeurs n’est pas assez élevée. « Notre requête, c’est que le cacao durable que nous faisons reçoive plus de prime », dit-il. « Donc si les gens peuvent augmenter de cent francs la prime de certification, ce sera bien. Aujourd’hui, nous ne touchons que 60 francs. »
Mieux rémunérer le travail60 francs CFA par kilo de fèves certifiées, soit moins de 10 centimes d’euro. Pour exiger plus en matière de durabilité, les primes ne suffisent pas, explique Michel Arrion, directeur exécutif de l’Organisation internationale du cacao. « On se rend compte enfin que le prix du cacao est loin du coût économique du cacao. C’est-à-dire que quand le cacao produit des effets néfastes sur l’environnement, ou qu’il est accompagné de pratiques comme le travail des enfants ou le travail mal rémunéré, tout cela a un coût économique. »

Pour que la durabilité devienne réalité, les consommateurs qui achètent le cacao, mais aussi les industriels qui le transforment, sont appelés à ne pas se dérober. « Nous sommes conscients que certains jouent un double jeu », assure Yves Ibrahima Kone directeur général du Conseil café cacao en Côte d'Ivoire. « Certains aussi parmi les industriels regardent dans la même direction que nous. Si le planteur n’est pas bien payé, il va arrêter les fèves de cacao, et il fera autre chose. Il n’y aura plus de chocolat. »
Et c’est avec ceux-là que la Côte d'Ivoire entend désormais avancer. Sans nouveau partenariat, sans sursaut collectif, et sans un peu plus de bonne foi de part et d’autre, pour reprendre les mots d’un acteur de la filière, le concept de cacao durable risque de rester cantonné aux expériences actuelles qui ne concernent que de faibles volumes. Source : Rfi

Le Terminal roulier d’Abidjan (Terra) qui assure la manutention des navires rouliers au port d’Abidjan, a pris en charge, entre le 22 août et le 29 août 2022, plus de 2.687 véhicules, réalisant ainsi une performance record.   A- t- on appris ce jeudi 22 Septembre 2022 de sources proches de cet opérateur portuaire à Abidjan.  « Ces véhicules composés essentiellement de berlines, de citadines et d’engins de chantiers, ont été transportés sur les navires spécialisés Matorell et Pleiades Spirit, en provenance de Thaïlande, de Chine, du Japon, d’Afrique du Sud et d’Inde. Cette performance est d’autant plus remarquable que le taux d’occupation du parc était de 95 % à l'accostage du navire Matorell et de 70 % à l'arrivée du Pleiades Spirit », ajoute la source. Le nombre de véhicules manutentionnés en une semaine représente par ailleurs 82 % du trafic moyen mensuel du terminal roulier et 78 % des véhicules manutentionnés sur le mois d'août. Au cours de ces opérations, Terra a réalisé des cadences record de 115 unités/heure sur le navire Matorell et 121 unités/heure sur le Pleiades Spirit, doublant ainsi largement les cadences conventionnelles fixées dans le cadre de la convention de concession avec le Port Autonome d’Abidjan, à 50 Unités/heure. « La réalisation de cette performance est le fruit du savoir-faire de nos équipes opérationnelles et de nos efforts pour la modernisation du Terminal Roulier d’Abidjan. Nous nous engageons à continuer dans cette dynamique, dans la perspective d’accueillir et d’opérer des navires rouliers de plus grande capacité, afin de couvrir les besoins de nos clients en Côte d’Ivoire et dans la sous-région », a déclaré Joël BROUX, Directeur général de Terra. Labellisé « Green Terminal », en juin 2022, pour la baisse effective de l’impact de ses activités sur l’environnement, le Terminal Roulier d’Abidjan s’est donné à présent pour ambition, de consolider son approche environnementale par la valorisation et le recyclage des déchets, le soutien aux initiatives en faveur de l’environnement et l’acquisition d’équipements à meilleur rendement énergétique. 

Bamba Mafoumgbé,

 Légende photo : Une  vue  des véhicules pris  en  charge au Terminal roulier d’Abidjan.   

