Prix bord champs (Octobre 2022): Cacao 900 Fcfa, Kg;  Café  750 Fcfa Kg,  Hévéa 344 Fcfa; Anacarde 305 Fcfa

vendredi 9 décembre 2022
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Société

Société (439)

Ci- régies financières//Collecte des recettes publiques par les privés// Le collectif des syndicats du Trésor public pas d’accord !

samedi, 30 juillet 2022 09:48 Written by

Le Collectif des Syndicats du Trésor Public de Côte d'Ivoire (CSTP-CI), a tenu une conférence de presse relatif à la dénonciation des structures privées dans la gestion des finances publiques   le vendredi 29 juillet 2022 à Abidjan-Plateau. Conformément à la vision du Président de la République traduite par le PND 2021_2025 , le Ministère de l'Economie et des Finances s'est engagé dans le processus de modernisation de l'administration publique. Plusieurs réformes ont été mises en œuvre en vue de répondre aux exigences de cet engagement politique. Au nombre de celles-ci, figure la digitalisation des flux financiers gouvernementaux à travers la plateforme '' Trésor Pay - Trésor money '' qui a été développé par le Trésor Public et opérationnel depuis 2021. M. BOUADI , porte_parole du Collectif des Syndicats du Trésor public de Côte d'Ivoire (CSTP-CI) , a notamment précisé que ''Trésor Pay _Trésor Money" est une plateforme électronique qui a été conçue pour le  recouvrement des recettes et du paiement des dépenses de l'Etat, des Etablissements Publics Nationaux et des Collectivités Territoriales. C'est pourquoi le Ministère de l'Economie et des Finances à sensibiliser les autres ministères, comme cela se fait déjà avec celui de la Fonction Public, à recourir à ladite plateforme pour toutes leurs transactions financières.
Poursuivant , il a dit : « Malgré cette démarche nous constatons avec regret que le recouvrement des recettes publiques, continue de se faire via des structures privées y compris des entreprises privées et de téléphonie mobile. »
Selon, le décret 2014-416 du 09 juillet dans son article 16 , alinéa  1 et 3,  « les Comptables Publics ont la charge exclusive de manier les deniers publics et de tenir la comptabilité de l'Etat, des Etablissements Publics Nationaux et des Collectivités Territoriales. Ce qui représente une violation flagrante des dispositions réglementaires et juridiques de la gestion des finances publiques.»
Le recouvrement des recettes publiques par des entités privées pose avec acuité le problème de fiabilité de l'information comptable. Le recouvrement des recettes de l'Etat et de ses démembrements par des structures privées est un frein à l'optimisation des recettes publiques, car l'Etat ne disposera jamais de la totalité des fonds collectés par ceux-ci.
Le recouvrement des recettes publiques par des entités privées remet en cause de façon cruciale la sécurisation de l'information nationale en termes de finance.Ainsi, Le Collectif des Syndicats du Trésor Public de Côte d'Ivoire (CSTP-CI) condamne avec vigueur l'intrusion dans le processus de recouvrement des finances publiques par des structures privées. Aussi,  le porte-parole , M.Bouadi a clairement indiqué que le collectif félicite les structures qui se conforment à cette réglementation, appelle l'autorité compétente à faire respecter scrupuleusement la réglementation de la gestion des finances publiques, soutient et encourage le Ministère de l'Economie et des Finances et la Direction générale du Trésor et de la Comptabilité Publique à œuvrer pour le déploiement de ''Trésor Pay_ Trésor Money'' dans toute l'administration, invite  les structures publiques et parapubliques à s'approprier cette plateforme, appelle à la vigilance de l'autorité compétente pour que seuls les comptables publics puissent  manier les deniers publics et enfin  envisage de recourir à d'autres actions si cette violation des finances publiques continue. 

AYOKO MENSAH

CI-Régies financières// Prix d’excellence à la Dgi// Les meilleurs agents récompensés

vendredi, 29 juillet 2022 14:28 Written by

Comme il est de coutume, la Direction Générale des Impôts a procédé à la 20ème édition du Prix d'Excellence de ses meilleurs agents le mercredi 28 Juillet 2022 à Heden Golf Club à Cocody_Abidjan. Du fait de la Covid19, cette cérémonie de récompense du Prix d'Excellence des agents des impôts de 2021 avait été reporté d'un an, d'où sa présente tenue cette année en 2022.

Chose que les responsables et agents de la Direction Générale des Impôts de Côte d'Ivoire ont accueilli avec joie et satisfaction. Sanogo Moussa, Ministre du Budget et du Portefeuille de l'Etat, par ailleurs Président de la cérémonie, s'est dit fier et honoré de présider une cérémonie d'une telle envergure qui met en valeur et qui récompense les meilleurs agents des Impôts ivoiriens.

 

Ainsi, il a exhorté les agents des impôts de Côte d'Ivoire à travailler davantage et d'arrache-pied pour qu'ils chacun d'eux soit honoré et distingué à son tour. Bien avant, OUATTARA Abou Sié en sa qualité de Directeur Général des services des Impôts de Côte d'Ivoire, a indiqué que ladite cérémonie a pour but de célébrer le mérite, l'excellence sous toutes ses formes, dans le travail, dans la bonne gouvernance, la compétence, ce dont la Côte d'Ivoire a aujourd'hui besoin .

Car, selon lui c'est en célébrant l'excellence et la compétence que l'on pourrait créer une saine émulation au sein de cette administration.

 

 

Poursuivant son propos en ces termes, « Au -delà de l'aspect festif chacun de nous doit se dire chaque fois que je me lève j'ai un défi à relever. C'est pourquoi j'ai dit tantôt que l'État sait être reconnaissant, l'État sait récompenser les bons et les plus méritants. C'est pourquoi j'exhorte tous les agents des impôts à travailler et à persévérer dans l'effort. Et pour ceux qui n'ont pas été nominés et récompensés aujourd'hui, c'est un défi qu'ils doivent se lancer à eux-mêmes. Et qu'ils se disent, demain ça être moi et ça ne peut être moi que par le travail par ma conduite. C'est ce que nous voulons inculquer à nos collaborateurs, voilà le sens de cette cérémonie », a souligné le Dg Ouattara Abou Sié.

 

Ce sont au total une douzaine de Prix d'Excellence que le jury constitué de hauts cadres des services fiscaux ivoiriens, ont décerné à leur meilleurs agents répartis en une dizaine de catégories.

