Prix bord champs (Octobre 2022): Cacao 900 Fcfa, Kg;  Café  750 Fcfa Kg,  Hévéa 344 Fcfa; Anacarde 305 Fcfa

vendredi 9 décembre 2022
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Société

Société (439)

Ci// Aymeric Villebrun, Dg de Sgci, Bilan financier 2021 Sgci// « La Côte d’Ivoire nécessite un accompagnement soutenu »

mercredi, 16 février 2022 17:50 Written by

« Nous ne sommes pas inquiets. En termes de croissance(…) Parce que nous travaillons en Côte  d’Ivoire  qui nécessite  un accompagnement  soutenu »  Propos  de M. Aymeric Villebrun, le  Directeur général  le Dg de la Société générale  en  Côte  d’Ivoire,( Sgci).   C’était à la faveur  de la présentation  par le  comité directeur de  la  Sgci    du  bilan financier à ses actionnaires au cours d’une rencontre par visioconférence le mardi 15 février 2022 au siège de l’institution financière à Abidjan-Plateau.     Selon les chiffres présentés, « la Sgci  a démontré une excellente résilience de ses résultats 2021 avec un Produit net bancaire de 189 milliards de francs Cfa et un Résultat brut de 98,44 milliards de francs Cfa »   Des bonnes  performances   qui  de l’ avis   des  responsables  de la Sgci  a été obtenue malgré les fortes perturbations de l’activité économique et financière mondiale en 2021 liées à la pandémie de la Covid-19. Aymeric Villebrun, Directeur Général de Sgci s’est réjoui des performances réalisées par l’institution avant de soutenir que fort des performances réalisées en 2021 et tenant compte des incertitudes liées à l’ampleur et à la durée de la pandémie de Covid-19 et dans le respect des recommandations du Régulateur en matière de distributions de dividendes d’une part, compte tenu du niveau très confortable de notre ratio de solvabilité d’autre part. « Au final, nous allons proposer à nos actionnaires un dividende par action de 1112 Fcfa brut (1001 Fcfa net) soit un taux de distribution de 51% du Résultat net 2021  contre  26% l’année dernière,  permettant de garantir un Ratio de solvabilité de 13,4% en 2022 sous réserve de l’exécution du budget 2022, pour un seuil minimum de 11,50% attendu à fin 12/2022. Nous attendons un seuil réglementaire à 11,50% à horizon 2023 » a  prcisé le Dg.    Pour Marc Giugni, Dga en charge  de la  Clientèle entreprises,  la banque  affiche de bonnes performances commerciales qui se traduisent par la hausse des encours moyens de crédits (+11%) et des encours moyens de dépôts (+17%) comparés à l’exercice 2020 maintenant ainsi sa position de leader dans le secteur bancaire avec des parts de marchés importants. À en croire le directeur Clientèle, cette performance démontre la bonne résistance du revenu issu des commissions (notamment sur les activités de Banque à distance et de Trade, Monétiques). Pour lui, les Frais généraux en croissance contenue des Fg donnent +12,3% vs 2020) dans un contexte de reprise de l’activité en 2021 après une année 2020 marquée par la crise sanitaire Covid-19 et les économies mises en place de manière conjoncturelle en 2020. « Le Coefficient d’exploitation sous-jacent en amélioration -127 bps à 47,9% contre 49,2% en 2020. En somme la Sgci a réalisé un résultat net historique de 67, 438 milliards de  Fcfa en forte progression de +39% en 2021 contre 48 435 milliards de  Fcfa en 2020 » a-t-il fait savoir. Aussi,  les  responsables de la Sgci entendent maintenir les fondamentaux par le renforcement des fonds propres de la banque afin de préserver leur capacité à servir et accompagner leurs clients tout en maintenant les standards prudentiels et Capitaux propres qui est en hausse de +22% contre ceux de décembre 2020. Aussi, ils se félicitent de  l’amélioration du ratio confortant ainsi la position de la banque en liquidité   qui  ressort à 74% contre 82% en 2020. Cela prouve la bonne dynamique commerciale conservée dans un contexte de rebond de l’activité en 2021 marquée par une hausse du fonds de commerce, progression des encours de crédit et des dépôts, progression soutenue du total bilan.  L’année 2022 sera une nouvelle année de mobilisation face à la crise sanitaire de Covid-19 et dont les impacts économiques et sociaux demeurent profonds. Toutefois, Société générale Côte d’Ivoire bénéficie de nombreux atouts pour faire face à cette pandémie et poursuivre l’exécution de son plan stratégique Rise. Il s’agit notamment de la solidité de son capital avec un ratio de solvabilité à 14,8% à fin décembre 2021 contre 14,23% en décembre 2020, marquant le renforcement des fonds propres de la banque. La Sgci entend continuer à améliorer l’expérience au quotidien, clef de la satisfaction de ses clients. Elle compte renforcer l'approche multicanale et différenciée en fonction des besoins du client, poursuivre le développement du réseau physique (agences, ELS et lieux dédiés); renforcer les canaux digitaux (Particuliers et Entreprises); élargir les prérogatives de son call center. Des actions fortes de réduction des délais de traitement au travers un recours accrue à la digitalisation et à une refonte de nos processus satisfaction client placé au cœur de la culture d’entreprise avec la diffusion au sein de la banque de la signature « Aimable –Disponible – Agile » 

