Prix bord champs (Octobre 2022): Cacao 900 Fcfa, Kg;  Café  750 Fcfa Kg,  Hévéa 344 Fcfa; Anacarde 305 Fcfa

vendredi 9 décembre 2022
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Société

Société (439)

Impôt// Bilan du troisième trimestre de l’année 2022// La Dgi recouvre 792,4 milliards de F Cfa

mercredi, 19 octobre 2022 16:14 Written by

La Direction générale des impôts a recouvré 792,4 milliards de Fcfa au terme du troisième trimestre de l’année 2022 pour un objectif de 851,5 milliards de Fcfa soit un taux de réalisation de 93,1%. Ces résultats ont été communiqués, ce mercredi 19 Octobre 2022, à Abidjan par le directeur général des Impôts, Ouattara Sié Abou, au cours du séminaire bilan du troisième trimestre 2022, sous la présidence de Sanogo Moussa, ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, représenté par Adama Sall, son directeur de Cabinet.
Selon le Dg des Impôts, ces réalisations sont en hausse de 48,5 milliards de Fcfa soit une progression de 6,5% comparés avec les recettes de la même période en 2021 qui s’élevaient à 743,9 milliards. Il a indiqué qu’à   l’échelle des neuf premiers mois de 2022, les réalisations s’établissent à 2 478,5 milliards pour un objectif de 2 535,5 milliards ; soit un taux de réalisation de 97,8%. Selon lui, ces résultats affichent, toutefois, une progression de 13,6% au regard des recettes de la même période 2021 ; soit une hausse en valeur nominale de 296,6 milliards. Ouattara Sié Abou a expliqué que ces résultats ont été obtenus dans un contexte particulièrement difficile, marqué par la crise russo-ukrainienne, la résurgence de la crise sanitaire et les perturbations du réseau informatique. « En termes de perspectives, les recettes attendues au quatrième trimestre s’établissent à 729,4 milliards de Fcfa en hausse 9,3% par rapport aux réalisations de la même période de 2021 », a-t-il ajouté. Par rapport aux perspectives pour l’atteinte des objectifs du 4ème trimestre de l’année, le premier responsable des Impôts, a encouragé les agents à redoubler d’efforts pour relever ces défis. Car pour lui, ces résultats sont à leur portée. Quant au représentant du ministre du Budget, Adama Sall, il a invité les agents à ne pas se résigner face à ces résultats qui marquent un fléchissement mais mieux cette situation doit représenter pour tous les agents des Impôts des défis de tous les instants à relever quotidiennement, une source de motivation dans les périodes difficiles. Notons que le séminaire a pour thème central « Analyse des résultats du troisième trimestre 2022 et perspectives pour le quatrième 2022 ».Outre le thème principal, les participants vont échanger sur les sujets suivants : le projet d’élargissement de l’assiette fiscale ; le bilan de la mise en œuvre de l’administration digitalisée de la Tva ; l’état du renouvellement des impositions au titre des régimes forfaitaires (taxe d’Etat de l’Entreprenant et le régime des microentreprises).  B. Mafoumgbé

Leg :  Le Directeur général des Impôts, Ouattara Sié Abou, exhorte les agents à retrousser les manches pour l’atteinte des objectifs du 4ème trimestre. 

Abf// Gestion et sécurité aux frontières// Des experts et la société civile au laboratoire à Abidjan