 

Ainsi, le Prix d'Excellence du Lauréat des Lauréats et du meilleur Agent de tous les services des impôts, a été remporté par Mme " KONAN Épse KOUADIO Ahou Rose " , Administrateur en Chef des Services Financiers Chef de Brigade Régionale et de Contrôle Fiscal de la Direction Régionale Abidjan Sud 1. Par ailleurs, un Prix d'Honneur a été décerné à ASSOUMAN André Eponon , Préfet de Région du Poro, pour sa disponibilité et sa capacité à régler les litiges entre les populations et les services DGI dans ladite région.

 

Ayoko Mensah

Ci-Prikro// Litige foncier Famienkro- filiale de l’entreprise belge Siat// La Société civile belge écrit au Chef de l’Etat ivoirien

mercredi, 13 juillet 2022 15:01 Written by

Les communautés villageoises de famienkro dans le département de Prikro( Region de l’Iffou) sont depuis quelques à couteaux avec une filiale d’une multinationale belge. Ce par rapport à l’occupation de leurs terres.
Depuis2011,l’ affaire qui fait grand bruit a été portée devant les tribunaux ivoiriens. Il s’agit d’un litige causé par la présence de la Compagnie Hévéicole de Prikro (Chp) (précédemment nommée Compagnie Hévéicole de Cavally (CHC), filiale ivoirienne de l’entreprise belge Siat (Société d’Investissement d’Agriculture Tropicale). Qui s’est installée à Prikro en 2011 et a contribué à la perte de 11 000 hectares de cultures et forêts sacrées pour les communautés.
Des courriers ont été envoyés au Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara et à des ministères. Malheureusement, les communautés plaignantes n’ont pas encore obtenu gain de cause. Ainsi, elles ont entrepris des démarches auprès de certaines Ong belges qui viennent de saisir l’exécutif ivoirien.
( Voir Copie du courrier)
« Bruxelles, le 06 juillet 2022
À l’attention de Monsieur le Président de la République de Côte d’Ivoire Objet : préoccupations liées aux violations de droits humains en Côte d’Ivoire Monsieur le Président, Nous sommes un collectif d’ONG belges et internationales alertées par les communautés locales de Famienkro (département de Prikro) dans la région de Iffou, au sujet d’un ensemble de violations de droits liées à un litige foncier. Ce litige est causé par la présence de la Compagnie Hévéicole de Prikro (CHP) (précédemment nommée Compagnie Hévéicole de Cavally (CHC), filiale ivoirienne de l’entreprise belge SIAT (Société d’Investissement d’Agriculture Tropicale).
En s’installant à Prikro en 2011, la compagnie a contribué à la perte de 11 000 hectares de cultures et forêts sacrées pour les communautés. Selon nos informations, cette entreprise, qui, selon les responsables des Ministères de l’Economie, des Finances et de l’Agriculture, a d’abord occupé les terres « en prospection libre », a violé au moins les lois et décrets ivoiriens suivants : - Décret 71-74 du 16 février 1974 relatif aux purges foncières ; - Loi n° 96-766 du 03 novembre 1996 - Code de l’environnement de Côte d’Ivoire : articles 35 et 39 relatifs à l’environnement et la concertation des populations riveraines ; - Décret 96-894 du 08 novembre 1996 relatif aux EIES - étude d’impact environnemental et social ; - Loi n° 98 – 750 du 23 décembre 1998 - loi foncière de Côte d’Ivoire : articles 3 et 6 alinéa 1 relatifs au domaine foncier rural de droit coutumier ; - Loi de 2014-428 du 14 juillet 2014 portant statut de roi et chefs traditionnels.
La signature d’un accord-cadre entre CHP et le Ministère de l’agriculture en 2013 et la signature d’un bail emphytéotique, autorisée le 15 septembre 2014 entre l’État et l’entreprise, témoignent de tentatives de régularisation de la situation a posteriori. Les communautés n’ont été ni consultées, ni associées à ce projet. Dès lors, elles ont manifesté leur opposition via des courriers et autres actions de protestation. Une manifestation pacifique aux mains nues a été menée en juillet 2015 à Famienkro. Celle-ci a été réprimée dans le sang entraînant entre autres 4 morts (dont 2 par balles), de nombreux blessés graves, une centaine d’emprisonnements arbitraires dont celle du Roi Akou Moro II, de la Reine mère, de son porte-parole et de ses notables (en violation de la Loi 2014-428)1 . 1 Vous trouverez des photos des victimes décédées et deux blessés dans les annexes 16 à 21. Malgré la saisine des tribunaux ivoiriens2 et les divers courriers d’interpellation des services étatiques (voir annexes 1 à 15), justice n’a pas été rendue aux populations pour la perte de leurs terres ou pour les dommages matériels, physiques et moraux subis3 . Nos organisations ont donc été sollicitées par les communautés, leurs représentants et des organisations de la société civile ivoirienne (mais aussi ghanéenne et nigériane où des impacts similaires liés à l’installation de filiales locales de SIAT sont rapportés), pour les appuyer dans la défense de leurs droits. Nous estimons que SIAT, en tant que maison-mère basée en Belgique, et l’État belge ont une responsabilité quant aux problèmes résultant des activités des filiales de l’entreprise. Dès lors, nous avons invité une délégation à participer à une série d’événements en Belgique et en Allemagne afin d’attirer l’attention de la société civile, des autorités et des médias en Belgique et en Europe . Nos demandes vis-à-vis de nos autorités concernaient principalement la régulation des entreprises quant à leurs impacts sur les droits humains et l’environnement et le respect des obligations extraterritoriales de la Belgique en matière de droits humains. Afin de respecter les droits des communautés et les engagements de l’État de Côte d’Ivoire, notamment vis-à-vis des Directives de la FAO sur la gouvernance foncière, nous souhaitons attirer votre attention M. le Président sur ce dossier afin que soient entendues les demandes des communautés : obtenir la rétrocession des 11 000 ha de terres et la réparation pour les préjudices subis. En espérant une suite favorable à notre requête, nous vous prions d’agréer M. le Président de la République Chef de l’État de Côte d’Ivoire, nos sincères et respectueuses salutations. Hélène Capocci pour Entraide et Fraternité (Belgique) Manuel Eggen pour FIAN (Belgique) Amaury Ghijselings pour le CNCD11.11.11 (Belgique) Giuseppe Cioffo pour CIDSE (international) Chika Onyejiuwa pour Africa-Europe Faith and Justice Network (international) - 2Assignation en déguerpissement déposée par sa majesté le roi Akou Moro II au tribunal de M’Bahiakro le 05 décembre 2013. - Opposition à la demande d’immatriculation au livre foncier de la circonscription du Baoule suivant la réquisition n°139 du 24/04/2014. - Plainte n°131 du 30 juin 2015 au tribunal de M’Bahiakro concernant les victimes d’agression physique lors de la manifestation pacifique. 3 Le document annexe 25 « Les acquisitions de terres à grande échelle en Afrique : Impacts, conflits et violations de droits humains : le cas de la filiale ivoirienne de la SIAT » retrace l’historique des faits. 4 Pour un détail des activités menées, voir annexe 22 »
Ayoko Mensah
Légende photo : liste des Ongs qui ont saisi l’exécutif ivoirien