Ayoko Mensah

 Légende photo :   le  comité directeur de  la  Sgci lors  de la présentation du bilan 2021
  

Côte d’Ivoire// Transformation et qualité de la noix de cajou // Les grandes ambitions du Dr Adama Coulibaly, (Dg Cca)

mardi, 15 février 2022 18:09 Written by

Malgré contexte de la covid-19, l’Etat de Côte d’Ivoire à travers son Conseil du coton et de l’anacarde( Cca), œuvre au quotidien pour consolider le rang de premier producteur mondial des noix de cajou. Ainsi que l’amélioration des revenus et le niveau de vie des acteurs de la chaîne de valeur de la filière anacarde, en particulier les producteurs. Selon, le Dr Adama Coulibaly, Directeur général du Conseil du coton et anacarde, «  le taux de transformation locale qui était   de 6,2% en 2016, est passé à 14, 3% en 2020. Le Cca   vise plus haut, avec l’effectivité des activités des zones industrielles de Bondoukou (Est) et de Korogho( Nord) qui seront déjà approvisionnées en noix brutes » Fruit   d’un accompagnement gagnant- gagnant entre les transformateurs locaux et l’Etat de   Côte d’Ivoire. Pour la campagne 2022 » En effet, une garantie a été déposée par le régulateur( dans des banques à hauteur de 5,20 milliards Fcfa. Qui a permis  a permis aux transformateurs locaux de lever plus de 25 milliards Fcfa pour l'achat de noix brutes entre autre. En outre, une subvention à la transformation est accordée aux industriels. Lors d’une rencontre avec la presse dédiée au lancement de la campagne de commercialisation 2022, le 11 février 2022, le Dg du Cca    précise que depuis la mise en œuvre de cette subvention, le Conseil a déjà décaissé 28 milliards Fcfa au profit des transformateurs. Le prix minimum obligatoire bord champ pour la noix de cajou bien séchée et bien triée, ne comportant aucune matière étrangère est fixé 305 Fcfa/kg. Comme annoncé le vendredi 11 février 2022, à l’auditorium de l’immeuble Caistab, Plateau, Abidjan par président du Conseil d’Administration (Pca) du Conseil du Coton et de l’Anacarde, Alain Blidia Ouattara. Le prix plancher obligatoire magasin intérieur est quant à lui fixé à 330 F cfa/kg ; le prix plancher obligatoire magasin usine à 359 Fcfa/kg ; et le prix plancher obligatoire magasin portuaire à 389 Fcfa/kg, a déclaré M. Blidia Ouattara.

 

 

 

 

Il a également invité les producteurs à continuer de fournir des noix de cajou de bonne qualité afin de redorer le label de l’origine Côte d’Ivoire. Aux acheteurs de produits et aux exportateurs, il est demandé davantage de vigilance et de rigueur sur la qualité des noix de cajou à acheter et exporter, mais aussi et surtout d’observer le strict respect du prix minimum plancher obligatoire, a recommandé le Pca. Le respect des mesures liées à la commercialisation sera plus corsé. La Côte d’Ivoire, au travers le Conseil du coton et de l’anacarde, voudrait gagner pour la campagne 2022, en professionnalisme et en perfection. (…) Des campagnes de sensibilisation sont organisées dans les régions de production de l’anacarde, dont Bondoukou, Bouna, Bouaké, Katiola, Boundiali, Yamoussoukro, Zuénoula, Korhogo, Ferkessédougou, Séguéla et Mankono. La Côte d'Ivoire est le premier pays transformateur de noix de cajou en Afrique et le troisième dans le monde en 2021 avec 136 854 tonnes transformées.

Ayoko Mensah

Légende photo :   Docteur Adama Coulibaly, Directeur général du Conseil du coton et anacarde : «  Nous allons continuer de traquer les contrebandiers »

Côte d’Ivoire//Infrastructures énergétiques// Bolloré Transport & Logistics Ci livre avec succes les équipements de Ciprel 5

lundi, 14 février 2022 12:26 Written by

Du 10 au 12 février 2022, Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire a livré avec succès 5 transformateurs électriques, 2 réactances et divers équipements électriques d’un poids total de 1081 tonnes, dans le cadre de la construction de la centrale thermique CIPREL 5. « Les équipes de Bolloré Transport & Logistics ont accompli un nouvel exploit en réalisant cette opération de transport dans le cadre du projet CIPREL 5. Notre expertise dans les projets industriels nous permet de relever tous les défis logistiques en développant des solutions spécifiques pour nos clients et de renforcer la qualité de nos services dans des secteurs clés comme l’énergie. », s'est réjoui Joël HOUNSINOU, Directeur général de Bolloré Transport & Logistics Côte d’Ivoire. D'après le texte , Bolloré Transport & Logistics s’inscrit durablement, à travers ce projet, dans la dynamique de croissance de la Côte d’Ivoire et accompagne le pays, dans la mise en place d’un véritable hub énergétique pour l’Afrique de l’Ouest. Le projet CIPREL 5, d’une capacité de 390 mégawatts, devrait permettre à la Côte d’Ivoire de franchir un seuil de productivité de 2500 mégawatts et ainsi couvrir, les besoins en énergie de toute la population ivoirienne et celle des pays limitrophes.