mardi, 18 octobre 2022 18:33 Written by

« Frontières et sécurité collectives ». C’est le thème   d’un forum qui se tient   depuis ce 18 Octobre 2022 à Abidjan, à l’immeuble de la Caisstab au Plateau.   Ces assises qui se veulent une biennale est   organisée par le Secrétariat Exécutif de la Commission Nationale des frontières de la Côte d’Ivoire,(Cnfci). Son Secrétaire exécutif, le   Préfet hors grade, Konaté Diakalidia, a indiqué que les enjeux aux frontières obligent nos États à sortir des approches traditionnelles pour engager de véritables réflexions, en vue de mettre en œuvre des politiques de gestion des frontières innovantes et plus adaptées. En outre, il n’a pas manqué d’ajouter qu ’en   ce qui concerne la gestion des frontières, jusqu’à une date récente, les politiques publiques ont surtout accordé la priorité aux aspects de délimitation et de démarcation des frontières, léguant les questions de développement en second plan. « Cette approche a été vite mise à rude épreuve du fait des effets multiformes de la mondialisation et du changement climatique, des idéaux de construction de l’Unité africaine, des processus d’intégration régionale et surtout des reformes de décentralisation. » a-t-il expliqué.Cette biennale vise d’une part, à positionner la problématique de la gouvernance aux frontières au cœur des politiques de développement et, d’autre part, à mettre en place un réseau d’échanges et de partage d’expériences, en vue de promouvoir les actions et les initiatives publiques et privées, visant à développer les zones frontalières et à améliorer les conditions de vie des populations qui y vivent. Il s’inscrit donc dans la dynamique africaine de transformation des frontières en espaces de paix, de sécurité, d’intégration et de développement socio-économique.Quelques 3000 participants parmi lesquels des experts nationaux, internationaux, les membres de la société civile, des praticiens et des universitaires réfléchiront sur la problématique du thème central indiqué plus haut.  Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le  général  Vagondo a au nom du Premier Ministre, Patrick Achi , Président de la Commission nationale des Frontières de la Côte d’Ivoire, rappelé que les récentes attaques terroristes enregistrées il y a quelques mois à la frontière nord de la Côte d’Ivoire avec le Burkina Faso a obligé le Gouvernement ivoirien, notamment le département ministériel de la sécurité à réagir rapidement en prenant des mesures sécuritaires qui se sont avérées satisfaisantes.Mais également, cette situation a permis de vite comprendre que l’éradication de la menace terroriste dans nos espaces frontaliers, doit s’appuyer sur une approche holistique, qui prend en compte fondamentalement la question de la cohésion sociale et du développement socio-économique dans ces aires géographiques. « L’élaboration en cours de la Politique Nationale de Gestion Intégrée des frontières terrestres, maritimes et aériennes ivoiriennes permettra à la Côte d’Ivoire de disposer définitivement d’un outil référentiel performant qui apportera les réponses adéquates à court, moyen et long terme sur la question. » a-t-il dit.C'est pourquoi, il s'est félicité, de la tenue d’une telle activité, qui arrive selon lui, au meilleur moment, « pour donner un cadre de réflexion, d’échanges et de partages aux acteurs frontaliers étatiques et non étatiques, afin de mieux adresser les enjeux et défis aux frontières. »Autour de ce thème central, 03 panels seront animés par une dizaine d’experts et de praticiens. Le premier sous thème intitulé « Frontières : Diplomatie, Paix et Développement » sera abordé le premier jour après la conférence inaugurale.
Quant aux deuxième et troisième sous-thèmes portant respectivement sur « Frontières : Communication, Santé » et « Sécurité juridique des Frontières », ils seront débattus le deuxième jour.Belle tribune pour les différents promoteurs qui auront l’occasion de présenter des innovations, des productions et publications à travers la Lucarne « Nos frontières, demain » prévue dans l’après-midi du deuxième jour. 

 Bamba Mafoumgbé,  
 Légende photo :  Le général  Diomandé  Vagondo,  ministre de l’Intérieur et de la Sécurité à  son arrivée dans  l’auditorium de  la Caisstab 