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci- Cherté de la vie // Le Pm Patrick Achi lors d’une émission spéciale : Fraude, non-respect des prix// « Je demande aux populations d’être rassurées » « Nous allons imposer des sanctions de plus en plus fortes »

lundi, 11 juillet 2022 22:19 Written by

  Face à l’inflation    et la flambée des prix des denrées de grande consommation, qui bouleversent le quotidien  des ivoiriens, le Premier ministre Patrick Achi est  monté au créneau pour donner l’éclairage nécessaire et livrer les actions menées au sommet de l’Etat contre ce fléau économique.   C’était lors d’une émission spéciale radio télévisée ( Rti et Nci  le lundi 11 juillet 2022). Retranscription..

 

Monsieur le Premier ministre, vos concitoyens se plaignent de la flambée des prix des denrées alimentaires. (…)   Est-ce que vous entendez le cri de cœur des populations Ivoiriennes ?Merci de me donner l’occasion de m’adresser aux populations sur un sujet d’actualité d’une telle importance qui mérite que nous donnions plus d’informations sur les actions qu’entreprend l’Etat. Pour ce qui est du ressenti, je dis oui, le Président de la République et le Gouvernement sont aux côtés des populations. Comme vous le savez, des membres du Gouvernement et moi-même en tant que Président de conseil régional de la Mé, sommes au contact régulier de nos populations. Nous discutons et je sens effectivement l’impact de ce phénomène sur ces populations. C’est pour cette raison que le Gouvernement n’est pas resté insensible. Il a été extrêmement réactif comme ce fut le cas en début de la période de Covid-19.

Vous venez de le dire, vous êtes au contact des populations, vous êtes sur le terrain. On vous a vu récemment sillonner les marchés. Est-ce qu’en tant que Premier ministre, vous ressentez cette cherté de la vie dans vos poches comme toutes ces populations ?

Oui. Personnellement, je ressens cette cherté de la vie.  Au-delà de faire des visites de marché, de discuter avec les commerçants et les marchands qui me situent sur les prix des produits avant et maintenant ; au-delà des statistiques que me donne le ministre du Commerce et de l’Industrie qui suit régulièrement les prix de près, je ressens cette cherté de la vie. Effectivement lorsque je me rends aux côtés des familles, chose que je fais régulièrement, elles m’expliquent les coûts des produits d’avant et maintenant, selon les types de repas et la proportion consacrée à l’alimentation dans leur ménage. Oui, je le ressens personnellement et à travers mon entourage immédiat parce que comme vous le savez, parmi ces populations se trouvent nos parents, nos collaborateurs, nos amis. Donc nous sommes en permanence au milieu des populations. C’est pour cela que nous ne restons pas indifférents et que le Chef de l’Etat a donné des instructions claires et fermes pour que ce phénomène soit jugulé dans les meilleurs délais et de la meilleure manière possible afin de réduire la pénibilité qu’il pourrait constituer.

Donc vous vivez cette cherté de la vie.Quelles sont les causes ?

