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mercredi 17 août 2022
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Politique

Politique (148)

Ci- Politique// Après la déclaration du Ppa-ci//Kobenan Kouassi Adjoumani charge :// « Dans le cas de M. Laurent Gbagbo, il s’agit d’infractions de droit commun, à savoir la complicité de vol en réunion »

jeudi, 11 août 2022 18:04 Written by

Dans son traditionnel message à la Nation, à l’occasion du 62e anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance, le Président de la République, SEM Alassane OUATTARA, a annoncé des décisions d’ordre politique et social, dont le caractère historique a été salué par les ivoiriens dans leur grande majorité et les nombreux observateurs de la vie politique nationale. En effet, ces décisions, qui constituent un pas décisif dans le processus de décrispation du climat politique et de réconciliation nationale, contribuent également à l’amélioration du pouvoir d’achat des populations ivoiriennes.
Le RHDP, qui s’attendait à une réaction de gratitude et à des remerciements de l’ensemble de l’opposition en particulier du PPA-CI, a lu avec une grande surprise diverses déclarations provenant des instances dirigeantes de ce parti, qui s’est ouvertement insurgé contre la mesure de grâce présidentielle accordée à son président M. Laurent Gbagbo ; estimant que ce dernier devrait plutôt bénéficier d’une loi d’amnistie.
De même, le PPA-CI tente de faire valoir, entre autres arguments, que la condamnation à 20 ans de prison de M. Laurent Gbagbo ne serait pas légale, en raison du non-respect des procédures requises en matière de poursuite judiciaire contre certaines hautes personnalités de l’Etat dont les anciens Présidents de la République et les anciens membres du Gouvernement.
En outre, le PPA-CI estime que les poursuites engagées contre M. Gbagbo ne seraient pas légitimes dès lors que la BCEAO, victime principale dans cette affaire, ne se serait pas constituée partie civile.
Enfin, le PPA-CI affirme que le Président de la République, en optant pour la grâce présidentielle, en lieu et place de l’amnistie, n’aurait pas agi conformément aux recommandations de la phase 5 du Dialogue Politique.Sur l’ensemble de ces points, le RHDP tient à apporter les clarifications qui suivent :
- L’IRREGULARITE SUPPOSEE DES POURSUITES ENGAGEES CONTRE M. LAURENT GBAGBO
S’il est établi, conformément à la loi n°2005-201 du 16 juin 2005 portant statut d’ancien Président de la République, d’ancien Président ou Chef d’Institution Nationale et d’ancien membre du Gouvernement, que les anciens Présidents de la République ne peuvent être poursuivis pour des faits criminels ou délictuels qui leur sont reprochés, qu’en recourant à une procédure particulière impliquant notamment la saisine de l’Assemblée Nationale, force est cependant de relever que cette règle de principe est assortie d’une importante exception.
En effet, l’article 54 de la loi précitée prévoit que ces mesures spéciales instituées, en matière de poursuite ou d’arrestation d’un ancien Président de la République pour des faits criminels ou délictuels par lui commis, ne s’appliquent pas pour les poursuites des infractions perpétrées lors des campagnes électorales ou à l’occasion des élections. 
Or justement, les faits pour lesquels M. Laurent Gbagbo avait été poursuivi et condamné ont été commis pendant la crise postélectorale, c’est-à-dire, à l’occasion des élections de 2010. En conséquence, cette procédure spéciale ne pouvait donc être alléguée pour contester la régularité des poursuites engagées contre M. Laurent Gbagbo. Ce dernier tombe donc sur le coup de l’article 54, en raison de la période au cours de laquelle les faits qui lui sont reprochés ont été commis.
- LE PPA-CI ESTIME QUE LA CONDAMNATION DE M. LAURENT GBAGBO RELEVE D’UNE CONDAMNATION POLITIQUE ET QUE L’ANCIEN PRESIDENT A ETE ACQUITTE PAR LA CPI
Le RHDP voudrait faire relever ici que pour qu’il y ait une condamnation politique, il faut qu’il y ait une infraction politique. Ce qui n’existe pas dans le code pénal ivoirien.
Dans le cas de M. Laurent Gbagbo, il s’agit d’infractions de droit commun, à savoir la complicité de vol en réunion et complicité de destruction volontaire de biens d’autrui. Par ailleurs, il s’agit de délits qui ne relèvent pas de la compétence de la CPI, qui, comme chacun le sait, avait engagé des poursuites judiciaires contre M. Laurent Gbagbo accusé de « quatre chefs de crimes contre l'humanité à raison de meurtres, de viols et d’autres violences sexuelles, d'actes de persécution et d'autres actes inhumains, commis entre le 16 décembre 2010 et le 12 avril 2011 ».
- LE PPA-CI ESTIME QUE LA BCEAO NE S’ETANT PAS CONSTITUEE PARTIE CIVILE DANS LE DOSSIER, POURQUOI CONDAMNER M. LAURENT GBAGBO ?
A cet égard, il est utile de rappeler que M. Laurent Gbagbo et ses co-inculpés avaient été condamnés pour les faits de : destruction volontaire de biens d’autrui, vol en réunion avec port d’armes par effraction, complicité de vols en réunion commis au préjudice de l’Etat de Côte d’Ivoire, de la BCEAO, de la SIB, de la SOTRA et de la Caisse d’Épargne CNCE, lors de la crise postélectorale.
Il s’agit ici d’infractions pénales pour lesquelles la plainte de la victime n’est pas obligatoire ou nécessaire pour déclencher l’action publique. Le Procureur de la République saisi engage immédiatement la poursuite. Une plainte de la BCEAO, dans le cas d’espèces, n’était donc pas nécessaire pour poursuivre M. Gbagbo. 

- LE PPA-CI ESTIME QU’EN OPTANT POUR LA GRACE PRESIDENTIELLE, LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE N’AURAIT PAS RESPECTE LES RECOMMANDATIONS DU DIALOGUE POLITIQUE
A ce propos il convient de faire cette précision de taille. 
En effet, si la question de l’amnistie figurait au titre des points discutés lors de la phase 5 du Dialogue Politique, qui s’est déroulée du 16 décembre 2021 au 4 mars 2022, «(…) dans la courtoisie, la bonne ambiance et un climat apaisé (…) », selon les termes du rapport final, il est important de relever que «la prise d’une loi d’amnistie», notamment au profit du Président Laurent Gbagbo, de Charles Blé Goudé et de quelque militaire que ce soit, ne fait guère partie des conclusions du Dialogue, encore moins des recommandations qui en sont issues. Et cela est vérifiable en consultant le document, rendu public, signé par toutes les parties prenantes à l’issue des travaux du Dialogue Politique.

