Prix bord champs: Cacaco 825 Fcfa, Kg;  Café  700 Fcfa Kg,  Hevea 275 Fcfa; Anacarde 350 Fcfa

lundi 26 septembre 2022
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Société

Société (392)

Ci- Solidarité// Soutien aux sinistrés de Minfla// Le point du partage des dons du gouvernement aux populations

dimanche, 25 septembre 2022 14:11 Written by

Le Lundi 19 septembre 2022 était une journée de joie à Minfla qui recevait la Ministre de la Solidarité et de la lutte contre la pauvreté, Myss Belmonde Dogo et son collègue Zoro Bi Ballo Epiphane de la Lutte contre la corruption et de la bonne gouvernance, venus apporter le soutien du gouvernement à cette population durement frappée par une tornade dans la nuit du 19 au 20 août 2022.
La délégation gouvernementale est arrivée les bras chargés.
20 tonnes de ciment, 400 sacs de riz, 70 cartons d'huiles, 70 de savons, 70 cartons de tomates, 70 de spaghetti, le tout d'une valeur de 20 millions et 2 millions de fcfa en numéraire.
Ces dons ont été distribués le lendemain 20 Septembre 2022 aux 259 foyers sinistrés plus 20 familles accueillantes.
La distribution a été faite par le directeur des services sociaux de zuenoula, M. Coulibaly et son équipe sous la supervision du sous-préfet de Zuenoula M. Sélé Gouanou Claver qui a au préalable précisé la clé de réparation à la population.
C'est donc environ 45000 fcfa qu'a reçu personnellement chaque sinistré, hors du ciment et des tôles qui serviront à la réalisation d'un édifice communautaire suivant la suggestion de la ministre suivi par les chefs et cadres du village.
Étaient également présents à cette distribution, M. Kolou Bi Tra Daniel, porte-parole de population à la remise des dons, a remercié la presse nationale et internationale qui ont fait écho dudit drame survenu à Minfla. « Merci à vous chers amis et frères de la presse (…) pour votre contribution (…) » , a- t-il dit.
Non sans dire merci au gouvernement ivoirien pour son geste et aux donateurs qui vont emboiter à la ministre de la Solidarité. Un clin d’œil donc aux opérateurs économiques qui opèrent dans la filière anacarde à faire un geste en cette période difficile de rentrée des classes. A noter également la présence très remarquée de M. Boti Bi Zoro, chef de canton, M. Kolou Bi youan, ancien ministre fils du village, M. Sika Descars chef du village et l'ensemble des chefs de quartier et leurs secrétaires.
Ayko Mensah
Légende photo : Kolou Bi Tra Daniel, porte-parole des populations juste avant le partage des dons

Afrique//Paix et développement// Dominique Ouattara partage l’expérience de son pays

vendredi, 23 septembre 2022 13:23 Written by

 La Première Dame, Madame Dominique Ouattara a participé, le jeudi 22 septembre 2022, à un événement de haut niveau de la Mission de Paix des Premières Dames d'Afrique (MIPREDA), en marge de la 77ème Assemblée Générale des Nations Unies.L’événement qui s’est déroulé au sein de la mission diplomatique de la République Fédérale du Nigeria, a eu pour thème : « Le Rôle des femmes et des filles dans la promotion de la paix et de la sécurité : promouvoir une culture de la paix dans des contextes fragiles ».
Au nom de la MIPREDA, la Vice-Présidente et Première Dame de la République du Burundi, Madame Angeline Ndayishimiye a souhaité la bienvenue aux participantes.Dr Aisha Buhari, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria et Présidente de la MIPREDA, par vidéoconférence, a rappelé l'importance de la problématique et appelé à l'engagement de chacune des participantes.Pour sa part, Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire, a déploré que la participation des femmes « aux prises de décision et aux processus de consolidation de la paix reste faible » alors qu'elles sont incontournables dans la bonne marche de nos économies.« En Côte d'Ivoire, le Gouvernement s'attèle à permettre à la femme d'acquérir plus de pouvoir de décision au sein de la société (...) Pour ma part, je suis aussi personnellement engagée dans la promotion des droits de la femme et pour son autonomisation depuis plusieurs années car, pour moi, permettre à la femme d'être financièrement autonome, c'est l'investir de rôles plus importants dans la société », a relevé Madame Dominique Ouattara.Notons que c’est à l’occasion de la 9ème Assemblée Générale de la Mission de Paix des Premières Dames d’Afrique (MIPREDA), tenue le 22 novembre 2021 à Abuja au Nigéria que Madame Aïsha Buhari, Première Dame de la République Fédérale du Nigéria a été désignée à l’unanimité par ses consœurs pour diriger l’organisation. Rappelons que la MIPREDA a été créée en 1997, au Nigéria.  