Les causes de la cherté de cette vie tirent leurs sources d’abord dans les premiers moments de la Covid-19. Comme vous le savez, pendant cette période, la quasi-totalité de la population mondiale a été confinée et les systèmes de production se sont carrément arrêtés et cela a impacté les chaînes logistiques et cela a commencé à avoir un impact sur le coût de la vie, sur le renchérissement des produits. Mais cette cherté a pris toute son ampleur avec la récente guerre en Ukraine et en Russie. Comme vous le savez, la Russie est un exportateur majeur de produits pétroliers, de gaz et également de céréales, de la matière première pour la fabrication de l’engrais… (…) L’Ukraine est l’un des plus gros producteurs de céréales, automatiquement cette crise a entrainé sur le marché le renchérissement du coût du pétrole qui a quasiment doublé, du prix des engrais qui a quasiment triplé, le coût des frets qui a quasiment triplé également, les prix du clinker, enfin tout un certain nombre de denrées de premières nécessités, de produits de consommation que nous utilisons couramment aujourd’hui. Voilà les causes principales du renchérissement du coût de la vie aujourd’hui que nous devons bien sûr assumer et face auxquelles nous avons pris des mesures vigoureuses et réactives.Les ivoiriens disent ne pas ressentir l’impact de ces mesures, vous êtes un Premier ministre qui est au contact de la réalité, qu’est-ce que vous leur répondez ?Le litre du super est à 735FCfa, mais si on devait répercuter la totalité de l’augmentation liée au renchérissement des coûts sur le prix du super combien on paierait ?  Le gouvernement a fait le calcul. Et le montant s’élève à 1120Fcfa. Si tu prends 10 litres au lieu de 7350Fcfa c’est 11.200Fcfa que tu devrais débourser. Ce qui veut dire que lorsque tu vas à la station et que tu prends 10 litres de carburant et que tu payes 7350Fcfa, l’Etat à côté paye 3850 Fcfa. Le litre du gasoil est à 615 Fcfa.  Si l’on tient compte du renchérissement des prix au niveau mondial, si on devait impacter sur le consommateur la totalité de cette augmentation, le consommateur devrait payer le litre du gasoil à  1130Fcfa. Pour 10 litres de gasoil, tu allais donc payer 11 300Fcfa L’Etat décaisse 5150Fcfa chaque fois que tu prends 10 litres de gasoil. C’est donc une ardoise que tu laisses à l’Etat, à chaque fois que tu sors de la station. L’Etat est présent au côté des populations, et il fait un effort.  Ces subventions sont extrêmement importantes depuis la survenue de la crise. Ce sont près de 400 milliards de Fcfa que cela a couté à l’Etat.  En plus   des  subventions , l’Etat  a procédé  au plafonnement  des prix. Expliquez-nous  ? En plus des subventions, l’Etat a procédé au plafonnement des prix, cela veut dire que si on laissait le renchérissement des coûts et l’augmentation des coûts résultant de cette distorsion mondiale impacter les populations, elles payeraient un certain nombre de produits beaucoup plus chers qu’elles le payent aujourd’hui. Et dans ce cas de plafonnement cela touche beaucoup de denrées, dont celles de premières nécessités. Ce plafonnement prend en compte environ 21 produits. Initialement ce n’était que 4 produits, mais on l’a élargi, dans le cas de cette crise, à 21 produits plafonnés. Ce sont les produits comme l’huile, le sucre, le lait, la farine boulangère, tout un certain nombre de produits.  Prenons le cas de l’huile spécifiquement, et de son plafonnement aujourd’hui. Comme vous le savez, l’huile raffinée en Côte d’Ivoire est fabriquée à partir de graine de palme, lorsque le coût mondial grimpe, le prix du kilogramme de la graine de palme augmente. Si on devait payer aux populations, aux producteurs de graine de palme, le vrai prix de leur produit, on payerait le kilogramme à 125Fcfa. Mais si on applique ce prix, l’usinier qui produit l’huile raffinée devrait vendre le bidon de 25 litres à environ 36.000Fcfa. Ce prix est excessif.  Il faut donc plafonner, faire en sorte que la totalité du prix ne soit pas répercutée sur le producteur. Nous demandons aux producteurs de revoir leur marge. Plutôt qu’on leur  paye à 125Fcfa le Kilogramme, ils acceptent qu’on leur paye à 80Fcfa. On demande aux transformateurs de faire des efforts pour aboutir aux bidons de 25 litres plafonné à 26500 Fcfa. Voici le mécanisme de plafonnement, ce n’est pas que les prix ne sont pas impactés. Comme vous le voyez, le marché mondial a connu un renchérissement de tous les produits. Si on veut répertorier cette augmentation, sur les populations, ce serait intenable.  Je voudrais ici remercier le ministre du Commerce pour l’énorme travail qu’il a fait en rencontrant les industriels, les importateurs secteur par secteur pour leur demander dans ce cas de crise de collectivement s’associer à l’action de l’Etat pour réduire l’impact sur les populations en réduisant leur marge. Le taux de plafonnement est un élément essentiel de notre politique. Sur le terrain on a des mesures qui sont prises mais ne sont pas respectées (…) le plafonnement n’est pas respecté sur l’ensemble du territoire. Que fait le gouvernement pour que ces mesures soient respectées ?Le niveau de ces prix plafonnés sont mis à la disposition des consommateurs et sont consultables. Sur le terrain, nous avons renforcé de façon significative le dispositif de contrôle non seulement dans son ampleur mais dans son intensité. Depuis la survenue de la crise, c’est environ 35000 contrôles qui ont été effectués. Au cours de ces contrôles, c’est vrai, nous nous sommes rendus compte qu’il y a 2000 cas de non-respect de prix donc de fraude. Ils ont été sanctionnés puisque qu’il y a un dispositif qui existe et des amendes ont été payés par ces fraudeurs. On a dû faire payer 87 millions de Fcfa d’amende. Ces contrôles sont importants. Ils vont continuer et seront renforcés. Ils vont s’intensifier de plus en plus en milieu rural et sur l’ensemble du territoire national

.Monsieur le premier ministre, nous avons des chiffres relevés dans la sous-région concernant l’inflation dans l’espace Uemoa. Le Burkina Faso 15,3%, le Sénégal 7,4%, le Togo 8%, le Mali 9,7%, le Ghana 27%, la Côte d’Ivoire 4,3%. Quand on regarde la norme communautaire qui est de 3% c’est un taux qui est remarquable par rapport à la situation exceptionnelle que nous connaissons. Est-ce qu’on peut l’attribuer aux mesures prises ?Naturellement.

Le Président de la République est un éminent économiste. Il est assez à l’aise sur ces questions. Il connait exactement quels sont les leviers de l’inflation. Très rapidement, les mesures qui ont été prises avaient pour objet de contenir cette inflation. C’est pourquoi dans la sous-région, la Cote d’Ivoire gère mieux la situation.

Je prendrai les pays européens où le taux d’inflation a dépassé les deux chiffres. Je ne dis pas que ça n’a pas d’impact sur les populations. Nous comprenons et compatissons sur le fait que les prix ont effectivement augmenté par rapport aux prix que nous avions.  Ce que nous disons c’est que nous avons tout fait pour contenir cette augmentation afin que la totalité du renchérissement des coûts soit la plus faible possible sur le consommateur ivoirien.L’un des produits les plus sensibles dans la lutte contre la vie chère est le gasoil. Quand on sait que le coût du baril du pétrole ne cesse de grimper sur le marché mondial, combien de temps la Côte d’Ivoire peut continuer de résister, de tenir la barre ?Cette question ne s’adresse pas uniquement à la Côte d’Ivoire. Je dirai qu’est-ce que le monde va faire pour tenir ? Cette question se pose dans tous les pays du monde. En ce qui concerne la Côte d’Ivoire, le gasoil est l’un de ces combustibles qui impacte le plus la population. Ce combustible impacte le transport des personnes et des marchandises. Il a un effet multiplicateur sur le renchérissement des coûts au niveau de la nation qui est extrêmement important. C’est en cela d’ailleurs que vous remarquerez que depuis que le Président Alassane Ouattara est au pouvoir, le prix du gasoil n’a jamais excédé 620 Fcfa. Dans la quasi-totalité des cas, il a été maintenu à 615 Fcfa…

Pour justement éviter cet effet multiplicateur ? 

