Prix bord champs (Octobre 2022): Cacao 900 Fcfa, Kg;  Café  750 Fcfa Kg,  Hévéa 344 Fcfa; Anacarde 305 Fcfa

vendredi 9 décembre 2022
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Société

Société (439)

Moumouni Bictogo (1eVP Gpmci)//Développement du Secteur minier ivoirien// « Les coûts portuaires et maritimes, un obstacle »

jeudi, 06 octobre 2022 07:11 Written by

Le sous-sol ivoirien regorge de nombreuses ressources minières, notamment les métaux de bases, bauxite, manganèse, nickel, cuivre, cobalt etc….Cependant, l’exportation de ces ressources précieuses en Côte d’Ivoire sont assujetties à des coûts portuaires et maritimes très élevés.C'est l'une des premières difficultés évoquées ce mercredi 5 septembre 2022, au centre des affaires Abidjan-Plateau par Moumouni Bictogo, Premier vice-président du groupement des professionnels miniers de Côte d'Ivoire (Gpmci), par ailleurs Pca de Lagune exploitation Bongouanou (Leb).Il s'exprimait face à la presse sur le thème « Les problématiques et l’importances des métaux de bases dans le tissu social et industriel de la Côte d'Ivoire ».Selon Moumouni Bictogo, la logistique constitue une part importante dans la réussite d'un projet minier dans le secteur des métaux de bases.«Il nécessaire de revoir et de définir les coûts logistiques sécurisées afin de réduire leur impact sur le développement de ce secteur. Il s'agit notamment des coûts logistiques suivants : péages/pesages coûts, coûts portuaires, Tva/ Transports ».  Cet  acteur majeur  du  secteur minier ivoirien  a indiqué que les coûts portuaires et maritimes impact fortement sur le coût final de la bauxite à l’exportation. « Quand vous chargé 200 000 tonnes en Guinée, les frais portuaires s’élèvent à 70 000 dollars. Alors qu’en Côte d’Ivoire, au Port d'Abidjan pour 120 000 tonnes de chargement, les frais portuaires s’élèvent à 35.000 euros, soit environ 22 958 495Fcfa ».A ces problèmes, viennent s’ajouter le manque d’accompagnement des établissements bancaires aux acteurs du secteur. Cet état de fait freine énormément les entrepreneurs ivoiriens à entreprendre dans ce milieu.Le responsable minier a souligné la nécessité de la remise à niveau des cartes minières, des études préliminaires, géologiques et géophysiques afin de vendre la destination Côte d'Ivoire aux acteurs du secteur des métaux de base.Il a également évoqué la nécessité d’améliorer les infrastructures publiques ; routes/chemins de fer, fourniture d’électricité et disponibilité de laboratoires certifiés, Sodemi (Laboratoire de la Société pour le Développement Minier de la Côte d'Ivoire).Le Premier vice-président du Gpmci a lancé un appel à l’Etat ivoirien afin de booster la Sodemi pour impulser le développement du secteur minier.Le groupement des professionnels miniers de Côte d'Ivoire enregistre en son sein une soixantaine de sociétéLe secteur minier en Côte d’Ivoire représente 4% du Pib Avec une importante production d’or s’élevant près de 850 milliards de Fcfa de chiffre d’affaires. 

 C.T

Legende photo : M. Moumouni Bictogo, Premier vice-président du groupement des professionnels miniers de Côte d'Ivoire (Gpmci)

Afrique de l’ouest//Sécurité frontalière // Abidjan abrite un forum international