 

Ces équipements, composés de 3 autotransformateurs de 175 tonnes, 2 transformateurs de 80 tonnes, de 2 réactances de 53 tonnes et de divers équipements électriques de 290 tonnes, sont destinés à la construction de 2 postes de transformation pour le transport de l’énergie électrique produite sur le site CIPREL 5, de Jacqueville, en direction de la zone industrielle d’Akoupé-Zeudji.

 

En outre, pour mener cette opération dans les meilleures conditions, les équipes de Bolloré Transport & Logistics ont déployé au port d’Abidjan, des solutions logistiques innovantes et adaptées à la réception ainsi qu’à la manutention des équipements électriques en provenance d’Europe. Ces derniers ont ensuite été acheminés par voies routières vers les sites d’exploitation et réceptionnés par le client Vinci Energies.

Ayoko Mensah
Légende photo : une vue des équipements livrés par Bolloré transports logistics

Covid-19// Vaccination en Afrique// 8 millions de doses administrées en Côte d’Ivoire

jeudi, 10 février 2022 19:19 Written by

« Sur le front de la vaccination, des progrès ont été réalisés, avec plus de 8 millions de doses administrées, à fin janvier. Les autorités prévoient d’accélérer la campagne de vaccination pour administrer 5 millions de doses supplémentaires, avant fin février », annoncé Luca Antonio Ricci, chef de l’équipe des services du Fmi. Selon un communiqué de presse disponible sur le site internet de l’organisation.
L’on note toutefois, une hausse « significative » de l’inflation dans le pays, principalement due « aux pressions inflationnistes internationales et, en grande partie, à l’augmentation des prix alimentaires ». De plus, la persistance de certains risques tels que l'émergence de nouveaux variants de la covid-19 et le resserrement des conditions des marchés financiers mondiaux représente un défi pour la poursuite de la reprise économique du pays ouest-africain.
« Les services du Fmi et les autorités ivoiriennes ont convenu que l’une des priorités reste la nécessité d'améliorer la mobilisation des recettes intérieures. Cela aiderait à financer les dépenses productives et sociales pour soutenir une croissance forte et inclusive, tout en préservant la viabilité macroéconomique et de la dette ainsi qu’en renforçant la résilience macroéconomique », a indiqué le communiqué du Fonds
M.C.K

 