Agriculture//Menace des insectes ravageurs dans le bassin cotonnier // Kobenan Kouassi Adjoumani en mission urgente dans le nord

lundi, 17 octobre 2022 18:46 Written by

 Face à la menace persistante des jassides, insectes ravageurs nuisibles aux cotonniers, le ministre d’Etat, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, effectue depuis ce lundi 17 octobre 2022, une mission urgente d’observation et de rencontre avec les producteurs dans le Nord, précisément à Dih, à 5 km de Korhogo, sur l’axe Korhogo-Boundiali.   Indiquent des sources   officielles à Abidjan. 
Depuis quelques semaines, le bassin cotonnier du pays fait face à des attaques de jassides qui limitent les efforts des producteurs de coton et menacent les objectifs de production. Ces insectes ravageurs qui gagnent du terrain deviennent une menace pour la filière coton de la Côte d’Ivoire.Kobenan Kouassi Adjoumani s'est rendu dans cette localité pour s’imprégner de l’ampleur des jassides afin de contenir rapidement cette situation qui fait peser de graves menaces sur la production cotonnière et sur les revenus des acteurs de la chaîne de valeur.
 Il est à rappeler que plusieurs missions ont été organisées dans les zones infectées sur instructions du ministre d’Etat.Le jasside Jacobiella facialis est un ravageur piqueur-suceur du cotonnier en Côte d'Ivoire. Depuis quelques années, ses attaques sont persistantes sur tout le cycle cultural, malgré les traitements insecticides. B.M

  Source: Cicg

Côte d’Ivoire// Prestations sociales pour les agents de l’Etat// L’Ips-Cgrae s’attaque à la fraude documentaire

lundi, 17 octobre 2022 16:21 Written by

 L’Institution   de prévoyance sociale-Caisse générale de retraite des agents de l'Etat (Ips-Cgrae) veut renforcer le système d'établissement et de vérification des pièces constitutives des dossiers de prestations sociales afin d'éviter la fraude. La lutte contre la fraude documentaire est un enjeu stratégique pour l'équilibre financier et la pérennité du système de gestion des pensions des fonctionnaires et agents de l'Etat. Cela a conduit l'Ips-Cgrae à initier un séminaire les 13 et 14 octobre 2022 sur cette problématique, à Assinie.    Ce séminaire, placé sous la présidence du ministre de l'Emploi et de la protection sociale, Me Adama Kamara, a enregistré la présence de M. Epiphane Zoro Bi Ballo, ministre de la Promotion de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption. Les réflexions ont permis d'ébaucher des solutions concrètes de lutte contre la fraude documentaire et de bonnes pratiques en la matière. Le ministre de l'Emploi et de la protection sociale a salué ce premier séminaire sur la fraude documentaire, organisé par l'Ips-Cgrae.   Les conclusions devraient permettre d'impulser une révision, voire une remise en question des méthodes de travail en vue de l'amélioration des procédures et outils de travail au sein de l'Institution, de sorte à rendre le système de contrôle desdites pièces très performant.   « La réflexion sur la lutte contre la fraude documentaire ne prend pas fin aujourd'hui. Nous devrons continuer à nous mobiliser, à nous tenir informés et à intervenir dans un esprit collaboratif afin de réduire significativement l'impact de ce fléau qui gangrène encore notre société », a dit Me Adama Kamara. « Je voudrais également instruire les deux autres Institutions de prévoyance sociale (Ips) que sont la Cnps et la Cnam, à s'approprier les recommandations de cet atelier et à faire de la sécurisation de leur document une priorité, afin d'être à l'abris de la fraude, premier ennemi des finances des Caisses de prévoyance sociale », a-t-il poursuivi. Le ministre de l'Emploi et de la protection sociale, Adama Kamara, a annoncé qu'il « réunirait dans les tous prochains jours, au cours d'un atelier, les trois institutions de prévoyance sociale », à savoir l'Ips-Cgrae, la Cnps et la Cnam. Cette initiative de l'Ips-Cgrae vise notamment à assurer la maîtrise des risques de fraude documentaire, en regroupant toutes les parties prenantes à l'effet d'identifier les risques de fraudes documentaires et de proposer par la même occasion des actions nécessaires pour la juguler. Le directeur général de l'Ips-Cgrae, M. Abdrahamane T. Berté, a fait noter qu'à « l'instar des autres organismes de sécurité sociale, l'IPS-CGRAE est naturellement et régulièrement confrontée au phénomène de la fraude documentaire ».    « La lutte contre la fraude documentaire se présente donc comme un enjeu stratégique pour l'équilibre financier et la pérennité du système de gestion des pensions publiques », a ajouté le directeur général de M. Abdrahamane T. Berté. Pour mener à bien cette lutte, l'Ips- Cgrae bénéficie de l'appui technique de plusieurs institutions, ministères, directeurs des ressources humaines, instances de justices, instances d'état civil et de l'identification ainsi que des associations de retraités et syndicats de fonctionnaires et agents de l'Etat. Le gouvernement de Côte d'Ivoire a inscrit en axe stratégique de son Programme national de développement (Pnd, 2021-2025) la sensibilisation et l'établissement du programme de conformité dans les établissements publics. 