NOTRE POSITION
Le RHDP félicite le Président de la République pour les décisions courageuses qu’il a prises au profit de son frère, le Président Laurent Gbagbo, à savoir le dégel de ses comptes bancaires, le paiement de ses arriérés de rente viagère et la grâce présidentielle dont il a bénéficié. 
Tout en n’oubliant pas les victimes de la crise post-électorale de 2010 ainsi que leurs familles, le RHDP salue également la magnanimité du Président de la République à travers notamment la libération conditionnelle accordée au Contre-Amiral Vagba Faussignaux et au Commandant Jean-Noël Abéhi.
De même, le RHDP se réjouit des mesures historiques, à fort impact social, annoncées par le Président de la République, au profit des fonctionnaires et agents de l’Etat ainsi que des retraités des secteurs privé et public. Ces importantes mesures font suite à celles déjà prises pour le déblocage, après 25 ans, des salaires des fonctionnaires, au plafonnement des prix de plusieurs produits alimentaires de première nécessité et aux subventions accordées par l’Etat, notamment sur le carburant, afin d’atténuer l’impact négatif de l’inflation mondiale sur la cherté de la vie en Côte d’Ivoire. 
Le RHDP tient à relever que le Dialogue Politique engagé, ainsi que les autres décisions d’apaisement prises, l’ont été sans que ceux qui ont conduit le pays dans le précipice de la crise post-électorale ne reconnaissent au préalable les crimes économiques et de sang qu’ils ont commis, qu’ils n’expriment la moindre compassion pour les familles des milliers de victimes enregistrées et qu’ils ne manifestent un quelconque acte de contrition ou de repentance. 
Malgré la récidive des mêmes acteurs de 2010, lors de l’élection présidentielle d’octobre 2020, avec l’appui de nouveaux acteurs, le Dialogue Politique a été maintenu par le Président de la République. Mieux, ce dialogue politique a enregistré des avancées notables dans le processus de réconciliation nationale.  
Le RHDP rappelle que la réconciliation nationale, contrairement à l’idée que le PPA-CI semble s’en faire, n’est pas une entreprise qui distingue des acteurs qui auraient uniquement des exigences et des droits à faire valoir, et d’autres qui auraient exclusivement des devoirs et des obligations à satisfaire.
Le RHDP voudrait aussi rappeler que la grâce présidentielle accordée à M. Laurent Gbagbo, par le Chef de l’Etat, ne procède ni d’une obligation légale, ni d’un compromis politique, mais de la seule volonté du Président de la République de renforcer la paix et la cohésion nationale. 
Il est par conséquent difficile de comprendre l’attitude du PPA-CI qui, au lieu d’exprimer sa gratitude au Président de la République pour sa sollicitude à l’égard de M. Laurent Gbagbo, lui brandit plutôt une exigence ; celle de faire adopter une loi d’amnistie.
Le RHDP voudrait donc, afin de promouvoir la paix et la réconciliation nationale souhaitée par tous, inviter particulièrement le PPA-CI à faire preuve de retenue et de pondération dans l’expression de ses revendications, car avant de demander plus, il faut avoir l’humilité et la modestie de reconnaître et de saluer ce que l’on nous concède.
Par ailleurs, le RHDP note, avec beaucoup de regret, l'absence de compassion du PPA-CI à l'endroit des victimes de la crise postélectorale, ainsi que de leurs familles, et prie ces dernières de continuer à demeurer dans la dynamique de pardon et de réconciliation insufflée par le Président de la République.
Le RHDP rappelle que l’ensemble des mesures prises par le Chef de l’Etat pour la consolidation de la paix et de la cohésion nationale, sont reconnues au plan national et international. Ainsi, l’Organisation des Nations Unies (ONU), à travers le Haut-Commissariat pour les Réfugiés (HCR), a déclaré, depuis le 30 juin 2022, la fin du statut de réfugié ivoirien.
Au total, le RHDP voudrait exprimer sa très haute admiration au Président de la République et saluer son esprit patriotique, sa grandeur d’âme et son sens très aigu de l’Etat, lui qui continue de puiser en lui-même l’énergie et la force qui lui permettent de se mettre au-dessus des petites manœuvres politiciennes de sérail et des tentatives de manipulation de l’opinion publique nationale et internationale. 
Le RHDP tient à assurer le Président de la République de son soutien constant dans sa quête ardue de la réconciliation nationale et en appelle à l’humilité, à la retenue et au sens des responsabilités de l’ensemble de la classe politique.

Fait à Abidjan, le 11 août 2022

                                                   POUR LE RHDP                                                   LE PORTE-PAROLE PRINCIPAL                                                   LE MINISTRE D’ETAT                                                   KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

Ci- Politique//Grace accordée à Gbagbo, mesures de soutien aux fonctionnaires discours … //Kobenan Kouassi Adjoumani : « Le Rhdp salue l ’humanisme dont fait preuve le Chef de l’Etat(…) »

mercredi, 10 août 2022 18:46 Written by

« A l’instar de l’ensemble des ivoiriens et de tous les amis de la Côte d’Ivoire, le RHDP a suivi avec un grand intérêt, le traditionnel message à la Nation délivré par le Président de la République, SEM Alassane Ouattara, le 6 août 2022, à la veille de la célébration du 62è anniversaire de l’indépendance de notre pays.
Le RHDP a noté à travers cette adresse solennelle, la volonté inébranlable du premier magistrat ivoirien d’aller encore plus loin dans le renforcement des fondations de la paix et de la cohésion nationale et la préservation du pouvoir d’achat des populations ivoiriennes durement éprouvées par l’inflation et le contexte économique mondial.
Les décisions annoncées par le Chef de l’Etat sont historiques, courageuses et concrètes. Elles démontrent l’attention particulière que le Président de la République accorde à la consolidation de la paix et de la cohésion sociale en Côte d’Ivoire ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie de nos populations.
Ainsi, l’on peut relever notamment :

AU NIVEAU POLITIQUE
Dans le souci de renforcer le climat de paix qui prévaut dans le pays, le Président Alassane Ouattara a décidé d’accorder la grâce présidentielle à l’ex-Président Laurent Gbagbo et d’instruire les services compétents de l’Etat à l’effet de procéder au dégel de ses comptes et au paiement de ses arriérés de rentes viagères ; les rentes courantes étant déjà régulièrement payées.
Par ailleurs, le Chef de l’Etat a également décidé d’accorder la liberté conditionnelle à certains hauts gradés de l’armée comme le Vice-Amiral Vagba Faussignaux et le Commandant Jean Noël Abehi qui avaient été jugés et condamnés pour des infractions liées à la crise post-électorale de 2010.