Santé// Lutte contre Covid-19// De bons signaux pour l’Afrique selon l’Oms

jeudi, 10 février 2022 19:15 Written by

De bons signaux pour l’Afrique  sur le front  de la lutte  contre la  Covid-19.  Pourrait-on dire. Près de deux ans après la notification du premier cas de Covid-19 en Afrique (le 14 février 2020), l’Organisation mondiale de la Santé (Oms) constate que, si la tendance actuelle se poursuit, le continent sera en mesure de maîtriser la pandémie en 2022.  Selon     des informations  de l’Oms rapportées par le site www.fratmat.info,  le 10 Février 2022,    dans ledit document, les experts   invitent  cependant à  la vigilance qui doit être maintenue pour y parvenir.   
« Au cours des deux dernières années, le continent a connu quatre vagues de Covid-19, chacune présentant des pics plus élevés ou un nombre total de nouveaux cas plus élevé que la précédente.  Ces vagues ont été principalement provoquées par de nouveaux variants du SARS-CoV-2, qui étaient hautement transmissibles mais pas nécessairement plus mortels que lors des vagues précédentes. Chaque nouvelle vague a déclenché une riposte plus efficace que la précédente, et chaque nouvelle flambée des cas était de 23 % en moyenne plus courte que celle qui l’a précédée. Alors que la première vague a duré environ 29 semaines, la quatrième vague a pris fin après six semaines, soit environ un cinquième de la durée de la première vague.
« Ces deux dernières années, le continent africain est devenu plus intelligent, plus rapide et plus efficace à riposter à chaque nouvelle recrudescence des cas de Covid-19 », a déclaré la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’Oms pour l’Afrique. « Malgré les obstacles, notamment les importantes inégalités dans l’accès à la vaccination, nous avons résisté avec résilience et abnégation à la tempête de la Covid-19, en nous appuyant sur la longue expérience de l’Afrique en matière de lutte contre les flambées épidémiques. Mais la Covid-19 nous a coûté cher, avec la perte de plus de 240 000 vies et des dégâts considérables infligés à nos économies. »
 Cette pandémie  faut-il le préciser ,  a poussé jusqu’à 40 millions de personnes dans l’extrême pauvreté sur le continent. Si l’on  s’en tient  aux chiffres  de la Banque Mondiale,( Bm). L’on estime que chaque report d’un mois de la levée des mesures de confinement coûterait à l’Afrique une perte de 13,8 milliards de dollars, soit plus de 6900 milliards de Fcfa   de produit intérieur brut. « Bien que la Covid-19 est là pour durer, nous commençons à apercevoir le bout du tunnel. Cette année, nous pouvons mettre fin aux perturbations et à la destruction que le virus a laissées dans son sillage et reprendre le contrôle de nos vies »,rapporte  le  confrère en ligne   qui cite  la Dre Moeti. « Maîtriser cette pandémie doit être une priorité, mais nous sommes conscients qu’aucun pays n’a eu la même expérience de la pandémie qu’un autre, ce qui signifie que chaque pays doit tracer sa propre voie de sortie de cette situation d’urgence. » Lorsque l’Afrique a connu sa première vague, attribuée à la propagation du SARS-CoV-2 sauvage, le taux de létalité moyen – autrement dit la proportion de personnes infectées qui décèdent de causes liées à la Covid-19 – était élevé (2,5 %). Ce chiffre est passé à 2,7 % lors de la deuxième vague alimentée par le variant Bêta, avant de redescendre à 2,4 % lors de la troisième vague due au variant Delta. En revanche, le taux de létalité moyen au cours de la quatrième vague est faible (0,8 %). C’est la première fois que la recrudescence du nombre de cas au cours d’une vague ne se solde pas par une augmentation proportionnelle des hospitalisations et des décès. Depuis le début de la pandémie, la capacité du continent à prendre en charge les cas de COVID-19 s’est progressivement améliorée, avec une disponibilité accrue de travailleurs de santé formés, d’oxygène et d’autres fournitures médicales. Le nombre de lits en unités de soins intensifs a augmenté sur tout le continent, passant de huit lits pour un million de personnes en 2020 à 20 lits pour un million de personnes aujourd’hui. L’Oms a aussi apporté sa contribution à l’augmentation du nombre d’usines de production d’oxygène en Afrique, le faisant passer de 68 à 115 (soit une hausse de 60 %), en soutenant la réparation, l’entretien et l’achat de nouvelles usines de production d’oxygène. Là où de telles usines ont été implantées, le coût de l’oxygène a baissé de 40 %. Malgré ces améliorations, la disponibilité de l’oxygène reste une préoccupation et une grande majorité des patients qui en ont besoin dans le cadre de leur traitement clinique ne peuvent pas y accéder.
« Alors que nous entrons dans cette nouvelle phase de la pandémie de Covid-19, nous devons utiliser les enseignements tirés des deux dernières années pour renforcer les systèmes de santé de notre continent afin d’être mieux préparés à faire face aux futures vagues de la maladie », a déclaré la Dre Moeti. « Dans la mesure où les nouveaux variants sont à l’origine des vagues successives, il est primordial que les pays renforcent leur capacité de détection des variants grâce à un meilleur séquençage génomique. Cela nous permettra également de repérer rapidement d’autres virus mortels. »
L’Oms a augmenté le nombre de laboratoires capables de détecter la Covid-19
L’Oms a augmenté le nombre de laboratoires capables de détecter la Covid-19, le faisant passer de deux à plus de 900 aujourd’hui, et l’Organisation intensifie les efforts de séquençage génétique en Afrique par l’intermédiaire de plusieurs initiatives telles que la création du Centre régional d’excellence pour la surveillance génomique et la bio-informatique en Afrique du Sud, en collaboration avec l’Institut national sud-africain de bio-informatique (Sanbi) basé à l’Université du Cap-Occidental. Grâce à ces efforts, plus de 7500 échantillons sont séquencés chaque mois en Afrique australe par rapport à la situation qui prévalait il y a un an, et les données de séquençage ont augmenté de plus de 54 % sur le continent.
La vaccination est l’arme la plus puissante contre l’apparition de nouveaux variants. À ce jour, près de 672 millions de doses de vaccins anti-Covid-19 ont été reçues en Afrique, dont 65 % par le canal du mécanisme Covax, 29 % par des accords bilatéraux et 6 % par l’intermédiaire du Fonds africain pour l’acquisition des vaccins créé par l’Union africaine. En janvier 2022, un total de 96 millions de doses de vaccins ont été expédiées vers l’Afrique, soit plus du double du nombre de doses de vaccins livrées au continent il y a six mois. Depuis janvier, le mécanisme Covax n’expédie les vaccins aux pays qu’à leur demande, ce qui donne à chaque pays la possibilité d’obtenir au bon moment le volume exact de vaccins dont il a besoin.
« Même si l’Afrique accuse du retard en matière de vaccination, avec seulement 11 % de sa population adulte entièrement vaccinée, nous disposons désormais d’un approvisionnement régulier en doses de vaccins anti-Covid-19 », a déclaré la Dre Moeti. « La vaccination est primordiale, mais nous ne devons pas oublier le dépistage et la surveillance, dont nous savons qu’ils sont des outils essentiels pour ramener un semblant de normalité dans nos vies. »
95 millions de tests ont été effectués sur le continent
Le dépistage est essentiel pour endiguer la propagation de la Covid-19, et depuis le début de la pandémie, 95 millions de tests ont été effectués sur le continent. Le dépistage s’est progressivement amélioré, avec 21 pays sur les 47 de la Région africaine qui remplissent désormais le critère de référence recommandé par l’Oms, à savoir effectuer 10 tests de dépistage pour 10 000 personnes chaque semaine. L’année dernière, seulement 15 pays en étaient capables. Dans la mesure où la transmission de la Covid-19 en Afrique est essentiellement le fait de personnes asymptomatiques, il est important d’accroître le nombre de tests de dépistage et des actions de riposte au sein des communautés.
L’Oms pilote une initiative dans 15 pays, consistant à mener des tests antigéniques rapides mobiles dans les communautés et à leur fournir des masques, du gel hydro-alcoolique pour les mains et d’autres outils de lutte anti-infectieuse. Le recours aux tests de diagnostic antigénique rapide est en augmentation. Récemment, le consortium Produits de diagnostic liés à la COVID-19 a acquis au moins 50 millions de tests rapides à distribuer sur le continent. Les données fournies par le Zimbabwe, un pays qui a régulièrement rendu compte de l’état du dépistage, montrent que les tests rapides ont surclassé les tests Pcr, avec une augmentation de 88 % entre avril et décembre 2021.
En vue de maîtriser la pandémie, l’Oms met l’accent sur l’utilisation à plus grande échelle des vaccins anti-Covid-19 dans les pays, ce qui devrait limiter l’apparition de variants, sur l’élargissement ou le maintien du réseau de laboratoires dotés de capacités de séquençage génomique, sur l’augmentation du nombre de tests pour faciliter la détection précoce et la riposte à un groupe de cas. L’Oms continue par ailleurs d’apporter un appui aux pays pour qu’ils puissent respecter les mesures de santé publique et sociales jusqu’à ce que la pandémie soit maîtrisée. La Dre Moeti s’est exprimée aujourd’hui lors d’une conférence de presse en ligne. Elle était accompagnée par Dr Sandile Buthelezi, Directeur-Général du Département national de la santé d’Afrique du Sud ; le Dr Albert Tuyishime, Responsable de la prévention et du contrôle des maladies au Ministère de la santé et au Centre biomédical du Rwanda ; et le Dr Arlindo Nascimento do Rosário, Ministre de la santé du  Cap vert 
Étaient également présents pour répondre aux questions les experts du Bureau régional de l’Oms pour l’Afrique : le Dr Thierno Baldé, Responsable des opérations de riposte à la Covid-19, le Dr Richard Mihigo, Coordonnateur du Programme de vaccination et de mise au point des vaccins, et la Dre Nicksy Gumede-Moeletsi, virologue.Ayoko Mensah Source : www.fratmat.info Légende photo : La vaccination anticovid-19,   doit être une priorité pour les gouvernements africains 