A part cela, nous avons un certain nombre de mesures qui sont prises relativement à la maitrise du coût de la  vie. Cela concerne les produits subventionnés ou plafonnés ou encore la soumission à autorisation d’exportation pour certaines denrées alimentaires de sorte que la raréfaction de ces produits tels que le manioc et la banane plantain sur le marché n’entraine pas de fortes augmentations sur le marché. 
En dehors de ces facteurs internationaux, il y a la saisonnalité de nos cultures. Elles dépendent beaucoup de la saison des pluies. Et selon les différentes saisons, leurs prix sont soit élevés ou bas. Notre objectif est de faire en sorte que ces prix soient régulés et qu’on ait accès à ces produits tout au long de l’année à des prix abordables. Nous avons une politique agricole naturellement liée à ces phénomènes. Le défi aujourd’hui, ce n’est pas seulement de produire, mais de produire à un coût abordable pour les populations et ce de façon régulière. L’un des axes majeurs de la politique du Président de la République et clairement exprimé dans sa vision 2030 et son plan de développement 2021-2025, c’est une modernisation de l’agriculture en particulier sur ces cultures vivrières. Parce que les modes de vie et de consommation ont changé, plus de 50% de la population vit dans les zones urbaines.  Vous voyez bien que vous ne pouvez pas satisfaire cette demande, avec des modes de production qui ne sont pas en adéquation avec le mode de vie. Donc, la solution, c’est véritablement de développer des zones agropoles. Neuf agropoles vont être construites sur l’ensemble du pays. Je crois que l’agropole centre est déjà en cours. Dans quelques jours, je vais créer l’agropole nord. Ça consiste à construire sur l’ensemble du territoire, des périmètres hydroagricoles, qui vont permettre aux producteurs  avec de la disponibilité d’intrants,  de la mécanisation, des fèves semencières de produire des quantités importantes, non seulement de produits destinés à l’exportation, mais des produits de consommation locale, qui seront donc accessibles aux populations toute l’année et à des prix relativement abordables. Parce qu’en réalité, la question n’est pas juste et seulement le produit local qui est concerné. Beaucoup de pays dans le monde sont confrontés à cette réalité, surtout depuis la Covid, mais encore plus avec la guerre Russo-ukrainienne. Ce n’est pas la sécurité alimentaire, c’est la souveraineté alimentaire. C’est le terme qui est utilisé aujourd’hui. C’est-à-dire produire tous les biens dont le pays a besoin, pour se rendre le plus  indépendant possible, donc les produit de grande consommation et les produits alimentaires, pour ne pas dépendre justement de l’extérieur et des chocs qui pourraient survenir.

 A quand la concrétisation ?

Quand est-ce que cela va impacter le vécu de l’ivoirien ?Un certain nombre de mesures sont prises par l’Etat, dont l’appui en équipement et financier au secteur du vivrier, notamment les femmes. Qui leur permet d’accroitre leur production, mais également, la politique où on soumet à autorisation préalable, toute exportation de produits vivriers vers l’extérieur,  qui permet donc de maintenir ces produits dans le pays, pour pouvoir avoir un meilleur équilibre offre-demande. Au-delà, nous avons un programme que nous sommes en train de mettre en œuvre, qui va dans un horizon d’ici à 2025, régulièrement, région après région, nous allons donc changer les modes de production. C’est tout un ensemble de chose. Il faut d’abord former, leur donner accès à la technologie, au financement, à l’encadrement et c’est tout un système qui se met en place progressivement. A l’horizon court-moyen terme 2025, des changements majeurs vont apparaître et qui vont prendre le temps de revenir à une situation qu’on pourrait qualifier de normalité de satisfaction des besoins nationaux, par rapport à l’offre disponible aujourd’hui. Surtout sur les questions des produits et des denrées alimentaires. Ce n’est pas uniquement sur ce domaine de denrée alimentaire que ce problème survient. Je me souviens, pendant les pires moments de la Covid 19, le Président a donné instruction, par anticipation, nous achetions les doses de vaccin dont nous avions besoin. Donc la Côte d’Ivoire a passé des commandes dans un certain nombre de pays producteurs de ces vaccins. Mais, on nous a dit que les délais de livraison allaient être de 3 jours, de 60 jours.  Donc nous avons tout mis en place pour qu’on ait des doses disponibles pour les populations. Au moment où les 30 jours sont échus et qu’on doit vous livrer, le fournisseur a décidé que le politique au niveau de ces propres pays, a décidé que plus aucun vaccin ne sera exporté. Donc vous êtes en train d’attendre que le pays lève son embargo, pour qu’on puisse enfin vous livrer,   alors que vous avez déjà payé. Mais c’est arrivé à certains pays africains et occidentaux. D’où ce concept de souveraineté non seulement sur la production alimentaire, mais sur la plupart des marchandises. Tout ce que vous pouvez faire, pour produire le maximum de ce que vous consommez, de ce que vous utilisez et c’est la voie que le Président de la République nous a demandé de suivre. 

Le  deuxième message, c'est lequel ?

Le deuxième message s’adressera aux opérateurs économiques, aux producteurs, aux transformateurs, aux commerçants, aux distributeurs, etc., pour les remercier des efforts qu’ils font. Les prix que vous observez et qui sont pratiqués sur les marchés, le sont parce que nous avons fait en sorte que la totalité de l’augmentation qui nous est imposée ne leur soit pas répercutée. Cela est dû à des subventions ou au plafonnement que nous pouvons faire avec leur accord d’accepter de réduire leur marge bénéficiaire pour que les populations ne subissent pas l’impact. Je les en remercie. Je voudrais également dire à certains parmi eux, qui tirent profit de ce moment extrêmement difficile pour le gouvernement, qui chaque jour est en train de chercher des solutions, qu’utiliser ce moment-là pour frauder et faire des spéculations pour accroitre la peine des populations n’est pas acceptable. Nous allons imposer des sanctions de plus en plus fortes. Nous resterons intraitables vis-à-vis de ces personnes, qui se démarquent de la réalité et ont des pratiques inacceptables. Peut-on avoir une idée de ces sanctions ?Les sanctions seront discutées sur la table du gouvernement, et vous les saurez en temps opportun, dans quelques semaines. Pour terminer, je vais surtout m’adresser à la population. Pour lui dire de rester confiante. La situation du Covid 19 nous a mis dans un contexte de terreur à nul autre pareil. Quand on a vu ces avalanches de cas positifs à la maladie par centaines de milliers par jour, des morts par dizaines de milliers, tout le monde a dit que ce serait l’hécatombe en Afrique. Le Chef de l’Etat a réuni le gouvernement en comité de crise. Des anticipations ont été faites, des matériaux ont été achetés. On s’est tous mis ensemble pour vaincre ce fléau. En ce qui concerne la Cote d’Ivoire, nous avons eu le satisfecit de nombreux pays à travers le monde. Nous avons pris des décisions opportunes. On a pu atténuer ce phénomène, on a pu le gérer. Malheureusement, on aurait voulu qu’il en soit autrement. Après, cette difficulté majeure, survient cette crise de renchérissement des prix. Je pense personnellement que ce fléau est encore un autre défi, qu’il va falloir surmonter. C’est le chemin et l’aventure des grandes nations. La vie d’une nation, tout comme celle d’un homme, n’est pas un long fleuve tranquille. Elle est faite de difficultés, de moments de joie et de défis qu’il faut relever. Dans ces moments-là, il faut apprendre les valeurs de l’union, du rassemblement et de la puissance d’être ensemble. Ce sont ces valeurs que le Président de la République nous demande de partager. Je demande aux populations d’être rassurées parce que le gouvernement est proche d’eux. Il est conscient de la peine que cette situation cause aux populations, aux ménages. Chaque jour, l’Etat travaille à cela. Le gouvernement fait de cette question la priorité des priorités. Nous demandons aux populations de réagir quelques fois. Nous avons un numéro vert qui permet de dénoncer des acteurs qui pratiquent les prix qui ne sont pas ceux qui sont plafonnés. Il faut le dénoncer, il faut le signaler pour permettre à l’Etat d’agir. Que les Ivoiriens soient rassurés car ils ont un gouvernement à  la tâche. Un gouvernement et un Président de la République qui font, chaque jour,  de leurs préoccupations le centre de leurs actions.  Si nous restons ensemble, solidaires, unis, nous pourrons poursuivre le chemin que la Côte d’Ivoire a emprunté depuis bientôt 10 ans avec le Président de la République. Ce chemin qui va nous conduire vers une Cote d’Ivoire toujours plus solidaire, toujours prospère. Faites-nous confiance.