AU NIVEAU SOCIAL
Au niveau social, la pluie de bonnes nouvelles déclenchée par l’adresse à la Nation du Chef de l’Etat a été aussi abondante, en particulier pour les fonctionnaires et agents de l’Etat, y compris les forces de défense et de sécurité ainsi que nos vaillants retraités du secteur public et du secteur privé.
L’on retiendra entre autres, l’extension de l’indemnité de logement à tous les fonctionnaires ; la revalorisation de 20.000 F par mois de l’indemnité contributive de logement ; la revalorisation de la prime mensuelle de transport, la revalorisation de l’allocation familiale qui passe de 2500 F à 7500F ; et cerise sur le gâteau, l’instauration d’une prime exceptionnelle de fin d’année « Prime ADO », représentant le tiers (1/3) du salaire de base de décembre de chaque fonctionnaire, payable au début du mois de janvier suivant.
Toutes ces mesures, qui auront un impact budgétaire significatif de l’ordre de 227 milliards de F. CFA par an, rentrent en vigueur dès la fin du mois d'août 2022.
Toujours au niveau du volet social, le Président Alassane Ouattara a rappelé les nombreux sacrifices consentis par l’Etat pour éviter aux ménages de subir de plein fouet les conséquences désastreuses induites par l’inflation et la hausse des prix sur les marchés.
Ainsi depuis le début de l’année 2022, l’Etat a accordé, au titre du carburant uniquement, une subvention d’environ 500 milliards de F CFA. De façon plus concrète, cela équivaut pour chaque litre de gasoil acheté à une subvention de l’Etat de l’ordre de 469 Francs CFA. Pour le super, cette subvention s’élève à 285 Francs CFA par litre.
En ce qui concerne les denrées alimentaires telles que le riz, le lait, l’huile, le sucre ou la viande de bœuf, il a été également rappelé les mesures de plafonnement des prix afin de contenir l’inflation à un niveau raisonnable et supportable pour les ménages.

NOTRE POSITION
Le RHDP salue avec force l’ensemble des décisions prises par le Président de la République dans l’intérêt supérieur de la Nation pour insuffler un dynamisme nouveau à la cohésion nationale et au vivre ensemble.


Le RHDP salue la série de mesures fortes prises par le Président de la République pour répondre aux attentes des fonctionnaires et agents de l’Etat, démontrant ainsi qu’il est un père de famille à l’écoute de tous les ivoiriens et sensible à leurs préoccupations.
Le RHDP note que les mesures sociales, estimées à plus de 1 113 milliards de F CFA sur la période 2022-2027, prises par le Chef de l’Etat constituent une autre preuve tangible que la redistribution des fruits de la croissance est une réalité en Côte d’Ivoire.

Le RHDP constate en outre que le contexte économique mondial, dans lequel ces mesures sociales fortes interviennent, donne à celles-ci un cachet particulier et achève de convaincre que le Président la République est un chef de famille qui se préoccupe du bien-être de ses concitoyens, notamment en période de turbulence économique.

Le RHDP salue surtout l’humanisme dont fait preuve le Chef de l’Etat, son sens élevé de l’Etat et son amour profond pour son peuple car, seuls les dirigeants ayant le souci du bien-être de leurs populations sont capables de tels sacrifices.

Le RHDP salue par ailleurs, les décisions courageuses prises à l’endroit de M. Gbagbo et de certains hauts responsables militaires pour des faits liés à la crise post-électorale de 2010.

Le RHDP se félicite de cet engagement résolu et inflexible du Chef de l’Etat à toujours œuvrer pour la paix, l’unité nationale et le rassemblement de tous les Ivoiriens sans exclusive.

Le RHDP note que les mesures sociales prises par le Président de la République ont rencontré l’adhésion unanime de tous les acteurs sociaux, des fonctionnaires et agents de l’Etat, qui ont tenu à exprimer de vive voix leur infinie gratitude au Président Alassane Ouattara, pour son immense sollicitude à leur endroit.

Le RHDP soutient sans réserve toutes les initiatives du Chef de l’Etat visant à consolider la paix et la cohésion nationale dans le droit fil de la vision du Président Félix Houphouët-Boigny.

Le RHDP félicite et encourage le Président de la République à demeurer dans cette noble trajectoire de gouvernance en faisant de la recherche de la paix et du renforcement de la concorde nationale, la pierre angulaire de son action pour une Côte d’Ivoire réconciliée, unie et solidaire.

Le RHDP invite l’ensemble de ses militantes, militants, sympathisantes et sympathisants, à soutenir sans réserve toutes les initiatives de paix prises par le Président Alassane Ouattara pour l’avènement d’une Côte d’Ivoire plus prospère. »

 

Fait à Abidjan, le 10 août 2022

POUR LE RHDP
LE PORTE-PAROLE PRINCIPAL
LE MINISTRE D’ETAT
KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

 

CI- Politique// Décrispation socio-politique// Des mesures fortes pour les fonctionnaires