// Etats généraux de l’éducation et alphabétisation// L’Unesco apporte son expertise à la Côte d’Ivoire

jeudi, 10 février 2022 17:17 Written by

Le Directeur du bureau régional de l’Unesco pour l’Afrique de l’ouest, Dimitri Sanga, a indiqué le 10 février 2022 à Abidjan, que son institution apporte son expérience au gouvernement ivoirien dans le succès des Etats généraux de l’éducation et de l’alphabétisation (Egena).

 

C’était à la suite d'une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi.

 

« Au cours de cette semaine, les différentes commissions thématiques sont en train de conclure leurs travaux. Nous avons jugé nécessaire au niveau de l’Unesco, d’envoyer une équipe de haut niveau pour participer à la fin de ces travaux, afin de pouvoir apporter les expériences qui ont été observées dans les autres pays, à travers le monde, sur ces questions qui sont discutées par les Ivoiriens », a-t-il déclaré.

 

Et d’ajouter que cet accompagnement est consécutif à une sollicitation de l’expertise de l’Unesco par le Chef du gouvernement. « Nous avons préparé au sein de l’Unesco une étude comparative qui comprend un certain nombre de pays d’Asie et d’Afrique. Nous avons eu l’honneur d’être reçus par le Premier Ministre et de lui restituer ces travaux ».

Selon Dimitri Sanga, les séances de travail avec les acteurs du système éducatif ont été très enrichissantes. Il y a eu une convergence de vues sur un certain nombre de questions qui vont alimenter les travaux en cours.

 

Les EGENA ont été lancés officiellement le 19 juillet 2021 à Abidjan, en présence du Premier Ministre, Patrick Achi. Les commissions ont planché sur sept thématiques que sont : « Politique éducative et cadre légal » ; « Inclusion, équité et genre : Tous à l’école » ; « Qualité des enseignements -apprentissages » ; « Pertinence et efficacité interne et externe, gestion des flux et des passerelles et planification des situations d’urgence et de crise » ; « Société apprenante (Apprentissage tout au long de la vie) » ; « Gouvernance et gestion, y compris dialogue social et mécanismes de financement » et « Digitalisation du système éducatif : enjeux et perspectives ».

 

 

Source : Primature
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Cop15//Restauration des terres dégradées et agriculture du futur// Le Pco Abou Bamba invite à une grande mobilisation