« Madame / Monsieur le Représentant du Ministre de l’Economie et des Finances ;
- Mesdames et Messieurs les membres du Réseau des Points Focaux du Secrétariat Exécutif du CCESP ;
- Mesdames et Messieurs des Médias ;
- Distingués invités ;
- Mesdames et Messieurs.

C’est avec un immense plaisir que je prends la parole à l’ouverture de cette réunion du réseau des points focaux du Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, qui se tient en marge des rencontres Business to Government (B2G) pour faciliter les échanges entre les acteurs du Secteur Privé et les différentes structures de l’Administration Publique autour des préoccupations des entreprises.

Ma joie est d’autant plus grande que la rencontre de ce jour est rehaussée par la présence de Madame / Monsieur représentant Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances, en sa qualité de Président du Comité Technique de Concertation.

Votre présence distinguée Madame / Monsieur le vient illustrer avec force l’encouragement et le soutien des autorités de tutelle du cadre de concertation, ainsi que de celui du Gouvernement pour cette heureuse initiative du réseau des points focaux, maillon essentiel dans le processus de construction du Dialogue Public Privé dans notre pays.

Je voudrais également adresser mes remerciements appuyés, aux premiers responsables des structures et organisations composant le réseau des points focaux du SE-CCESP pour le partenariat privilégié, traduit, une fois de plus, par la désignation de personnes ressources de qualité comme points focaux.

A ces remerciements, il me plaît enfin d’y associer les membres du Réseau des Points Focaux, à l’honneur ce jour.

Chers membres du réseau des Points Focaux,

Votre mobilisation remarquable à nos côtés, témoigne éloquemment de notre intérêt commun à renforcer davantage la relation privilégiée entre l’Etat et le Secteur Privé en vue de faciliter le développement de l’activité économique et améliorer ainsi l’environnement des affaires.

Honorables invités, Mesdames et Messieurs,

La rencontre qui nous réunit ce jour fait écho à la volonté du SE-CCESP d’accélérer la redynamisation des activités du réseau des points focaux, ce précieux outil d’animation du Dialogue qui implique l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème économique, à savoir :
- les structures de l’administration publique chargées d’édicter et de faire appliquer les réglementations en vigueur concernant l’activité économique ;

- les organisations professionnelles et consulaires qui sont le relais des préoccupations des entreprises auprès de l’Etat ;

- les Missions économiques des ambassades accréditées en Côte d’Ivoire ainsi que les membres des représentations diplomatiques de la Côte d’Ivoire à l’Etranger qui sont une importante source d’informations pour les potentiels investisseurs ;

- la Presse qui informe sur les actions menées pour améliorer le climat des affaires mais aussi sur les attentes du Secteur Privé vis-à-vis de l’Etat ;

- la Société Civile qui apporte un regard critique sur l’impact des actions des pouvoirs publics et du Secteur Privé sur le bien-être des populations.

En somme, cette redynamisation du Réseau des Points focaux que nous appelons de tous nos vœux apparaît donc comme une nécessité absolue au regard des dynamiques de notre environnement économique en perpétuelles mutations tant au niveau institutionnel que réglementaire. Ce qui requiert des interactions soutenues et constantes entre les principaux acteurs économiques afin de réduire l’asymétrie de l’information économique.

C’est ce qui justifie en partie l’organisation de la sixième édition des Rencontres Business To Government en marge de cette activité dont l’ouverture officielle interviendra au terme de notre session d’échanges.

De plus, les ambitions de transformation structurelle de l’économie prônées par nos plus hautes autorités et contenues dans les Plans Nationaux de
Développement et la Vision CI 2030, commandent de faire évoluer notre Dialogue Public Privé, d’une concertation circonstancielle autour de préoccupations vers un partenariat plus stratégique, capable d’aborder des questions structurelles et de compétitivité à l’échelle nationale et sectorielle.

Notre Réseau des Points focaux doit se préparer à accompagner cette vision et à être une véritable force de proposition.

C’est sur cette exhortation, que je voudrais clore mes propos tout en nous souhaitant de bons et fructueux échanges.