Bamba Mafoumgbé, (Source : sercom) 

Légende photo : Madame Dominique Ouattara, lors de la rencontre  de haut niveau de la Mission de Paix des Premières Dames d'Afrique (MIPREDA) 

Ci- Cacao//Durabilité du cacao et nouvelles exigences des consommateurs// Des coups de gueules des producteurs et des régulateurs

vendredi, 23 septembre 2022 13:10 Written by

Bientôt   les nouvelles campagnes cacao ivoiriennes et ghanéennes vont s’ouvrir (le premier octobre prochain en Côte d'Ivoire et au Ghana), la question du prix payé au planteur est plus que jamais sur la table. Mais celle aussi de la durabilité, avec de nouvelles exigences de l’Union européenne qui se prépare à interdire l'importation de cacao issu de terres déboisées après 2020. Qui doit payer pour un cacao durable à grande échelle ?  Rfi a posé la question à plusieurs acteurs et voici les réponses. 

Anicette Asseu égrène les certifications que possède sa coopérative en Côte d’Ivoire la Socaan. Des certifications qui demandent beaucoup de travail. « Nous sommes certifiés Ra (Rain Forest), nous sommes certifiés Fairtrade, à chaque fois, il y a des contrôles. Donc si jamais nous ne respectons pas, nous aurons d’énormes difficultés », explique Anicette Asseu, puis elle ajoute : « On essaie de respecter les normes, la durabilité, on contribue aussi à la lutte contre le réchauffement climatique en reboisant. Donc, je pense que le prix qu’on paye pour le cacao durable n’est pas suffisant, car nous faisons beaucoup d’efforts. »
Et c’est parce que les planteurs font déjà beaucoup d’effort que Mohamed Ouedraogo, président du conseil d’administration de cette coopérative qui regroupe 3 000 membres, estime que la prime versée par les broyeurs n’est pas assez élevée. « Notre requête, c’est que le cacao durable que nous faisons reçoive plus de prime », dit-il. « Donc si les gens peuvent augmenter de cent francs la prime de certification, ce sera bien. Aujourd’hui, nous ne touchons que 60 francs. »
Mieux rémunérer le travail60 francs CFA par kilo de fèves certifiées, soit moins de 10 centimes d’euro. Pour exiger plus en matière de durabilité, les primes ne suffisent pas, explique Michel Arrion, directeur exécutif de l’Organisation internationale du cacao. « On se rend compte enfin que le prix du cacao est loin du coût économique du cacao. C’est-à-dire que quand le cacao produit des effets néfastes sur l’environnement, ou qu’il est accompagné de pratiques comme le travail des enfants ou le travail mal rémunéré, tout cela a un coût économique. »

Pour que la durabilité devienne réalité, les consommateurs qui achètent le cacao, mais aussi les industriels qui le transforment, sont appelés à ne pas se dérober. « Nous sommes conscients que certains jouent un double jeu », assure Yves Ibrahima Kone directeur général du Conseil café cacao en Côte d'Ivoire. « Certains aussi parmi les industriels regardent dans la même direction que nous. Si le planteur n’est pas bien payé, il va arrêter les fèves de cacao, et il fera autre chose. Il n’y aura plus de chocolat. »
Et c’est avec ceux-là que la Côte d'Ivoire entend désormais avancer. Sans nouveau partenariat, sans sursaut collectif, et sans un peu plus de bonne foi de part et d’autre, pour reprendre les mots d’un acteur de la filière, le concept de cacao durable risque de rester cantonné aux expériences actuelles qui ne concernent que de faibles volumes. Source : Rfi

Côte d’Ivoire// 6e édition des Rencontres Business To Government// Mot de bienvenue de Madame la SE du Ccesp

jeudi, 22 septembre 2022 10:46 Written by

« Madame / Monsieur le Représentant du Ministre de l’Economie et des Finances ;
- Mesdames et Messieurs les membres du Réseau des Points Focaux du Secrétariat Exécutif du CCESP ;
- Mesdames et Messieurs des Médias ;
- Distingués invités ;
- Mesdames et Messieurs.