mercredi, 05 octobre 2022 09:27 Written by

La problématique des frontières sera au centre d’un forum africain, en vue de poser les problèmes criards liés aux problèmes des frontières en Afrique. Il s’agira de dresser les nombreuses difficultés que rencontrent les pays africains. Ce consécutivement à plusieurs phénomènes nés des frontières.
Abidjan border Forum organisé par la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire (Cnf-CI) a pour objet de réunir tous les acteurs de l’écosystème de gestions des frontières pour avoir une approche holistique et globale de la problématique des frontières. Qui sont au cœur des préoccupations sécuritaires et de développement, donc au cœur de l’avenir des Etats. Placé sous le thème : « Frontières et sécurité collectives », ce forum se tiendra du 18 au 20 octobre à Abidjan à l’immeuble de la Caisstab à Abidjan- Plateau. Le Commissaire général de ce forum, le Préfet Diakalidia Konaté, secrétaire exécutif de la Cnf-CI, qui animait une conférence de presse à cet effet, hier mardi, au siège de la Cnf-CI sis à Abidjan- Cocody, a expliqué la nécessité de ce forum.
« Les questions frontalières se sont invitées aux défis mondiaux et à l’actualité, en raison des problèmes sécuritaires que connait l’Afrique de l’ouest. Les zones frontalières se sont transformées en sanctuaires. Les zones périphériques des Etats délaissées, développant le sentiment d’abandon par les populations. Ces zones sont devenues des zones vulnérables, fragiles et récupérées par les entrepreneurs de la violence, qui s’y installent et développent toute une stratégie de déstabilisation des Etats ».
Cette tribune, selon le commissaire général vise à « réunir chaque deux ans les acteurs nationaux et internationaux, les organisations et les partenaires technique et financiers en lien avec la gestion des frontières, en vue de permettre à l’ensemble de ces parties prenantes d’adresser les problématiques liées à la gouvernance de nos frontières et de créer une synergie d’action autour de la problématique. C’est donc un forum à l’échelle continentale et même mondial en vue de mettre en place un cadre d’échange scientifique ».
Le déficit de gouvernance due au manque d’infrastructures socio- économique de bases dans la plupart des pays africains sont des conditions créées pour que des personnes peu recommandables viennent s’y installer. C’est pourquoi, des réflexions scientifiques s’imposent afin de trouver des réponses à cette problématique propres au pays africains a indiqué Pr Ousman Zina, président du comité scientifique.

B.M

Côte d’Ivoire// Distribution d’eau et assainissement// 3000 congressistes attendus dans 5 mois à Abidjan

vendredi, 30 septembre 2022 17:17 Written by

Abidjan a abrité le  jeudi 29 Septembre 2022, la cérémonie officielle de lancement du 21ème Congrès international et exposition de l’Aae   et de la 7ème Conférence Fsma. A-t-on a appris de sources officielles. Un grand rendez-vous   qui    aura lieu dans 5 mois en Côte d’Ivoire.   A l’occasion, M. Ahmadou Bakayoko, Directeur général Société de distribution d’eau en Côte d’Ivoire (Sodeci), par ailleurs, président du congrès, a dit toute sa joie d’accueillir ses paires venues d’Afrique mais aussi le part le monde.  « Tout nous parait réuni pour faire vivre à l‘Afrique et au monde un congrès fructueux en février 2023. Nous sommes à 5 mois de l’ouverture du congrès et toutes les parties prenantes sont à pied d’œuvre réussir le pari de cette organisation. Parmi toutes les politiques à portée sociale et humanitaire, les questions de l’eau potable et de l’assainissement occupent naturellement une place prépondérante. Plusieurs actions ont été entreprises dans notre pays, en matière de mobilisation de ressources pour le développement des secteurs de l’eau et de l’assainissement notamment en ce qui concerne l’accès », a dit M. Bakayoko. Non sans ajouter que cela s’est fait à travers le programme d’investissement stratégique du secteur de l’eau pour en améliorer les performances techniques et financières notamment sur les questions de la sécurisation de la production et l’accès avec une Phase triennale sur Abidjan jusqu’en 2022 puis à l’intérieur du pays.  Poursuivant, il   a dit   qu’à « l’échelle africaine, les réflexions et échanges s’intensifient pour garantir et mettre en œuvre ensemble une meilleure gouvernance de l’eau et de l’assainissement, qui tienne compte d’une gestion rationnelle des ressources et des moyens. » Avant de remercier M. Bouake Fofana, ministre ivoirien de l’Hydraulique, de l’assainissement et de la salubrité.  Non seulement, pour sa présence, mais aussi pour son engagement en faveur des secteurs de l’eau et de l’assainissement.    Parlant spécifiquement de l’évènement   qui aura lieu dans 5 mois à Abidjan, le Dg de la Sodeci a dit que   pour bien préparer ce grand événement qui réunira près de 3000 congressistes, des centaines d’exposants, avec des dizaines de sessions simultanées par jour, il a été mis en place un comité national qui implique tous les acteurs de l’eau et de l’assainissement.     Le21ème congrès de l’Aee relève d’une particularité. Celui de la présence de la Faecal Sludge management alliance (Fsma) aux côtés   des organisateurs.  A son tour, le ministre Bouaké Fofana, a dit   toute la disponibilité du gouvernement ivoirien, à réussir ce rendez-vous international en terre ivoirienne. « Les défis à relever pour favoriser l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement à tous sont importants mais, pas insurmontables. Votre présence massive à cette cérémonie officielle de lancement de cet important évènement, témoigne de votre foi à sortir notre continent de ces nombreux défis. », a dit le ministre Bouaké Fofana.  Avant de faire remarquer que ce congrès tombe à point nommé, à un moment où notre pays poursuit son développement économique en s’attelant à remettre à niveau les infrastructures du secteur et à relancer la croissance. « L’Aae et le Fsma peuvent compter sur notre soutien, sur le soutien du gouvernement ivoirien pour la réussite de cet événement, qui, j’en suis persuadé permettra d’améliorer les politiques et stratégies de nos pays en matière d’eau potable et ‘assainissement »   a- t-il conclu. L’Association africaine de l’eau, (Aae), est une plateforme incontournable de renforcement de capacités dans le secteur de l’eau et de l’assainissement sur le continent Africain. Depuis 43 ans, elle mène un combat acharné pour l’acquisition, l’amélioration et le partage des connaissances en matière de production et de distribution d’eau, ainsi que de gestion de l’assainissement sur le continent africain.