dimanche, 07 août 2022 19:53 Written by

Le 07 aout 2022, c’est la célébration du 62e anniversaire de l’accession de la Côte d’Ivoire à l’indépendance. L’édition 2022 de cette fête nationale   a été célébrée avec faste à Yamoussoukro ;la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire. Y ont été invités, des Chefs d’Etat de la sous-région et les anciens Chefs d’Etat Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo. Ces  deux derniers  ne sont finalement pas arrivés. Mais avant, le Chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, a fait un fait un discours radio-télévisé à la Nation  le  samedi 06 aout 2022. Au nombre des points forts de ce message à la Nation, les mesures de grâce envers Laurent Gbagbo   et de certains détenus militaires. Mais aussi et surtout, des mesures pécuniaires aux profits des fonctionnaires et agents de l’Etat.   En   ce qui concerne le premier point, il convient de retenir la prise d’un décret portant grâce   de son prédécesseur Laurent Gbagbo.« Les progrès remarquables réalisés dans tous les domaines, au cours de cette dernière décennie, l’ont été avec la contribution de chacune et de chacun de vous. Ces progrès ont été possibles grâce au climat de paix que nous avons su préserver, ensemble, ces dernières années »   a dit Alassane Ouattara, non sans se féliciter   du climat de paix qui prévaut dans le pays. Aussi, il n'a pas manqué d’ajouter que : « A cet égard, je salue l’adhésion de tous les partis politiques et de la société civile à cette ambition. Je félicite chacune et chacun d’entre vous pour les efforts que vous consentez pour la paix. C’est pourquoi, dans le souci de renforcer la cohésion sociale, j’ai signé un décret accordant la grâce présidentielle à Monsieur Laurent Gbagbo, ancien Président de la République. J’ai également demandé qu’il soit procédé au dégel de ses comptes et au paiement de ses arriérés de rentes viagères ».  Quid   du cas des hauts gradés de l’armée nationale sous le Régime Gbagbo qui sont   en prison ? Sur ce point, le Président Ouattara   a annoncé des mesures dans ce sens. « J’ai aussi signé un décret accordant la libération conditionnelle au vice-Amiral Vagba Faussignaux et au Commandant Jean-Noël Abehi, condamnés pour des infractions liées à la crise postélectorale de 2010. » En ce qui concerne les mesures pécuniaires, les fonctionnaires ivoiriens    peuvent se frotter les mains dans quelques mois.    Il a dit : « Le Premier Ministre m’a informé des discussions avec les organisations syndicales sur la nouvelle trêve sociale 2022-2027. J’ai, ainsi, le plaisir de vous annoncer les décisions que nous avons arrêtées en faveur des fonctionnaires ». Plus spécifiquement, il   s’agit première   de l’extension du bénéfice de l’indemnité contributive au logement à l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’État car environ 1/3 des agents n’en bénéficient pas actuellement.  Deuxièmement, la revalorisation de 20 000 Fcfa par mois, de l’indemnité contributive au logement pour l’ensemble des fonctionnaires et agents de l’État, y compris les Forces de Défense et de Sécurité. Cette indemnité était restée inchangée depuis 1993 pour les fonctionnaires civils. En ce qui concerne le troisième point, elle porte sur la revalorisation de la prime mensuelle de transport restée inchangée depuis 2008.Quand le quatrième point, il est relatif à la revalorisation, pour la première fois depuis 1960, de l’allocation familiale qui passe de 2 500 F cfa à 7 500 Fcfa par mois et par enfant, selon les modalités d’application habituelle, pour tous les fonctionnaires et agents de l’État, y compris les Forces de défense et de sécurité.Ce n’est pas tout ! Le cinquième point porte sur l’instauration d’une prime exceptionnelle de fin d’année, représentant un tiers (1/3) du salaire mensuel indiciaire de base du mois de décembre, qui sera payée au début du mois de janvier suivant, pour tous les fonctionnaires et agents de l’État, y compris les Forces de défense et de sécurité. Cerise sur le gâteau et clore le dossier des fonctionnaires, il   a déclaré : « (…) j’ai décidé de prendre également des mesures pour nos retraités. Ainsi, les retraités du secteur public bénéficieront de la hausse de l’allocation familiale de 5000 Fcfa par mois et par enfant. En ce qui concerne les retraités du secteur privé, les pensions de retraite augmenteront de 5%. »Ces mesures rentreront en vigueur dès le mois d'août. La prime exceptionnelle quant à elle sera payée dès janvier 2023. 

BMCK

CI- Tradition// Affaire présentation officielle du Chef Suprême des Koulango // Le pétard mouillé des adversaires d’Adjoumani