C’est avec un immense plaisir que je prends la parole à l’ouverture de cette réunion du réseau des points focaux du Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, qui se tient en marge des rencontres Business to Government (B2G) pour faciliter les échanges entre les acteurs du Secteur Privé et les différentes structures de l’Administration Publique autour des préoccupations des entreprises.

Ma joie est d’autant plus grande que la rencontre de ce jour est rehaussée par la présence de Madame / Monsieur représentant Monsieur le Ministre de l’Economie et des Finances, en sa qualité de Président du Comité Technique de Concertation.

Votre présence distinguée Madame / Monsieur le vient illustrer avec force l’encouragement et le soutien des autorités de tutelle du cadre de concertation, ainsi que de celui du Gouvernement pour cette heureuse initiative du réseau des points focaux, maillon essentiel dans le processus de construction du Dialogue Public Privé dans notre pays.

Je voudrais également adresser mes remerciements appuyés, aux premiers responsables des structures et organisations composant le réseau des points focaux du SE-CCESP pour le partenariat privilégié, traduit, une fois de plus, par la désignation de personnes ressources de qualité comme points focaux.

A ces remerciements, il me plaît enfin d’y associer les membres du Réseau des Points Focaux, à l’honneur ce jour.

Chers membres du réseau des Points Focaux,

Votre mobilisation remarquable à nos côtés, témoigne éloquemment de notre intérêt commun à renforcer davantage la relation privilégiée entre l’Etat et le Secteur Privé en vue de faciliter le développement de l’activité économique et améliorer ainsi l’environnement des affaires.

Honorables invités, Mesdames et Messieurs,

La rencontre qui nous réunit ce jour fait écho à la volonté du SE-CCESP d’accélérer la redynamisation des activités du réseau des points focaux, ce précieux outil d’animation du Dialogue qui implique l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème économique, à savoir :
- les structures de l’administration publique chargées d’édicter et de faire appliquer les réglementations en vigueur concernant l’activité économique ;

- les organisations professionnelles et consulaires qui sont le relais des préoccupations des entreprises auprès de l’Etat ;

- les Missions économiques des ambassades accréditées en Côte d’Ivoire ainsi que les membres des représentations diplomatiques de la Côte d’Ivoire à l’Etranger qui sont une importante source d’informations pour les potentiels investisseurs ;

- la Presse qui informe sur les actions menées pour améliorer le climat des affaires mais aussi sur les attentes du Secteur Privé vis-à-vis de l’Etat ;

- la Société Civile qui apporte un regard critique sur l’impact des actions des pouvoirs publics et du Secteur Privé sur le bien-être des populations.

En somme, cette redynamisation du Réseau des Points focaux que nous appelons de tous nos vœux apparaît donc comme une nécessité absolue au regard des dynamiques de notre environnement économique en perpétuelles mutations tant au niveau institutionnel que réglementaire. Ce qui requiert des interactions soutenues et constantes entre les principaux acteurs économiques afin de réduire l’asymétrie de l’information économique.

C’est ce qui justifie en partie l’organisation de la sixième édition des Rencontres Business To Government en marge de cette activité dont l’ouverture officielle interviendra au terme de notre session d’échanges.

De plus, les ambitions de transformation structurelle de l’économie prônées par nos plus hautes autorités et contenues dans les Plans Nationaux de
Développement et la Vision CI 2030, commandent de faire évoluer notre Dialogue Public Privé, d’une concertation circonstancielle autour de préoccupations vers un partenariat plus stratégique, capable d’aborder des questions structurelles et de compétitivité à l’échelle nationale et sectorielle.

Notre Réseau des Points focaux doit se préparer à accompagner cette vision et à être une véritable force de proposition.

C’est sur cette exhortation, que je voudrais clore mes propos tout en nous souhaitant de bons et fructueux échanges.