Ayoko Mensah( Collaboration Sercom Cabinet du Premier ministre)  Légende photo :Le Premier ministre Patrick Achi : «Faites-nous confiance »

Abidjan- PortBouet// Après l’Incident à l’aéroport Fhb // L’appel du Ministre Amadou au personnel navigant et des services de secours

lundi, 11 juillet 2022 14:30 Written by

Au lendemain de l’incident survenu à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny d’Abidjan, le Ministre des Transports, M. Amadou Koné est allé à la rencontre des autorités aéroportuaires. L’émissaire du gouvernement a échangé ce dimanche 10 juillet 2022 avec les structures exerçant sur la plateforme aéroportuaire afin de s’enquérir des nouvelles et faire le point de la situation.Au terme des échanges, le Ministre des Transports a, au nom du Président de la République et du Premier Ministre, félicité, le personnel navigant du vol DHS immatriculé TUTSK de la compagnie Air Côte d’Ivoire en provenance de Korhogo et de Bouaké, et l’ensemble des acteurs mobilisés à l’aéroport d’Abidjan, qui ont permis chacun de circonscrire l’incident pour ainsi éviter le pire.
« Selon les différents témoignages, aussi bien des passagers à bord du vol que des experts en la matière, tout a été bien géré depuis l’intérieur de l’avion jusqu’au sol, les passagers étaient informés de bout en bout. Je salue les efforts de l'équipage qui a fait preuve de professionnalisme, de sang-froid et d’une bonne maîtrise des procédures que nécessitent de pareilles situations. Nous n’avons pas noté de gravité particulière. Les passagers sont tous rentrés chez eux. Tout le monde a bien travaillé en apportant l’assistance nécessaire et assurer leur prise en charge », s’est réjoui le Ministre des Transports.
Une promptitude saluée par le Ministre Amadou Koné qui a instruit la Sodexam de mener des réflexions urgentes à l’effet de proposer un aéroport de dégagement pour ne pas perturber le trafic en cas d’incidents. Il a par ailleurs indiqué que des investigations plus approfondies conduites par le Bureau Enquête Accident (BEA) du Ministère des Transports viendront élucider les circonstances de cet incident..Répondant à une question sur une probable menace sur la certification de l’aéroport d’Abidjan, le Ministre Amadou Koné a été formel : « La certification de notre aéroport n’est nullement menacée ». Car, poursuit-il, selon les experts, la prise en charge et la réactivité des services face à la situation se sont déroulées conformément aux manuels et procédures en vigueur.

Source: Ministère des Transports

Electricité//Responsabilité sociale et environnementale, ( Rse)// La Cie partage son expérience avec une délégation de l’Eurocham