Je vous remercie de votre aimable attention. »
Légende photo : la secrétaire exécutive du Comité de concertation État/secteur privé, Mariam Fadika Fofana

 

Le directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Économie et des Finances, Vassogbo Bamba, a officiellement ouvert, le mercredi 21 septembre 2022 à Abidjan, la sixième édition des "Business To Government (B To G)" ; une tribune de rencontres et d’échanges avec les opérateurs économiques sur les réformes et les efforts consentis par l’Etat, à l’intention du secteur privé.
Pour cette 6ème édition, 38 structures étatiques ont été identifiées pour participer aux rencontres d’échanges avec les opérateurs économiques. Il s’agit d’une initiative du Comité de concertation État-Secteur privé (Ccesp). Cette rencontre a été précédée de la première réunion d’information du réseau des points focaux. Elle vise à maintenir le dialogue entre l’Etat et le Secteur privé. Comme l’ a si bien indiqué le secrétaire exécutif du Ccsesp, Mariam Fadiga Fofana, lors de la cérémonie d’ouverture à l’auditorium de la Caisstab au Plateau. « C’est avec un immense plaisir que je prends la parole à l’ouverture de cette réunion du réseau des points focaux du Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, qui se tient en marge des rencontres Business to Government (B2G) pour faciliter les échanges entre les acteurs du Secteur Privé et les différentes structures de l’Administration Publique autour des préoccupations des entreprises »,a dit Mariame Fadika. Quant à Bamba Vassogbo, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances n’a pas dit le contraire quand il dit : « Maintenir un dialogue franc et constructif, à travers le Comité de concertation État-Secteur privé, demeure une priorité du gouvernement afin d’instaurer un climat de confiance propice au dynamisme de notre économie. Ces rencontres fortement prisées par les opérateurs économiques viennent combler les besoins d’information sur les procédures, les réformes et autres dispositions entreprises par les administrations publiques »
Il a ajouté que les B To G sont un formidable tremplin pour les structures publiques soucieuses d’évaluer la perception des opérateurs et des entreprises sur le dynamisme des réformes mises en place. Pour cette 6ème édition, a-t-il annoncé, l’une des principales innovations réside dans la participation des organisations intermédiaires du secteur privé. « Nous fondons beaucoup d’espoir sur le réseau des points focaux que nous considérons, par sa riche composition, comme un instrument au service du renforcement de partenariat entre l’État et le secteur privé », a-t-il souhaité. Notons la présence à cette cérémonie d’ouverture, des représentants des faîtières du secteur privé, etc. étaient présents à cette cérémonie dont la clôture est prévue pour ce 22 septembre 2022.
Bamba Mafoumgbé,
Légende photo : Ils sont nombreux à participer au volet exposition de cette sixième édition.

 

 

 Porteur d’un projet de loi portant ratification de l’ordonnance 2020-602 du 05 août 2020 modifiant l’ordonnance 2018-437 du 03 mai 2018 portant répression de la commercialisation et de l’exploitation illicite des produits agricoles, devant la Commission des affaires économiques et financières du Sénat, le jeudi 8 septembre 2022. A cette occasion, le ministre d’Etat, Kouassi Adjoumani, ministre de l’Agriculture et du développement rural, a répondu aux préoccupations des Sénateurs, notamment ceux   de l’opposition. Ceux-ci avant la ratification de cette ordonnance à l’unanimité ont souhaité avoir des éclaircissements sur les raisons des exportations illicites des produits agricoles, le volume des produits exportés de façon illicite et le volume des saisis.Se prêtant donc à cet exercice, le ministre Adjoumani    a  fait  remarquer  que les prix ne sont pas la cause du phénomène de fuite de nos produits agricoles vers les pays frontaliers. Car indiquera-t-il que la Côte d’Ivoire à travers ses réformes agricoles qui ont abouti à la mise en place des Conseils café cacao, coton anacarde, hévéa palmier à huile, fait en sorte que la barre des 60% des prix soit respectée. «(…) Et c’est sur la base des régulations que les prix sont fixés.  Pour ce qui est du prix fixé au cours de la campagne 2021-2022, on parle de 305 Fcfa le kilogramme ; mais par rapport au prix extérieur si nous devons appliquer la barre des 60% ce sont 250 Fcfa qui devraient revenir aux producteurs. Donc vous avez vu le sacrifice supplémentaire que l’Etat de Côte d’Ivoire fait dans le cadre des fixations des prix des produits agricoles… », a-t-il fait ces précisions avant de pointer du doigt l’inorganisation du secteur dans le pays voisin, le Ghana « Au Ghana tout comme les pays qui nous environnent dont certains exploitants véreux utilisent nos produits à des fins tels que nous disons dans le cadre de cette loi, le Ghana dis-je n’a pas fait de réformes agricoles. Là-bas ce n’est pas organisé, il n’y a pas de conseils comme nous l’avons ici, coton anacarde, pour réguler les choses. Et donc n’importe qui peut se donner le titre d’exportateur agricole et comme au Ghana on ne produit pas assez de noix de cajou ils sont obligés de venir vers nos frontières et quand ils viennent étant donné que là-bas il n’y a pas de taxes, la filière n’étant pas régulée, ils peuvent se permettre de fixer le prix du kilogramme au-delà de ce que nous donnons ici. »