Je vous remercie de votre aimable attention. »
Légende photo : la secrétaire exécutive du Comité de concertation État/secteur privé, Mariam Fadika Fofana

 

Ci- Affaires//Dialogue État-Secteur privé// La 6e édition des "Business To Government (B To G)" ouverte à Abidjan

jeudi, 22 septembre 2022 09:44 Written by

Le directeur de cabinet adjoint du ministre de l’Économie et des Finances, Vassogbo Bamba, a officiellement ouvert, le mercredi 21 septembre 2022 à Abidjan, la sixième édition des "Business To Government (B To G)" ; une tribune de rencontres et d’échanges avec les opérateurs économiques sur les réformes et les efforts consentis par l’Etat, à l’intention du secteur privé.
Pour cette 6ème édition, 38 structures étatiques ont été identifiées pour participer aux rencontres d’échanges avec les opérateurs économiques. Il s’agit d’une initiative du Comité de concertation État-Secteur privé (Ccesp). Cette rencontre a été précédée de la première réunion d’information du réseau des points focaux. Elle vise à maintenir le dialogue entre l’Etat et le Secteur privé. Comme l’ a si bien indiqué le secrétaire exécutif du Ccsesp, Mariam Fadiga Fofana, lors de la cérémonie d’ouverture à l’auditorium de la Caisstab au Plateau. « C’est avec un immense plaisir que je prends la parole à l’ouverture de cette réunion du réseau des points focaux du Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, qui se tient en marge des rencontres Business to Government (B2G) pour faciliter les échanges entre les acteurs du Secteur Privé et les différentes structures de l’Administration Publique autour des préoccupations des entreprises »,a dit Mariame Fadika. Quant à Bamba Vassogbo, le représentant du ministre de l’Economie et des Finances n’a pas dit le contraire quand il dit : « Maintenir un dialogue franc et constructif, à travers le Comité de concertation État-Secteur privé, demeure une priorité du gouvernement afin d’instaurer un climat de confiance propice au dynamisme de notre économie. Ces rencontres fortement prisées par les opérateurs économiques viennent combler les besoins d’information sur les procédures, les réformes et autres dispositions entreprises par les administrations publiques »
Il a ajouté que les B To G sont un formidable tremplin pour les structures publiques soucieuses d’évaluer la perception des opérateurs et des entreprises sur le dynamisme des réformes mises en place. Pour cette 6ème édition, a-t-il annoncé, l’une des principales innovations réside dans la participation des organisations intermédiaires du secteur privé. « Nous fondons beaucoup d’espoir sur le réseau des points focaux que nous considérons, par sa riche composition, comme un instrument au service du renforcement de partenariat entre l’État et le secteur privé », a-t-il souhaité. Notons la présence à cette cérémonie d’ouverture, des représentants des faîtières du secteur privé, etc. étaient présents à cette cérémonie dont la clôture est prévue pour ce 22 septembre 2022.
Bamba Mafoumgbé,
Légende photo : Ils sont nombreux à participer au volet exposition de cette sixième édition.

 

 

Aide et assistance //Développement de l'Afrique // Ce que Dominique Ouattara propose aux Premières Dames

mercredi, 21 septembre 2022 13:18 Written by

En marge de la 77ème Assemblée Annuelle des Nations Unies à New York, l'Organisation des Premières Dames d’Afrique pour le Développement (OPDAD) a convié ses membres, le mardi 20 septembre 2022, au Centre de la Fondation Ford pour la Justice sociale, pour une séance de travail. L’objectif de cette rencontre pour les Premières Dames est d’élaborer un nouveau cadre stratégique de 2 ans pour répondre aux défis actuels et à venir. La Présidente en exercice de l'OPDAD, Mme Monica GEINGOS, Première Dame de Namibie, s'est félicitée de la bonne mobilisation de ses sœurs Premières Dames. Les quatorze (14) Premières Dames présentes ont passé en revue le nouveau plan stratégique avec de nouvelles thématiques.Pour sa part, la Première Dame de Côte d’Ivoire, Madame Dominique Ouattara s'est appesantie sur quelques nouveaux axes. Il s’agit tout d’abord du domaine de la santé publique. « La santé est un préalable à tout développement, et il nous revient de contribuer à l'amélioration de l'accès à la santé de nos populations », a indiqué Mme Dominique Ouattara.Le deuxième point abordé par Mme Dominique Ouattara est de la promotion du leadership féminin. En ce qui concerne ce volet, l’épouse du Chef de l’Etat ivoirien a dit sa totale adhésion à toutes les initiatives tendant à permettre aux femmes « de jouer des rôles clés quel que soit leur domaine d'intervention ».Ensuite, la Première Dame Dominique Ouattara a dit être favorable à la prise en compte de la problématique des changements climatiques.Enfin, la question du mariage précoce, le problème des violences basées sur le genre et la lutte contre le travail des enfants sont autant de nouveaux thématiques pour lesquelles Madame Dominique Ouattara a plaidé auprès de l’organisation. Pour Madame Dominique Ouattara, en raison des défis actuels, il est important que ces thématiques occupent une place centrale dans les nouveaux combats de l'OPDAD.
Entre autres sujets divers abordés, la célébration très prochaine des vingt ans de leur organisation commune. Mme Denise Nyakeru TSHISEKEDI , Vice-Présidente de l'OPDAD s'est félicitée de la nouvelle dynamique en cours avant de procéder à la clôture de ce déjeuner de travail de haut niveau de l'OPDAD.