vendredi, 05 août 2022 10:02 Written by

Le 30 juillet 2022, le Ministre d’État, KOBENAN Kouassi Adjoumani a pris part, en tant que haut patron, à la cérémonie de présentation officielle du Chef Suprême des Koulango (Gontougo) Dagbolo Lango II à Dinaoudi, dans la sous-préfecture de Taoudi, département de Bondoukou.Au lendemain de cette célébration qui a connu un grand succès populaire, avec la présence distinguée de leurs Majestés Nanan Adingra Kwasi Adjemane , roi des Bron et de Dagbolo Niguè Gliman Roi de Bouna , la mobilisation exceptionnelle de plus de cent quarante (140) chefs de village, des populations venues de toute les contrées de la région ainsi que du corps préfectoral, grande a été notre surprise de lire à travers un document publié sur les réseaux sociaux et par voie de presse, la réaction du coordonnateur régional du PPA-CI du Gontougo, un certain Dapa Donatien alias Hessan Bobing , fils de la région.      Ce militant du parti de Laurent Gbagbo s’est insurgé, en effet, avec une violence inouïe contre la présence du Ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani à la cérémonie du 30 juillet. Une présence qui selon le pourfendeur du Ministre d’État n’aurait pas d’autre visée que de porter atteinte à la cohésion du peuple Koulango, de diviser ses filles et ses fils.RAPPEL DES FAITS :Il est bon de rappeler que le siège de chef suprême des Koulango était resté vacant depuis 2011, suite à la fuite vers le Ghana de l’ex- chef suprême Dagbolo Saye 1er. Afin de combler le vide ainsi laissé, ses pairs décident, en toute souveraineté, de le remplacer par son porte-canne Dagbolo El Hadj Togominigno qui prit pour nom de règne, Lango I. Nous sommes en 2016. Après ce changement, le sieur Dapa ne trouva rien à redire.Suite au rappel à Dieu de Dagbolo Lango I en août 2018, Lango II, qui était son porte-canne d’alors lui succède en 2019. C’est donc bien plus tard, après son intronisation intervenue en 2019, que le Ministre d’État en tant que leader de la région, accepte, en 2022, d’honorer par sa présence la cérémonie de présentation du nouveau chef suprême des Koulango aux autorités. HISTOIRE DU CHEF SUPRÊME DES KOULANGO :      L’histoire de la chefferie suprême des koulango, contrairement, à d’autres organisations traditionnelles, n’est pas d’ordre ancestral. Elle remonte à un peu plus de deux décennies. Dès lors, il apparait incongru de vouloir la comparer, comme le fait le sieur Dapa, à des monarchies centenaires comme celle de la couronne britannique.       En outre, il convient de relever que l’initiative de la création de la chefferie traditionnelle suprême des koulango du Gontougo date des années 1990.  Les initiateurs sont le Député Kabran Kouman Faustin et le Doyen Fry Kouadio, deux personnalités qui ont d’ailleurs pris une part effective à la cérémonie de Dinaoudi, comme pour donner leur caution morale à cet événement. Ces deux doyens qui sont toujours vivants peuvent donc être considérés à juste titre comme les dépositaires et les garants moraux de la succession au titre de la chefferie suprême des koulango.        Vouloir donc contester la légitimité du chef Lango II qu’ils ont installée en toute indépendance et conformément aux usages procède d’un acte de mauvaise foi et d’une volonté manifeste de semer la confusion et la division au sein d’une communauté. sIl apparait important de rappeler que le chef Dagbolo Saye 1er qui était le chef suprême des koulango de 1998 à 2011 a pris la décision de s’exiler au Ghana (pour des raisons personnelles) à la suite des évènements de 2011.  Approché à sept reprises au cours de la période allant de 2011 à 2016 par des missions de dignitaires Koulango expressément envoyées au Ghana pour tenter de le convaincre de regagner son pays afin de reprendre ses fonctions à la tête de la chefferie suprême, il opposa fermement une fin de non-recevoir à toutes ces tentatives.  Or, il est de notoriété en pays koulango que le chef qui est considéré comme l’ultime rempart ne peut fuir en abandonnant son peuple même en situation de crise. C’est donc à son corps défendant que la chefferie koulango décide, en 2016, d’introniser à Bondo un nouveau chef suprême des Koulango à savoir le porte-canne du chef démissionnaire. Il prend le nom de Lango I. Malheureusement, le 18 août 2018 ce dernier décède.Le 05 aout 2019, un nouveau chef est intronisé à Bondo.  Il prend le nom de Lango II. En 2021, celui-ci adresse un courrier au Ministre d’État Adjoumani pour solliciter son parrainage lors de la cérémonie marquant sa sortie officielle.  De report en report, c’est finalement le samedi 30 juillet dernier, soit, trois ans après son intronisation, que s’est déroulée la cérémonie de présentation officielle à Dinaoudi, localité située à une centaine de kilomètres de Bondoukou. NOTRE POSITION :     Au regard de ce qui précède, il apparait tout à fait malveillant de vouloir prêter au Ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani des intentions aussi sombres car, en réalité, la présence du Ministre d’État à Dinaoudi le 30 juillet 2022 avait pour seul et unique objectif de répondre non seulement à l’appel de ses parents Koulango mais aussi de participer à la célébration de la cohésion autour du nouveau chef suprême intronisé depuis 2019.       Aussi, contrairement aux allégations mensongères du sieur Dapa Donatien, le Ministre d’État n’était pas présent à Dinaoudi ce 30 juillet pour introniser un chef. Il ne pourrait donc être indexé comme un diviseur. Bien au contraire.C’est aussi le lieu de s’interroger sur les réelles motivations du sieur Dapa Donatien. Mène-t-il un combat partisan pour ramener dans le giron de la chefferie suprême des koulango un camarade de parti qui a abandonné son peuple depuis 2011 et qui avait refusé de revenir dans son pays en dépit des multiples appels de ses pairs ou alors agit-il pour restaurer la légitimité d’un chef qui a perdu la confiance de son peuple ?A notre grande surprise, le sieur Dapa Donatien, coordonnateur régional PPA-CI de Bondoukou, a porté ses récriminations contre la présence du Ministre d’État à la rencontre du 30 juillet en liant cette activité traditionnelle à la politique. Peut-on poser un problème de chefferie traditionnelle et le signer avec son titre de représentant de parti politique ? La forme a immanquablement trahi le fond.      En agissant ainsi M. Dapa Donatien a dévoilé en effet ses vraies motivations. Car le combat qu’il porte est purement politique. Et d’ailleurs, cela n’a échappé à personne puisqu’il est de notoriété publique dans la région et même partout en Côte d’Ivoire que Dagbolo Saye 1er, grand ami de Laurent Gbagbo, pour qui il fait tout ce vacarme s’est toujours affiché lui-même comme un militant indécrottable du FPI puis du PPA-CI. De toute évidence, le problème qui est posé ici est assez simple. Dapa Donatien, coordonnateur du PPA-CI se bat pour remettre en selle un chef qui est en réalité un soutien politique, un homme lige de M. Gbagbo.Le coordonnateur local du PPA-CI a donc pensé que la seule façon de permettre à Gbagbo de reconquérir les cœurs des Koulango, c’était de tout mettre en œuvre pour repositionner Saye 1er au cœur de la chefferie suprême, et lui donner ainsi l’influence nécessaire pour inverser la tendance politique au profit de Gbagbo et du PPA-CI.       Malheureusement pour lui, cette question a été tranchée depuis 2016 par la chefferie Koulango qui, en toute indépendance et après avoir essuyé plusieurs refus du chef démissionnaire, a pourvu à son remplacement. Le chef Saye 1er fait désormais partie du passé.       Le nouveau chef des Koulango du Gontougo s’appelle Dagbolo Lango II, n’en déplaise aux esprits chagrins.    Qu’il soit noté une bonne fois pour toute, le Ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani, en acceptant d’être le haut patron de la cérémonie de présentation officielle de ce dernier, n’a posé aucun acte de nature à mettre à mal la cohésion du peuple Koulango. Bien au contraire, s’inscrivant dans la vision du Président de la République S.E.M Alassane Ouattara, et en tant que leader de référence, le Ministre d’État Kobenan Kouassi Adjoumani a toujours œuvré dans le sens du raffermissement de la cohésion entre les différentes communautés du Gontougo.
       LE SERVICE DE COMMUNICATION DU MINISTRE D’ÉTAT KOBENAN KOUASSI ADJOUMANI

Actions humanitaires// Gestion des refugiers en Afrique de l’Ouest // Le Hcr déclare officiellement la cessation du statut de réfugié ivoirien