jeudi, 07 juillet 2022 18:19 Written by

Dans le cadre de la promotion des bonnes pratiques de responsabilité sociétale, la Groupe EUROCHAM et les adhérents de la commission Rse ont sollicité une visite de terrain à la Compagnie Ivoirienne d’Electricité en vue de favoriser le partage d’expériences en matière de Rse et de politique Sociale, Sociétale et environnementale La délégation de la Chambre de Commerce Européenne (EUROCHAM) avec à sa tête Mme Delphine LAVAUD (présidente de la commission Rse) a été reçue le mercredi 6 juillet 2022 au siège de la Cie par le Directeur Général de la Compagnie. Recevant ses hôtes, M Lago SOSTHENE, Secrétaire Général de la Cie représentant le Directeur général a rassuré qu’en tant qu’acteur majeur du secteur de l’électricité et engagé à contribuer fortement au développement durable de la Côte d’Ivoire, ses collaborateurs agissent à chaque étape de la valeur de la chaine de façon responsable pour améliorer de manière continue les services et les performances au bénéfice de l’ensemble des partenaires. Cette politique s’intègre pleinement dans la politique du groupe Eranove qui s’articule autour de quatre axes :Construire une gouvernance forte d’une part, et le développer un capital humain d’autre part. Engagements auxquels , il convient d’ajouter la préservation de l’environnement et intégrer le changement climatique. Sans oublier de rendre accessible les services essentiels de la vie et contribuer au développement local. De manière spécifique, les Directions de la prestation sociales et celle de la Médecine du Travail ont exposé sur leurs activités en faveur des salariés de l’entreprise. A l’occasion, Mme Gnassounou Linda, la Directrice des prestations sociales , lors de son intervention à elle mit l’accent sur la Politique sociale qui est mise en place en faveur des collaborateurs au sein de l’entreprise. Mis en place en 1999 avec pour objectif de contribuer à la lutte contre la pandémie à Vih-Sida, le Fonds a été ouvert par la suite à la prise en charge des affections chroniques de l’Hépatite. Depuis 2018, elle est devenue la Mu2S (Mutuelle Sociale Santé) avec un fond élevé à 77 Millions Fcfa en 2021 destiné à la santé des collaborateurs. Mme Gnassounou, a mis un accent particulier sur la prise en compte de l’environnement socio-culturel africain reste au cœur des actions de la Cie. Ce qui a permis la mise en place d’une politique sociale novatrice et attrayante fondée sur l’esprit de solidarité africaine. Cette politique contribue à l’épanouissement du travailleur, renforce l’esprit de famille, assure la promotion sociale des travailleurs et leur permet de passer le cap de la retraite dans la sérénité ainsi que la matérialisation de cette vision est perceptible à plusieurs niveaux. Notamment au niveau de la santé avec le Fonds de Solidarité Santé (FSS) et la Mutuelle Sociale Santé (Mu2S), la Prévoyance Sociale Cadres et l’ assurance maladie à la retraite (Asmar). Aussi, la Directrice des prestations sociales, a rappelé également qu’au 1er janvier 2019, une modification des conditions des garanties de la couverture maladie est intervenue sur deux points clés : la prise en compte des époux des femmes agents ainsi que la prise en compte des enfants naturels des hommes mariés. Parlant de la santé, Dr GUIZA Johnson Sylvain qui n’est autre que le Directeur de la médecine de Travail a rappelé que la Cie développe depuis de nombreuses années, une culture santé visant à améliorer les conditions de travail des collaborateurs. « Cette démarche favorise la recherche permanente de la performance sur l’ensemble de ses activités. La Direction de la médecine du travail assure au quotidien la prise en charge médicale des collaborateurs sur les plans curatifs et préventifs » a -t-il précisé. Il fait noter que la Cie dispose de ressources matérielles et humaines dont elle dispose. Avec 6 centres médicaux et 17 infirmeries ainsi que 7 ambulances. En outre, la Cie 57 collaborateurs statutaires dont 9 médecins, 28 infirmiers, 9 ambulanciers et 11 agents administratifs. Afin de mener à bien ses activités, la Dmt s’entoure d’une équipe pluridisciplinaire constituée de 31 médecins vacataires, dont 17 spécialistes dans les domaines de la cardiologie, pédiatrie, gynécologie, rhumatologie, diabétologie, psychiatrique, gastroentérologie,diététique et pédopsychiatrique.
Quid des acquis au niveau curatif ?
Soulignons que l’entreprise dispose de 6 centres médicaux auxquels sont rattachés 17 infirmeries couvrant l’ensemble des Directions régionales de la Cie. En 2021, ces infirmeries ont accueilli 92 531 personnes contre 90 423 en 2020. Par ailleurs, la Dmt s’est engagée dans la digitalisation de ses prestations sur l’ensemble de ses activités. Pour ce faire, elle a déployé sur ses sites un logiciel de numérisation sur mesure dénommé PREMYS’HOSTO, développé à 98% et utilisé pour optimiser les charges de travail. Dans l’optique de prévenir les maladies et améliorer l’accès aux soins, des campagnes de sensibilisation ont été organisées sur tous les sites Cie. Aussi, 200 campagnes ont donc été réalisées relativement aux affections chroniques ce qui a permis d’enregistrer 6039 participants. Suite à la crise sanitaire en 2021, l’accent sur la covid 19 avec la prise en charge des patients contaminés qui s’est faite en collaboration avec des structures agréées. Un suivi psychologique a été mis en œuvre en vue de l’accompagnement des collaborateurs infectés. Pour se protéger contre la pandémie et réduire le nombre de cas graves et de décès, les agents sont sensibilisés sur l’importance de se faire vacciner. En fin 2021, le taux de couverture vaccinale était de 85% avec 3 950 collaborateurs vaccinés sur une cible de 4 638. 1 829 travailleurs ont eu une couverture vaccinale complète soit 46,30% sur l’ensemble de personnes vaccinées. Toutefois, des campagnes ont également été menées sur le diabète, le cancer du sein, la prostate, le Vih, et la lombalgie.
Ayoko Mensah( Sercom)
Légende photo : Une vue des membres d’Eurocham lors de leur visite à la Direction générale de la Cie

Religion// Départs des pèlerins pour le Hadj 2022 // Le Dg des Cultes promets des sanctions

lundi, 04 juillet 2022 12:00 Written by

Le directeur général des cultes de Côte d'Ivoire, Messamba Bamba, a annoncé le samedi 02 juillet 2022, lors d’une rencontre avec la presse, que des investigations en cours après de présumés faits de corruption et l'insertion de pèlerins du privé dans le contingent étatique du Hadj 2022. Dg des Cultes lors d’un point de presse, a fait un point sur les allégations de corruption et d’injustice dans le processus de départ des pèlerins. « Il nous a été rapporté des faits de corruption, d'injustice dans le traitement des passeports et d'insertion de pèlerins des privés dans le lot du contingent étatique » a dit M. Bamba Messemba. Aussi, il a annoncé la fin de la phase allée de l'édition 2022 du Hadj. Pour cette édition enregistre un quota global de 4 527 places, soit 3 657 pour le contingent étatique et 870 réservés aux opérateurs privés. Dans l'aspect pratique de l'organisation, trois structures sont intervenues, notamment la direction générale des cultes, le commissariat du Hadj et des opérateurs privés, au nombre de 10 pour le convoyage de leurs 870 pèlerins. « Après le départ, le 1er juillet 2022, du dernier vol, marquant la fin de la phase des vols départs, l'on dénombre sur 3 657 passeports du quota du contingent étatique, 3 640 visés par la direction générale des cultes, soit 99,53% de visas obtenus » a-t-il précisé avant d’ajouter qu’un résiduel de 17 passeports restent à viser pour des vols réguliers dans les prochains jours avant la fermeture de d'espace saoudien. Aussi, le commissariat du Hadj a sélectionné 178 passeports, en dépassement du quota de 3 657 attribués au contingent étatique. Selon M. Bamba, ils « ne peuvent pas obtenir de visas du fait du blocage du système électronique saoudien de demande de visas, au motif que le quota est atteint. Relativement à la situation préoccupante de 178 passeports sélectionnés en dépassement ou hors quota par le commissariat du Hadj et qui n'ont pas pu obtenir de visas, nous avons tenté de résoudre ce problème par la demande d'un quota additionnel, y compris pour les opérateurs privés », a-t-il précisé. S'agissant des pèlerins inscrits auprès des opérateurs privés qui ne pourront pas effectuer le Hadj, cette année, « des dispositions ont été prises pour effectuer leur remboursement à ceux qui le désirent », a-t-il assuré. La possibilité leur est laissée d'opter pour le Hadj 2023, dans la mesure où leurs fonds sont sécurisés sur des comptes séquestres comme l’ a précisé le directeur général des cultes.
B. MC
Légende photo : M. Bamba Messamba, Directeur général des Cultes