 Bamba Mafoumgbé, (  Source: Sercom)

Légende photo :  Des membres du gouvernement et le Dg de l’Ips- Cgrae lors des travaux  

Audiences//Patrick Achi satisfait de la moisson pour la Côte d’Ivoire// : « Nous repartons avec de bonnes nouvelles »

dimanche, 16 octobre 2022 19:30 Written by

Mandaté par le Président de la République, Alassane Ouattara pour conduire la délégation ivoirienne aux Assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque Mondiale à Washington, Patrick Achi est satisfait de son séjour en terre américaine.
Le chef du gouvernement qui a fait le point sur cette mission a expliqué que « la moisson a été bonne » pour la Côte d’Ivoire. « Nous venions expliquer quels sont les circonstances que nous vivons, quels sont les efforts que nous avons déjà faits et qu’eux-mêmes saluent à travers le leadership du Président de la République et quelles sont les actions que nous allons entreprendre à partir des années qui viennent et quel accompagnement ils peuvent nous apporter (…) Nous repartons avec des bonnes nouvelles », a laissé entendre le chef du gouvernement.
Selon Patrick Achi, « les échanges ont été fructueux et francs ». Le Premier Ministre a par ailleurs souligné que la délégation ivoirienne a largement bénéficié de la relation entre le président ivoirien, ancien vice-président du FMI et les institutions de Bretton Woods.
Le Premier Ministre a dans ce sens, souligné que la Côte d’Ivoire est l’un des rares pays à avoir pu échanger avec à la fois les hauts responsables du FMI et ceux de la Banque Mondiale.
« Nous sommes venus ici construire ensemble avec les partenaires au développement, les mécanismes qui doivent être mis en place pour nous permettre d’être plus résilients, de soutenir nos populations et de maintenir cette croissance qui est si importante », a ajouté le Patrick Achi qui a indiqué qu’il va « rendre compte au chef de l’Etat.
Pour rappel, le Premier Ministre était à la tête d’une délégation qui comprenait notamment le ministre de l’Economie et des Finances, Adama Coulibaly, la Ministre du Plan et du Développement, Nialé Kaba ainsi que le Ministre du Budget et du Portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo.

B. M ( source : Primaure)

Légende photo: le Pm Patrick Achi avec la Dg du Fmi

Développement//En visite de travail à Washington// / Patrick Achi obtient le soutien du Groupe de la Banque mondiale