lundi, 20 juin 2022 15:03 Written by

Le Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a déclaré ce lundi 20 juin officiellement, à Abidjan, la cessation du statut des réfugiés ivoiriens qui prend effet le 30 juin 2022, lors de la Journée mondiale du réfugié. M. Filippo Grandi a fait cette déclaration, en présence du chef de l'Etat ivoirien Alassane Ouattara et du vice-président de la République de Côte d'Ivoire, Tiémoko Meyliet Koné, et des représentants des pays d'accueil des réfugiés ivoiriens. « Je veux donc vous rendre hommage M. le président parce que vous avez proposé vous-même d'entamer ce processus qui a été rendu possible par de multiples facteurs, essentiellement, ici en Côte d'Ivoire, le rétablissement de la paix et de la stabilité, les efforts de réconciliation nationale et le développement économique que vous avez guidé », a dit M. Filippo Grandi. Il a aussi rendu un hommage aux pays de la région qui ont joué un « rôle indispensable dans l'accueil de plus de 300.000 réfugiés ivoiriens, notamment la Guinée, le Libéria, le Mali, la Mauritanie, le Togo » « Des réfugiés rentrent encore et on va continuer les opérations de rapatriement pendant quelques semaines encore (...). Il est important que ceux qui ne souhaitent pas rentrer, pour des raisons personnelles, des mesures de régularisation soient prises », a-t-il assuré. Le nombre de réfugiés dans le monde, fera-t-il observer, a atteint 100 millions dans le monde et la crise en Ukraine l'a propulsé davantage. « Merci président Ouattara d'avoir lancé ce challenge (..) et merci pour les pays d'accueil pour votre rôle humanitaire ». Le vice-président ivoirien, Meyliet Koné, a au nom du président Alassane Ouattara salué les pays d'accueil, rappelant que « plus de 300.000 compatriotes réfugiés ont regagné le pays, soit plus de 96% des réfugiés ivoiriens ». Le Ghanéen Frédéric Daniel, a au nom des pays d'accueil, fait savoir que « le 30 juin 2022, c'est à cette date que le gouvernement ivoirien, les pays d'asile et le HRC se sont accordés pour marquer la fin du statut des réfugiés ivoiriens ». Le gouvernement ivoirien, à l'issue d'une réunion régionale, les 6 et 7 septembre 2021 à Abidjan, a signé avec des pays accueillant des réfugiés ivoiriens, une déclaration conjointe devant conduire à la cessation du statut de réfugié. La clause de cessation de réfugié ivoirien a été officiellement recommandée par l'Agence des Nations Unies pour les réfugiés "HCR", lors de la 72e session de son Comité exécutif, qui a eu lieu du 4 au 8 octobre 2021.Le gouvernement ivoirien favorise le retour de dirigeants de l'opposition de premier plan, depuis février 2021. L'ex-président Laurent Gbagbo est dans ce contexte rentré au pays le 17 juin 2021. Le gouvernement ivoirien a adopté, il y a quelques semaines, un projet de loi instituant le statut d'asile national pour les réfugiés. La Côte d'Ivoire ne disposait pas véritablement de textes pour encadrer le statut de réfugié.
B. MC ( Source : Cicg)

 

Diplomatie// Ambassade des Usa en Côte d’Ivoire// Tout sur Jessica Davis Ba, le choix de Joe Biden

samedi, 11 juin 2022 16:08 Written by

Jessica Davis Ba, une diplomate de carrière possédant une vaste expérience en Afrique, a été choisie par le président Biden pour être l’ambassadrice des États-Unis en Côte d’Ivoire. Si l’on s’en tient  au très célèbre  et crédible www.allafrica. com.   Anciennement connu sous le nom de Côte d’Ivoire, le pays a une population de 27 millions d’habitants et est la plus grande économie d’Afrique francophone et la troisième en importance en Afrique de l’Ouest, après le Nigeria et. Ghana. Davis Ba a eu des missions diplomatiques au Tchad, en Éthiopie, au Nigeria et au Kenya – où elle s’est concentrée sur la Somalie – ainsi qu’en Irak et en Arabie saoudite. Elle a été conseillère principale pour l’Afrique pour la vice-présidente Kamala Harris avant de terminer cette mission en mars et de retourner au département d’État où elle est conseillère principale au Bureau des affaires africaines.
L’annonce de la Maison Blanche se lit comme suit :« Jessica Davis Ba est membre de carrière de la classe supérieure du service extérieur, conseillère. Elle a récemment occupé le poste de coordinatrice principale et de conseillère spéciale pour l’Afrique au bureau du vice-président. Auparavant, Davis Ba a occupé le poste de chargé d’affaires, par intérim des États-Unis. A N’Djamena, Tchad et avant cela, elle était chef de mission adjointe aux États-Unis. Mission auprès de l’Union africaine et des États-Unis Représentant permanent adjoint auprès de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique à Addis-Abeba, en Éthiopie. Parmi ses autres affectations, Davis Ba a occupé le poste de directrice adjointe de programme aux États-Unis.   A Riyad, en Arabie saoudite, en tant qu’adjoint spécial au Centre des opérations du département d’État et en tant que directeur adjoint, Stupéfiants internationaux et application de la loi aux États-Unis.
 A  Bagdad, Irak. Auparavant, elle a occupé le poste de conseillère adjointe pour les affaires économiques et d’agente régionale du travail aux États-Unis. Ambassade à Nairobi, Kenya et en tant qu’agent politique/économique pour l’unité des affaires somaliennes aux États-Unis Ambassade à Nairobi. Davis Ba a obtenu son baccalauréat de l’Université de Pennsylvanie et sa maîtrise de l’Annenberg School for Communication de l’Université de Pennsylvanie. Elle parle français et espagnol.
Postes vacants dans de nombreux postes
Actuellement, 15 ambassades américaines à travers l’Afrique sont dépourvues d’ambassadeurs confirmés par le Sénat. Les républicains du Sénat ont ralenti les confirmations pour des postes de haut niveau au département d’État et dans d’autres agences, nécessitant des votes par étage distincts pour chaque candidat.
Jeudi, la commission sénatoriale des relations étrangères a voté en faveur de la soumission à l’ensemble des candidats au Sénat pour cinq postes en Afrique : les personnes nommées à des politiques Michael A. Battle, père pour la Tanzanie et Margaret (Meg) Whitman pour le Kenya, ainsi que les officiers du service extérieur de carrière Michael C. Gonzales pour la Zambie, John T. Godfrey pour le Soudan et Michael J. Adler pour le Soudan du Sud. Le Comité a reporté l’action sur Ruben E. Brigety II qui a témoigné devant le Comité le 24 mai ainsi que les cinq qui ont obtenu l’approbation du Comité cette semaine. Deux autres candidats de carrière précédemment approuvés par le Comité attendent une action du Sénat – Howard Van Vranken pour le Botswana et Alexander Laskaris Chad. La Maison Blanche n’a pas annoncé de nominations pour l’Érythrée, l’Éthiopie, le Gabon, Maurice et les Seychelles, la Namibie, le Niger, le Rwanda ou le Zimbabwe  