Si les raisons liées au prix ont été données le ministre d’État, face aux vénérables sénateurs a voulu que ceux-ci retiennent les effets induits par cette Ordonnance. C’est pourquoi il fera noter qu’«en instituant cette loi nous avons fait des efforts parce que le préjudice subi par l’Etat de Côte d’Ivoire par rapport à cette exportation illicite est énorme. » « Depuis 2019 jusqu’à aujourd’hui quels sont les efforts qui ont été faits parce que l’Ordonnance a été prise en 2019. En 2020, au moment même où nous appliquions les dispositions de l’Ordonnance nous étions à 528 tonnes de produits agricoles exportés de façon illicite, en 2021 lorsque nous avons commencé à appliquer véritablement la loi nous sommes passés à 278 tonnes. Donc une réduction presque de moitié. Et aujourd’hui en 2022, nous sommes à 115 tonnes de produits agricoles exportés de façon illicite. Donc vous voyez les effets induits par la prise de cette Ordonnance. Lorsque je prends le cas de Bondoukou, en 20142014, la production d’anacarde était de 136 511 tonnes et Bondoukou était la première région pourvoyeuse de noix de cajou en Côte d’Ivoire. Mais figurez-vous en 2019, de 136 000 tonnes nous sommes descendus à 17 470 tonnes. Voyez cet écart qui est effectivement dû au phénomène de l’exportation illicite. Mais à partir de 2020 lorsque nous avons commencé à appliquer l’Ordonnance, la production est remontée à 40 000 tonnes en 2020 ; aujourd’hui nous n’avons pas encore fait le bilan de l’année mais nous sommes à 60 953 tonnes à Bondoukou… », a-t-il souligné avant de relever pour ce qui concerne le nombre d’agréments délivrés dans le milieu de l’anacarde, « pour ce qui est de l’achat, il est de 1100 et pour la transformation 30 en moyenne »Sur le volume de produits agricoles saisis, Kobenan Kouassi Adjoumani, a fait savoir « Le total des produits saisis est de 115 000 kilogrammes mais ces produits viennent de l’Est.  Maintenant pour Bouna 42 200 kilogrammes de produits vendus sur l’autorisation du Président du tribunal de Bouna, les fonds sont sous séquestre conformément à la loi. A Dimbokro 23 400 kilogrammes de produits agricoles saisies et vendus sur l’autorisation du Président du tribunal de Bongouanou, fonds mis sous séquestre conformément à la loi ; à Odienné 27 786 kilogrammes ont été également saisis ; à Korhogo 16000 kg, à Ferké 15000 Kg. Donc voyez que le phénomène est récurrent dans la partie Est. En tout cas avec l’Ordonnance modificative le Conseil coton anacarde garde bien sûr la maitrise des produits saisis et assure la bonne condition de stockage aux fins de la préservation de la qualité des produits tout en préservant une bonne collaboration entre l’Administration c’est-à-dire le corps préfectoral, la douane et les autorités judiciaires. Donc cette loi qui nous permet de faire cette collaboration, d’entretenir cette collaboration et qui permet d’être efficace dans le cadre de la lutte contre l’exportation illicite de nos produits. » Bamba Mafoumgbé,(Source : Sercom) Légende photo :  Le Ministre d’Etat, Kobénan Kouassi Adjoumani ; ministre d’Etat, ministre de l’agriculture et du développement rural

Reçue en audience par le Premier ministre Patrick Achi, le 20 septembre 2022 à Abidjan, la nouvelle Directrice Générale du Groupe Orange, Christel Heydemann, s’est félicitée de la qualité du partenariat avec la Côte d’Ivoire et évoqué les enjeux de développement du numérique que le groupe pourrait entreprendre dans le pays.