dimanche, 16 octobre 2022 19:19 Written by

Le Premier Ministre Patrick Achi ne chôme pas à Washington. En effet, en marge des Assemblées annuelles du Fonds Monétaire International (FMI) et du groupe de la Banque Mondiale, il a accordé plusieurs audiences à Washington, le samedi 15 octobre 2022, le chef du gouvernement a ainsi rencontré David Malpass, président du groupe de la Banque Mondiale, Makhtar Diop, Directeur général de la Société Financière internationale (SFI), Ousmane Diagana, Vice-président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre et une délégation de l’Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA) composée notamment d’Hiroshi Matano, vice-président exécutif et Junaid Kamal Ahmad, Vice-président chargé des opérations.
Avec David Malpass, le chef du gouvernement ivoirien a évoqué les axes de collaboration possibles entre la Côte d’Ivoire et la Banque Mondiale ainsi que les défis auxquels sont confrontés les pays en développement.
Les deux personnalités ont ainsi discuté du cadre de la transformation économique, des chaînes de valeur de meilleure qualité dans l'agriculture et l’industrie et d’un environnement propice aux affaires.
Lors de la rencontre avec Makhtar Diop, il a été question de l’engagement de la SFI en Côte d’Ivoire. Le Directeur général de cette structure de la Banque Mondiale dédiée au secteur privé, s’est félicité de la collaboration entre son organisation et le gouvernement ivoirien ainsi que des actions entreprises par les autorités ivoiriennes. « L’ensemble des engagements qui avaient été pris en termes d’investissements ont été réalisés et notre portefeuille est en train de s’accroitre de manière significative. Cela montre qu’il y a un environnement des affaires qui s’est amélioré de façon significative en Côte d’Ivoire », a-t-il indiqué. Avant d’assurer que la SFI entend « approfondir et diversifier ses investissements en Côte d’Ivoire ».
Pour sa part, Ousmane Diagana, Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, a révélé au terme de ses échanges avec le Premier Ministre que la Banque Mondiale entretient un excellent partenariat avec la Côte d’Ivoire. « Les deux parties peuvent aller beaucoup plus loin dans leur collaboration. La Côte d’Ivoire représente pour la Banque Mondiale le deuxième portefeuille le plus grand en Afrique de l’Ouest et du centre après le Nigeria », a précisé Diagana.
Avec la délégation de la MIGA, le Premier Ministre ivoirien a également évoqué les perspectives de collaboration avec la Côte d’Ivoire. Au terme de la rencontre, Junaid Kamal Ahmad, s’est montré particulièrement séduit par le Plan National de Développement (PND), le qualifiant de « fantastique » et assuré que l’agence va accroitre sa présence en Côte d’Ivoire. « Nous sommes déjà là. Mais le moment est venu vraiment de créer un partenariat sur le long terme. Surtout que le PND comporte beaucoup de vision et d’espoir pour les Ivoiriens », a-t-il ajouté.
En outre, le chef du gouvernement a échangé avec la patronne du Fonds monétaire international (FMI). Kristalina Georgieva a salué les efforts du gouvernement ivoirien et a assuré Patrick Achi du soutien du FMI. « Nous continuerons de travailler ensemble pour le peuple de Côte d’Ivoire », a souligné la Directrice générale du FMI.
Bamba M.

 

Cacao//Après l’ouverture de la campagne de commercialisation// Des producteurs grognent contre les acheteurs

dimanche, 16 octobre 2022 14:42 Written by

Juste après l’annonce du prix du Kg du cacao à 900Fcfa pour la campagne principale, des acteurs, après   s’être félicités pour la hausse, du prix aux producteurs, avaient émis des craintes :  des difficultés de la part de certains acheteurs à payer au prix de 900Fcfa le   Kg.   Même si nous n’en sommes pas encore là, il nous revient des zones de productions   que les producteurs se plaignent de certaines pratiques qui ne plaisent pas aux paysans.   « Dans la sous- préfecture de Gagnoa, des pisteurs achètent à crédit et prennent le produit contre un bout de papier, c’est – à – dire un reçu. Alors que nous voulons envoyer nos enfants à l’école. Ils mettent au moins deux semaines avant le règlement(.. .) », nous a rapporté un cacaoculteur. Qui dit ne pas comprendre cette pratique en cette rentrée scolaire pendant   que les producteurs ont besoin de cash. « Ils disent qu’il n'y a pas d’argent pour acheter le cacao. Si l’on y prend garde nous allons vers un non -respect des prix qui ne dit pas son nom (…) ».     « A Grabo dans le sud-ouest ivoirien, les producteurs se plaignent du fait que les acheteurs leur délivrent des reçus après la pesée de leur produit et leur donnent des rendez-vous d’au moins deux semaines pour le règlement en espèce. » L’information est de l’Aip. Ces paysans ont salué le nouveau prix bord champ fixé à 900Fcfa le kilogramme avec une augmentation de 75Fcfa par rapport à la campagne dernière, mais ils affichent des inquiétudes face à ce procédé d’achat des fèves de cacao. Des paysans interrogés par cette agence pro-gouvernementale dit la même chose.   Selon T. Abou, les paysans attendaient l’argent de la vente de leur récolte pour financer les dépenses de la rentrée scolaire de leurs enfants. Le fait de différer la recette leur cause des préjudices énormes parce qu’ils ont des dépenses urgentes liées à la scolarité, aux loyers et à l’achat de fournitures scolaires. A en croire l’acheteur B.A qui avait l’habitude de payer cash les fèves de cacao séchées après la pesée, le paiement immédiat ne peut se faire actuellement, car le prix a été certes fixé, mais il n’y pas eu de financement qui a accompagné cette décision.  Selon l’Aip, « plusieurs usiniers de San Pedro n’ont pas encore débuté la campagne. Il n’y que quelques acheteurs particuliers qui financent l’achat du produit par leurs propres moyens, mais à leur rythme » 