Immobilier// Litige entre un promoteur et la Sib// Les révélations du président de l’Ugcci, Koffi Nguessan

samedi, 02 juillet 2022 23:40 Written by

M. Koffi  Nguessan ,   président   de l’ [Jnion Générale des Consommateurs de Côte d'Iyoire (UGCCI) était  face  à la presse  le  samedi 02  juillet  2022 à  Abidjan. Ce  pour  se prononcer  le  blocage  de 40 milliards de fnancs CFÀ d'un prornoteur [mmobilier lvoirien par lâ Société lvoirienne de Banquo (SIB).  Voici  sa déclaration.«  Mesdames et Messieurs,Chers amis de la Presse,Chers amis membres des Associations des Consommateurs de Côte d'Ivoire,Merci d'avoir répondu favorablement et aussi nombreux à notre invitation. Après plusieurs années de négociations et d'études de leurs differents projets notamment, le projet dénommés USAT-CI de 4500 logements et le projet  de 1800 logements à Bingerville, le bailleur FOREX CAPITAL MARKETSLIMITED accorde à DICI IMMOBILIERS deux prêts début d'année 2020 de :  179 Milliards de Francs CFA pour le projet USAT-CI,. 60 milliards de Francs CFA pour Ie projet CIFAE.Le 26 mai 2020, DICI IMMOBILIERS reçois un virement d'une tranche de son financement pour le projet USAT-CIà sa demande de 30 millions d'Euros soit19.677.000.000 FRANCS CFA par le biais de son notaire Etude de Maitre ASSALETANOH JEAN MARIE.Le 02 juillet 2020, DICI IMMOBILIERS reçois un deuxième virement d'unetranche de son financement pour le projet CIFAE à sa demande de 30 millionsd'Euros soit 19.677.000.000 FRANCS CFA par le biais de son partenaireRCEEDAO. Ces deux décaissements de 60 MILLIONS D'EUROS, reçus en vue de consoliderles acquis des projets.Lesquels acquis concernent :o Le Préfinancement des terrains,o La Réalisation des études techniques, des études d'impacts sociaux,o Les réalisations de Voiries Réseaux Divers(VRD).Comme il est demandé dans le cadre des réceptions de fonds, DICI IMMOBILIERSa effectué toutes les déclarations d'entrée de fonds à la Cellule Nationale deTraitement de l'information(CENTlF) comme le demande la législation en vigueuren Côte d'Ivoire. Parallèlement à ses déclarations, plusieurs courriers ont été envoyés à la SociétéIvoirienne de Banque(SIB), à la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest àAbidjan, au siège de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest à Dakar.Malheureusement toutes ses correspondances sont restées sans suite.Curieusement le 10 décembre 2020, soit 7 mois après, la SIB demande à DICIIMMOBILIERS de lui fournir les dossiers pour justifier les fonds reçus.Ce même 10 décembre 2020, DICI IMMOBILIERS remet lesdits dossiers.Monsieur Amon Julien KOFFI Directeur Général de DICI IMMOBILIERS estinvité à se rendre au service Inspection de la banque situé au siège de la SIB. Unefois sur les lieux, sous la menace de les faire arrêter par la police économique,I'INSPECTEIJR LEI]R ORDONNE DE FAIRE UNE DEMANDE DERENONCIATION DE LEURS FONDS. Demande que la délégation de DICI IMMOBILIERS refuse de faire. Devant ce refus, la SIB met aux arrêts le DG de DICI IMMOBILIERS, son notaire et sonconseiller financier. Ils sont mis immédiatement sous mandat de dépôt et jetés à laMaison d'Arrêt d'Abidjan avec le représentant du bailleur Monsieur TEBILYDIGBEU MICI{EL. Ils y seront incarcérés pendant 12 jours c'est-à-dire du 18 au 30décembre 2020:Et voilà les délits qu'on leur colle.1. Blanchiment de capitaux2. Achatd'armes3. Financement du terrorisme4. Faux et usage de faux en écriture privée de commerce ou de banque5. Tentative d'escroquerie portant sur la somme de 19 678 7I0 000 Francs CFA. Depuis cette date jusqu'à ce jour, les deux(2) virements sont toujours bloqués à laSIB. Face à cette situation qui empêche notre champion national d'éclore, l'UnionGénérale des Consommateurs de Côte d'Ivoire, a été saisie par la Société DICIIMMOBILIERS et a même mener ses investigations au plus haut niveau et quiconfirme la détention des fonds par la SIB.L'UGCCI demande avec insistance à la SIB de mettre à disposition de DICI IMMOBILIERS tous ses fonds qui n'appartiennent pas à la SIB.L'UGCCI demande au ministre de la justice la libération immédiate de de MonsieurTEBILY DIGBEU MICI-M,L.Je voudrais aussi rendre compte au Président de la République, sur ses faits graveset sur des pratiques de certains banquiers véreux qui mettent en mal la bonnegouvernance.Pour conclure, nous demandons avec déférence au Président de la République,garant des institutions de la République, de s'impliquer personnellement pourtrouver une issue heureuse à cette affaire et d'en tirer toutes les conséquences pourne pas que des affaires similaires ternissent f image de la Côte d'Ivoire.

Fait à Abidjan, le 20 juin2020

PORT BOUET//LOTISEMENTABEKAN BERNARD// LE SYNDIC DES COPROPRIÉTAIRES COMMUNIQUE

vendredi, 01 juillet 2022 20:24 Written by

Le SYNDIC DES COPROPRIÉTAIRES du Lotissement ABEKAN BERNARD dans la Commune de Port-bouet (Benogosso), invite toutes les personnes qui ont un terrain sur ce lotissement à prendre attache avec lui. Le SYNDIC a par ailleurs, le plaisir d’informer tous les propriétaires de lots sur le lotissement d’Abekan Bernard que la mise en valeur longtemps bloquée a enfin été débloquée. Chers copropriétaires empressons-nous de marquer nos lots pour le développement de cette zone de notre commune de Port-Bouet. Pour toutes vos questions liées au lotissement Abekan Bernard, veuillez contacter le SYNDIC aux numéros suivants :

AU 07 09 000 956 / 07 07 355 529

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