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo : Le Dg  de la Sodeci Amhadou Bakayoko,  et le ministre   de l’hydraulique et de l’assainissement Fofana Bouaké, lors  de la cérémonie  de lancement du congrès de l’Aae

Côte d’Ivoire//Soutien à l’enfance en difficulté// La compagnie Hershey offre 2.851 kits alimentaires Grow Nut

jeudi, 29 septembre 2022 15:31 Written by

La compagnie Hershey, entreprise agro-alimentaire américaine, a offert 2.851 kits alimentaires « Grow Nut » à la Fondation Children Of Africa, le jeudi 29 septembre 2022.
La cérémonie qui s’est déroulée au siège de la Fondation a enregistré la participation de Madame Tricia Brannigan, vice-Présidente et chargée principale de l’approvisionnement de la Compagnie Hershey, Monsieur Tim McCoy, Directeur des partenariats de la Compagnie Hershey, Madame Yao Patricia Sylvie, Directrice de Cabinet de la Première Dame et de bien d’autres personnalités.
L’honneur est revenu à Madame Yao Patricia Sylvie de représenter l’épouse du Chef de l’Etat à cette cérémonie de remise de dons. Ce don est constitué de 2.851 kits alimentaires Grow Nut d’une valeur de plus de 69 millions de FCFA. Ces kits alimentaires sont destinés aux enfants en situation difficile, et surtout, des zones rurales en cette période de rentrée scolaire. Après avoir remercié Madame Tricia Brannigan, Madame Yao Patricia Sylvie, Directrice de cabinet de la Première Dame a tenu à saluer l’opportunité de ces dons pour les enfants en situation difficile. « Ce don (…) vient à point nommé, car en cette période de rentrée scolaire, il permettra de mettre à la disposition des cantines scolaires, en particulier celles en milieux rural, un stock de produit nutritionnel prêt à la consommation pour les enfants. Cette action de l’entreprise Hershey contribuera à n’en point douter, à lutter contre la faim en milieu scolaire et à améliorer le taux de scolarisation des enfants dans des milieux défavorisés. En effet, comme vous le savez, la faim en milieu scolaire est une cause de mauvais rendement, voire d’abandon scolaire », a souligné Madame Yao Patricia Sylvie. En outre, Madame Yao Patricia Sylvie a présenté les différents secteurs activités de la Fondation Children Of Africa à savoir le secteur de la santé, de l’éducation, le social, la lutte contre le travail des enfants, mais aussi, la question de l’autonomisation des femmes à travers le Fonds d’Appui aux Femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI).
Madame Tricia Brannigan, vice-Présidente et chargée principale de l’approvisionnement de la Compagnie Hershey, a levé un coin de voile sur l’engagement social de son entreprise. En effet, selon Madame Tricia Brannigan, la compagnie Hershey soutien également l’éducation et la jeunesse. A ce titre, elle a rappelé que Monsieur Milton S. Hershey, fondateur de la compagnie, a également créé une école depuis 1909 pour les orphelins. A ce jour, ce sont 2.600 enfants qui bénéficient d’une scolarisation du primaire au lycée. Madame Tricia Brannigan s’est également félicitée de ce don de kits alimentaires en faveur des enfants démunies.
Notons que la compagnie Hershey est une entreprise agro-alimentaire américaine spécialisée dans la fabrication de confiseries. Outre ses propres recettes, elle fabrique pour le compte de Nestlé certaines marques destinées au marché nord-américain, telles que Kit Kat, Rolo ou Smarties. L'entreprise possède une filiale qui produit les réglisses Twizzlers, la Y&S Candies Inc., qu'elle a achetée en 1977. Elle a été fondée en 1894 par Milton S. Hershey.
Bamba Mafoumgbé,
Légende photo : Les responsables de la compagnie Hershey lors de la cérémonie de remise du Cabinet de la Première Dame( Photo : Sercom)