Bamba Mafoumgbé,  (Source : sercom) Légende photo :   Ici la Première Dame Dominique Ouattara avec    des membres de l’Opdad

Ci- Formation// Pour son industrialisation// La Côte d’Ivoire mise sur l’enseignement professionnel

mardi, 20 septembre 2022 11:20 Written by

 Pour réaliser son ambition de devenir un pays à revenu intermédiaire supérieur à l’horizon 2030, la Côte d’Ivoire a érigé l’accélération de son industrialisation au rang de ses priorités. En cohérence avec les besoins et attentes du Secteur productif, l’Enseignement technique, la Formation professionnelle et l'Apprentissage  constituent, désormais l’un des socles du développement économique du pays. La formation a été la clé du succès de plusieurs pays, notamment en Europe de l’Ouest et en Asie du Sud-Est. Le gouvernement ivoirien, qui l’a bien compris, a entrepris la réforme des structures telles que l’IPNETP, l’AGEFOP et le FDFP en vue d'adapter leurs missions respectives aux nouvelles exigences économiques. Le tout pour insuffler plus de dynamique au secteur privé.
Le pays affiche également son ambition d’accroître progressivement les effectifs des formés dans l'enseignement technique et professionnel, de sorte à atteindre 30% à l’horizon 2030 contre 5% actuellement .Afin de rendre cet ordre d'enseignement plus attractif, le gouvernement a entamé la construction de nouveaux établissements et  la rénovation des infrastructures existantes. L’objectif ici est d'accroître rapidement leurs capacités.  19 établissements sont ainsi en construction dans l’ensemble du pays, pour un investissement de plus de 217 milliards de FCFA. Le gouvernement a également décidé de doter d’internats les centres et lycées d’enseignement technique et professionnel sur toute l’étendue du territoire national.
D’importants projets identifiés dans le cadre du programme École de la 2ème Chance (E2C) offrent aux jeunes de véritables opportunités d'accéder à un emploi. Ce programme vise à traiter, à l’horizon 2030, un stock d’un million de personnes sans emploi ou mal insérées, avec un objectif intermédiaire de 400 000 jeunes sur la période 2021-2024.
L’actualisation et l’adaptation permanentes des programmes de formation technique et professionnelle aux besoins de l’économie est un immense défi pour le gouvernement. La Côte d’Ivoire a adopté une stratégie novatrice pour mettre à la disposition des entreprises une  main d’œuvre qualifiée. L’économie ivoirienne est portée par le secteur privé, créateur de richesses, premier employeur et principal contributeur avec 90% aux recettes de l’État.
 La Côte d’Ivoire a besoin aujourd’hui d’ouvriers, de techniciens, de scientifiques, d’ingénieurs pour accélérer la machine de ses entreprises. Le défi pour cet ordre de formation est de mettre sur le marché de l’emploi des diplômés compétitifs et prêts à répondre aux nouveaux défis sociaux et économiques.
La vitalité du secteur s’inscrit dans la vision ''Une Côte d’Ivoire solidaire'' qui place le capital humain au centre de ses priorités, car toute industrialisation durable est soutenue par un capital humain créateur de la valeur ajoutée. L'Enseignement technique et professionnel contribuera à absorber le taux de chômage en Côte d’Ivoire.
Toutes ces décisions confirment la détermination du gouvernement de parvenir à la transformation structurelle de l’économie ivoirienne et à conduire la Côte d'Ivoire à la hauteur de ses ambitions de développement.Source :  Cicg  a