Bamba Mafoumgbé,

 Légende photo :  Les producteurs et acheteurs de cacao échangent pour l’instant des reçus et le règlement après…

Impôts// Recouvrement de l'impôt foncier // La Dgi et l’Anaged sur le terrain

vendredi, 14 octobre 2022 09:42 Written by

La Direction générale des Impôts (Dgi), en collaboration avec l’Agence Nationale de Gestion des Déchets (Anaged) a procédé à la cérémonie solennelle de lancement de la 7e édition de la campagne de sensibilisation à la déclaration et au paiement de l’Impôt Foncier, le jeudi 13 octobre 2022 dans le Hall de la Tour E à Abidjan-Plateau.

Depuis 2016, dans le cadre de l'optimisation de l'impôt foncier et des taxes assimilées, la Direction Générale des Impôts (Dgi) a entrepris avec l'appui du Ministère en charge de l'Assainissement et de la Salubrité, des actions de communication et de sensibilisation au civisme fiscal à l'endroit des populations.

 

Le Directeur général Abou Ouattara, a fait savoir que l'objectif de ladite cérémonie est dans le souci de se rapprocher des contribuables et de les inciter à s'acquitter de leurs dettes fiscales. Pour atteindre une plus grande cible et mobiliser les ressources nécessaires à l'assainissement et à l'amélioration du cadre de vie des populations.

 

Poursuivant il   a dit : « cette année vous avez fait fort en nous soutenant avec une enveloppe de 45 millions madame la directrice de l'Anaged. Soyez rassurée que cet appui de 45 millions Fcfa sera utilisé à bon escient. Nous avions recouvert 58 milliards la première année et pour cette année ce sont 145 milliards collectés dans le cadre de cette campagne »

Pour sa part sa part, Sarranh Ouattara Dg de L'Anaged, a signifié qu'il s'agit d'un devoir civique et citoyen que d'aider l'Administration Fiscale dans sa tâche de recouvrement des impôts et taxes.

Poursuivant son propos en ces termes : « L 'acte que nous posons aujourd'hui, manifesté à travers la modique contribution de 45 millions Fcfa pour la réussite de cette campagne de sensibilisation, s'inscrit dans la droite ligne de la volonté de l'Anaged de mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de salubrité. C'est donc à juste titre que nous associons notre image à cette campagne de sensibilisation des populations au civisme fiscal et manifestons notre présence à vos côtés. » Pour rappel, la Direction Générale des Impôts recouvre plus de 90% des ressources de l'Anaged à travers des impôts et taxes affectés à la salubrité. Aussi, le Directeur Général du Cadastre a aussi apporté son à cette unième campagne de sensibilisation à déclaration de l'impôt foncier.