 

Ci- Reforestation//Restauration de la forêt classée du Cavally// Tchagba Laurent (Minef), salut l’engagement des partenaires privés

mardi, 27 septembre 2022 10:07 Written by

Plus de 1000 hectares de forêts classées ont été reboisées en deux ans avec l’appui des communautés rurales dans la forêt classée du Cavally dans le cadre du projet du même nom, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire. C’était à Abidjan- Plateau, le lundi 26 Septembre 2022, dans l’après -midi, au cours d’une cérémonie officielle de présentation. Face à la déforestation, au changement climatique et à ses conséquences désastreuses sur l’agriculture, le bien-être des hommes et des espèces animales, Nestlé, dans le cadre d’un partenariat avec le ministère des Eaux et forêts de Côte d’Ivoire (Minef), s’est engagé à contribuer à la sauvegarde et au reboisement de la forêt classée de Cavally.

A cet effet, la Société de développement des Forêts (Sodefor) et Earthworm Foundation ont été désignées afin d’identifier et implémenter des solutions inclusives visant à protéger et restaurer cette forêt, développer la résilience des communautés rurales pour avoir un environnement de qualité.

Un an après le lancement du projet Cavally, les différents partenaires ont présenté les premiers résultats de cette initiative. Qui consiste entre autres à impliquer les communautés rurales dans la conservation des forêts. « Nous sommes convaincus que la meilleure façon de protéger la forêt classée de Cavally est d’impliquer résolument les communautés à se l’approprier et montrer que la conservation pourrait être une source de revenus supplémentaires », soutient Laurent Tchagba, ministre ivoirien des Eaux et forêts. L’engagement des communautés est une importante porte d’entrée pour véritablement protéger la forêt. Cela consiste à impliquer les communautés à chaque étape clé du projet. Tout en remerciant les   différents partenaires au projet, le ministre des Eaux et forêts, a   expliqué tout le sens de l’engagement de l’Etat ivoirien dans la restauration du couvert végétal. « La stratégie de mise en œuvre vise   à   porter la couverture forestière à au moins 20% du territoire national d’ici l’horizon 2030, soit un accroissement de 3 millions d’hectares de forêts ; ce qui la ferait passer la passer de 2,97 millions d’hectares en 2020 à environ 6,4 millions d’hectares de forêts en 2030. Le gouvernement a par ailleurs mis en place un nouveau cadre juridique pour permettre la mise en œuvre de cette politique, à travers l’adoption de la loi n° 2019-675 du 23 juillet 2019 portant Code forestier dont la majorité des textes d’application ont déjà été adoptés. L’une des innovations majeures de la politique forestière est la contribution du secteur privé dans la mise en œuvre des actions prévues. Le gouvernement de Côte d’Ivoire est dans cette démarche de convaincre le secteur privé à s’engager résolument dans la préservation des forêts et dans l’amélioration des conditions de vie des populations », ajouté le ministre Tchagba.

Rappelons qu’au cours de l’année 2021, deux groupements de femmes ont mis en place des pépinières d’espèces locales pour fournir les plants nécessaires au reboisement. Aussi, des accords ont été signés avec 09 groupements villageois pour le reboisement des zones de forêts dégradées et avec 06 groupements villageois pour l’entretien des plants de reboisement (200 personnes au total). Avec le soutien des agents de la structure étatique Sodefor et d’Earthworm Foundation, ces groupements ont reboisé 1000 ha de forêts en 2021 et 2022. Pour ces différentes actions (pépinières, reboisement et entretien des plants), les différents groupements villageois ont bénéficié de diverses mesures d’accompagnement dont certaines sont orientées vers la diversification des activités génératrices de revenus. « Ces initiatives cadrent avec notre engagement en faveur d’une cacaoculture durable et des communautés prospères.Nous continuerons à travailler avec le gouvernement de Côte d’Ivoire et nos partenaires pour aider à protéger et restaurer les réserves forestières, et améliorer la qualité de vie des communautés. », a indiqué le Directeur général de Nestlé Côte d’Ivoire, M. Thomas Caso.