Journée internationale de l’alphabétisation //Gouvernance des données// Hub sur la gouvernance des données en Afrique lancé

lundi, 19 septembre 2022 11:28 Written by

Pour célébrer la Journée Internationale de l'Alphabétisation, et dans le cadre de sa mission visant à promouvoir une plus grande collaboration au sein du secteur de la gouvernance des données à travers le continent, Niyel et ses partenaires ont lancé le « Hub sur la Gouvernance des Données en Afrique » pour les citoyens ayant un intérêt avéré pour les droits numériques, la gouvernance des données et la politique technologique. Selon l’African media Agency (Ama)qui rapporte l’information, le Hub sur la Gouvernance des Données en Afrique permet aux utilisateurs d'accéder à une connaissance, plus diversifiée, innovante, transformatrice et inclusive en Afrique. Le hub est un ensemble de ressources et une riche communauté d'acteurs composée entre autres d'activistes, de décideurs politiques, de chercheurs, d'institutions gouvernementales, d'organisations de défense des droits humains, d'organisations philanthropiques, de doctorants, de jeunes étudiants, d'organisations à la base, d'organisations féministes.La Journée internationale de l'Alphabétisation s’est tenue cette année sous le thème: « Transformer les espaces d'apprentissage de l'alphabétisation ». Cette journée avait pour objectif de repenser les espaces d'apprentissage en matière d'alphabétisation afin de renforcer la résilience et assurer une éducation de qualité, équitable et inclusive pour tous. Le lancement de ce « Hub sur la Gouvernance des Données en Afrique » piloté par Niyel est un véritable exemple d’utilisation des moyens numériques pour remodeler les espaces d’apprentissage et démontre l’engagement de l’organisation à établir une culture des données à travers le continent.S’exprimant à cet effet sur la question, Valérie Traoré, Fondatrice et directrice exécutive de Niyel, a déclaré : "Aujourd'hui marque un pas de géant pour la gouvernance des données sur le continent et nous sommes ravis de lancer le Hub sur la Gouvernance des Données en Afrique. Grâce au pouvoir de la technologie et à la synergie des organisations partageant les mêmes idées, nous avons été en mesure de construire une plateforme qui est plus qu'un simple site web. C'est un espace d'apprentissage et une communauté qui démontre comment les problèmes existants peuvent être résolus collectivement grâce au partage de connaissances et de connexions significatives." 
 
"Que vous soyez un particulier, une organisation ou une institution gouvernementale, la plateforme offre de nombreuses possibilités d'apprentissage et d'engagement. Nous sommes convaincus que le contenu fourni sur la plateforme contribuera grandement à établir une culture des données sur le continent et, en fin de compte, au programme de la Journée Internationale de l'Alphabétisation de cette année, qui consiste à repenser les espaces d'apprentissage pour une éducation de qualité et inclusive."
 
C’est une plateforme unique qui vise à faciliter et renforcer la collaboration ainsi que la lutte contre la désinformation grâce à un mécanisme de vérification des faits. Elle offre également une scène indispensable aux organisations de base dont les efforts ne sont pas toujours reconnus à leur juste valeur. Cette plateforme permettra de légitimer leur travail et de reconnaître leur contribution aux principes de notre secteur. 
 
Le hub est accessible à l'adresse https://datagovernancehub.org et offre aux utilisateurs des cours en ligne, un répertoire d’acteurs clés, de notes d'orientation, de notes techniques, d’actualités et d’événements, de possibilités de projets de collaboration et un forum de discussion pour partager des articles de réflexion. La plateforme est disponible aussi bien en anglais qu’en français, et les utilisateurs peuvent s'inscrire pour une adhésion gratuite.
 
Les commentaires des utilisateurs de la plateforme avant son lancement est l’expression de ce que conçoivent certaines organisations au sujet de celle-ci.
 
Abordant la question liée à l'expérience des utilisateurs, Onyekachi Eke, de Southern Voice, déclare : "C'est une grande innovation et une plateforme très conviviale, sans accrocs." Emet Oluwafemi Sodjegbe, de WACSI, ajoute : "C'est un site Web créé par des Africains pour des Africains. Facile à utiliser et magnifiquement conçu."