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo :   Le Dg des Impôts Ouattara Abou Sié ( centre ) et la Dg Sarranh Ouattara de l’ Anaged Ouattara à gauche lors du lancement de la campagne

 

 

Côte d’Ivoire//Les activités illégales de placement d’argent// La mise en garde du Trésor Public

jeudi, 13 octobre 2022 19:55 Written by

 Les activités illégales de placement d’argent et assimilées refont surface sur le territoire ivoirien. Des structures proposent aux potentiels souscripteurs des taux d’intérêt exponentiels. Le Comité de veille sur les activités d’agrobusiness et assimilés, présidé par le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique vient d’épingler la structure, dit-on, d’origine étrangère intitulée « Multiplication d’argent chez le Papa Roi d’Esprit en 30 minutes », laquelle propose un retour sur investissement de 1000%.
Malheureusement de nombreux Ivoiriens y accourent déjà. L’activité financière illicite ainsi pratiquée par cette structure a été masquée par son mode opératoire, et ce, malgré la décision du Conseil des ministres du 8 juillet 2020 à la suite du phénomène d’agrobusiness qui a fait de nombreuses victimes.
Selon les investigations du Comité de Veille, le phénomène aurait pris une autre tournure plus subtile. Ces structures véreuses opèrent en ligne à travers des sites internet installés aussi bien en Côte d’Ivoire, qu’à l’extérieur du Pays.
Ces activités illicites s’intensifient de plus en plus sur des plateformes, des groupes WhatsApp et autres forum via les réseaux sociaux. « Le Président du Comité, Assahoré Konan Jacques nous a donné des instructions fermes ; à savoir renforcer nos investigations, en associant tous les acteurs membres du Comité pour traquer toutes ces brebis galeuses et lutter efficacement contre cette criminalité financière organisée», soutient-on au Secrétariat technique dudit Comité.
Pour se prémunir contre un tel fléau, le Comité de veille invite à nouveau toutes les populations à plus de vigilance et de prudence face aux risques liés aux promesses de gains rapides et élevés d’argent.
Pour rappel, le Comité de Veille a été créé par Arrêté N°035/MEF/du 27 janvier 2017. Il comprend le Trésor public dont le Directeur général assure la présidence du Comité ; la Cellule nationale de Traitement des Informations financières (Centif) ; la Direction de la Police économique et financière (Dpef) et bien d’autres structures.
Sercom

Agronomie//Passation des charges au Cnra // Le nouveau Dg prend fonction

jeudi, 13 octobre 2022 13:58 Written by

 Le nouveau Directeur général du Centre national de recherche agronomique (Cnra), Pr Abdourahmane Sangaré, a pris officiellement fonction, le mardi 11 octobre 2022, lors de la passation de charge avec son prédécesseur, Dr Yté Wongbé, au siège dudit centre sis à Adiopodoumé- route de Dabou.
Pr Sangaré a reçu les félicitations de son prédécesseur, qui a exhorté le personnel à se mettre en ordre de bataille pour accompagner son successeur à réussir sa gouvernance.
« Je remercie le Conseil d’administration d’avoir placé sa confiance en moi », a indiqué le nouveau directeur général du Cnra.Pour sa part, le président du conseil d’administration du Cnra, Coulibaly Nandoh, a souhaité une bonne santé et un prompt rétablissement définitif à Dr Yté Wongbé, après l’avoir félicité pour sa gestion qui a duré dix ans.
 Soulignons que le Pr Sangaré était précédemment directeur général adjoint du Cnra.  Il devient ainsi le quatrième directeur général de cette structure de référence en matière de recherche agronomique aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à travers le monde, depuis sa création en 1998.Rappelons   que le Cnra a été créé en 1998 suite à la dissolution de plusieurs structures de recherche (Idefor, Idessa et Cirt). Ce dans le but de mieux coordonner la recherche agronomique et obtenir de meilleurs résultats. Ce centre regroupe ainsi plusieurs sites répartis sur l’ensemble du territoire national. Chaque site se compose d’un ensemble de stations de recherche rattachées administrativement à une direction régionale. 

Bamba M. ' Source sercom)

 Légende photo :  Le Professeur Abdourahmane Sangaré (à gauche reçoit ses nouvelles charges des mains du Docteur Yté Wongbé 

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