En effet, cette entreprise adopte une approche holistique qui aide à lutter contre les nombreux facteurs de déforestation dans les régions clés auprès desquelles l’entreprise s’approvisionne en matières premières. En janvier 2022, un programme innovant était lancé toujours dans cette vision. Il récompense les producteurs pour la quantité et la qualité des fèves de cacao qu’ils produisent et leurs pratiques agricoles qui prennent en considération l’environnement et le climat. Cette démarche incitative toujours motivée par l’amélioration des revenus des producteurs, vient renforcer les actions en vue de la réduction de la pression sur les forêts. Inverser la courbe de la déforestation.

 

De 16 millions d’hectares de forêt dans les années 1900, nous sommes aujourd’hui à un peu moins de 3 millions d’hectares. L’agriculture est l’une des causes de cette déforestation. C’est un défi que la Côte d’Ivoire, dont l’économie repose principalement sur l’agriculture, entend relever pour le développement de son agriculture », a affirmé Gerome Topka, Responsable Earthworm Foundation en Afrique de l’Ouest.

Comment réussir à concilier les besoins économiques reposant sur l’agriculture avec les besoins environnementaux dont dépendent les activités agricoles ? La démarche employée par Earthworm Foundation consiste à œuvrer à la conservation des forêts existantes. Celles-ci sont identifiées en général grâce à une méthodologie qui permet d’identifier les vestiges forestiers importants en vue de leur conservation et les zones fortement dégradées pour leur réhabilitation en se basant sur un certain nombre de critères tels que : les espèces végétales et animales, les services écosystémiques, la culture, les habitats, les besoins des communautés, etc. Cette méthodologie est couplée avec l’utilisation de la technologie de surveillance satellitaire de haute résolution (1,5m) dénommée Starling qui permet de détecter la déforestation. Ces activités de protection et de réhabilitation se font en impliquant les communautés rurales et toutes les autres parties prenantes.

Ce projet est l’un des meilleurs projets de partenariats avec le secteur privé.  La forêt classée de Cavally, d’une superficie de 67 541 ha, est fortement menacée par des infiltrations pour la culture du cacao et l'orpaillage clandestin.

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo : Le ministre des Eaux et forêts Tchagba Laurent et les partenaires au projet

Ci- Solidarité// Soutien aux sinistrés de Minfla// Le point du partage des dons du gouvernement aux populations

dimanche, 25 septembre 2022 14:11 Written by

Le Lundi 19 septembre 2022 était une journée de joie à Minfla qui recevait la Ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo et son collègue Zoro Bi Ballo Epiphane de la Lutte contre la corruption et de la bonne gouvernance, venus apporter le soutien du gouvernement à cette population durement frappée par une tornade dans la nuit du 19 au 20 août 2022.
La délégation gouvernementale est arrivée les bras chargés.
20 tonnes de ciment, 400 sacs de riz, 70 cartons d'huiles, 70 de savons, 70 cartons de tomates, 70 de spaghetti, le tout d'une valeur de 20 millions et 2 millions de fcfa en numéraire.
Ces dons ont été distribués le lendemain 20 Septembre 2022 aux 259 foyers sinistrés plus 20 familles accueillantes.
La distribution a été faite par le directeur des services sociaux de zuenoula, M. Coulibaly et son équipe sous la supervision du sous-préfet de Zuenoula M. Sélé Gouanou Claver qui a au préalable précisé la clé de réparation à la population.
C'est donc environ 45000 fcfa qu'a reçu personnellement chaque sinistré, hors du ciment et des tôles qui serviront à la réalisation d'un édifice communautaire suivant la suggestion de la ministre suivi par les chefs et cadres du village.
Étaient également présents à cette distribution, M. Kolou Bi Tra Daniel, porte-parole de population à la remise des dons, a remercié la presse nationale et internationale qui ont fait écho dudit drame survenu à Minfla. « Merci à vous chers amis et frères de la presse (…) pour votre contribution (…) » , a- t-il dit.
Non sans dire merci au gouvernement ivoirien pour son geste et aux donateurs qui vont emboiter à la ministre de la Solidarité. Un clin d’œil donc aux opérateurs économiques qui opèrent dans la filière anacarde à faire un geste en cette période difficile de rentrée des classes. A noter également la présence très remarquée de M. Boti Bi Zoro, chef de canton, M. Kolou Bi youan, ancien ministre fils du village, M. Sika Descars chef du village et l'ensemble des chefs de quartier et leurs secrétaires.
Ayko Mensah
Légende photo : Kolou Bi Tra Daniel, porte-parole des populations juste avant le partage des dons