Pauline Ngimwa, du Partenariat pour la Recherche Sociale et la Gouvernance en Afrique (PASGR), estime qu'il s'agit d'une excellente initiative et d'un lieu de référence pour la gouvernance des données en Afrique. Mabel Shu, de la WACSI, a pour sa partdéclaré : "C’est un hub extraordinaire visant à promouvoir la bonne gouvernance des données par les Africains et pour les Africains." Fondée en 2008, Niyel est une agence internationale de plaidoyer et de campagnes basée à Dakar, au Sénégal. Elle œuvre à la promotion de politiques publiques favorables au développement de tous les peuples, et à l'influence des pratiques pour qu'en tant que citoyens, individus et communautés, nous comprenions les enjeux sociaux, politiques et culturels qui affectent notre quotidien. 

Bamba Mafoumgbé,

Légende photo : Valérie Traoré, Fondatrice et directrice exécutive de Niyel, a déclaré : « "Aujourd'hui marque un pas de géant »

Côte d’Ivoire// Développement touristique// Siandou Fofana explique « Sublime Côte d’Ivoire » aux sénateurs

samedi, 17 septembre 2022 15:57 Written by

« Sublime Côte d’Ivoire » ; un projet qui vise le développement touristique de la Côte d’Ivoire conçu et porté par Siandou Fofana, ministre   du Tourisme et   des Loisir a été présenté par ce dernier, le vendredi 16 Septembre 2022 aux sénateurs à Yamoussoukro. C’était à la Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix qui sert d’hémicycle au sénat ivoirien.

A cette occasion le ministre Siandou Fofana, hôte des Sénateurs, membres de la Commission des Affaires économiques et financières, a décliné les grandes orientations que revêt ledit projet, jugé ambitieux. Pour le patron du Tourisme en Côte d’Ivoire cela se regroupe en neuf familles de projets qui permettront aux villes secondaires comme Yamoussoukro et San Pedro d’atteindre leur vitesse de croisière en matière de développement touristique.

 

Face aux hommes des médias, il a noté sa joie de voir les sénateurs apporter leur contribution à l’amélioration dudit projet. « Nous partons très édifié et nous considérons que cette institution apportera un plus. Nous attendons une implication de cette chambre dans les prises de décisions, pour légiférer sur le cadre règlementaire et le cadre normatif permettant de mettre en œuvre plus efficacement l’ensemble de ces mesures et dans le cadre de la mise en place d’un fonds de garantie et d’un fonds d’investissement pour l’accompagnement des champions nationaux, pour que nous relevons les défis qui attendent la Côte d’Ivoire à l’échelle nationale et internationale. Et que nos champions nationaux répondent présent à ce rendez-vous du donné et du recevoir. Là aussi, nous avons été compris et nous nous sommes compris », a fait savoir le ministre Siandou Fofana. Toujours dans l’attente d’un soutien franc de la part de la Chambre haute du parlement ivoirien, Siandou Fofana, l’invité du jour, de relever qu’«il s’agit de légiférer sur le foncier pour qu’il y ait un foncier dédié au développement de ces grands projets futurs parce qu’une administration est une continuité et il faut se dire que la pression foncière va s’exercer et donc, il peut avoir aussi une pression fiscale renforcée à partir de la digitalisation que nous allons faire de ce domaine. Il faut penser à concevoir une stratégie pouvant préserver le patrimoine foncier dédié au développement des activités. »

Revenant sur la stratégie « Sublime Côte d’Ivoire », le patron du Tourisme en Côte d’Ivoire, de faire noter que « le pays s’est doté de cet outil pour faire de la Côte d’Ivoire un pays qui rentrerait dans le top 5 des destinations touristiques africaines. Et donc la Côte d’ivoire veut figurer parmi les cinq meilleures destinations et nous pensons que c’est possible ».