 

« Nous avons échangé avec le Premier Ministre. Et je suis venue me présenter en tant que nouvelle Directrice Générale du Groupe et le remercier de la qualité de notre partenariat en Côte d’Ivoire depuis maintenant 25 ans. Nous avons aussi parlé de nos enjeux de développement. Nous nous sommes félicités des innovations qui ont été mises en œuvre en Côte d’Ivoire. Nous avons aussi abordé divers autres sujets, notamment comment continuer à investir pour la qualité du service dans nos réseaux », a dit Christel Heydemann.

 

Parlant d’innovation et d’inclusion numérique, la Directrice Générale a évoqué l’inauguration à Abidjan du premier espace d’expérimentation doté de la nouvelle technologie "Orange 5G Lab". Cette offre de service est dédiée aux entreprises, aux start-ups et aux professionnels du numérique. Elle permettra, selon Christel Heydemann, d’apporter encore plus de débit et d’accéder à de nouveaux usages qui impacteront positivement les activités des acteurs économiques.

Christel Heydemann a été nommée Directrice générale en remplacement de Stéphane Richard. Le Groupe Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunication dans le monde. Il est présent dans environ 27 pays et compte plus de 282 millions de clients à juin 2022. En Côte d'Ivoire, on dénombre plus de 20 millions d'abonnés.

 

Source : CICG

 

En marge de la 77ème Assemblée Annuelle des Nations Unies à New York, l'Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD) a convié ses membres, le mardi 20 septembre 2022, au Centre de la Fondation Ford pour la Justice sociale, pour une séance de travail. L’objectif de cette rencontre pour les Premières Dames est d’élaborer un nouveau cadre stratégique de 2 ans pour répondre aux défis actuels et à venir. La Présidente en exercice de l'OPDAD, Mme Monica GEINGOS, Première Dame de Namibie, s'est félicitée de la bonne mobilisation de ses sœurs Premières Dames. Les quatorze (14) Premières Dames présentes ont passé en revue le nouveau plan stratégique avec de nouvelles thématiques.Pour sa part, la Première Dame de Côte d’Ivoire, Madame Dominique Ouattara s'est appesantie sur quelques nouveaux axes. Il s’agit tout d’abord du domaine de la santé publique. « La santé est un préalable à tout développement, et il nous revient de contribuer à l'amélioration de l'accès à la santé de nos populations », a indiqué Mme Dominique Ouattara.Le deuxième point abordé par Mme Dominique Ouattara est de la promotion du leadership féminin. En ce qui concerne ce volet, l’épouse du Chef de l’Etat ivoirien a dit sa totale adhésion à toutes les initiatives tendant à permettre aux femmes « de jouer des rôles clés quel que soit leur domaine d'intervention ».Ensuite, la Première Dame Dominique Ouattara a dit être favorable à la prise en compte de la problématique des changements climatiques.Enfin, la question du mariage précoce, le problème des violences basées sur le genre et la lutte contre le travail des enfants sont autant de nouveaux thématiques pour lesquelles Madame Dominique Ouattara a plaidé auprès de l’organisation. Pour Madame Dominique Ouattara, en raison des défis actuels, il est important que ces thématiques occupent une place centrale dans les nouveaux combats de l'OPDAD.
Entre autres sujets divers abordés, la célébration très prochaine des vingt ans de leur organisation commune. Mme Denise Nyakeru TSHISEKEDI , Vice-Présidente de l'OPDAD s'est félicitée de la nouvelle dynamique en cours avant de procéder à la clôture de ce déjeuner de travail de haut niveau de l'OPDAD.

Bamba Mafoumgbé,  (Source : sercom) Légende photo :   Ici la Première Dame Dominique Ouattara avec    des membres de l’Opdad

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