Afrique//Paix et développement// Dominique Ouattara partage l’expérience de son pays

vendredi, 23 septembre 2022 13:23 Written by

 La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a participé, le jeudi 22 septembre 2022, à un événement de haut niveau de la Mission de Paix des Premières Dames d'Afrique (MIPREDA), en marge de la 77ème Assemblée Générale des Nations Unies.L’événement qui s’est déroulé au sein de la mission diplomatique de la République Fédérale du Nigeria, a eu pour thème : « Le Rôle des femmes et des filles dans la promotion de la paix et de la sécurité : promouvoir une culture de la paix dans des contextes fragiles ».
Au nom de la MIPREDA, la Vice-Présidente et Première Dame de la République du Burundi, Madame Angeline Ndayishimiye a souhaité la bienvenue aux participantes.Dr Aisha Buhari, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria et Présidente de la MIPREDA, par vidéoconférence, a rappelé l'importance de la problématique et appelé à l'engagement de chacune des participantes.Pour sa part, Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, a déploré que la participation des femmes « aux prises de décision et aux processus de consolidation de la paix reste faible » alors qu'elles sont incontournables dans la bonne marche de nos économies.« En Côte d'Ivoire, le Gouvernement s'attèle à permettre à la femme d'acquérir plus de pouvoir de décision au sein de la société (...) Pour ma part, je suis aussi personnellement engagée dans la promotion des droits de la femme et pour son autonomisation depuis plusieurs années car, pour moi, permettre à la femme d'être financièrement autonome, c'est l'investir de rôles plus importants dans la société », a relevé Madame Dominique Ouattara.Notons que c’est à l’occasion de la 9ème Assemblée Générale de la Mission de Paix des Premières Dames d’Afrique (MIPREDA), tenue le 22 novembre 2021 à Abuja au Nigéria que Madame Aïsha Buhari, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria a été désignée à l’unanimité par ses consœurs pour diriger l’organisation. Rappelons que la MIPREDA a été créée en 1997, au Nigéria.  

Bamba Mafoumgbé, (Source : sercom) 

Légende photo : Madame Dominique Ouattara, lors de la rencontre  de haut niveau de la Mission de Paix des Premières Dames d'Afrique (MIPREDA) 

Ci- Cacao//Durabilité du cacao et nouvelles exigences des consommateurs// Des coups de gueules des producteurs et des régulateurs

vendredi, 23 septembre 2022 13:10 Written by

Bientôt   les nouvelles campagnes cacao ivoiriennes et ghanéennes vont s’ouvrir (le premier octobre prochain en Côte d'Ivoire et au Ghana), la question du prix payé au planteur est plus que jamais sur la table. Mais celle aussi de la durabilité, avec de nouvelles exigences de l’Union européenne qui se prépare à interdire l'importation de cacao issu de terres déboisées après 2020. Qui doit payer pour un cacao durable à grande échelle ?  Rfi a posé la question à plusieurs acteurs et voici les réponses. 

Anicette Asseu égrène les certifications que possède sa coopérative en Côte d’Ivoire la Socaan. Des certifications qui demandent beaucoup de travail. « Nous sommes certifiés Ra (Rain Forest), nous sommes certifiés Fairtrade, à chaque fois, il y a des contrôles. Donc si jamais nous ne respectons pas, nous aurons d’énormes difficultés », explique Anicette Asseu, puis elle ajoute : « On essaie de respecter les normes, la durabilité, on contribue aussi à la lutte contre le réchauffement climatique en reboisant. Donc, je pense que le prix qu’on paye pour le cacao durable n’est pas suffisant, car nous faisons beaucoup d’efforts. »
Et c’est parce que les planteurs font déjà beaucoup d’effort que Mohamed Ouedraogo, président du conseil d’administration de cette coopérative qui regroupe 3 000 membres, estime que la prime versée par les broyeurs n’est pas assez élevée. « Notre requête, c’est que le cacao durable que nous faisons reçoive plus de prime », dit-il. « Donc si les gens peuvent augmenter de cent francs la prime de certification, ce sera bien. Aujourd’hui, nous ne touchons que 60 francs. »
Mieux rémunérer le travail60 francs CFA par kilo de fèves certifiées, soit moins de 10 centimes d’euro. Pour exiger plus en matière de durabilité, les primes ne suffisent pas, explique Michel Arrion, directeur exécutif de l’Organisation internationale du cacao. « On se rend compte enfin que le prix du cacao est loin du coût économique du cacao. C’est-à-dire que quand le cacao produit des effets néfastes sur l’environnement, ou qu’il est accompagné de pratiques comme le travail des enfants ou le travail mal rémunéré, tout cela a un coût économique. »