jeudi, 10 février 2022 16:50 Written by

L’espace Latrilles Events Deux-Plateaux- Cocody a abrité  le  09 Février 2022, la  cérémonie    officielle de lancement  des activités préparatoires de la  Conférence des parties à la convention des nations unies sur la lutte contre la désertification (Cop15). Qui   aura lieu  du 09  au  20  mai  2022.    L’une des plus grandes conférences des Nations Unies sur l’environnement et le développement durable.    Belle tribune pour le président du Comité d’organisation, M. Abou Bamba, de situer les  enjeux    desdites assises dont le thème est : «  Restauration des terres dégradées et agriculture du futur »Selon  M. Abou  Bamba, «  cet évènement  sera la plus  grande  réunion, première du  genre, en termes d’importance, de niveau de participation et   d’investissement jamais organisée en Côte  d’Ivoire par les  Nations unie ou par aucune autre organisation. C’est pourquoi, l’équipe de coordination souhaite lancer un appel solennel à  tous les ivoiriens et à  tous les amis  de la  Côte  d’Ivoire, afin que soit appliquée la théorie du  changement dans le cadre de la préparation et l’organisation de  cet  évènement   de grande envergure.   Notre souhait  le plus ardent est  que  l’organisation de cette Cop15 soit  gravée dans la mémoire  collective des  ivoiriens et   de l’ensemble des participants tant son succès aura été retentissant »    Aussi,  le Pco  de la Cop 15, n’ a pas manqué de faire une précision importante quand il  dit :  « La désertification contrairement  à ce   que l’on pourrait croire,  elle n’est aucunement l’avancée  du  désert, c’est l’épuisement  des terres cultivables, la perte  de fertilité, donc la réduction de la production agricole, sous  l’effet  de l’activité humaine et  des changements climatiques » Quant   au ministre  Jean Luc Assi de  l’Environnement et du développement durable,  a  dit  que la Côte  d’Ivoire attends beaucoup  des thématiques qui seront débattues.  Car, a-t-il ajouté, « La dégradation des terres et la désertification constituent pour notre pays une préoccupation majeure. Depuis son indépendance, la Côte d’Ivoire subit une forte dégradation de ses terres. L’exploitation et les pratiques agricoles mal maîtrisées dégradent nos sols et les rendent improductives. L’activité extractive polluante, les mines à ciel ouvert et bien évidemment le changement climatique accentuent la dégradation et l’appauvrissement de nos sols » Durant   donc  près  12 jours, Notre pays sera le porte flambeau de l’adoption de décision, de la prise d’accord afin de lutter contre la désertification et la sécheresse. Avec la présence de plus de 190 pays et  plus de 5000 participants.  Au nom du Premier ministre Patrick Achi Jérôme empêché,  le ministre  d’Etat  ministre de l’Agriculture  et du développement rurale, Kobenan Kouassi Adjoumani,  a  traduit en  des mots  choisis , les attentes  des acteurs du  secteur agricole et du monde rural. Non sans faire un clin d’œil  particulier  à l’ensemble des  Partenaires techniques et financiers présents, pour leur engagement aux  côtés de la Côte  d’Ivoire, pour leurs actions remarquables en faveur de l’environnement.  
 Ayoko  Mensah
Légende photo : Une vue  des officiels à la cérémonie   de lancement des travaux préparatoires  de la Cop15

Bingerville// Litige foncier à Koffikro// Une ancienne gloire du foot ivoirien prend position

mardi, 08 février 2022 09:43 Written by

L'ancienne gloire du football ivoirien, Manglé Estache pourrait voir les terrains de ses parents arrachés injustement par Diomandé Gbey un opérateur immobilier propriétaire ( sarl EDEN) dans le litige foncier du village koffikro L'ancien joueur de l'ASEC Mimosas Manglé Estache , subit une injustice comme les autres familles villageois dans le village Koffikro. En effet depuis plusieurs mois leurs terres qui étaient autre fois des plantations entretenues par ses parents, font objet de litiges comme bien d'autres familles dans le village Koffikro. L'ancienne star du football ivoirien indexe le Préfet de Police d'Abidjan Issiaka Dosso : " Le conflit foncier qui ronge mon village est du au fait que le préfet de police d'Abidjan,qui donne des ordres au lieutenant de police Diomandé  qui fait convoyer plusieurs cargos de police la Gmi sur nos terres pour permettre à leur proche Diomandé Gbey de construire illégalement »  ajoute t-il.  Avant  de rappeler  que  « cette affaire  a été  portée une première fois  en justice, mais la justice nous a donné raison, concernant ce conflit, mais mécontent de la décision de justice ils ont saisi le conseil d'État pour mieux comprendre le fond du problème, le conseil d'État a demandé que personne ne travaille sur cette espace le temps qu'une décision de justice ne soit rendu pour mettre fin à ce problème » « Dans l'attente de la décision qui doit être rendu par le conseil d'État,  le Préfet de Police d'Abidjan Issiaka Dosso refuse de respecter les décisions du conseil d'État et fait un forcing en aidant Diomandé Gbey à finaliser son projet immobilier de façon illégal.  Nous sommes étonnés d'une telle attitude qui n'honore par l'image de la police nationale » Source : INFOS Nationale  

Côte d'Ivoire // Litige foncier à Bingerville dans le village Koffikro // Le cri de cœur de Nanan Assi Assi, du chef de village