 

Il poursuit pour dire que « cette stratégie voudrait aussi faire de notre pays la première destination du tourisme des affaires parce que c’est là-bas qu’on engrange le plus de ressources et de valeurs ajoutées pour l’économie. Sachant que c’est le troisième secteur exportateur au monde, la Côte d’ivoire veut faire de cette activité tertiaire dans le domaine de l’économie de service, une activité à part entière et répondre à une triple finalité : contribuer significativement au développement territorial, participer à la création d’emplois pour les jeunes qui vont se présenter dans les dix prochaines années sur le marché de l’emploi dans divers domaines et puis renforcer le dispositif d’apprentissage dans bien de domaines qui ne l’ont pas été jusque-là et enfin participer à la création de valeur de richesses pour renforcer le PIB ivoirien par tête d’habitant et faire en sorte que la classe moyenne se trouve bonifiée», a-t-il relevé Il a aussi conclu que «ces neuf grandes familles de projets doivent changer le territoire et faire un maillage du territoire ivoirien avec des grands projets pour que les villes secondaires se développent et qu’on déconcentre la métropole d’Abidjan au profit des villes secondaires de notre pays qui ont une vocation à remplir et à faire en sorte qu’on sédentarise davantage les jeunes et compétences à l’intérieur du territoire. Voilà ce que nous sommes venus présenter comme projet et les neuf facteurs clés du succès qui se présente sous la forme de projets pilotés en mesures d’accompagnement.»

Bamba Mafoumgbé,

(Source : PK)

Légende photo : Siandou Fofana ministre du Tourisme et des Loisirs, le vendredi dernier face aux Sénateurs à Yamoussoukro

COP 15// Financement d’Abidjan legacy program // Plus de 1.600 milliards de Fcfa dejà promis

vendredi, 16 septembre 2022 08:53 Written by

Les promesses de contribution au financement d’Abidjan legacy program, dans le cadre de la COP15, se situent aujourd’hui à plus de 2,5 milliards de dollars des Etats-Unis, soit plus de 1 642, 2 milliards Fcfa. En plus de cela, le Canada a annoncé la semaine dernière une contribution de 40 millions de dollars (26,2 milliards de Fcfa), a indiqué jeudi à Abidjan le ministre ivoirien de l’Environnement et du développement durable, M. Jean-Luc Assi.
M. Jean-Luc Assi s’exprimait lors d’une cérémonie au cours de laquelle le Comité d’organisation de la COP 15 a remis officiellement des matériels et équipements acquis dans le cadre de l’évènement afin d’être reversés au patrimoine de l’Etat de Côte d’Ivoire.

Selon le président du Comité d’organisation de cet évènement, M. Abou Bamba, la COP 5 a nécessité l’acquisition de nombreux équipements et matériels estimés à plus de 55.000 pièces (matériel de bureau, matériel roulant, médical etc ) avec les ressources de l’Etat et des partenaires.
« La COP15 est terminée et ce matériel est encore disponible. C’est donc tout logiquement qu’il soit mis à la disposition du patrimoine de l’Etat » afin d’avoir une seconde vie dans les services de l’administration publique, a déclaré M. Abou Bamba.
Il a relevé que plus de 7.500 délégués ont participé à cet évènement parmi lesquels des chefs d’Etat, des scientifiques, des jeunes et des femmes en provenance de 196 pays. La COP15 a par ailleurs permis d’injecter dans l’économie ivoirienne 20 millions de dollars US (13 milliards Fcfa).

A cette occasion, le ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat, Moussa Sanogo, a salué cette initiative « inédite » à savoir la réintégration dans le patrimoine de l’Etat des matériels et équipements acquis par le Comité d’organisation de la COP15.
« Derrière cette action transparaît une valeur fondamentale de bonne gouvernance, mais aussi une vertu essentielle de la saine administration à savoir la transparence à travers la mise en œuvre efficace de la comptabilité matière », a-t-il ajouté.
Le ministre de la promotion de la Bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, Epiphane Zoro Bi Ballo a soutenu que les charges administratives impliquent « un devoir de transparence de la part des agents qui auront la responsabilité de la gestion des biens » de l’Etat mis à leur disposition.
La Côte d’Ivoire a abrité du 9 au 20 mai 2022 la 15e Conférence des parties (COP15) à la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification et la sécheresse sous le thème « Terres, vie. Patrimoine : d’un monde précaire vers un avenir prospère ».

Abidjan legacy program, ce vaste projet de restauration et de réhabilitation des sols dégradés vise l’augmentation exponentielle de la production agricole sur les 10 prochaines années afin de réduire la pauvreté. La Côte d’Ivoire assure la présidence de la COP15 pour un mandat de deux ans.
Source : Apa

 

 

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