Pour que la durabilité devienne réalité, les consommateurs qui achètent le cacao, mais aussi les industriels qui le transforment, sont appelés à ne pas se dérober. « Nous sommes conscients que certains jouent un double jeu », assure Yves Ibrahima Kone directeur général du Conseil café cacao en Côte d'Ivoire. « Certains aussi parmi les industriels regardent dans la même direction que nous. Si le planteur n’est pas bien payé, il va arrêter les fèves de cacao, et il fera autre chose. Il n’y aura plus de chocolat. »
Et c’est avec ceux-là que la Côte d'Ivoire entend désormais avancer. Sans nouveau partenariat, sans sursaut collectif, et sans un peu plus de bonne foi de part et d’autre, pour reprendre les mots d’un acteur de la filière, le concept de cacao durable risque de rester cantonné aux expériences actuelles qui ne concernent que de faibles volumes. Source : Rfi

Côte d’Ivoire// 6e édition des Rencontres Business To Government// Mot de bienvenue de Madame la SE du Ccesp

jeudi, 22 septembre 2022 10:46 Written by

« Madame / Monsieur le Représentant du Ministre de l’Economie et des Finances ;
- Mesdames et Messieurs les membres du Réseau des Points Focaux du Secrétariat Exécutif du CCESP ;
- Mesdames et Messieurs des Médias ;
- Distingués invités ;
- Mesdames et Messieurs.

C’est avec un immense plaisir que je prends la parole à l’ouverture de cette réunion du réseau des points focaux du Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, qui se tient en marge des rencontres Business to Government (B2G) pour faciliter les échanges entre les acteurs du Secteur Privé et les différentes structures de l’Administration Publique autour des préoccupations des entreprises.

Ma joie est d’autant plus grande que la rencontre de ce jour est rehaussée par la présence de Madame / Monsieur représentant Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances, en sa qualité de Président du Comité Technique de Concertation.

Votre présence distinguée Madame / Monsieur le vient illustrer avec force l’encouragement et le soutien des autorités de tutelle du cadre de concertation, ainsi que de celui du Gouvernement pour cette heureuse initiative du réseau des points focaux, maillon essentiel dans le processus de construction du Dialogue Public Privé dans notre pays.

Je voudrais également adresser mes remerciements appuyés, aux premiers responsables des structures et organisations composant le réseau des points focaux du SE-CCESP pour le partenariat privilégié, traduit, une fois de plus, par la désignation de personnes ressources de qualité comme points focaux.

A ces remerciements, il me plaît enfin d’y associer les membres du Réseau des Points Focaux, à l’honneur ce jour.

Chers membres du réseau des Points Focaux,

Votre mobilisation remarquable à nos côtés, témoigne éloquemment de notre intérêt commun à renforcer davantage la relation privilégiée entre l’Etat et le Secteur Privé en vue de faciliter le développement de l’activité économique et améliorer ainsi l’environnement des affaires.

Honorables invités, Mesdames et Messieurs,

La rencontre qui nous réunit ce jour fait écho à la volonté du SE-CCESP d’accélérer la redynamisation des activités du réseau des points focaux, ce précieux outil d’animation du Dialogue qui implique l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème économique, à savoir :
- les structures de l’administration publique chargées d’édicter et de faire appliquer les réglementations en vigueur concernant l’activité économique ;

- les organisations professionnelles et consulaires qui sont le relais des préoccupations des entreprises auprès de l’Etat ;

- les Missions économiques des ambassades accréditées en Côte d’Ivoire ainsi que les membres des représentations diplomatiques de la Côte d’Ivoire à l’Etranger qui sont une importante source d’informations pour les potentiels investisseurs ;

- la Presse qui informe sur les actions menées pour améliorer le climat des affaires mais aussi sur les attentes du Secteur Privé vis-à-vis de l’Etat ;

- la Société Civile qui apporte un regard critique sur l’impact des actions des pouvoirs publics et du Secteur Privé sur le bien-être des populations.