dimanche, 06 février 2022 12:48 Written by

Les populations de Koffikro dans Sous- préfecture de Bingerville ne sont pas contents des agissements des policiers     de l'unité de police appelé Gmi. Voila plusieurs mois, que le village de Koffikro est sujet à de graves problèmes de litiges occasionnant des blessés car sans assistance. Le Chef du village Nanan Assi Assi  interpelle :  « Voilà plusieurs mois que notre village vit l'enfer au quotidien, à cause d'un certain Diomandé Gbey et son frère lieutenant de Police appelé Diomandé qui envoie au quotidien des cargos remplis de policiers, armés de Kalachnikov et Gaz lacrymogène pour terroriser la population dans l'optique de leur faire peur à fin de réaliser leur projet immobilier avec le société Sarl  Eden »À plusieurs,  le  chef du village   dit   à    avoir   demandé à la police présente sur  les  terres de «  présenter les documents administratifs ou judiciaires qui leur donnent le droit de travailler sur notre espace qui auparavant étaient occupé par  à leurs plantations »  Malheureusement,   ces  policiers  sont  incapable de  présenter le moindre document.  « Ils se permettent de gazer les villageois et menacent même de tirer si jamais un villageois s'approche de cet espace. Je vous souligne que cette affaire est au niveau de la Justice, c'est le conseil d'État qui traite le dossier actuellement conformément au norme dans les litiges fonciers »   ajoute  Nanan Assi Assi.  Et pourtant,   le tribunal d'Abidjan a demandé à ce que personne ne construisent sur les différents parcelles objets  du litige.  « Mr Diomandé Gbey comme il a de nombreuses relations à la police, le préfet de police fait déléguer plusieurs éléments de la Gmi pour assister cet opérateur immobilier pour que ce dernier puisse réaliser son projet immobilier de façon illégale sur des terrains qui appartiennent à des villageois.  Comment des personnes qui sont censés incarner des valeurs morales et de surcroît protéger des populations, se transforment en de véritables prédateurs dans l'objectif d'exproprier plusieurs terrains à de pauvres personnes que nous sommes »   S’indigne   l’autorité coutumière.    Terminant   il    s’interroge : « Que deviendront nos enfants dans le futur ? Nos plantations , ils sont tous détruit avec des Caterpillar.  Ces éléments de police qui ont pour vocation de protéger se sont transformés en de véritable danger permanent pour la population de Koffikro » 

Ayoko Mensah

 Légende photo :  Ici  une  photo  d’un cargo   des éléments  de la Gmi   dans  les environs  de koffikro

Criseburkinabé//Déplacements massifs des populations vers la Ci// Graves menaces sur l’économie cacaoyère ivoirienne

vendredi, 28 janvier 2022 08:41 Written by

 