B. MC ( www.allafrica.com)

Politique- Rhdp // Région du Gbêke// Qui en veut à Jacques Assahoré

jeudi, 12 mai 2022 16:03 Written by

Député Rhdp de Diabo-Languibonou, Directeur Général du Trésor et  de la  comptabilité publique (Dgtcp), Jacques Assahoré est le seul élu du parti au pouvoir dans la sous-préfecture de Bouaké. Homme de terrain et de mission, il a su convaincre, de par sa proximité et ses actions, ses parents qui étaient majoritairement acquis à la cause du Pdci, parti politique qui domine la région du Gbèkè depuis le premier président, Félix Houphouët-Boigny. Le canton Gblo ne voulait plus entendre parler du RHDP après la crise entre le président Ouattara et son aîné, Henri Konan Bédié. Une situation d’autant plus inconfortable qu’elle affectait tout le canton. En effet, ceux qui se réclamaient du RHDP, minoritaires à l’époque, ne pouvaient pas mener d’activités politiques. Face à ce malaise et le risque que cette situation faisait courir au canton, le Directeur Général du Trésor, fils de la région, a décidé de prendre ses responsabilités. Il va parcourir les villages du canton en vue rassembler les cadres autour du projet du chef de l’Etat pour la Côte d’Ivoire en général et pour Diabo-Languibonou en particulier. De nombreux jeunes cadres, au regard des grands travaux engagés par le président de la République dans plusieurs localités, vont accepter de monter une équipe autour de M Assahoré. C’est ainsi que naît "Force Gblo", un mouvement de cadres avec le slogan : « Le groupe est toujours plus fort que le plus fort du groupe ». Ayant réussi à convaincre ses parents, Jacque Assahoré gagne naturellement les dernières législatives devant le candidat du Pdci. Une première dans l’histoire du canton qui, naturellement, dérange. Pour semer la discorde et casser l’élan du Rhdp dans le canton, des actes de sabotage sont régulièrement posés. C’est ce qui peut expliquer l’incendie d’une machine commise pour le bitumage d’une route, dans la nuit samedi 7 au dimanche 8 mai 2022. En attendant que la lumière soit faite sur cette affaire, les proches de Jacques Assahoré, interrogés, restent confiants. « On ne lance des pierres qu’à un arbre qui porte des fruits. Nous continuons de travailler sur le terrain. L’objectif, c’est de continuer à attirer dans notre parti, le Rhdp, de jeunes cadres compétents avec lesquels nous allons bâtir la région. Rien ne pourra nous arrêter dans cet élan », a indiqué un jeune cadre.

Ayoko Mensah

Ci-politique// Après l’avoir reconduit Premier Ministre// Les instructions de Ouattara à Patrick Achi

mardi, 19 avril 2022 14:43 Written by

Alassane Ouattara nomme Meyliet Tiemoko Koné au poste de vice-président et donne des instructions à Achi Patrick de lui proposer un gouvernement cette semaine (message à la nation) Dans son message à la nation via le parlement ivoirien, le mardi 19 avril 2022 à la fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro, le président de la République, Alassane Ouattara a fait le point de la situation économique,  sociale et politique du pays depuis mars 2020, date de son dernier message de ce type conformément à l’article 114 de la Constitution.  Il en a profité nommer le vice-président de la République et reconduire le Premier ministre Achi Patrick à qui il a demandé de lui proposer un gouvernement cette semaine. Le président de la République réunit le parlement ivoirien (Assemblée Nationale et Sénat) en une session unique (Congrès) conformément aux dispositions de la constitution en matière de révision de la constitution, en matière législative (article 74), en matière référendaire (article 75) et enfin, conformément à l’article 114 de la constitution ivoirienne qui dispose que «Chaque année, le Président de la République adresse un message sur l’état de la Nation au Parlement, réuni en Congrès. Ce message peut être lu par le vice-Président de la République. Le message du Président de la République ne donne lieu à aucun débat». C’est donc sacrifiant à cette dernière tradition que le président Alassane Ouattara était le mardi face aux 255 députés et 99 sénateurs à la fondation Félix Houphouet Boigny pour la recherche de la paix à Yamoussoukro.
La Côte d’ivoire se porte bien
«  La Côte d’ivoire est en  paix.  Cela a été traduit par la participation de tous les partis politiques aux élections législatives en mars 2021 et au dialogue politique. Au plan sécuritaire, la situation est calme et sous contrôle…Au plan diplomatique,  notre pays entretient d’excellentes relations avec tous les pays de la sous région et à l’international… », a fait savoir Alassane Ouattara. Il a salué la performance économique du pays malgré la crise sanitaire du Covid-19. Pareil pour la maîtrise de la cherté de la vie.
Des défis à relever et les 3 priorités en 2022
Le chef de l’État a annoncé la poursuite des grands chantiers de développement notamment : le programme hospitalier, l’adduction de tous les villages en eau potable, le ralliement de toutes les capitales régionales par le bitume, l’habitat social et l’électrification villageoise etc.
Il a insisté sur les trois priorités de l’État à boucler en 2022. Il s’agit de l’accélération de l’industrialisation en vue de la transformation des matières premières ; l’Emploi jeunes et la bonne gouvernance en mettant un point d’honneur sur la lutte contre la corruption.
Koné Meyliet Tiemoko nommé vice-président et Achi Patrick reconduit Premier ministre
C’est sans surprise que le Premier ministre Achi Patrick a été reconduit. Il a reçu des instructions du président Ouattara pour lui proposer un gouvernement « réduit » cette semaine.  Enfin conformément à l’article 78 de la Constitution, un vice-président de la république a été nommé, en la personne de Meyliet Tiemoko Koné ex gouverneur de la Bceao.
Notons que le congrès a été présidé par Jeannot Ahoussou Kouadio, président du Sénat assisté de Adama Bictogo, président par intérim de l’Assemblée Nationale.Afrikipress 

CI-Politique// Gestion des affaires publiques// Le gouverneur Tiemoko Meyliet VPR

mardi, 19 avril 2022 12:56 Written by

Le Président Alassane Dramane Ouattara vient de décider de pourvoir à nouveau le Poste de Vice-Président, précédemment laissé vacant depuis près de deux ans. L'homme qu'il a choisi pour occuper cette éminente et stratégique position n'est autre que le désormais ex-Gouverneur de la Bceao. Son nom avait été régulièrement cité, et son profil pressenti depuis quelques temps, au vu des différents commentaires distillés dans les médias et les réseaux sociaux. La nouvelle est désormais officielle. Tiémoko Meyliet Koné est le tout nouveau Vice -Président de la République de Côte d'Ivoire. Tiémoko Meyliet Kone présidait jusqu'ici aux destinées de la Bceao. Il avait été nommé le 30 mai 2011 par la Conférence des Chefs d'Etat et de Gouvernement de l'Uemoa, et s'installait officiellement dans ses fonctions de Gouverneur de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l'Ouest (Bceao) le 16 août de la même année. En lui confiant les rênes de l'Institut d'émission, les plus hautes Autorités de l'Union plaçaient alors leur confiance en un banquier central, au parcours rassurant, pour sa grande connaissance d'une Institution au sein de laquelle il a passé l'essentiel de sa carrière et gravi tous les échelons jusqu'au sommet. Face à la multiplicité des défis qui l'attendaient au moment où il prenait fonction, le Gouverneur Tiémoko Meyliet KONE s'était mis immédiatement au travail, en dressant une feuille de route comportant d'importantes réformes centrées sur la stabilité financière des Etats, le financement des économies, l'optimisation des systèmes et moyens de paiement, l'amélioration de la circulation fiduciaire ainsi que l'inclusion financière des populations de l'UEMOA.