En somme, cette redynamisation du Réseau des Points focaux que nous appelons de tous nos vœux apparaît donc comme une nécessité absolue au regard des dynamiques de notre environnement économique en perpétuelles mutations tant au niveau institutionnel que réglementaire. Ce qui requiert des interactions soutenues et constantes entre les principaux acteurs économiques afin de réduire l’asymétrie de l’information économique.

C’est ce qui justifie en partie l’organisation de la sixième édition des Rencontres Business To Government en marge de cette activité dont l’ouverture officielle interviendra au terme de notre session d’échanges.

De plus, les ambitions de transformation structurelle de l’économie prônées par nos plus hautes autorités et contenues dans les Plans Nationaux de
Développement et la Vision CI 2030, commandent de faire évoluer notre Dialogue Public Privé, d’une concertation circonstancielle autour de préoccupations vers un partenariat plus stratégique, capable d’aborder des questions structurelles et de compétitivité à l’échelle nationale et sectorielle.

Notre Réseau des Points focaux doit se préparer à accompagner cette vision et à être une véritable force de proposition.

C’est sur cette exhortation, que je voudrais clore mes propos tout en nous souhaitant de bons et fructueux échanges.

Je vous remercie de votre aimable attention. »
Légende photo : la secrétaire exécutive du Comité de concertation État/secteur privé, Mariam Fadika Fofana

 

Ci- Affaires//Dialogue État-Secteur privé// La 6e édition des "Business To Government (B To G)" ouverte à Abidjan

jeudi, 22 septembre 2022 09:44 Written by

Le directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Économie et des Finances, Vassogbo Bamba, a officiellement ouvert, le mercredi 21 septembre 2022 à Abidjan, la sixième édition des "Business To Government (B To G)" ; une tribune de rencontres et d’échanges avec les opérateurs économiques sur les réformes et les efforts consentis par l’Etat, à l’intention du secteur privé.
Pour cette 6ème édition, 38 structures étatiques ont été identifiées pour participer aux rencontres d’échanges avec les opérateurs économiques. Il s’agit d’une initiative du Comité de concertation État-Secteur privé (Ccesp). Cette rencontre a été précédée de la première réunion d’information du réseau des points focaux. Elle vise à maintenir le dialogue entre l’Etat et le Secteur privé. Comme l’ a si bien indiqué le secrétaire exécutif du Ccsesp, Mariam Fadiga Fofana, lors de la cérémonie d’ouverture à l’auditorium de la Caisstab au Plateau. « C’est avec un immense plaisir que je prends la parole à l’ouverture de cette réunion du réseau des points focaux du Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, qui se tient en marge des rencontres Business to Government (B2G) pour faciliter les échanges entre les acteurs du Secteur Privé et les différentes structures de l’Administration Publique autour des préoccupations des entreprises »,a dit Mariame Fadika. Quant à Bamba Vassogbo, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances n’a pas dit le contraire quand il dit : « Maintenir un dialogue franc et constructif, à travers le Comité de concertation État-Secteur privé, demeure une priorité du gouvernement afin d’instaurer un climat de confiance propice au dynamisme de notre économie. Ces rencontres fortement prisées par les opérateurs économiques viennent combler les besoins d’information sur les procédures, les réformes et autres dispositions entreprises par les administrations publiques »
Il a ajouté que les B To G sont un formidable tremplin pour les structures publiques soucieuses d’évaluer la perception des opérateurs et des entreprises sur le dynamisme des réformes mises en place. Pour cette 6ème édition, a-t-il annoncé, l’une des principales innovations réside dans la participation des organisations intermédiaires du secteur privé. « Nous fondons beaucoup d’espoir sur le réseau des points focaux que nous considérons, par sa riche composition, comme un instrument au service du renforcement de partenariat entre l’État et le secteur privé », a-t-il souhaité. Notons la présence à cette cérémonie d’ouverture, des représentants des faîtières du secteur privé, etc. étaient présents à cette cérémonie dont la clôture est prévue pour ce 22 septembre 2022.
Bamba Mafoumgbé,
Légende photo : Ils sont nombreux à participer au volet exposition de cette sixième édition.

 

 

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