  La  crise burkinabé avec  son lot de  déplacés massifs   vers  sur forestier ivoirien  n’est pas  sans conséquences  aussi bien sur la sécurité que sur  l’économie cacaoyère en  Côte d’Ivoire..Dossier
 « Il faut aider le  Burkina Faso à stabiliser  sa partie nord. Si le Burkina perd cette partie qui est de plus en plus  endeuillée par le phénomène du terrorisme, les populations de cette zone vont continuer à descendre massivement vers  le sud Burkina et partant vers   la Côte d’Ivoire qui n’est pas à l’abri de toute surprise  désagréable : L’insécurité et  d’exode massif   aussi bien vers les zones à haut potentiel aurifère,  la montée en puissance  du phénomène d’orpaillage clandestin avec ses effets collatéraux d’insécurité ». Cette   information nous été  donnée  en  Novembre 2019, par K.  Kossou, un expert   du négoce café-cacao basé  à  Abidjan. Soit  plus  de deux ans,  nous sommes en Janvier  2022.  Précisément le  23   du même mois, une mutinerie des soldats burkinabè  a  fini par emporter  le Président Roch Marc Kaboré, Chef du Faso, le 24  janvier 2022.     A -t- on  aidé comme il  se doit,  le Burkina Faso  qui  plus  de deux  ans après,  a  ‘perdu   son  nord’.   A-t-elle point   qu’au fil  des années, la situation socio-sécuritaire s’est dégradée ,  avec son lot de morts,  de mutilés à vie et de déplacés internes et  externes dont une bonne  partie est descendu  sur la  Côte d’ Ivoire. Dans certaines  sous- préfectures comme celle de Tougbo seulement,  dans le Bounkani,   les chiffres officiels  indiquent plus   de 6  mille déplacés  venus   du Burkina Faso. Des populations frères qu’il faut assister et encadrer surtout le flux migratoire.  Pour ne pas que cela en rajoute à l’insécurité transfrontalière aux frontières nord d’avec le  Burkina Faso, le Mali et désormais la  Guinée Conakry.  Sans oublier le Liberia   qui sort d’une longue période de guerre civile. Officiellement, pas de chiffres pour l’instant, mais  des  autorités locales  et Ong  parlent  d’une véritable ‘invasion massive’ de certaines zones  de la  Côte d’Ivoire. Notamment   celles de   l’ouest et   du sud-ouest  qui ont   reçues   une bonne partie du flux migratoire de populations qui ont fui l’insécurité et la guerre dans le nord du Burkina Faso. Globalement, les chiffres officieux, indiquent que   le nombre de déplacés a franchi   les  500 mille personnes.   Les chiffres du Conseil national de secours d’urgence et de réhabilitation annonçaient   qu’à  la date du 31 aout 2021, «  le  compteur était à  498 802 personnes déplacées.  La région burkinabé du Sahel conserve la tête du classement des régions accueillant le plus grand nombre de personnes ayant fui l’insécurité. La région compte 154 233 déplacés de plus que le bilan fait l’année dernière, le 8 septembre 2020 »Depuis septembre 2017,«plus de 18 000 personnes ont bénéficié d’une assistance »   indiquait le  Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans la province du Soum.  « En zone rurale, des centres de santé ont fermé ou fonctionnent au ralenti depuis le départ de certains personnels de santé en raison de l’insécurité, tandis qu’à Djibo (nord), le nombre de patients augmente plus vite que l’offre de soins disponible », souligne le Cicr.   Même si de son côté, le gouvernement burkinabè a lancé en juin 2017 un Programme d’urgence (2017-2020), doté de 455 milliards de francs Cfa pour améliorer la sécurité, l’éducation, la santé et l’approvisionnement en eau potable dans la région burkinabè du Sahel, la situation ne s’est pas améliorée. Pis, elle s’est dégradée. Car, il faut trouver des ressources pour financer ledit  programme. En attendant, les burkinabé qui se sentent toujours bien en Côte d’Ivoire, viennent   par  vague pour y trouver asile,  le temps  de se refaire une autre vie. Certainement dans l’agriculture et le petit commerce ambulant. Mais aussi dans l’orpaillage clandestin. Orpaillage ? Vous avez bien entendu orpaillage clandestin avec   son lot  d’insécurité et  d’impacts négatifs  sur l’environnement.   Face à la montée   du fléau l’ancien Président Henri Konan Bédié avait fait une sortie fracassante courant 2019, qui avait suscité de vives  réactions  de la part de certains pontes  du Rhdp. M.  Henri Konan Bedié avait  dit :  «L’invasion massive de toute la Côte d’Ivoire par de soi-disant orpailleurs armés, la fraude massive sur la nationalité ivoirienne sur laquelle le gouvernement ne mène aucune enquête pour arrêter le phénomène ( …) La Côte d’Ivoire subit une invasion massive, incontrôlée, de gens venus principalement des pays environnants. Le gouvernement ne fait rien pour arrêter cela. Ces problèmes dus à l’orpaillage sont répandus sur tout le territoire et bénéficient de complicités locales » De l’ avis   du  Dr Lassina Diarra, chercheur, spécialiste du terrorisme et de l’Islam, « l’orpaillage clandestin pourrait être un terreau fertile pour le financement du terrorisme en Afrique de l’Ouest, alors...vigilance ! Le président Bédié avait donc eu raison très tôt en tirant la sonnette d’alarme, et il y a lieu de le reconnaître sans faux-fuyant ! » En effet, l’orpaillage clandestin fait perdre à l’Etat de Côte d’Ivoire, plus de 480 milliards de Fcfa par an. En outre ajoute une source officielle, malgré les efforts du ministère des Mines et de la géologie, «20 départements sont touchés sur 109 que compte le pays »      
 L’impact des invasions sur les zones de production cacaoyères…    
Une partie de ces populations   comme indiqué plus haut, continue   de descendre sur la Côte d’Ivoire.   Selon des témoins   et des Ong, l’on assiste à exode massif vers la Côte d’Ivoire.  Ce à destination de certaines zones aurifères du pays  et  du massif forestier  de l’ouest ivoirien où    des  forêts  classées sont  en train   d’être recolonisées  au  vue et au su  des autorités  administratives notamment la forêt classé de la Gouendébé.   Ici,  des campements  entiers de non ivoiriens,  de véritables  citadelles  impénétrables sont  en train  de  se consolider. Avec comme activité principale la culture du cacao.
Menace  sur une cacaoculture durable ivoirien
 « La pression est de plus en plus forte sur le massif forestier. Là où, il est  de plus en plus question de protéger avec le soutien  d’Ong internationales,  ce qui reste  encore de couvert végétal et  de protection de l’environnement.   Si rien n’ est fait,  d’ici 15 à 20 ans, la terre  dans cette partie du pays va s’appauvrir davantage et le rendement  à la production  de cacao va  chuter  vertigineusement comme ce qui  s’est passé en Malaisie autrefois grande productrice de cacao »  nous indique  notre  personne ressource, K. Kossou.  Qui ne manque pas d’interpeller  les autorités ivoiriennes qui savent bien  ce qui se passe  dans l’ouest ivoirien dont  certaines parties sont en pleine reconquête même si le ministère  des Eaux et forêts  est en train de faire un excellent travail de déguerpissement dans les forêts classées.  Que fait pour arrêter cette invasion massive ?  Peut-être  le  Programme social du gouvernement relatif à la « Lutte contre la fragilité des zones frontalières du Nord », lancé par   le  Premier ministre Patrick Achi,  le 22 janvier 2022 à Tougbo dans la région du Bounkani, pourrait être en partie, une des   solutions.  Ce programme d'appui à l'insertion des jeunes des zones frontalières du nord, fait partie intégrante de l’axe 1 du Programme social du gouvernement relatif à la « Lutte contre la fragilité des zones frontalières du Nord » Ce Programme Spécial, dont le coût global est de 8 602 216 030 de Fcfa, permettra d’offrir des opportunités de formation et d’insertion à 19 812 jeunes. Sont concernés, les régions du Bounkani, du Tchologo, du Poro, de la Bagoué, du Kabadougou et du Folon.   Rappelons    qu’avec   la situation  de crise qui prévaut   dans le nord du Burkina et  d’une manière générale   au pays   des hommes intègres, depuis la chute de l’empire Kadafi en fin 2011(  Jamaryah  Libyenne), la  communauté burkinabé  vivant en Côte  d’Ivoire  est   très  sollicitée financièrement. De 50 milliards de Fcfa   il y a  quelques années, le  niveau  du transfert des avoirs  des  Burkinabé vers  leur pays  d’origine  a franchi les 100 milliards de Fcfa par an.
Bamba Mafoumgbe, 

In Le Temps du 27 JANVIER 22
 Légende photo :  campement déguerpi dans une forêt classée de la Guoimdebé….  

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