 

Sur le plan institutionnel, il a entrepris une série de réformes organisationnelles pour adapter continuellement la Banque Centrale à l'évolution de son environnement, et l’aider à assumer toujours plus efficacement ses missions.

 

Plus d'une décennie plus tard, auréolé d'un nouveau mandat de Gouverneur, acté le 17 août 2020, en reconnaissance du travail abattu et de la qualité des résultats obtenus, Tiémoko Meyliet KONE a poursuivi inlassablement sa mission à la tête de la Banque Centrale, contribuant à consolider les acquis d'un espace communautaire déjà résilient.

Son parcours s'est forgé à coups d'initiatives qui ont conduit à de grandes réalisations unanimement reconnues et saluées.

En l'occurrence, l'apport de l'agence UMOA Titres, en termes de levées de fonds sur les marchés à des taux minima rarement obtenus en Afrique, n'est plus à démontrer.

En effet, cette structure entièrement pensée et créée en 2013 par le Gouverneur Koné, aura été pour les Etats de la zone une source de financements inestimable.

 

Le Gouverneur Koné a donc su apporter régulièrement des solutions aux problèmes des économies de la zone UEMOA, notamment lorsqu'il fallait répondre urgemment aux besoins imposés par la crise sanitaire.

 

Fort de plus de quarante années d'expérience au sein de la BCEAO, le Gouverneur Tiémoko Meyliet KONE saura certainement se rendre fort utile au service de la Côte d'Ivoire, qu'il a déjà servie entre 2007 et 2011, en tant que Directeur de Cabinet du Premier Ministre, puis en tant que Ministre de la Construction, de l'Urbanisme et de l'Habitat, et enfin comme Conseiller Spécial du Président de la République, chargé des questions économiques et monétaires.

 

Au moment où le Président Alassane Ouattara fait appel à ce fidèle collaborateur pour le seconder à la tête de l'exécutif ivoirien, une nouvelle opportunité est offerte à Monsieur Koné. Celle de perpétuer d'une autre manière les actions déjà enclenchées à partir de l'Institut d'émission, qui participent au développement des économies, au mieux-être des populations, ainsi qu'au renforcement des liens et de l'esprit communautaires ayant nourri jusqu'ici la solidarité des Etats de la plus ancienne des unions monétaires.

Pour sûr, son départ de la BCEAO sera regretté par ses plus proches collaborateurs et par les nombreux agents que compte l'Institution au sein des 8 pays.

Vraisemblablement, ils seront quelque peu surpris par la nouvelle de la nomination de leur Gouverneur au poste de Vice-Président de la République de Côte d'Ivoire. Il ne leur reste plus qu'à lui souhaiter le meilleur pour faire face aux nouveaux défis qui l'attendent dans ses nouvelles fonctions.

Source : www.abidjan .net

 

Conakry// Gestion des frontières ivoiro-guinéennes// Les experts des deux pays passent à une étape majeure

lundi, 18 avril 2022 13:13 Written by

 La deuxième rencontre de la Commission technique mixte de matérialisation (Ctmm) de la frontière Côte d’Ivoire- Guinée s’est tenue du 13 au 16 avril 2022 à l’Hôtel Palm Camayenne de Conakry. Cette rencontre avait pour objectif de poursuivre les activités de la Ctmm dans le cadre du processus de délimitation et de démarcation de la frontière et de procéder à l’adoption bilatérale du projet d’accord-cadre de coopération transfrontalière entre la Côte d’Ivoire et la Guinée.  Il est à noter que les cérémonies d’ouverture et de clôture ont été présidées par M. Moustapha Kobélé Keita, Secrétaire général du Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation, représentant le Ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation  de Guinée.  Les travaux qui se sont déroulés en sous-commissions et en plénière, ont été co-présidés par Messieurs Diakalidia Konaté et Moriba MAGASSOUBA, respectivement Secrétaire Exécutif de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire et Directeur national des libertés publiques et des frontières de Guinée. Au terme desdits travaux, les résultats suivants ont été obtenus :-Sur Le processus de délimitation et de démarcation de la frontière Côte d’Ivoire-Guinée. Un plan d’actions opérationnel qui s’étend sur une durée de quarante-huit (48) mois, comprenant trois (03) principales phases et son évaluation financière ont été adoptés par la Commission.L’analyse de l’arrangement fonctionnel et du manuel de procédures administrative, financière et comptable a permis globalement d’indiquer d’une part, les actions à mener pour mettre en place le fonds commun de matérialisation et d’autre part, d’établir les règles de gestion dudit fonds et de financement du plan d’actions opérationnel. Sur le projet d’Accord-cadre de coopération transfrontalière Le projet d’Accord-Cadre de coopération transfrontalière entre la République de Côte d’Ivoire et la République de Guinée a été adopté par la Commission. Au terme des travaux, les recommandations suivantes ont été faites : 1.engager un plaidoyer auprès des autorités compétentes des deux pays pour la mise en place diligente du budget de la Commission ;2.prendre toutes les dispositions pour ouvrir le compte bancaire principal abritant le Fonds  commun à Ecobank par la Partie guinéenne au plus tard le 31 octobre 2022 et en faire la notification par écrit à la Partie ivoirienne en vue de l’ouverture du compte secondaire ;3.prévoir une clause de révision du Protocole d’Accord sur la matérialisation en y introduisant des dispositions relatives aux amendements, afin de répondre aux urgences liées à l’adaptation de ce texte.    La prochaine rencontre de la Ctmm est prévue en Côte d’Ivoire au cours du deuxième semestre de l’année 2022.Pour rappel, la première rencontre de la commission technique mixte de matérialisation de la frontière entre les deux pays s’est tenue les 08 et 09 juillet 2021 à Abidjan, au cours de laquelle ladite Commission a été officiellement installée à la primature et les textes devant régir sont fonctionnement adoptés.  Ayoko Mensah 

Légende  Photo :   Les  représentants  des  deux parties procèdent ici à un échange  de documents 

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